Tocqueville Finance s’engouffre à son tour dans le créneau des fonds PEA-PME. La société de gestion appartenant à La Banque Postale aura l’exclusivité de la gestion de ce type de fonds, notamment vis-à-vis de La Banque Postale Asset Management. «Il s’agit d’une création, nous partons d’une feuille blanche et non pas d’une évolution ou d’une scission d’un fonds déjà existant dans notre gamme», a indiqué à Newsmanagers Didier Roman, qui en assurera la gestion. Baptisé Tocqueville PME, le fonds sera commercialisé par le réseau de la maison mère de Tocqueville, mais aussi via la Banque Postale Gestion Privée, Tocqueville Finance Gestion Privée et bien évidemment les conseillers en gestion de patrimoine indépendants. Le fonds a été amorcé avec dix millions d’euros venant à la fois de La Banque Postale et de la société de gestion. En pratique, Didier Roman entend s’intéresser aux titres pour lesquels cette nouvelle génération de fonds a été créé. Autrement dit, des petites valeurs dont la capitalisation est inférieure à 500 millions d’euros, représentant des entreprises dont les besoins de financement sont réels. «Nous irons jusqu'à des capitalisations de 20 millions d’euros», a précisé le gérant qui compte cependant porter une attention particulière à la liquidité du fonds, et misera sur une bonne diversification du portefeuille. Ce dernier comptera une soixantaine de lignes. D’un point de vue géographique, la France représentera la zone d’investissement principale avec 50 % à 75 % du portefeuille. Exprimé en capitalisations, cela correspond à une population de 450 titres répondant aux critères de Tocqueville Finance. Quant aux 25 % minimum restants, ils seront réservés à des valeurs européennes sachant que l’application des mêmes critères permet d’identifier plus de 2 500 valeurs chargées éventuellement de jouer un rôle d’amortisseur. Par ailleurs, Tocqueville PME pourra investir dans une poche obligataire qui pourra varier de 0 % à 25 %. La gestion n’investira pas dans des obligations non cotées et celles émises par les PME-ETI ne pourront représenter plus de 5 % de l’actif. Enfin, en matière d’encours, Tocqueville Finance ne s’est pas fixé d’objectifs précis mais assure qu’en cas de succès important du fonds, toujours pour des raisons de sécurité, il remonterait de 500 millions d’euros la capitalisation maximum à un milliard d’euros, pour élargir l’univers d’investissement. Une éventualité à ne pas négliger d’autant que le fonds doit être aussi éligible à l’assurance vie. Caractéristiques : Part I :Droits d’entrée : Non Droits de sortie : 1 %Frais de gestion : 1 %Commission de surperformance : 20 % maximum de la différence entre la performance du fonds et celle de l’indice CAC Small dividendes nets réinvestis majorée de 1 % à condition que la performance absolue du fonds soit observée sur deux exercices consécutifs. Part P : Droits d’entrée : 3,5 % maxDroits de sortie : 1 %Frais de gestion : 2,2 %Commission de surperformance : 20 % maximum de la différence entre la performance du fonds et celle de l’indice CAC Small dividendes nets réinvestis majorée de 1 % à condition que la performance absolue du fonds soit observée sur deux exercices consécutifs.
La société de gestion d’actifs quantitative Tobam vient de nommer Rudyard Ekindi au poste de directeur marketing. L’intéressé organisera et renforcera les efforts de la société pour expliquer et promouvoir les avantages de la diversification maximale auprès des investisseurs et de la communauté financière, y compris les consultants.Rudyard Ekindi sera basé à Paris et est rattaché à Christophe Roehri, directeur du développement de Tobam De janvier 2009 à août 2013, Rudyard Ekindi était directeur de la recherche pour le National Employment Savings Trust (NEST) au Royaume-Uni. Il était auparavant directeur chez Crédit Suisse Asset Management, où il travaillait en tant que gérant de portefeuille spécialisé dans les stratégies quantitatives et les investissements alternatifs.
Les fonds monétaires de la planète devraient perdre un tiers de leurs encours sous gestion l’année prochaine sous l’action combinée de la faiblesse des taux d’intérêt et des nouvelles réglementations, rapporte le Financial Times. Les réformes du secteur aux Etats-Unis et en Europe pourraient provoquer des sorties d’au moins 30 %, selon Moody’s. Les fonds de taille petite et moyenne seront les plus touchés.
Petercam a obtenu le feu vert pour distribuer ses Sicav luxembourgeoises Petercam L Fund en Italie, rapporte Investment Europe. Les fonds sont accessibles aux clients privés depuis le 19 novembre.
Fort de son expertise en gestion des actions des petites et moyennes entreprises, Lazard Frères Gestion prépare le lancement d’une gamme d’OPCVM répondant aux critères spécifiques exigés par le nouveau PEA PME-ETI, selon un communiqué publié le 21 novembre. D’ici à la fin de l’année, Lazard Frères Gestion disposera de trois OPCVM éligibles au PEA PME-ETI, lesquels couvriront un univers complet d’investissement :Le fonds « Objectif Investissement Microcaps » (dont les investissements se limitent aux sociétés européennes dont la capitalisation boursière est comprise entre 10 et 100 millions d’euros) répond déjà aux critères d'éligibilité. - Un nouveau fonds éligible, à l’univers d’investissement plus large, sera lancé en décembre. - Dans les règles d’éligibilité connues à ce jour, la SICAV « Norden Small » (petites valeurs nordiques) sera adaptée pour compléter la gamme.La création du PEA PME-ETI devrait être à l’origine d’un intérêt renouvelé pour le segment des petites et moyennes valeurs. Reste le problème de la sélection des titres des entreprises, relativement délaissées par les analystes sur la place de Paris. « Le conseil sera déterminant pour accompagner les épargnants dans la sélection des PME-ETI, un segment difficile qui demande une connaissance fine des sociétés qui le compose », estime François-Marc Durand, Président de Lazard Frères Gestion. « Les sociétés de gestion spécialisées, comme Lazard Frères Gestion, auront un rôle important à jouer auprès des investisseurs. »Lazard Frères Gestion gère plus de 850 millions d’euros en petites et moyennes valeurs européennes (au 30 septembre 2013) et bénéficie d’un savoir faire affirmé dans l’investissement en PME-ETI depuis 1998. La gestion est assurée par une équipe dédiée et basée à Paris, de trois analystes-gestionnaires, dont l’ancienneté moyenne est de 14 ans dans le métier et de 9 ans dans la société de gestion.
Le capital-investisseur new-yorkais Blackstone a annoncé le 21 novembre la nomination de David Calhoun comme senior managing director et head of private equity portfolio operations. L’intéressé, qui est CEO de Nielsen Holdings NV, prendra la tête d’une équipe de 21 professionnels chargés de mener des initiatives de création de valeur dans les entreprises du portefeuille de Blackstone, en coopération avec les CEO de ces firmes.David Calhoun sera subordonné à Joseph Baratta, global head of private equity.
Le gestionnaire ISR américain Calvert Investments (12,5 milliards de dollars d’encours au 31 octobre) a annoncé le recrutement comme directeur commercial institutionnels de Michael L. Davis, qui a été entre 2009 et sa démission en novembre 2012 deputy assistant secretary au Department of Labor avant de rejoindre Prudential Retirement comme vice president et head of the stable value business. En 2006, alors qu’il travaillait che JPMorgan Chase dans la gestion d’actifs, Michael L. Davis avait été nommé par le magazine Black Entreprise parmi les «75 most powerful Blacks on Wall Street»
Geoff Barker, un ancien économiste chez HSBC, envisage de lancer un hedge fund macro dédié à l’Asie d’ici au mois de mars 2014, rapporte l’agence Bloomberg.Le Counterpoint Asian Macro Fund sera géré par une entité mise en place par Geoff Barker en partenariat avec City Financial Investment, ce qui fait de l’ex-économiste le premier gérant basé en Asie soutenu par la société domiciliée à Londres pilotée par deux anciens cadres de Perpetual (Invesco).
Santander a annoncé jeudi avoir conclu un accord de principe avec un fonds européen affilié à Apollo Global Management portant sur le rachat d’Altamira, la plate-forme qui gère les recouvrements de créances et les actifs immobiliers pour le compte de la banque en Espagne, rapporte L’Agefi. Les modalités financières de l’opération n’ ont pas été communiquées mais selon des sources citées par Reuters, la transaction pourrait atteindre 700 millions d’euros.
La CNMV a enregistré le 31 octobre le SSgA Europe Small Cap Alpha Equity Fund et la sicav SSgA EMU Small Cap Alpha Equity Fund, deux produits de droit français de State Streey Global Advisors (SSgA), rapporte Funds People. Ces fonds seront distribués en Espagne par Allfunds Bank.
Global money market funds will lost one third of their assets under management next year under the combined effects of low interest rates and new regulations, the Financial Times reports. Reforms to the industry in the United States and Europe may trigger outflows of at least 30%, according to Moody’s. Small and mid-sized funds will be the worst affected.
Isaac Corré and Josh Astrof, two partners at the hedge fund firm Eton Park Capital Management, will leave the firm at the beginning of 2014, Financial News has learned. The reasons for their departure remain unclear.
Petercam has obtained permission to distribute its Luxembourg Petercam L Fund Sicavs in Italy, Investment Europe reports. The funds are available to private clients from 19 November.
BNY Mellon has decided to close its BNY Mellon Vietnam India & China fund, managed by Hamon Asset Management, as of 6 December, as the product had become too small. In terms of performance, the fund has lost 43% in three years, according to Fundweb. The fund has been in existence for five years.
Credit Suisse a présenté le 21 novembre le plan d’adaptation de sa structure juridique, initiée en 2012 pour répondre aux mutations des exigences réglementaires actuelles et à venir. La feuille de route publiée hier, élaborée en concertation avec l’autorité de surveillance des marchés financiers (Finma), doit encore obtenir l’aval définitif de cette dernière, précise la banque dans son communiqué.La structure juridique du Credit Suisse consiste actuellement en un réseau mondial de succursales, utilisées avant tout pour les affaires de Private Banking, et en trois principales sociétés affiliées, utilisées prioritairement pour les affaires d’Investment Banking. A l’avenir, le Credit Suisse alignera plus étroitement la comptabilisation de ses affaires d’Investment Banking sur la région dont elles sont issues du point de vue du client et de la gestion des risques.Ces changements ont pour but à la fois de répondre aux exigences futures en termes de planification globale en prévision d’un assainissement ou d’une liquidation et d’aboutir à une infrastructure opérationnelle nettement moins complexe et plus efficace pour la banque. Par ailleurs, la Loi suisse sur les banques prévoit l’option d’une réduction limitée des exigences de fonds propres dans l’éventualité d’une amélioration en termes de possibilité de liquidation, qui est le but de ce programme.En Suisse, le Credit Suisse a l’intention de créer une société affiliée pour ses affaires comptabilisées en Suisse (principalement la gestion de fortune, les clients retail, corporate et institutionnels, ainsi que le centre d’activité produits et ventes en Suisse).Le Credit Suisse a également l’intention de créer en Suisse une entité juridique pour l’infrastructure mondiale, capitalisée séparément, et une société affiliée aux Etats-Unis de Credit Suisse USA Inc. En principe, elles comprendront toutes les fonctions de Shared Services. La création d’une troisième société affiliée est également programmée outre-Atlantique. Toutes comprendront les fonctions de services partagés. Les deux principales sociétés actives outre-Manche, Credit Suisse Securities et Credit Suisse International, ne devraient plus former qu’une seule entité, avec le transfert des affaires non-européennes vers les entités du groupe aux Etats-Unis et à Singapour.La mise en application du programme est bien avancée, certains des principaux éléments devant être réalisés à partir de mi-2015, précise le communiqué.
Le rapport commandé par Tokyo pour fixer les nouvelles orientations d’investissement de son fonds de pension, le GPIF, préconise de se tourner davantage vers les actifs étrangers. Le panel d’experts a ainsi jugé la très forte surpondération des actifs du fonds en faveur des obligations domestiques comme «trop élevée». Sur les quelque 121.000 milliards de yens (près de 900 milliards d’euros) d’actifs détenus par le GPIF, près de 60% étaient investis en obligations japonaises (d’Etat et corporate) à la fin du mois de juin dernier. Parallèlement, les actions et obligations étrangères ont déjà vu leur poids se renforcer de 20% fin juin 2012, à 22,9% un an plus tard. Le rapport préconise également une diversification du portefeuille vers de nouvelles classes d’actifs, telles que l’immobilier, les sociétés foncières, les infrastructures, les matières premières, ainsi que le capital risque ou le capital-investissement. Le GPIF est en outre incité à constituer des «sous-fonds» d’investissement destinés à faciliter les investissements directs.
Pour la deuxième année consécutive, le résultat d’exploitation des sociétés de gestion continue de se dégrader en 2012, pour s’établir en cumul à 2.042 millions d’euros (-7%), selon le rapport annuel de l’AMF sur le secteur. «Il est intéressant de noter que le chiffre d’affaires et les charges d’exploitation connaissent une évolution similaire, c’est-à-dire une diminution de 5% par rapport à 2011», relève l’Autorité des marchés financiers. Les encours atteignaient 2.599 milliards d’euros fin 2012, en hausse de 3%.
Mario Draghi a plaidé vendredi pour une mise en oeuvre anticipée des règles qui permettent de faire participer les créanciers des banques à un sauvetage (bail in), alors que leur entrée en vigueur dans l’Union européenne est prévue pour 2018. «Je soutiens une mise en place de l’outil bail in bien avant 2018. Le plus tôt sera le mieux», a déclaré le président de la BCE. Il s’aligne ainsi sur la position de l’Allemagne et de la plupart des pays européens, qui réclament une application dès le 1er janvier 2015, soit quelques mois après le résultat des stress tests bancaires menés par la BCE et l’EBA. A ce sujet, Mario Draghi a encouragé les banques à muscler leur capital d’ici à la publication du résultat des tests, prévue en octobre 2014.
La Cour constitutionnelle allemande a indiqué qu’elle ne serait pas en mesure de rendre cette année son jugement très attendu sur le programme de rachats de dette souveraine de la BCE, l’OMT. La Cour de Karlsruhe, qui avait tenu des audiences en juin sur le sujet, promet de prendre sa décision aussi vite que possible. Le jugement n’est pas légalement engageant pour la BCE, mais pourrait entamer la force de dissuasion de l’OMT - jamais utilisé depuis sa création en 2012 - si le dispositif était jugé contraire à la Constitution allemande.
Athènes a présenté un projet de loi de finances rectificative qui prévoit un doublement cette année de l’excédent primaire - le solde budgétaire avant paiement des intérêts de la dette - en raison de meilleures rentrées fiscales. L’excédent primaire est désormais attendu à 712 millions d’euros au lieu de 344 millions. Pour 2014, la Grèce maintient sa prévision d’un retour à la croissance et d’un solde primaire à 1,6% du PIB.
Le Trésor espagnol a adjugé hier 3,5 milliards d’euros d’une nouvelle obligation d'échéance 30 avril 2017, à un coupon de 2,1%. Le placement, réalisé dans le haut de la fourchette visée (2,5-3,5 milliards), a été couvert 2,5 fois. Il porte à 99,4% le taux de réalisation du programme de financement à moyen et long terme de l’Espagne pour 2013. De son côté, la France a bouclé son programme d'émission de dette à moyen et long terme 2013 fixé à 169 milliards d’euros (nets des rachats) à l’issue des dernières adjudications d’OAT et de titres indexés sur l’inflation, qui ont dépassé 8 milliards.
La commission bancaire du Sénat américain a donné son feu vert, à 14 voix contre 8, à la nomination de Janet Yellen comme prochaine présidente de la Réserve fédérale américaine. Un vote formel devra confirmer ce choix.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et des fonds actions françaises au cours du mois d’octobre 2013. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Le graphique ci-contre montre la valorisation des actions américaines issue d’un modèle adapté du « modèle de la Fed » mais enrichi pour mieux capturer leur dynamique à moyen terme.
La Commission des opérations boursières chinoise (CSRS) est en train de réviser les règles qui régissent les restructurations d’actifs, ce qui devrait simplifier les procédures d’approbation des fusions et acquisitions impliquant des sociétés cotées, rapporte le quotidien de Shanghai qui se réfère à une source proche du dossier.