Earlier this month, Helena Morrissey, head of the British asset management firm Newton, called on fund managers to make themselves heard and to be more visible, in a speech to the CFA Institute in London, the Financial Times reports. She feels that one of the most serious threats facing the sector is that asset management firms are lumped in together with bankers. This situation is partly the fault of managers, as few of them are able to speak openly about their activity in a proactive and human fashion. On the contrary, asset management firms tend to hide, avoiding difficult questions about fees and even economic trends. “I would like to see more managers on the radio, on TV, in schools …” says Morrissey.
Funds People reports that the largest independent asset management firm in Malaysia, Hwang Investment Management, has selected BNP Paribas Securities Services as global custodian for the four Asian UCITS-compliant funds which it will launch in January 2014.BNPP SS will provide administration and transfer agency services; it will also establish performance and risk reports, in addition to acting as custodian.
The German asset management firm Internationales Immobilien-Institut GmbH, known by the name iii-investments, recently acquired by BNP Paribas Real Estate (see Newsmanagers of 18 September) from Bayerische HypoVereinsbank (UniCredit group), on 20 November adopted the name BNP Paribas Real Estate Investment Management Germany GmbH (BNP Paribas REIM Germany).
The US asset management firm MFS Investment Management has appointed Jonathan Tiu to the newly-created position of CEO for its Singapore entity, while MFS is also waiting for a license from the Singapore monetary authority (MAS) to offer its asset management services to institutional investors in the city-state, Asian Investor reports. Personnel at MFS IM in Asia total about 70, distributed between Singapore, Hong Kong, Japan and Australia.
The Russian firm Aton has announced the acquisition of all capital in Deutsche UFG Capital Management (DUCM) from Deutsche Bank, which the German bank had acquired two years before (see Newsmanagers of 14 November 2011). The completion of the transaction is still subject to permission from the anti-monopoly commission of the Russian Federation. The price of the transaction has not been disclosed.The deal creates one of the largest actors on the Russian asset management market, with RBY3.8bn in “onshore” investment funds (which makes it the local number 6) and over RBY11.3bn in institutional products (aimed at pension funds).
Serving the “middle class” millionaires in Liverpool or Manchester is no longer profitable for Deutsche Bank, which is now planning to concentrate on “super-rich” clients in London, Die Welt reports. That is the reason the German group is reported to be in talks to sell its loss-making wealth management activity, the former Tilney, to the private equity investor Permira.Tilney, now Deutsche Private Wealth Management, only deals with “normal” millionaires, and has EUR5.5bn in assets under management. The firm was acquired by Deutsche Bank seven years ago for GBP300m (EUR359m), but because since then assets have fallen and accounts have gone into the red, the sale price will be considerably lower, according to a source familiar with the matter.
First State Investments on 28 November published several «Global Stewardship Principles,” which will be adapted to the company, and which will respect the current requirements of the British “Stewardship Code” and other good governance codes.The principles have been developed by the global responsible investment committee at First State, composed of the CEO and representatives of investment and distribution teams. This committee supervises the responsible invesment strategy at First State and will revise the principles once per year. In addition, the asset management firm has pledged that the application of the Global Stewardship Principles should be subject to an annual verification process, starting from this year.
Ben Thompson, director at Lyxor Asset Management, has explained the company’s plans to win ETF market share to Investment Week. He hopes that the RDR will drive advisers to turn more to passively-managed products. Thomson observes that the US ETF market is distributed 50/50 between retail and institutional. That may be a model for the United Kingdom, where ETFs are currently widely popular with institutionals.
L’inflation en zone euro a été supérieure aux attentes en novembre, selon une première estimation d’Eurostat qui corrobore le mouvement observé la veille en Allemagne. Les prix à la consommation ont ainsi augmenté de 0,9% au cours du mois contre une hausse de 0,7% en octobre et un consensus des économistes à +0,8%. Ces derniers estiment cependant que l’inflation va rester faible dans la région dans les prochains mois, et loin de l’objectif proche de 2% de la BCE.
L'économie suédoise a renoué avec la croissance au troisième trimestre, avec une hausse de 0,1% du PIB par rapport au deuxième trimestre après un recul de 0,1%, selon l’Office de la statistique. Cette augmentation est toutefois inférieure aux attentes puisque les économistes avaient anticipé en moyenne une progression de 0,5%. Par rapport au troisième trimestre 2012, la croissance est ressortie à 0,3%.
Le président ukrainien a ce matin bloqué un compromis de dernière minute visant à relancer les négociations en vue de la signature d’un accord d’association et de libre échange entre Kiev et l’Union européenne au sommet de Vilnius. Viktor Ianoukovitch assure que l’Ukraine a toujours l’intention de signer cet accord à l’avenir, mais insiste sur l’obtention d’une aide financière pour faciliter le rapprochement. Il a qualifié d'«humiliante» ces derniers jours la somme de 600 millions d’euros proposée par l’UE.
L’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp) a attribué un mandat actif de gestion d’un fonds d’actions de petites capitalisations françaises à Sycomore Asset Management. Amiral Gestion et Moneta Asset Management sont les gérants suppléants. Les montants investis à horizon de trois ans pourraient être de l’ordre de 150 millions d’euros.
Harmonisée aux normes européennes (IPCH), l’inflation de novembre est ressortie à 1,6% sur un an et à 0,2% sur un mois en Allemagne, première économie de la zone euro, selon des chiffres publiés jeudi par l’Office fédéral de la statistique. Les économistes avaient anticipé en moyenne une inflation sur un an de 1,3%. L’inflation en zone euro, publiée demain et attendue à 0,8% sur un an par le consensus, pourrait dès lors ressortir à 0,9%.
Le gouvernement français réfléchit à l’instauration d’un plafond pour le nombre d’emplois dans les collectivités locales et à la fixation de normes de dépenses de fonctionnement pour ces dernières, écrit jeudi Le Monde. Ces réflexions devraient faire partie du chantier de remise à plat de la fiscalité lancé par Jean-Marc Ayrault. Un dispositif de bonus-malus serait appliqué aux collectivités en fonction du respect de ces normes de dépenses, afin de ne pas se heurter au principe constitutionnel d’autonomie des collectivités.
La Banque Postale AM (LBP AM) avait investi fin octobre 115 millions d’euros sur les 500 millions collectés (pour une grande part auprès de CNP Assurances) en mars dernier par son fonds dédié à la dette immobilière et infrastructure senior (LBPAM European Debt Funds). Sur ce montant, 70 millions d’euros ont été investis dans de l’immobilier et une dizaine d’opérations représentant environ 3,5 milliards d’euros sont dans le pipeline.
Jamais une banque centrale ne doit laisser douter de sa capacité d’action. Il était donc crucial pour la BCE d’entretenir un biais baissier, après qu’elle a réduit le taux repo à 0,25%. Mais quelles options lui restent vraiment et lesquelles seront privilégiées? Nous en considérons huit, par ordre de probabilité décroissante.
La troisième mutuelle française, qui compte quelque 930.000 adhérents, a fait le choix de déléguer l’intégralité de la gestion de ses actifs, soit 1,8 milliard d’euros, à trois sociétés spécialisées : La Banque Postale Asset Management (quatre poches d’actifs), Rothschild & Cie Gestion et Schelcher-Prince Gestion (une poche d’actif chacune). Cet appel d’offres figure parmi les plus importants sur le marché français en 2013, souligne le partenaire de La Poste et de France Télécom. «Cette démarche permettra à la direction financière et à la direction des risques de La Mutuelle Générale de diminuer fortement le nombre d’OPCVM détenus pour limiter les phénomènes de ‘transparisation’ en passant d’une estimation de plus de 15.000 lignes ‘transparisées’ à moins de 1.000», ajoute-t-elle dans un communiqué diffusé jeudi soir. Une volonté de simplification du portefeuille qui s’inscrit dans le contexte réglementaire de Solvabilité 2.
L’Espagne est bien sortie d’une récession de deux ans au troisième trimestre, a annoncé jeudi l’Institut national de la statistique (Ine), confirmant ainsi des données préliminaires publiées fin octobre. Ce retour à une augmentation du PIB - de 0,1% sur la période juillet-septembre - est le résultat à la fois d’une hausse des exportations et d’un ralentissement de la baisse de la demande intérieure.
Dans le cadre de la régulation européenne sur les dérivés (Emir), l’Autorité européenne des marchés financiers (Esma) a approuvé deux nouveaux référentiels centraux : ICE Trade Vault Europe et CME Trade Repository, tous les deux basés au Royaume-Uni. Ces registres doivent permettre aux régulateurs de mieux prévenir les risques liés au marché des dérivés.
L’excédent primaire brésilien gonflera au cours des deux derniers mois de 2013 grâce à des revenus exceptionnels, déclaré jeudi le directeur du Trésor, Arno Augustin. La présidente Dilma Rousseff compte sur ces fonds tirés des impôts sur les sociétés et de la vente de champs pétroliers pour atteindre les objectifs budgétaires annuels.
Le gouvernement espagnol est sur le point de conclure un accord avec les grands noms de la banque et du BTP du pays en vue de sauver de la faillite neuf tronçons d’autoroute à péage, qui passera notamment par la reprise de quatre milliards d’euros de dettes, selon Reuters. Madrid entend mettre sur pied une entité publique qui reprendra à son compte la dette, comme un prêt à long terme et à faible taux d’intérêt. Les groupes de BTP recevront 20% des actions.
Un rapport de Bercy de 2012 resté confidentiel montre les risques d’une fusion de l’impôt sur le revenu et de la contribution sociale généralisée (CSG), calculant selon trois scénarios qu’elle ferait plus de 9 millions de perdants, dont 35% à 45% disposent de moins de 26.000 euros de revenus. L’idée de fusionner l’impôt sur le revenu et la CSG repose sur celle de combiner la progressivité du premier et l’assiette large de la seconde, tout en généralisant le prélèvement à la source.
A l’issue d’un processus de consultation d’acteurs de référence de la gestion d’actifs en France, La Mutuelle Générale, 3e mutuelle française, a fait le choix de déléguer l’intégralité de la gestion de ses actifs à trois sociétés spécialisées et expertes dans le domaine : La Banque Postale Asset Management Rothschild & Cie Gestion Schelcher-Prince Gestion. La Mutuelle Générale optimise la performance et le pilotage de sa gestion d’actifs Dans le cadre d’une démarche de simplification du suivi de son portefeuille, les 1,8 milliards euros de valeurs mobilières ont été répartis en 6 poches d’actifs distinctes sous forme principalement de mandats investis en lignes directes et quelques fonds dédiés : Actions euros, Actions internationales, Obligations convertibles, Obligations corporate, Obligations financières, Obligations souveraines. Quatre poches d’actifs seront confiées à La Banque Postale Asset Management, une à Rothschild & Cie Gestion et une à Schelcher-Prince Gestion. Cet appel d’offre qui concerne 1,8 milliards d’euros d’actifs figure parmi les plus importants sur le marché français en 2013. Une démarche novatrice qui anticipe les contraintes réglementaires de Solvabilité II Dans le cadre réglementaire de Solvabilité 2 et du renforcement de la surveillance de ses actifs, La Mutuelle Générale a entrepris, depuis plusieurs mois, une simplification de son portefeuille afin d’anticiper les échéances réglementaires des 2 prochaines années. Cette démarche permettra à la Direction Financière et à la Direction des Risques de La Mutuelle Générale de diminuer fortement le nombre d’OPCVM détenus pour limiter les phénomènes de transparisation en passant d’une estimation de plus de 15 000 lignes transparisées à moins de 1 000. Société de personnes agissant au seul bénéfice de ses adhérents, La Mutuelle Générale sécurise ainsi ses actifs dans le cadre d’une stratégie de long terme qui permet d’optimiser les rendements des fonds et de diminuer les coûts de gestion, tout en maîtrisant les risques. Elle démontre ainsi sa capacité à anticiper les évolutions de son secteur et à transformer les défis réglementaires en opportunités.
Dans le cadre de sa politique d'élargissement de son univers d’investissement et en conformité avec les cinq valeurs de sa charte ISR, l'Établissement de retraite additionnelle de la fonction publique (ERAFP) vient d’attribuer 1 mandat actif et 2 mandats stand-by de gestion de portefeuille d’Actions de petites capitalisations - France. L’ERAFP a lancé en mars 2013, un appel d’offres restreint dont l’objet est la gestion d’un fonds d’actions de petites capitalisations françaises. A l’issue de la procédure de sélection, l'Établissement a décidé d’attribuer le mandat actif à Sycomore Asset Management. Amiral Gestion et Moneta Asset Management sont les gérants suppléants. Le portefeuille sera principalement investi dans des actions de petites capitalisations françaises dans une optique de détention à long terme et avec un objectif de surperformance par rapport à l’indice MSCI France small cap. Il s’agira d’une gestion de conviction sans limite de tracking error. La gestion reposera sur une analyse fondamentale approfondie de chaque action du portefeuille et de dialogue avec les sociétés. La composition du portefeuille devra être conforme au dispositif ISR de l’ERAFP. Pour cela l’entreprise d’investissement analysera chaque action de son portefeuille au regard du dispositif ISR de l’ERAFP par ses propres moyens et/ou en s’appuyant sur des ressources externes. A titre indicatif, les montants investis à un horizon de trois ans pourraient être de l’ordre de 150 millions d’euros. La durée initiale du marché est de cinq ans avec la possibilité pour l’ERAFP de reconduire le marché pour trois périodes successives d’un an chacune.