En 2012, la Fed de New York a tenté de déterminer si les indices WM/Reuters, qui servent de références standardisées aux fonds de pension et aux gérants pour déterminer la valeur de leurs avoirs en devises étrangères, pouvaient être l’objet de manipulations. Elle n’a toutefois pas pris de mesure publique à l’issue de cet examen. Ces taux ont aussi attiré l’attention de la FCA.
Selon le rapport publié hier par l’Autorité européenne des marchés (Esma), les marchés boursiers européens et les conditions d’investissement dans l’Union européenne se sont améliorés au second semestre de 2013, grâce à de meilleures perspectives macroéconomiques, ce qui a aussi contribué à réduire le risque systémique. L’Esma note cependant que les risques dans leur ensemble restent élevés, comme l’a montré, début 2014, l’impact sur les marchés européens de l’incertitude liée aux émergents.
Le Fonds européen de stabilité financière (EFSF) a rouvert la souscription d’une ligne obligataire existante à échéance 31 juillet 2014, initialement placée le 24 juillet dernier, à hauteur de 2 milliards d’euros. L'émission atteint ainsi au total 6 milliards d’euros. Le spread a été fixé à midswap plus 4 points de base. Citi, Deutsche Bank et UniCredit ont dirigé l’opération.
Conformément aux attentes, la banque centrale néo-zélandaise (RBNZ) a relevé ses taux d’intérêt d’un quart de point, à 2,75%. Les économistes estiment que cette hausse est la première d’une série de relèvements, le principal taux de la RBNZ étant attendu à 3,5% à la fin de l’année.
Le département américain de l’Energie va céder jusqu'à 5 millions de barils de brut provenant de sa «réserve stratégique de pétrole», une manœuvre destinée à tester les capacités du système dans l'éventualité d’une perturbation du marché. La dernière opération de ce genre remonte aux années 1990.
Dans un article publié dans le numéro de mars (n°1259) d’Option Finance, Sonia Fendler, directrice Epargne de Generali France, et Bruno Servant, directeur des investissements de Generali France, évoquent la stratégie entreprise par le groupe concernant les contrats fonds en euros. Generali France est parvenue l’année dernière à présenter des taux fonds en euros bien supérieurs à la moyenne du marché. Le fonds de Generali, Elixence, possédait ainsi à fin décembre 2013 plus de 50% de son actif investi en dettes d’entreprise (31,9%) et en actions (21,6%). Avec des allocations plus risquées que les fonds en euros classiques, ce type de fonds a une limite en termes de taille d’encours car il ne doit pas déséquilibrer le portefeuille des compagnies d’assurances. « Les fonds euros dynamiques doivent rester modestes en termes d’encours afin de limiter le risque global des compagnies d’assurance, prévient Sonia Fendler, directrice Epargne de Generali France. Ils ne s’adressent donc qu'à une partie de la clientèle, la clientèle patrimoniale ou encore celle qui utilise les plateformes Internet car celles-ci sont plus difficiles à capter. » Les équipes de Generali ont pu profiter de la bonne santé des marchés actions. « En 2013, la hausse des marchés nous a permis de réaliser des plus-values sur le contrat fonds en euros, affirme Bruno Servant. Nous croyons encore au potentiel des actions qui représentent actuellement 9% de notre allocation ». Concernant l’allocation obligataire, la direction des investissements est dans une logique de diversification géographique. « Les taux des obligations sont aujourd’hui inférieurs à ceux des obligations qui ont été achetées les années précédentes, explique le directeur des investissements de Generali France. La diversification permet de limiter la dilution du taux de rendement du portefeuille et donc la baisse des rendements servis sur les fonds en euros dans le futur. Jusqu’en 2012, notre portefeuille obligataire était surtout investi sur la zone euro. Nous avons commencé à l’investir l’an dernier sur les obligations américaines, dans des fonds d’obligations internationales et très à la marge sur les obligations émergentes. » La compagnie d’assurance mise également sur les prêts directs à l'économie où « les emprunts d’Etat représentent aujourd’hui 2 milliards d’euros, précise Bruno Servant. Si elle est faible en proportion des 54 milliards de produits obligataires, elle est appelée à se développer ». En revanche, les marges de man??uvre des compagnies d’assurance sont plus élevées dans les nouveaux contrats d’assurance-vie créés par la loi de finance rectificative 2013, à savoir les « euro-croissance ». « Nous estimons que les fonds croissance bloqués sur une durée de 15 ans pourront délivrer un surcroît de performance par rapport aux fonds en euros de 1% par an, indique Sonia Fendler. Nous conseillons à nos clients d’opter pour des durées de détention longue. »
Ce sont les investisseurs institutionnels (caisses de retraite, fonds de pension) qui investissent majoritairement dans l’ISR, puisqu’ils détiennent 72% des encours. Parmi ceux-ci, les assureurs sont en constante progression dans ce secteur, en détenant 44% des encours, soit environ 65Mds d’euros. Comparés aux 1.398Mds d’euros gérés au titre de l’assurance-vie au 31 décembre 2012, les 65Mds d’euros d’investissement responsable, n’en représentent qu’une très faible part. Pourtant, les différentes études sur le sujet démontrent que l’ISR est aussi performant que les autres investissements. Mais pour Cyrille Chartier-Kastler il faut que ces fonds soient très performants pour s’imposer, car les plus connus et les plus sollicités par le marché ne sont pas ISR. 300 fonds ISR en assurance-vie Le marché français dispose d’une offre de plus de 300 fonds ISR, conçus par des sociétés de gestion. Afin que ces fonds deviennent plus lisibles pour les épargnants, Novethic a créé un label ISR qui garantit la prise en compte de critères ESG et la transparence de la composition des fonds. En 2013, 104 fonds détenaient le label ISR Novethic émanant de 38 sociétés de gestion. BNP Paribas Cardif est un acteur engagé en matière d’ISR en proposant des unités de compte thématiques, mais il est un des seuls (avec Generali, l’association Asac-Fapès...) à jouer la carte ISR dans son actif général. A fin 2012, 40% de son fonds euros répondait aux critères ESG. De son côté, la Maif qui soutient l’ISR depuis 2008 afin de «donner du sens à ses placements«, a remporté en décembre 2013 le Prix de l’Investisseur Responsable 2013 (prix créé par Natixis et Amadéis), pour avoir accru très significativement l’intégration de critères ESG, dans toutes ses classes d’actifs. Depuis 2013, Novethic a créé un label fonds vert attribué aux fonds composé d’actions ou d’obligations d’entreprises qui exercent un métier ou réalisent une part de leur chiffre d’affaires dans des activités liées à l’environnement : BNP Paribas est une des premières sociétés à disposer de 2 fonds verts.
La firme de private equity KKR chercherait à lever entre 3 et 3,5 milliards d’euros pour son quatrième fonds dédié aux LBO en Europe, rapporte Bloomberg. Le précédent véhicule du genre, levé en 2008, atteignait 6,1 milliards de dollars et disposait encore de 1,7 milliard de capitaux à investir à fin 2013. Le groupe ne fait pas de commentaires.
Le Mexique a placé mercredi 1 milliard d’euros de livres d’un emprunt à 100 ans. Le rendement a été fixé à 5,75% contre une estimation initiale de 6%. Le livre d’ordres aurait dépassé 2,2 milliards de livres. Le pays s'était déjà illustré il y a trois ans en émettant des obligations sur la même maturité, libellées en dollars.
Les dirigeants du G7 ont demandé mercredi à la Russie d’arrêter les préparatifs du référendum en Crimée et de renoncer à changer le statut de cette république autonome d’Ukraine sous peine de sanctions. Le communiqué des sept pays les plus industrialisés constitue une réponse à la décision du parlement de Crimée qui a voté son rattachement à la Russie et demandé aux Criméens de confirmer ce choix via un référendum prévu pour dimanche. Les chefs d’Etat et de gouvernement du G7 font savoir par avance qu’ils ne reconnaîtront pas les résultats du référendum qui, disent-ils, n’aura pas «d’effet juridique».
L’Italie s’apprête à émettre 4,5 milliards d’euros d’obligations à 10 ans indexées sur l’inflation européenne. La demande aurait dépassé les 10 milliards d’euros pour cette émission en raison de sa rareté, le pays n’ayant plus émis d’indexées sur ces maturités depuis 4 ans. Banca IMI, Barclays, Citigroup, Goldman Sachs et SG CIB ont dirigé le placement. Les titres devaient être mis à prix mercredi à un rendement de 16 points de base au-dessus de l’indexée la plus proche.
«L’incertitude économique s’est accrue, tout comme notre panoplie, qui comporte diverses mesures exceptionnelles que nous sommes prêts à prendre pour respecter notre mandat de stabilité des prix», a déclaré mercredi Peter Praet, membre du directoire de la BCE, lors d’une conférence à Francfort. Le banquier central a précisé que la BCE avait renforcé sa communication anticipée lors de sa dernière réunion en «ajoutant un nouvel élément, qui est l’allusion aux capacités économiques inutilisées».
La banque, filiale d’ABN Amro, a fait passer en un an ses encours sous gestion de 37,8 à 46,4 milliards d’euros à fin 2013, ce qui en fait le premier acteur indépendant sur le marché français de la banque privée. Au 31 décembre 2013, la collecte nette s’établit à 5 milliards d’euros, au-dessus des prévisions notamment grâce au réseau ABN Amro (qui collecte 4,4 milliards d’euros). Quant au PNB, à 320,5 millions d’euros, il est en progression de +4% par rapport à 2012. Le coefficient d’exploitation est en nette amélioration à 72,9%. Neuflize OBC affiche un résultat net en hausse de +7,6% par rapport à 2012 avec 48,2 millions d’euros.
La société de gestion suédoise IKC Fonder, qui a ouvert un bureau à Manille à l’automne dernier, lance un fonds investi sur les Philippines, le premier fonds du genre en Suède.Le fonds, IKC Filippinerna Flexibel, sera géré par Inge Knutsson, responsable de la gestion et fondateur d’IKC, également responsable du bureau de Manille, et Rosel Ponce.« Les Philippines est un pays que nombre de Suédois négligent », commente Hans Andersson, directeur général d’IKC Fonder. « Mais en réalité, il s’agit de l’un des pays d’Asie les plus intéressants et il a obtenu pas plus tard que l’an dernier l’appréciation « investment grade » de la part de Standard & Poor’s et Fitch », poursuit-il.IKC Fonder investit déjà dans les Philippines via d’autres fonds.
Kempen Capital Management enrichit sa gamme de fonds en France. Le gestionnaire d’actifs néerlandais a annoncé, le 11 mars, avoir l’obtenu l’agrément de l’Autorité des marchés financiers (AMF) pour deux nouveaux fonds obligataires désormais autorisés à la commercialisation dans l’Hexagone. Baptisés Kempen (Lux) Euro Sustainable Credit Fund (classe J destinée aux investisseurs institutionnels) et Kempen (Lux) Euro Credit Fund Plus (classe I et ID destinées aux investisseurs institutionnels, ces deux véhicules offrent «l’opportunité aux investisseurs français d’accéder à des produits de niche sur le segment obligataire», explique Kempen Capital Management dans un communiqué.Affichant 90 millions d’euros d’encours au 31 janvier 2014, le fonds Kempen (Lux) Euro Sustainable Credit Fund a pour objectif de générer un rendement à long terme supérieur à l’indice Markit iBoxx Euro Corporates en investissant en priorité dans des obligations libellées en euro d’entreprises «investment grade» qui se conforment aux critères de développement durable. Pour sa part, le fonds Kempen (Lux) Euro Credit Fund Plus, dont l’indice de référence est également le Markit iBoxx Euro Corporates, investira exclusivement dans des obligations d’entreprises cotées en euros, ayant une notation d’au moins BB- à la date d’achat. Ses encours atteignent 70 millions d’euros au 31 janvier 2014.
ABN AMRO Investment Management a lancé ses deux premiers ETF de type UCITS, cotés sur Euronext Amsterdam depuis le 6 février. A l’issue d’un processus rigoureux d’appel d’offres, ABN AMRO a confié le mandat d’administration de ses fonds à Caceis, filiale du groupe Crédit Agricole, qui fournira des services comptables et d’autres prestations liées, selon un communiqué publié le 11 mars.Les deux ABN AMRO Basic UCITS ETF répondent à la forte demande du marché en solutions de gestion passive. Ces fonds, domiciliés aux Pays-Bas, investissent dans un panier physique d’actions qui réplique intégralement la composition de l’indice de référence. Ils ne recourent pas aux opérations de prêt ou d’emprunt de titres et ne sont dès lors pas exposés aux risques de contrepartie. Ils peuvent être achetés par l’intermédiaire du carnet d’ordres de bourse ou à la valeur liquidative de clôture du jour concerné auprès du teneur de registre du fonds.
La société de gestion britannique Ignis Asset Managment a dévoilé, le 11 mars, le lancement sur le marché français de son fonds Ignis Absolute Return Emerging Market Debt Fund, avec un investissement initial de 74,2 millions d’euros. Géré par Dan Beharall, responsable du département Emerging Markets Fixed Income, ce véhicule a pour objectif de réaliser une performance totale positive supérieure au taux monétaire de référence sur douze mois glissants, indépendamment des conditions du marché obligataire, en prenant des positions nettes acheteuses ou vendeuses sur les obligations à taux fixe des marchés émergents, sur les taux de change et sur les instruments financiers dérivés. «Cet objectif de performance ne fait l’objet d’aucune garantie», indique toutefois la société de gestion dans un communiqué. Le taux monétaire de référence est le taux au jour le jour – indice de référence approprié pour chaque classe d’action de chaque devise concernée – utilisé par les grandes banques pour s’emprunter et se prêter mutuellement sur le marché au jour le jour, précise Ignis AM.Le fonds Ignis Absolute Return Emerging Market Debt Fund s’adresse à tout investisseur en quête de performance absolue à travers une exposition aux obligations des marchés émergents.Ce nouveau produit offre plusieurs classes de part: Classe A (détail), Classe C (clean), Classe I (Institutionnel), Classe SI (super institutionnel). Ses frais de gestion varient en fonction des classes de part. Ils sont ainsi fixés à 1,25 % pour la Classe A, 0,90 % pour la Classe C, 0,65 % pour la Classe I et, enfin, 0,55 % pour la Classe SI. Sa fréquence de valorisation est quotidienne.
Rothschild HDF Investment Solutions enrichit sa gamme de solutions en gestion alternative. La société de gestion, filiale de Rothschild & Cie Gestion, a annoncé le 11 mars la création d’une Sicav de droit irlandais, InRIS UCITS Plc, qui offrira un accès à «des stratégies à fortes convictions» en abritant des fonds mono-gérant au format Ucits. Cette Sicav sera gérée par Innocap Investment Management.Dans ce cadre, la compagnie a lancé un premier compartiment, R Parus, dont la gestion financière a été déléguée à la société Parus Finance SA. Ce premier véhicule décline la stratégie long-short equity historique du gérant alternatif britannique Parus, précise Rothschild HDF Investments Solutions dans un communiqué. Cette stratégie se caractérise par un univers d’investissement global, mais aussi un biais croissance et une forte exposition aux marchés américains. Plusieurs dizaines de clients européens, investisseurs institutionnels et banques privées, ont souhaité accompagner son lancement et ont déjà souscrit un montant total de plus de 200 millions d’euros, avance la société de gestion.Avec cette nouvelle offre, l’objectif est également d’offrir aux investisseurs «les meilleures garanties en termes de contrôle des risques», précise Rothschild HDF Investment Solutions. C’est dans ce cadre que la société de gestion a noué un partenariat avec la plate-forme de comptes gérés Innocap qui abritera chacun des compartiments de la Sicav InRIS UCITS Plc.
Sycomore Asset Management lance le fonds Sycomore Sélection PME, éligible à l’enveloppe fiscale du PEA PME.Géré par Cyril Charlot, le nouveau produit sera investi dans les actions (60%-100%) et les obligations (0%-40%). Il pourra ainsi « saisir l’ensemble des opportunités offertes sur le segment des petites et moyennes capitalisations européennes », indique un communiqué. Sycomore AM gère déjà des petites et moyennes valeurs européennes au travers de deux fonds, Sycomore Francecap et Synergy Smaller Cies, lancés respectivement en 2001 et 2003.Caractéristiques de Sycomore Sélection PME- Dénomination : Sycomore Sélection PME- Code ISIN – Part R : FR0011707488- Classification AMF : Actions de l’Union Européenne- Frais de gestion : 2,40 % TTC + commission de surperformance- Frais d’entrée : 3% maximum- Frais de sortie : Néant- Minimum de souscription : 1 part
Pour son baptême du feu devant la presse, Andrea Rossi, directeur général d’Axa Investment Managers (Axa IM) depuis juillet 2013, n’a pas cherché à se distinguer de son prédécesseur Dominique Carrel-Billiard. Comme ce dernier, le nouveau patron d’Axa IM a en effet placé le développement international de la société de gestion au premier rang de ses objectifs stratégiques. «Nous avons accru nos parts de marché dans de nombreuses régions en 2013. Mais nous devons accélérer l’internationalisation de la société, a déclaré hier Andrea Rossi lors de la présentation des résultats 2013 d’Axa IM. Notre ambition est de devenir un véritable leader mondial de la gestion d’actifs», Pour y parvenir, la société de gestion s’est assignée un plan d’action en fonction de la typologie des marchés. Ainsi, dans les marchés matures où sa part de marché est forte – à savoir la France, l’Italie, l’Espagne voire la Suisse et l’Allemagne – «il faut désormais cibler les segments les plus profitables, et notamment la clientèle retail, et renforcer notre ciblage sur les investisseurs institutionnels», a avancé Andrea Rossi. Dans les marchés matures où sa présence est plus faible, «nous devons cibler en priorité les grands institutionnels et les marchés de consultants», a indiqué le directeur général, évoquant les Etats-Unis, le Canada, le Japon et l’Australie. Enfin, sur les marchés émergents, l’heure est aujourd’hui «au renforcement de notre dispositif», selon Andrea Rossi. Axa IM entend bien d’ailleurs se donner les moyens de son ambition. «Nous allons recruter 25 personnes en Asie et aux Etats-Unis en 2014, a annoncé Andrea Rossi, sans toutefois dévoiler le montant des investissements consacré à ce développement. Ce sera 50 ressources en plus sur les trois ans à venir. Nous allons aussi investir davantage sur le marketing.» Outre le développement à l’international, Axa IM entend bien en 2014 continuer à travailler à l’adaptation de son offre et, surtout, au renforcement de la relation client. Dans cette logique, la société de gestion a créé, début mars, un département «Client Group». Cette division, dirigée par Laurent Seyer (ex-responsable mondial de la distribution chez Axa IM), rassemble quelque 250 spécialistes dédiés à la clientèle hors Axa. Sa mission sera de développer l’offre de la société selon une approche plus segmentée par typologie de clientèle: institutionnels, particuliers, distributeurs. «Nous devons améliorer notre expérience client et nous coordonner davantage, a expliqué Andrea Rossi. Nous devons également nous assurer que nos process soient bien alignés avec les besoins de nos clients.» Dans le cadre de cette nouvelle organisation, Tim Gardener, jusque-là responsable des relations avec les consultants, a été nommé responsable du segment institutionnel. De même, Bettina Ducat, ancienne responsable de la distribution en France, en Europe du Sud et Moyen-Orient, a pris la responsabilité du segment particuliers et distributeurs tout en ayant la charge du développement marketing d’Axa IM.Ces multiples initiatives interviennent après une année 2013 marquée par de «très bons résultats», selon les propos d’Andrea Rossi. En excluant la contribution d’Axa Private Equity (Axa PE) en 2012 et 2013 – la société de capital investissement a quitté le giron du groupe mi-2013 -, le chiffre d’affaires d’Axa IM progresse en effet de 7%, à 1 milliard d’euros. Son résultat d’exploitation progresse de 11 %, à 433 millions d’euros, tandis que son résultat opérationnel augmente de 5 %, à 172 millions d’euros. A fin 2013, Axa IM accuse en revanche un repli de 1,3 % de ses actifs sous gestion, à 547 milliards d’euros contre 554 milliards d’euros fin 2012. La faute en grande partie à la cession d’Axa PE qui prive Axa IM de 22 milliards d’euros d’encours. «Hors effet de la vente d’Axa PE, les actifs sous gestion augmentent de 15 milliards d’euros par rapport à 2012», a tenu à préciser Axa IM. A contrario, la société de gestion peut s’enorgueillir d’avoir engrangé 12,2 milliards d’euros de collecte nette. Un chiffre qui inclut toutefois la contribution d’Axa PE jusqu’au 30 septembre 2013. Hors Axa PE, la collecte nette s’établit à 10,5 milliards d’euros.
Benoit Valentin, directeur général pour la France depuis 2006 pour le fonds d’investissement Cinven, négocie actuellement son départ et envisage un retour à Londres, révèle Les Echos. Aucun horizon de temps précis n’a été arrêté à ce stade ni un schéma de remplacement à terme, selon plusieurs sources citées par le quotidien économique.
SAC Capital Advisors change de nom et devient Point72 Asset Management, un clin d’œil à l’adresse du siège de la société situé 72 Cummings Point Road à Stamford, rapporte The Wall Street Journal. Avec ce changement, le fondateur de la société Steven A. Cohen cherche à prendre ses distances avec l’enquête sur les délits d’initiés qui touche SAC. Parallèlement, SAC se transforme en family office qui gérera pour l’essentiel la fortune personnelle de Steve Cohen (8 milliards de dollars).
Bill Gross, le patron de Pimco, a promis d’accorder à ses gérants davantage de liberté pour exprimer leurs désaccords, alors qu’il est confronté à des questions et critiques croissantes de la part des investisseurs, des analystes et même d’un membre de son conseil de trustees, rapporte le Financial Times. Morningstar, dont les recommandations sont très suivies par les investisseurs particuliers, a émis des inquiétudes concernant les problèmes au sein de la société. Les clients institutionnels et les consultants ont ajouté Pimco à leur « liste de surveillance ».
La société de gestion Algebris a fait référencer deux fonds Ucits sur la plate-forme italienne Online Sim, rapporte Bluerating. Il s’agit des fonds Algebris Financial Credit Fund et Algebris Financial Income.
UniCredit a confirmé les indiscrétions selon lesquelles le réseau de conseillers financiers du groupe, FinecoBank, serait introduit à la Bourse de Milan courant 2014, rapporte Bluerating. La structure enregistrait à fin décembre des actifs financiers totaux de 44 milliards d’euros.
La banque privée italienne Banca Esperia a terminé l’année 2013 avec des encours sous gestion de 15,3 milliards d’euros, soit une croissance de 15 % par rapport à 2012, rapporte Funds People Italia.