Argentina has angrily criticised a decision by a US court, which awarded creditor hedge funds over USD1.3bn, the Financial Times reports. Judges on Wednesday ordered Argentina to pay hedge funds creditors (led by Elliott Associates and Aurelius Capital) by mid-December. Unlike most creditors to the country, hedge funds had not agreed to debt exchange deals in 2005 and 2010, instead choosing the legal avenue. If it is confirmed, the decision
The head of the China Securities Regulatory Commission (CSRC) have suggested for the first time that they are planning to increase the limit of USD1bn set for the quota allocated to qualified foreign institutional investors (QFII), Asian Investor reports. The Qatari sovereign fund QIA, which has submitted an application for USD5bn, may be the first to receive a quota of over USD1bn.
The Russian firm Sberbank Asset Management (a result of the merger of the asset management activities of Troika Dialog and Sberbank), will release two UCITS funds in Germany via the Frankfurt-based Accelerando Associates, Das Investment reports.The initial product range includes two institutional products, Sberbank Russian Equity and Sberbank Russian Fixed Income, which have not yet received sales licenses from BaFin.
VDOS Stochastics estimates that as of the end of October, assets in guaranteed funds in Spain totalled EUR51.747m, or 0.04% less than at the end of December. They thus account for 40.55% of total assets in Spanish funds, Cotizalia reports. The guaranteed fund with the most assets under management is the Fon-Plazo 2012 E from BBVA Asset Management, with EUR226m, while the fund with the best performance is the Rentas 3 from Caixanova, with gains of 12.61%. In the fourth quarter of 2012, 41 guaranteed funds (25 equity and 16 bond funds) either matured or are maturing, with assets of EUR1.915trn, of which 16 were worth EUR1.031bn in November. Twelve will me maturing in December for EUR574m.
After a consultation with 65 asset management professionals, Morningstar has decided not to alter the track records for the various fund share classes after the transition to the new RDR regime, following the introduction of new RDR regulations in the United Kingdom, Investment Week reports.In its White Paper Presentation of Past Performance Post-RDR, Morningstar said: «Whilst this approach sacrifices any accounting for the performance boost that would be provided by the lower costs on the new class, it does remove any risk of overstating the performance the RDR share class might have achieved had it existed».
Standard Life Investments is planning to launch a fund of emerging market debt denominated in local currencies, and an inflation-linked emerging market debt fund for Richard House and his team, Citywire reports. A first emerging market debt fund was launched in October.
The alternative asset management firm Matterhorn Investment Management, based in London, is planning to launch a hedge fund dedicated to emerging markets next year, Investment Europe reports. Matterhorn is hoping to raise USD30m initially for the new fund, which will invest as a top priority in investment opportunities in banking, the consumer sector and infrastructure in Indonesia and the Philippines. Assets under management at Matterhorn total about USD400m.
Handelsblatt reports that on Thursday, a Stuttgart court sentenced the asset management firm Debi Select Verwaltungs GmbH to repay all of the EUR12,000 invested by a client in the Debi Select Flex Fonds. The verdict is largely due to the point that the prospectus was full of irregularities, particularly as it did not mention that the fund had EUR115m inveted in Teldafax, a alternative energy provider in the energy sector which went bankrupt.Direct creditors of Teldafax, for their part, have been waiting for their money since August 2011. According to the firm, the value of the assets has depreciated by 90%.
Selon nos informations, le FRR ne communiquera qu’en décembre prochain le résultat final de l’appel d’offres marché public portant sur le renouvellement des mandats « Actions Europe ISR » constitués en 2006 et arrivés à échéance en décembre 2011. Un appel d’offres qui comporte deux lots : un mandat de gestion active ISR investi en small caps européennes pour 200 millions d’euros et un mandat de 150 millions portant sur des fonds collectifs thématiques. Ce dernier lot, pour lequel 10 candidats seraient encore en lice, demande une analyse plus approfondie et explique la longueur du processus de décision, d’après des sources internes au FRR.
René Zagolin, Directeur de la Caisse de Pension du Comité International de la Croix-Rouge lors d’une table ronde organisée par amLeague et Newsmanagers : « Une caisse de pension suisse est sensée faire de la gestion actif-passif et déterminer le risque qu’elle peut supporter. Pour notre part, notre allocation est composée d’obligations francs suisses (22%), d’obligations monde « hedged » et non couvertes contre le risque de change. La poche actions est exposée à 15 % de titres suisses, à 26 % d’actions monde. Enfin, nous avons de l’immobilier suisse pour 12%. L’encours total de notre caisse est de 900 millions de francs suisses, dont environ 10% qui sont gérés en immobilier direct en Suisse et France voisine, le reste étant réparti entre 5 mandats balancés actifs rigoureusement identiques dans les guidelines. Nous accordons généralement des périodes de 5 ans, avec des mesures très étroites de performances et de frais. Nous consacrons beaucoup d'énergie au controlling et peu d'énergie à la gestion car nous ne sommes pas compétents. Chacun son métier. Dans les mandats balancés, le gérant peut recourir dans une certaine mesure aux produits qu’il souhaite, pour autant qu’ils soient cotés et liquides. Mais il faut que ce soient des produits fiables, liquides et cotés comme les ETF. Jusqu'à présent, nous avons pu supporter une certaine volatilité du fait surtout de la structure de nos engagements. Mais maintenant, la Caisse et donc les engagements évoluant, il est clair que nous sommes de plus en plus sensibles à cette problématique. Nous devons mettre en place un certain nombre de moyens pour la réduire progressivement. De fait, au départ nous avions cinq mandats balancés actifs que nous sommes en train de faire évoluer. Après avoir retenu les meilleurs gérants, il est possible que certains mandats soient transformés en mandats passifs. En tous cas, d’instruments passifs, ou de véhicules passifs, avec une asset allocation légèrement active, voire même peut-être un mandat qui soit plutôt orienté « risque » (performance absolue). Nous avons un système de watching list de nos gérants, avec l’idée de ne faire que les changements absolument indispensables. Si nous voyons qu’un ou deux gérants sous-performent pendant une certaine période, nous procédons a des changements. Mais nous limitons au minimum nécessaire, car les changements coutent très cher.
Les derniers sondages créditent Convergencia i Unio (CiU, droite nationaliste) d’Artur Mas, président de la région, de 62 sièges, en deçà de la majorité absolue. Mais en ajoutant d’autres formations comme Esquerra Republicana (ERC, gauche), qui pourrait doubler sa présence avec 18 élus, les indépendantistes peuvent espérer recueillir les deux tiers des sièges. Le scrutin se déroule dimanche.
Selon des données de la Commission européenne, la confiance du consommateur a reculé davantage que prévu en novembre. Celle-ci est passée de -25,7 (chiffre révisé) en octobre à -26,9 ce mois-ci. Les économistes avaient tablé sur -25,7. Les dépenses des consommateurs comptent pour plus de la moitié du PIB de la zone euro mais avec les effets de la crise de la zone euro sur les revenus, les ménages n’ont guère pu contribuer à l’activité économique.
Le Parlement européen ne votera pas un compromis au rabais sur le budget de l’Union européenne pour les années 2014-2020, a averti son président, à quelques heures de l’ouverture à Bruxelles d’un sommet consacré à ce sujet épineux. «Même s’il y a un compromis sur la base des chiffres de Herman Van Rompuy ou en dessous, cela nécessite une majorité qualifiée au Parlement européen», a déclaré Martin Schulz.
L’agence de la dette irlandaise prévoit d'émettre l’an prochain environ 10 milliards d’euros d’obligations avant l’expiration, fin 2013, de son programme d’aide international de 85 milliards d’euros, a indiqué son directeur général. Dublin a déjà fait son retour sur le marché des capitaux au cours des derniers mois, sans pour autant émettre un nouveau titre de dette de référence à 10 ans.
Le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) sera inclus dans le collectif budgétaire de fin d’année (PLFR) appelé à être voté le mois prochain, a rapporté Reuters de source gouvernementale. Le PLFR intègrera aussi bien la partie dépenses du CICE ; un crédit d’impôt de 20 milliards d’euros pour les entreprises prévu à partir de 2014 mais mobilisable dès l’an prochain pour les PME, que la partie recettes ; des hausses de deux taux de TVA qui entreront en vigueur le 1er janvier 2014.
L'économie de la zone euro est en train de vivre son plus mauvais trimestre depuis la récession du début 2009, montrent les premiers résultats des enquêtes mensuelles PMI. Cette évolution touche particulièrement le secteur des services, avec pour conséquence une érosion continue des effectifs. Dans l’industrie, la contraction de l’activité a été nettement moins forte qu’attendu en novembre. Mais au total, les résultats préliminaires des enquêtes réalisées par le cabinet Markit ne laissent guère de doute sur la capacité des Dix-Sept à échapper à une baisse du produit intérieur brut (PIB) au quatrième trimestre. L’indice PMI «flash» des services a reculé à 45,7 - au plus bas depuis juillet 2009 - contre 46 en octobre alors que les économistes interrogés par Reuters l’attendaient inchangé. Markit juge qu’il est trop tôt pour affirmer qu’il a touché son point bas. En France, où les indices sont ressortis en amélioration à 46,1 pour les services et 44,7 pour le secteur manufacturier, Markit prévoit un recul de 0,7% du PIB au quatrième trimestre. En Allemagne, la baisse d’activité s’est poursuivie pour le septième mois consécutif, atteignant dans les services son rythme le plus prononcé depuis trois ans et demi.
L’institut d'émission a donné un satisfecit au plan de recapitalisation des banques grecques, volet essentiel du plan de sauvetage financier. Athènes avait dévoilé le 12 novembre les détails de ce mécanisme de 50 milliards d’euros. En vertu de ce plan, les banques viables émettront des actions et des obligations convertibles. Si la demande d’investisseurs privés porte sur moins d’un dixième des actions ou obligations émises, les banques passeront sous le contrôle du HFSF, un fonds public financé par le plan de sauvetage et qui reprendra les titres émis. «La BCE fait bon accueil au projet», lit-on dans un avis. «La BCE considère que le cadre proposé de mise à prix contient des incitations appropriées pour encourager les institutions de crédit grecques à s’affranchir du soutien de l’Etat dès que possible». Les actions émises seront mises à prix avec une décote de 50% par rapport au prix moyen des 50 jours précédant l'émission.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué aux Etats-Unis lors de la semaine au 17 novembre, à 410.000 contre 451.000 (révisé) la semaine précédente, a indiqué le département du Travail. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 396.250 contre 386.750 la semaine précédente.
Les incertitudes autour de la situation fiscale et budgétaire ont entamé le sentiment des consommateurs américains dans la deuxième partie de novembre, montre l’indice Thomson Reuters/Université du Michigan. Dans sa version définitive, l’indice est ressorti à 82,7, à peine mieux qu’en octobre (82,6), alors qu’il avait été annoncé à 84,9 en version préliminaire le 9 novembre.
L’indice des indicateurs avancés américains calculé par le Conference Board, a progressé de 0,2% à 96,0 après une hausse de 0,5% (révisée de +0,6%) en septembre, conformément aux attentes.
L’indice PMI préliminaire calculé par HSBC et Markit Economics mesurant l’activité dans le secteur manufacturier chinois en novembre est passé au-dessus du seuil des 50 points, à 50,4, signalant une croissance du secteur pour la première fois depuis 13 mois. L’indice était de 49,5 points en octobre. «La reprise économique continue de s’installer» estime Qu Hongbin, chef économiste chez HSBC.
Après avoir stagné depuis quelques mois autour d’une parité de 2 à 2,05 contre dollar, le real brésilien a clôturé hier en forte baisse à 2,0985, soit son niveau le plus faible depuis le mois de mai 2009. Si la présidente Dilma Rousseff a indiqué hier que le real était «surévalué», RBS estime que «l’inflation empêche le gouvernement de prendre des mesures de change pour affaiblir encore plus le real».
Un juge fédéral de New-York a rejeté hier un appel formulé par le gouvernement argentin souhaitant bloquer le paiement des obligations souveraines aux créanciers n’ayant pas accepté les plans de restructuration. Le juge a ainsi ordonné à Buenos Aires d’effectuer un premier acompte de 1,33 milliard de dollars le 15 décembre prochain sur les 3 milliards de dette en cause.
Ce soir s’ouvre un nouveau tour de négociations sur le cadre budgétaire de l’Union européenne pour la période 2014-2020. Paris entend maintenir sa contribution nette autour de 0,3% du PIB tout en limitant la réduction des subventions agricoles. Les Vingt-Sept restent loin d’un accord.
La Fed n’a pas du tout atteint la limite dans la taille de son programme de rachats d’actifs, obligations ou titres de créances adossés à des créances hypothécaires, indique le président de la Fed de San Francisco, John Williams, dans un entretien accordé au journal. « Conceptuellement, on peut imaginer un plafond au programme mais je ne pense pas que nous en soyons proches » a-t-il ainsi estimé.
Le quotidien indique que le gestionnaire alternatif britannique a transféré 1,5 milliard de dollars d’actifs de son fonds AHL vers un portefeuille expérimental baptisé «Evolution». Toujours sur la base d’«algorithmes complexes et de modèles mathématiques», le trading à haute fréquence de ce produit ne se contente plus essentiellement de contrats à terme mais porte son attention sur des «nouveaux marchés plus ésotériques».