Amundi Real Estate, as part of development of its retail Opcimmo, has acquired its first office property in London, in partnership with Knight Frank Investment Management (KFIM). The office property, Defoe Court, Featherstone Street, located at the heart of London’s tech centre, was renovated in 2008 and has an exceptional location at the north end of the City. With a total floor area of 4,000 square metres on 5 floors, the property is wholly leased. According to Carmen Lopes, a manager at Opcimmo, “after a first co-investment in the United Kingdom in 2012, this acquisition confirms our desire and our capacity to invest in the British market. It reinforces our development strategy on this high-potential market. Our strategic partnership with Knight Frank Investment Management will allow us to extend our presence in London into the future.”
Edward S. Lampert, who is seeking to stem the losses at Sears Holdings, is facing an exodus of clients from his hedge fund, the Wall Street Journal reports. The fund has redeemed billions of dollars to clients of Goldman Sachs Group, which had invested in ESL Investments in 2007, according to sources familiar with the matter. That is estimated to represent about USD3.5bn. These recent events represent a setback for Lampart, an investor who has been praised for his qualities, and who bet that he could bring about a recovery at Sears. Lampert became CEO of the retail company in January, but could not turn the firm around.
The Chancellor of the Exchequer, George Osborne, on 5 December announced his decision to cancel a 0.5% stamp duty on ETFs from April 2014. The Chancellor had previously cancelled the stamp duty on equities listed on the AIM market. “Today, we are taking further measures to make our tax regime more competitive. The announcement that stamp duty on shares listed on the AIM would be cancelled was welcomed throughout the world. Today, we are also cancelling the stamp duty on shares purchased in ETFs, in order to encourage these funds to domicile themselves in the United Kingdom,” Osborne says. A large majority of ETFs escape stamp duty as they are domiciled outside the United Kingdom.
The Canadian asset management firm AGF Investments has launched a range of UCITS-compliant funds domiciled in Dublin. The firm has also opened a representative office in London. The two strategies on offer via the new platform are AGF Global Core Equity Fund and AGF Emerging Markets All Cap Equity Fund. The two funds already have capital from investors based in Europe, with USD65m for the first, and USD425m for the second.
La société de gestion canadienne AGF Investments vient de lancer une gamme de fonds au format Ucits domiciliés à Dublin. La société a également ouvert un bureau de représentation à Londres.Les deux stratégies proposées au travers de sa nouvelle plate-forme sont AGF Global Core Equity Fund et AGF Emerging Markets All Cap Equity Fund. Les deux fonds sont d’ores et déjà dotés de capitaux émanant d’investisseurs basés en Europe, 65 millions de dollars pour le premier et 425 millions de dollars pour le second.
Amundi Immobilier, dans le cadre du développement de son OPCI grand public Opcimmo, vient d’acquérir en partenariat avec Knight Frank Investment Management (KFIM), son premier immeuble de bureaux à Londres.Situé au cœur du pôle londonien dédié aux nouvelles technologies, à Defoe Court, Featherstone Street, cet immeuble de bureau rénové en 2008 bénéficie d’une localisation exceptionnelle au nord de La City. Avec une surface totale de 4000 m² sur 5 étages, l’immeuble est entièrement loué. Selon Carmen Lopes, gérante d’Opcimmo, «après un premier co-investissement au Royaume-Uni en 2012, cette acquisition confirme notre volonté et notre capacité à investir sur le marché britannique. Cela renforce notre stratégie de développement sur ce marché à fort potentiel. Notre partenariat stratégique avec Knight Frank Investment Management nous permettra d’étendre à l’avenir notre présence à Londres».
Telekurs iD, l’outil «display» de SIX Financial Information pour suivre les marchés et identifier les placements potentiels, est désormais proposé dans une version mobile améliorée pour smartphones sous Android. Telekurs iD mobile offre aux gérants d’actifs et gérants de fortune du monde entier un accès en temps réel aux cours de bourse, graphiques et actualités. Pour répondre aux besoins des différents systèmes d’exploitation de l’univers des smartphones, SIX Financial Information a développé une version HTML5 améliorée pour ses clients qui utilisent des appareils mobiles sous Android. Il fonctionne également sur d’autres appareils comme les dernières générations de BlackBerry. Comme pour les versions existantes de l’outil mobile «display» de Telekurs iD, les clients qui souscrivent à un package Wealth Management ou Asset Management de Telekurs iD ont automatiquement accès à la plateforme par le biais d’une URL. Ils peuvent ainsi afficher, sans frais supplémentaire, les données dans leur environnement mobile. Six Financial Information a par ailleurs annoncé qu’elle avait conclu un accord pour devenir fournisseur de contenus (CSP) sur le réseau Secure Financial Transaction Infrastructure® (SFTI®) de Nyse.
L’ex-Banque de Dépôts et de Gestion (BDG), rachetée par son homologue Cramer, a licencié la moitié de sa cinquantaine d’employés, a indiqué jeudi le quotidien 24 Heures. Les salariés ont été remerciés en octobre et novembre, avant la finalisation de la reprise."Les discussions se sont bien déroulées et les modalités de licenciement ont été respectées», a souligné Clément Dubois, secrétaire syndical de l’Association suisse des employés de banque (ASEB), cité par le journal.Ces licenciements ont été justifiés par les doublons occasionnés par le rachat de la banque et par le déplacement de certaines activités vers le siège genevois. Le président de la Banque Cramer, Marco Netzer, n’exclut pas à moyen terme de renforcer les effectifs à Lausanne. «Avec cette acquisition, nous comptons développer nos affaires dans la capitale olympique ces prochaines années, en profitant des forces de l’ex-BDG dans le domaine hypothécaire notamment ou celui de la gestion patrimoniale», a-t-il dit, dans le journal.
Carmignac Gestion a signé un accord avec l’une des principales banques du Japon pour distribuer son fonds Patrimoine de 24 milliards d’euros d’encours auprès des investisseurs locaux, est en mesure de révéler Citywire Global. La société de gestion de la Place Vendôme n’a pas dévoilé le nom de la banque, mais il s’agirait de l’une des plus importantes du pays.
La banque KBC et le Centre for Financial Services de la Vlerick Business School Vlerick Business School viennent de créer pour cinq années une chaire consacrée au rôle et au positionnement des organismes financiers dans l’environnement financier et économique actuel.Ce «KBC Chair on Customer Insight» va donner accès aux universitaires de très nombreuses informations relatives à la réglementation et aux modèles de distribution. Mais, note un communiqué, un organisme financier comme KBC peut élargir cette perspective et l’enrichir de son expérience concrète. Cela rend naturellement une collaboration fort intéressante. D’un côté, Vlerick Business School met à disposition son cadre universitaire et KBC y apporte son expérience pratique.Au cours de l’année académique à venir, deux thèmes spécifiques seront abordés : l’examen de l’impact de la réglementation sur le rôle traditionnel des organismes bancaires - la chaire explore notamment la zone de tension générée entre cet environnement et les attentes des stakeholders de KBC (clients, membres du personnel, actionnaires, opinion publique, etc.) envers l’entreprise - et comment les informations disponibles issues d’opérations financières peuvent être utilisées de manière optimale pour affiner le service au client et améliorer la perception qu’en aura ce dernier. Dans une phase ultérieure, on procédera aussi à une étude comparative destinée à démontrer l’impact de Big Data sur le secteur financier européen et sur KBC, indique la banque.
La Bundesbank a relevé ses prévisions de croissance 2013 et 2014 pour l’Allemagne. La banque centrale allemande anticipe désormais une hausse de 0,5% du produit intérieur brut (PIB) cette année et une nouvelle augmentation de 1,7% l’année prochaine. Elle prévoyait auparavant des taux de croissance de respectivement 0,3% et 1,5%. Dans ses projections semestrielles, l'établissement voit le PIB croître de 2% en 2015.
Le déficit commercial de la France s’est contracté à 4,697 milliards d’euros en octobre contre 5,636 milliards en septembre du fait d’une baisse de la facture énergétique avec le recul des prix du pétrole en euro, selon les statistiques des Douanes. Le déficit de septembre avait été annoncé à 5,824 milliards d’euros en première estimation. Les exportations diminuent légèrement à 36,53 milliards d’euros, contre 36,64 milliards un mois plus tôt, tandis que les importations ont reculé, à 41,22 milliards contre 42,27 milliards. Sur les dix premiers mois de l’année, le déficit commercial atteint 50,54 milliards, contre 56,86 milliards pour la même période de 2012.
UBS a annoncé que John Fraser, PDG de l’activité de gestion d’actifs du groupe depuis 2001, allait quitter ses fonctions opérationnelles pour garder le titre de président. Ulrich Koerner, actuel directeur des opérations (COO), qui a supervisé le programme de recentrage et de réduction de coûts de la banque suisse, prendra la direction générale d’UBS Global Asset Management le 1er janvier 2014. Ses fonctions seront reprises par Tom Naratil, qui reste directeur financier.
La banque et l’agence de notation font l’objet d’une plainte déposée par un groupe de seize investisseurs institutionnels européens devant la justice néerlandaise. Ces derniers leur reprochent des pertes sur des produits financiers complexes au plus fort de la crise, et réclament jusqu'à 250 millions de dollars de dédommagements. La plainte concerne des CPDO (constant proportion debt obligations), des produits de crédit à effet de levier créés en 2006 par ABN Amro. Ces derniers, dont la qualité suscitait déjà un vif débat entre agences de notation, avaient été notés AAA par S&P.
La banque centrale norvégienne a reporté d’un an la date de remontée de son taux directeur. La Norges Bank, qui a maintenu son principal taux à 1,5%, précise que la première hausse devrait intervenir durant l'été 2015. «Les perspectives de croissance de l'économie norvégienne se sont quelque peu détériorées. Les prix immobiliers ont récemment baissé alors que la dette des ménages reste élevée», a-t-elle reconnu.
L’endettement du Royaume-Uni devrait commencer à reculer en 2016-2017, avec un an d’avance sur le calendrier initial, selon le chancelier de l’Echiquier
La Banque de France a publié hier un rapport critique sur l’ascension de la monnaie virtuelle. Son homologue chinoise, la PBoC, a pour sa part interdit à ses banques de traiter le Bitcoin, alors que la Chine se trouve au cœur de la flambée des prix autour de ce moyen de paiement en ligne.
Le liquidateur de la banque américaine a selon le quotidien mis en vente sa participation de 20% au capital du gestionnaire alternatif new-yorkais D.E. Shaw. Goldman Sachs organise la manœuvre pour une part dépourvue de droits de vote. Le quotidien souligne en outre que le fondateur du hedge fund, David E. Shaw, aura le dernier mot pour le choix de l’acquéreur, qui pourrait débourser entre 650 et 800 millions de dollars, dont une part indexée sur les performances à venir du gestionnaire, contre un coût estimé de 750 à 800 millions pour Lehman Brothers en 2007. Six prétendants auraient sélectionnés, dont Affiliated Managers Group (AMG), Foundation Capital Partners, ou Blackstone. Deux finalistes resteront en lice début 2014.
Le PIB américain a progressé de 3,6% en rythme annualisé sur la période juillet-septembre, après 2,5% sur les trois mois précédents et 2,8% annoncés en première estimation, selon le département du Commerce. La révision provient d’un effet restockage dans les entreprises, ce qui laisse attendre un ralentissement de la croissance au dernier trimestre 2013.
Virginie Chapron du Jeu, Directrice de l’investissement et de la comptabilité, CDC Retraites à la rédaction de www.institinvest.com : Il y a des thématiques d’investissement sur lesquelles CDC Retraites et Solidarité travaille, comme les infrastructures, la biodiversité et le financement des collectivités locales. Dans tous les cas, si nous rentrons sur ces classes d’actifs, cela se fera sur des poches réduites, car nous sommes tenus par des règles de dispersion, ce qui nous limiterait si nous investissions dans des fonds spécifiques. Pour le moment, nous n’avons pas d’appel d’offres programmé sur les réserves. Cependant, dans le cadre de notre politique de diversification, nous pourrions ouvrir des mandats supplémentaires. Cela nous permettrait de rendre une partie de l’allocation plus active et de mieux cibler nos objectifs d’allocation tactique.
La Banque centrale européenne a publié ce 5 décembre ses nouvelles prévisions d’inflation et de croissance en zone euro. Elle attend désormais 1,1 % d’inflation en 2014, contre une précédente prévision de 1,3%, et seulement 1,3% en 2015, ce qui constitue la plus faible projection d’inflation à deux ans de la part de l’institution. Sur le front de la croissance, la reprise sera molle : le PIB progresserait de 1,1% l’année prochaine (+ 0,1 point par rapport à la dernière prévision) et de 1,5% en 2015. La conférence de presse de Mario Draghi a surpris par son ton plutôt «faucon», et les réticences à lancer une nouvelle LTRO. «Si nous faisons une opération comparable aux LTRO, nous voulons être sûrs qu’elle profitera à l'économie, a indiqué le banquier central. Et nous ferons en sorte que cette opération ne soit pas utilisée pour subventionner la formation de capital du système bancaire dans ces opérations de ‘carry trade’.»
Le produit intérieur brut (PIB) américain a progressé de 3,6% en rythme annualisé sur la période juillet-septembre, après 2,5% sur les trois mois précédents et 2,8% annoncé en première estimation, montrent les chiffres publiés jeudi par le département du Commerce. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient en moyenne à une croissance révisée à 3,0%. La révision provient cependant d’un effet restockage dans les entreprises, ce qui laisse attendre un ralentissement de la croissance au dernier trimestre 2013.
Les laboratoires pharmaceutiques vétérinaires français, Ceva Santé Animale et Sogeval (filiale de Sofiprotéol), annoncent l’ouverture de négociations exclusives en vue de leur rapprochement. Détenu par Euromezzanine, Natixis et Sagard depuis 2010, Ceva a réalisé 600 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2012, contre 58 millions pour Sogeval.
Entré chez Aberdeen en 2005, le Néerlandais Hans Benenga, qui a été nommé il y a plus de deux ans directeur du développement pour l’Europe continentale après avoir exercé les mêmes fonctions pour le Benelux (lire Newsmanagers du 2 février 2010), vient d'être promu adjoint au directeur mondial de la distribution, John Brett, rapporte Fonds Nieuws.
En 2012, 73 % des third party marketers (TPM) européens ont levé moins de 100 millions d’euros, montre une nouvelle étude de Sagalink Consulting*. La plus grande partie (36 %) de ces acteurs qui aident à les sociétés de gestion à distribuer leurs fonds recueille entre 10 millions et 50 millions d’euros.Ces sommes contrastent avec les niveaux observés en Amérique du Nord, où les TPM ont été 70 % à lever plus de 100 millions d’euros l’an dernier.Ce fossé s’explique par un marché « plus mature et mieux structuré » en Amérique du Nord, explique Sagalink. En Europe, le métier est plus récent, et il est parfois exercé comme « solution transitoire » par certains acteurs se retrouvant au chômage.D’ailleurs, les différences entre les TPM européens et nord-américains ne s’arrêtent pas là…Ainsi, 71 % des TPM européens affichent une durée moyenne des contrats de 1 à 3 ans, alors qu’en Amérique du Nord, 70 % des TPM ont des relations avec leurs clients supérieures à 4 ans. Pour Sagalink, cette volatilité du métier des TPM en Europe « est aussi à rapprocher de l’habitude prise par les gérants d’actifs étrangers et notamment anglo-saxons, d’utiliser les TPM pour tester un marché étranger, avant d’engager une distribution locale en propre ou de se retirer ».Conséquence logique, les TPM nord-américains négocient des contrats de rémunération offrant de meilleures conditions financières. 85 % des TPM ont ainsi pu obtenir une rémunération fixe mensuelle de 7.000 dollars en moyenne, à laquelle s’ajoute un variable de 20 % environ. En Europe, moins de la moitié des TPM perçoivent un revenu fixe – dont la moyenne est proche de 2.000 euros par mois. La principale source de rémunération vient des frais variables dont les niveaux moyens sont supérieurs aux Etats-Unis (40 % des frais de gestion).En termes d’offre, la plupart des TPM nord-américains distribuent des fonds « alternatifs » comme l’immobilier, le private equity et les hedge funds. Du fait d’une réglementation restrictive, les acteurs européens sont davantage concentrés sur des expertises directionnelles. Autre différence, les TPM américains se focalisent sur quelques fonds, avec souvent un seul gérant vedette, tandis que la majorité des européens dispose d’un catalogue de plus de 6 fonds.*L'étude a été menée auprès d’une centaine de TPM basés dans 20 pays.
Selon une étude de Deutsche Bank («From Alternatives to Mainstream»), les hedge funds gagnent du terrain dans la gestion de produits considérés comme non traditionnels pour eux, comme les fonds long only et les stratégies alternatives plus liquides. L’objectif est de satisfaire la demande de clients institutionnels pour ce type de produits. Les investisseurs institutionnels privilégient de plus en plus souvent une allocation basée sur une approche du risque, incluant de ce fait les hedge funds dans leur portefeuille cœur. Les institutions choisissent de travailler avec des hedge funds reconnus sur des produits long only, à 36 %. Selon Deutsche Bank, 33 % des institutionnels sondés ont revu à la hausse leur allocation sur les produits non traditionnels gérés par des hedge funds l’an dernier, 43 % comptent le faire au cours des douze prochains mois. Au sein des sociétés de gestion alternatives, la tendance à la diversification de la gamme vient répondre à cette demande de la clientèle. Plus de 50 % des hedge funds proposent des produits non traditionnels. Parmi eux, 48 % ont enregistré plus de la moitiué de leurs souscriptions sur ce type de produits, depuis 2008. La diversification sur ce type de produits est particulièrement importante au sein de grosses structures. Ainsi 81 % des sociétés de gestion de hedge funds gérant plus de 5 milliards de dollars ont lancé au moins un produit non traditionnel. 20 % de l’ensemble des hedge funds prévoient le lancement de produits non traditionnels au cours des douze prochains mois, 42 % y réfléchissent, indique Deutsche Bank.