Le groupe Siparex, qui célèbre cette année ses 35 ans, a levé en 2012 quelque 183,1 millions d’euros, dont 125 millions d’euros pour son pôle Capital Développement-Transmission, 30,1 millions d’euros pour le pôle Proximité-Innovation et 28 millions d’euros dans le cadre de fonds conseillés poru les régions Pays de Loire, Limousin et Nord Pas de Calais.Avec 245 millions d’euros collectés en 2011-2012 par les deux FCPR Siparex MidCap II et Siparex MidMarket III, Siparex fait ainsi partie du top 10 des acteurs français dans ce domaine. Une réussite liée aux performances du groupe, qui affiche un multiple moyen supérieur à 2 pour les fonds de capital développement, à la fidélité de ses souscripteurs dont 80% étaient déjà présents dans les véhicules précédents et une capacité à aller chercher de nouveaux investisseurs, notamment de plus en plus de family offices qui représentent désormais 27% des capitaux levés ou d’acteurs internationaux (10%).L’activité est demeurée soutenue avec 90 millions d’euros investis, en progression pour la quatrième année consécutive, et 110 millions d’euros de cessions, un niveau identique à celui de 2010.Début 2013, Siparex a renforcé sa présence à l’international grâce à un partenariat noué avec Erai, structure d’appui au développement international qui dispose de 150 professionnels implantés dans 21 pays et réalise 800 missions d’accompagnement d’entreprises par an. Depuis le lancement de ce partenariat, cinq sociétés du portefeuille ont mis en place des missions : deux en Allemagne (recherche de distributeur et prospects), deux aux Etats-Unis (recherche de distributeur et domiciliation) et une en Chine (sourcing).Le groupe, qui a engagé une réflexion sur le lancement de nouveaux produits (des fonds mezzanine par exemple), devrait maintenir sur l’exercice 2013 un niveau d’investissement soutenu. En témoigne un début d’année dynamique notamment marqué par la prise de participation dans Malherbe, premier investissement du fonds Siparex MidMarket III. Sur le plan des cessions, de nombreux mandats sont en cours et devraient marquer un bon millésime sous réserve de l’évolution du climat économique.
CamGestion a prévenu hier sur son site les porteurs de parts O et G du fonds CamGestion Avenir Investissement d’une modification dans la stratégie d’investissement de l’OPCVM. A compter du 18 février prochain, il sera noté dans le prospectus, qu’une répartition équilibrée «sur chaque poche identifiée à ce jour sera recherchée».Actuellement, il est précisé qu’une répartition équilibrée sur chaque poche identifiée est recherchée avec une exposition totale des différentes poches comprise entre 60 % et 100% de l’actif net.
En 2012, les conversions de fonds monétaires français à l’ISR (investissement socialement responsable) ont concerné 7,7 milliards d’euros, révèle Novethic dans sa dernière étude sur le sujet. Comme l’an dernier, ce phénomène explique la majeure partie de la hausse des encours des OPCVM ouverts commercialisés en France et soumis à une approche ISR, lesquels ont augmenté de 12,491 milliards d’euros pour arriver à 76,736 milliards d’euros (+19,4 %). L’autre contributeur a été un effet marché pour 4,1 milliards d’euros.En revanche, les investisseurs ne sont toujours pas au rendez-vous : les OPCVM ISR ont accusé des rachats nets de 1,4 milliard d’euros. En 2011, ils avaient déjà enregistré une décollecte légèrement inférieure. Cela étant, tous les fonds ne sont pas logés à la même enseigne : les fonds obligataires ont enregistré des souscriptions de 1,2 milliard d’euros, tandis que les fonds actions voyaient sortir 2,8 milliards d’euros. Côté monétaire, la collecte est quasi-nulle.Novethic note par ailleurs que 34 fonds ISR ont disparu compte tenu de la rationalisation des gammes. Compte tenu du lancement de seulement 26 fonds, le nombre total de produits diminue pour la première fois cette année, à 304, contre 312 en 2011.Les conversions de fonds monétaires ont aussi bouleversé le classement des sociétés de gestion implantées sur le marché français. Ainsi, la conversion du fonds monétaire BNP Paribas Mois a permis à la société de gestion de tripler ses encours ISR ouverts à environ 8 milliards d’euros et de prendre la deuxième place devant Natixis AM, dont le pôle ISR a été dénommé Mirova. Avec plus de 30 milliards d’euros, Amundi reste largement en tête. La société du groupe Crédit Agricole a conforté son avance avec une hausse de 8 milliards d’euros de ses encours en partie grâce à une collecte de 3,5 milliards d’euros et à la conversion d’un fonds monétaires. Mirova voit en revanche ses encours décliner de plus de 2 milliards d’euros compte tenu de rachats supportés par ses fonds monétaires.
Parallèlement à la publication de ses résultats annuels, la Société Générale a annoncé mercredi 13 février son engagement dans une nouvelle phase de son plan Ambition SG 2015. Son projet d’organisation est centrée sur trois piliers d’excellence tandis que la banque voit ses structures et ses modes de fonctionnement simplifiés.Dans le détail, avec pour objectif de renforcer son efficacité commerciale et opérationnelle, la banque a défini un premier pilier couvrant la banque de détail en France qui recouvre le périmètre actuel (Réseau France Société Générale, Crédit du Nord, Boursorama). Un nouveau pilier devrait être défini qui couvre la banque de détail et les services financiers à l’international. Cet ensemble serait créé par le rapprochement des pôles Réseaux Internationaux et Services Financiers Spécialisés et Assurances. Enfin, un dernier pilier regrouperait les activités de banque de financement et d’investissement et de banque privée, gestion d’actifs et services aux investisseurs. Ce pôle «permettrait de développer l’efficacité commerciale et opérationnelle, notamment dans les activités de flux, avec une meilleure coordination des activités d’exécution, de compensation et de conservation assurées respectivement par SG CIB, Newedge et SGSS», indique un communiqué.Des réflexions vont être engagées afin de définir les organisations cibles pour chacune des différentes entités dans les semaines qui viennent, précise le groupe. Elles feront l’objet d’un dialogue social renforcé dans le respect des accords avec les organisations syndicales et des procédures de consultation des instances représentatives du personnel.L’équipe de direction générale n’est pas modifiée. Composée de son président directeur général Frédéric Oudéa, et des trois directeurs généraux délégués, Séverin Cabannes, Jean-François Sammarcelli et Bernardo Sanchez-Incera, elle continuera de travailler de manière collégiale. Les périmètres actuels de supervision des métiers sont également conservés, Séverin Cabannes ayant également la responsabilité du pilotage de la transformation du groupe.Concernant la direction des nouveaux piliers métiers en projet, Didier Hauguel et Jean-Luc Parer assumeront conjointement la responsabilité du nouveau pôle de banque de détail et services financiers à l’international qui doit être créé.Par ailleurs, Didier Valet sera en charge du nouveau pôle qui résulterait du regroupement des activités de Banque de Financement & d’Investissement et de Banque Privée, Gestion d’actifs & Services aux investisseurs. Pour sa part, Jacques Ripoll, directeur des gestions d’actifs et services aux investisseurs, a décidé de poursuivre sa carrière à l’extérieur du groupe, annonce la Société Générale. Enfin, on connaît désormais le nom du nouveau directeur financier du groupe. Il s’agit de Philippe Heim qui prendra ses fonctions à compter du 1er mars. William Kadouch-Chassaing qui a rejoint Société Générale en 2007 en tant que Banquier Conseil chez Société Générale Corporate & Investment Banking lui succède en tant que directeur financier délégué et directeur de la stratégie du groupe.
BNP Paribas a confirmé à L’Agefi, mardi 12 février, que les souscriptions sur le fonds Parvest World Agriculture, le plus exposé de sa gamme aux matières premières alimentaires, avaient été suspendues depuis le 11 février. Une décision prise «par principe de précaution» et après la publication hier par l’ONG Oxfam d’un rapport sur les activités des banques françaises sur le marchés de matières premières agricoles, précise le quotidien.
Faute du quorum nécessaire de 25%, l’assemblée générale extraordinaire de Belvédère qui devait se tenir mardi soir à Paris a été ajournée, indique L’Agefi. Selon divers témoignages - l’assemblée étant fermée à la presse - le bureau de l’AG, composé d’Equitis Gestion, la fiduciaire créée ad hoc afin de recevoir les titres d’autocontrôle de Belvédère (7,9% du capital), d’Angostura (4,6% du capital selon Belvédère) et présidé par Krzysztof Trylinski, PDG du groupe de spiritueux, qui ne détient pourtant aucune action de Belvédère, a décidé de ramener les droits de vote détenus par Nicolas Miguet, au titre des procurations reçues, de 23,8% selon la déclaration faite à l’AMF à 2,5% au motif que le délai de déclaration de quatre jours n’a pas été respecté. Nicolas Miguet rétorque que Caceis ne lui a donné le décompte que lundi 11 février et déclare à L’Agefi son intention de «saisir le juge au pénal». Nicolas Miguet est alors sorti de la salle, accompagné de 150 actionnaires. Seraient alors restés dans la salle, essentiellement des avocats.
Axiom Alternative Investments a annoncé officiellement l’arrivée de François-Xavier Lénier, qui a rejoint la société l'été dernier. La société de gestion d’actifs spécialisée sur les institutions financières précise qu’il occupe le poste de gérant en charge du développement et de la gestion d’OPCVM dédiés aux prêts directs à l’économie. L’intéressé a précédemment occupé le poste de Directeur au sein du Département Financements Structurés et Sécurisés de la Société Générale Corporate & Investment Banking.Axiom Alternative Investments commercialise quatre fonds ouverts au public (Axiom Obligataire, Axiom Premium, Axiom 2013 et Axiom CEF) et propose des mandats de gestion ainsi que des fonds contractuels.Commercialisant ses fonds auprès de clients institutionnels, ou de Family Office, Axiom Alternative Investments approche désormais une clientèle constituée de particuliers au travers les CGPI (conseillers en gestion de patrimoine indépendants).
La société japonaise de services financiers Orix a annoncé mercredi être en négociations en vue du rachat du gérant d’actifs néerlandais Robeco auprès de Rabobank, à la suite d’une information parue dans la presse locale selon laquelle les deux sociétés devaient prochainement conclure un accord.
La banque centrale de Suède n’a pas modifié son principal taux directeur mercredi et a ajouté qu’il ne devrait plus bouger de toute l’année. Son taux de refinancement demeure donc à 1%, alors que la plupart des économistes interrogés par Reuters anticipaient une baisse.
L’Italie a placé mercredi 1,43 milliard d’euros de certificats de crédit du Trésor, échéance juin 2017, au taux de rendement de 2,55%, en hausse par rapport à celui de 2,17% d’une adjudication du même type à la mi-janvier. La demande pour ces titres à taux variable a représenté 1,39 fois l’offre, contre 2,77 un mois auparavant.
Le fonds souverain du Qatar, déjà premier actionnaire du joaillier américain Tiffany, a augmenté sa participation d’un point pour la porter à 8,7%, selon une notification aux autorités de marché. Cette monté au capital de la Qatar Investment Authority (QIA) s’est opérée fin décembre, précise le document. QIA avait annoncé en avril dernier détenir 5,2% du capital de Tiffany.
Les présidents des douze banques régionales de la Réserve fédérale américaine ont soutenu le principe d’une supervision renforcée de certains fonds monétaires, indiquant qu’une alternative consisterait à remplacer la règle du «1 dollar», montant fixe qu’est assuré de remporter l’investisseur, par une valeur de marché. Cet appel a été lancé dans le cadre d’une lettre ouverte au Conseil de surveillance de la stabilité financière(FSOC).
Fitch et S&P ont dégradé la note de la Jamaïque à respectivement C et SD, soit une situation de défaut sélectif. «La Jamaïque a annoncé un programme d’échange de sa dette qui débute officiellement aujourd’hui. Selon nos critères, nous le considérons comme un défaut» a expliqué S&P. Il s’agit de la deuxième restructuration de la dette du pays en trois ans, qui imposera 9,1 milliards de dollars d’échanges aux créanciers.
L’agence a abaissé d’un cran à A- la note de la dette de la Slovénie en raison de l’aggravation de l’endettement du pays sur fond de crise politique. La perspective est néanmoins désormais stable. Une décision qui reflète le poids plus important que prévu du poids de la dette en raison du soutien annoncé aux banques publiques dans un contexte d’incertitude sur la croissance, a expliqué S&P.
Le géant américain de la gestion d’actifs a nommé Gary Shedlin, ancien banquier chez Morgan Stanley et depuis longtemps conseiller financier de BlackRock, au poste de directeur financier, succédant ainsi à Ann Marie Petach.
Le CBI, l’association des industriels britanniques, a indiqué aujourd’hui qu’il révisait à la baisse sa prévision de croissance de l’économie britannique pour 2013 à 1,0%, contre 1,4% prévu en novembre dernier. Le Royaume-Uni réussirait en revanche à éviter une triple récession.
Les autorités de la concurrence ont débuté une consultation formelle concernant la demande de licence formulée par BATS Chi-X Europe qui lui permettrait de se développer dans les activités de trading sur produits dérivés et ainsi concurrencer le London Stock Exchange et ICAP Securities & Derivatives Exchange.
Dans son discours annuel sur l'état de l’Union, le président américain a eu des accents keynésiens en proposant de relever le salaire minimum aux Etats-Unis de plus de 20% d’ici fin 2015, d’investir 50 milliards de dollars dans la réfection de routes et de ponts et de consacrer 15 milliards de dollars à un plan de développement de l’emploi dans le secteur du bâtiment afin de soutenir la croissance économique du pays. Il propose également d’abaisser le taux d’imposition sur les sociétés et de manière plus marquée dans le secteur industriel, ainsi que de développer le crédit d’impôt recherche. En outre, Barack Obama souhaite resserrer ses liens avec le Vieux Continent en lançant des négociations sur un accord transatlantique global sur le commerce et l’investissement avec l’Union européenne. Les échanges commerciaux entre les deux partenaires ont très légèrement progressé en 2012 pour atteindre 645,9 milliards de dollars.
La Hongrie a émis 3,25 milliards de dollars à 5 ans et à 10 ans lors de sa première émission en obligations étrangères depuis 21 mois. Le pays a consenti des rendements supérieurs de 345 et 355 points de base au taux de référence mid swaps, avec BNP Paribas, Citigroup, Deutsche Bank et Goldman Sachs comme syndicateurs de l’émission.
Les indices ont repris leur souffle après la hausse continue depuis mi-novembre de 12%, ce qui permet d'envisager un rebond après la saison des résultats
Le rapport annuel de la Cour des comptes confirme que l’objectif de 3% de déficit en 2013, basé sur des recettes fiscales et une hypothèse de croissance très optimistes, est intenable. La dette devrait aussi dépasser les 90% du PIB et continuer à augmenter en 2013 et 2014.
Le quotidien cite un projet que dévoilera demain la Commission européenne prévoyant que la taxe Tobin européenne sur les transactions financières frappera bien les transactions dans l’ensemble de l’Union européenne. «Plus d’exception pour la City» avance le quotidien. «La faille se referme», précise-t-il, évoquant l’impossibilité d’échapper à la taxe en recourant pour le vendeur ou l’acheteur à un intermédiaire outre-Manche.
L’association bancaire japonaise va selon le quotidien, qui ne cite pas ses sources, renforcer les mesures destinées à empêcher toute manipulation du taux interbancaire Tibor (Tokyo interbank offered rate). Une instance indépendante pourrait être mise en place. Le nom des banquiers impliqués dans la procédure de détermination du taux sera formellement enregistré.
Le quotidien, qui cite des sources gouvernementales anonymes, assure que Tokyo entend promouvoir la vente de titres particulièrement de la part de sociétés nouvelles et en forte croissance. Le nombre d’actionnaires requis notamment ou la période de détention obligatoire des titres (lockup) actuellement de six mois pourraient être revus à la baisse.
Le quotidien évoque des commentaires à des investisseurs de la part du directeur général de l’opérateur, Phupinder Gill. Le dirigeant se dit ouvert à une opération «transformante» qui aurait un sens pour ses clients. Il ne voit pour l’heure pas d’avantages pour le CME à passer en des mains privées.
François Marbeck a commencé sa carrière au Crédit Lyonnais en 1990 en tant que trader euro-obligataire puis teneur de marché sur les OATs. Il est ensuite devenu gérant de fonds obligataires de 1992 à 1998. Il a rejoint CDC IXIS AM en 1999 et a dirigé, dans un premier temps une équipe de gérants obligataires.