Après la surprise causée par les propos de Janet Yellen en mars, les marchés attendent que la Fed clarifie son message mercredi sur le moment choisi pour son premier resserrement monétaire. Le PIB du premier trimestre sera publié cette semaine.
L’incertitude demeure sur l’issue du vote consultatif demain à l’assemblée concernant le programme de stabilité devant être présenté à la Commission européenne
Lactalis a lancé un appel d’offres dans l’optique de sélectionné des gérants diversifiés pour un montant total de 278 millions d’euros. Il s’agit de trois lots respectivement de 170, 38 et 70 millions d’euros. Lot 1: TCCP + gestion de tête des FCPE dédiés (monétaire, allocataire et Poche Solidaire) Lot 2: OPCVM ouverts obligataires (2 OPCVM retenus) Lot 3: OPCVM ouverts actions (2 OPCVM retenus). L’entreprise est conseillée par EPS Partenaires
Selon l’ACPR, les assureurs détiennent en moyenne 69% d’obligations dans leur portefeuille d’actifs, 76% selon l’Af2i. Ce fort pourcentage ne les empêche cependant pas de changer le profil de leurs placements. Mikaël Cohen, directeur des investissements au sein de CNP Assurances, l’explique dans le numéro 1261 d’Option Finance. « Auparavant, nous investissions très largement en obligations souveraines et nous diversifions une partie du portefeuille avec des emprunts corporates, détaille-t-il. Aujourd’hui, nos investissements obligataires sont composés à parité entre des obligations souveraines et corporates, mais compte tenu des montants que nous devons investir chaque année - entre 25 et 30 milliards d’euros - , nous sommes limités par la profondeur de marché des émetteurs privés, ce qui rend plus difficile la mise en place de nos placements. »
Lactalis a lancé un appel d’offres dans l’optique de sélectionné des gérants diversifiés pour un montant total de 278 millions d’euros. Il s’agit de trois lots respectivement de 170, 38 et 70 millions d’euros. Lot 1: TCCP + gestion de tête des FCPE dédiés (monétaire, allocataire et Poche Solidaire) Lot 2: OPCVM ouverts obligataires (2 OPCVM retenus) Lot 3: OPCVM ouverts actions (2 OPCVM retenus). L’entreprise est conseillée par EPS Partenaires
Le fonds d’investissement Starwood Capital aurait trouvé un accord avec un autre fonds américain, Mount Kellett, pour lui vendre l’hôtel Meridien situé Porte Maillot à Paris, écrit vendredi le Figaro. La transaction atteindrait 300 millions d’euros pour ce qui est le plus gros hôtel de France par le nombre de chambres. Starwood Capital avait mis en vente l’hôtel dès l’automne 2011 mais en attendait alors 350 millions. Mount Kellett a racheté l’an dernier à Accor un Sofitel situé près de la place de la Concorde à Paris.
State Street, le deuxième conservateur d’actifs au niveau mondial, a fait état d’un recul de 22% de son bénéfice net au premier trimestre. Les charges d’exploitation du groupe ont progressé de 11%, dont 5% pour les dépenses de personnel, et State Street a aussi enregistré des frais liés aux suppressions de postes annoncées lors des précédents trimestres. Le coefficient d’exploitation du groupe américain est d’environ 80%.
Ralph Hamers, PDG du groupe néerlandais, a indiqué qu’ING allait entrer au capital d’Euronext dans le cadre du noyau dur que la Bourse européenne cherche à constituer. Cette participation serait moins importante que celle des banques françaises. Vendredi, le quotidien De Tijd écrivait par ailleurs que la banque KBC étudie elle aussi une entrée au capital, de même que la Belgique, qui pourrait investir entre 50 et 100 millions d’euros sous certaines conditions.
Les gérants d’actifs ont acquis plus de 60 % des sept émissions récentes d’obligations cocos (contingent convertible bonds ou obligations super subordonnées) de grandes banques européennes, rapporte le Financial Times, pour qui c’est le signe que la quête de rendement pousse les investisseurs traditionnels vers des classes d’actifs plus risquées et non testées. A titre de comparaison, les hedge funds ont acheté moins de 20 % de cette dette hybride, selon une étude d’Union Investment.
Alors que les sociétés de gestion disposent encore de juste trois mois, très précisément jusqu’au 22 juillet, pour demander un agrément au titre de la directive AIFM, l’Autorité des marchés financiers (AMF) observe une multiplication des dépôts de dossiers ces derniers temps. « Au 16 avril, le nombre de sociétés agréées par l’AMF au titre de la directive AIFM s'élevait à 63. Nous comptons, par ailleurs, une centaine de dossiers en cours de traitement. Nous avons observé une accélération des dépôts de dossier au cours des trois à quatre dernières semaines », a indiqué à Newsmanagers Xavier Parain, secrétaire général adjoint en charge de la Direction de la gestion d’actifs de l’AMF.Et le rythme ne devrait pas se ralentir dans l’immédiat. « Nous ne pouvons évidemment pas présumer des sociétés qui vont décider volontairement d’opter pour le régime AIFM, mais nous évaluons à environ une centaine le nombre de dossiers qui pourraient être déposés d’ici à la fin avril », estime Xavier Parain. Malgré l’afflux de demandes, le risque d’engorgement semble plutôt limité. « L’examen des premiers dossiers nous a permis de passer en revue tous les types d’acteurs, de grande taille comme de petite taille, toutes les classes d’actifs jusqu’au private equity et à l’immobilier, et à peu près tous les cas de figure. Autrement dit, nous avons pu bien roder notre doctrine dans les meilleures conditions », souligne Xavier Parain. En conséquence, « le traitement des dossiers en cours, également très diversifiés, devrait aller plus vite puisque nous avons déjà débroussaillé la quasi-totalité des sujets difficiles avec les professionnels. Nous avons stabilisé notre doctrine et bien rodé le processus d’agrément » Reste le problème de calendrier qui pour Xavier Parain n’en est pas un. Le 22 juillet sera bien la date retenue comme date limite. « Le rendez-vous du 22 juillet est important car toutes les contraintes de la directive s’appliquent à compter du 23 juillet. Il n’y a plus de période de transition. Les retardataires doivent donc, au minimum, avoir déposé leur dossier avant le 22 juillet mais ils n’auront pas les avantages de la directive dans ce cas. Nous leur conseillons plutôt de déposer leur dossier le plus en amont possible » Cela dit, le processus semble bien huilé pour une conclusion sans anicroches. « Je suis d’autant plus optimiste que la demande d’agrément semble de moins en moins perçue comme une contrainte. Je n’en veux pour preuve que les nombreuses sociétés qui choisissent l’"opt-in» alors qu’elles sont très en dessous des seuils d’obligation d’enregistrement. Par ailleurs, les sociétés de gestion nous indiquent que les institutionnels français sont demandeurs du label AIFM ». Un label qui, comme la marque Ucits, pourrait s’imposer à l’international et constituer un atout indispensable pour toute société de gestion nourrissant quelques ambitions à l’international…
Henderson Group posted net inflows of GBP2.9bn in first quarter, according to its most recent results, dated 24 April. These inflows were driven by retail clients, who invested GBP2.8bn, confirming a trend which started in late 2013. Inflows from institutional investors remained stable at GBP113m. In terms of asset classes, investors in all asset classes moved to European equities and alternative investments, which attracted GBP1.25bn and GBP1.06bn, respectively. In the first three months of the year, assets at Henderson rose by GBP4bn, to a total of GBP79.2bn.
Le britannique Lombard Risk Management, spécialisé dans le reporting réglementaire et les solutions de gestion du collatéral, a annoncé le 23 avril la nomination de John Groetchas en tant que responsable des ventes pour la région «Americas». Basé à New York, John Groetchas sera responsable de la mise en œuvre de la stratégie de développement de la société dans la région. Il travaillait précédemment chez Markit Analytics à New York.
David Darmouni, ex-associé de Portman Square Capital, a rejoint Cheyne Capital Management, société de gestion alternative gérant 7 milliards de dollars, rapporte Financial News. Portman Square Capital est une société de hedge funds créée fin 2012 par l’ancien patron des transactions pour compte propre de Citigroup. Chez Cheyne, David Darmouni travaille dans l’équipe « event-driven ».
Legal & General (L&G) perd un de ses gérants vedettes. Richard Hodges, jusque-là responsable de la gestion obligataire «high alpha», va en effet quitter le groupe en octobre 2014, révèle FT Adviser. L’intéressé avait intégré L&G en 2007 en provenance de Gartmore Investment. Le départ de Richard Hodges entraine une redistribution des cartes au sein de la compagnie. Ainsi, Martin Reeves le remplacera pour assurer la gestion du fonds Dynamic Bond qui pèse 2 milliards de livres d’encours. En parallèle, l’équipe crédit institutionnel britannique, dirigée par Robert Barnard Smith, va reprendre la gestion des fonds Fixed Interest, Managed Monthly Income et Sterling Income dont Richard Hodges assurait la gestion par intérim à la suite du départ du gérant obligataire Michel Canoy en janvier.
ING Investment Management (ING IM) has recruited two managers from Petercam Institutional Asset Management as additions to its team dedicated to dividend strategies, Citywire Global reports. Kris Hermie and Moudy El Khodi have recently rejoined the Netherlands-based asset management firm, which they left in 2010 and 2011, respectively. In their new roles, El Khodr and Hermie will come as additions to the Equity Value boutique at ING IM where they will report to Nicolas Simar. El Khodr will manage the ING (L) Invest US High Dividend fund, for which he had been the principal manager in his previous tenure at ING IM. Hermie has been appointed as manager of the ING (L) Global High Dividend fund, a vehicle on which he had also worked at ING IM.
The Spanish asset management firm Ahorro Corporación Gestión (AC Gestión) is making its first steps outside its domestic market. In order to initiate its international development, the asset management firm is betting on its flagship product, AC Fondeposito, which it plans to use as part of a master-feeder structure, Funds People reports. Ahorro Corporación Gestión has launched the Pareturn AC Fondeposito, a feeder fund housed within the Luxembourg Sicav Pareturn from BNP Paribas Securities Services, whose Spanish product AC Fondeposito will serve as the master. “Domiciling a fund in Luxembourg, a market with which international investors are familiar, will give us access to sales of our products in Europe and Latin America,” Alejandro Sanchez-Pedreño, CEO of AC Gestión, explains to the website. The asset management firm also states that its objective is to integrate new products and funds into this Luxembourg Sicav.
As of the end of March, assets in ETFs listed on the Milan stock exchange set a new record at EUR26.975bn, according to statistics from Borsa Italiana. This total is up 34.18% compared with March 2013. In first quarter, ETFs listed in Italy posted net inflows of EUR1.81bn. As of 31 March, 838 ETFs were listed on the ETFplus segment of the Milan stock exchange.
Les actifs sous gestion du suisse Gottex Fund Management (GFM) s’inscrivaient fin mars à 8,6 milliards de dollars, en progression de 7% par rapport à fin décembre 2013 sur une base comparable, selon un communiqué publié le 24 avril. Les apports de la fusion avec EIM Group sont compris dans ce chiffre, précise le gestionnaire de fortune spécialisé dans les hedge fonds.En excluant les actifs de la plateforme de comptes gérés, les actifs sous gestion ont progressé de 14% à 8,12 milliards de dollars, contre 7,11 milliards de dollars à fin décembre 2013. La collecte nette totale s’est élevée à 630 millions de dollars.
L’investissement socialement responsable (ISR) ne laisse pas les investisseurs institutionnels indifférents. Lors de la dernière émission de Newsmanagers TV, Jean-Pierre Mottura, directeur général de CAPSSA (Caisse de prévoyance des agents de la sécurité sociale et assimilés) et Olivier Bonnet, responsable ISR à l’ERAFP (Établissement de retraite additionnelle de la fonction publique), ont confronté leurs points de vue sur l’ISR et évoqué le mandat amLeague ISR, lancé en début d’année.En guise d’introduction, Vincent Zeller, directeur général de la plateforme amLeague, est revenu sur les caractéristiques du mandat ISR d’amLeague, qui est un clone parfait du mandat amLeague Europe classique. La seule différence se situe volontairement au niveau de l’extra-financier, l’objectif étant, à terme, lorsque des objectifs de performances seront atteints, de « tirer des conclusions sur ce que l’ISR est susceptible d’apporter ou de retrancher en matière de performance et de profil performance/risque », détaille Vincent Zeller.Concernant la mise en place du mandat ISR d’amLeague, Olivier Bonnet, dont la passion pour l’ISR s’inscrit dans l’ADN de l’ERAFP, estime que la démarche alimentera le débat autour de la performance extra-financière. Il s’interroge néanmoins sur l’évaluation de la performance extra-financière des sociétés de gestion participantes par SustainAnalytics, qui peut induire un biais en favorisant éventuellement des structures ayant eu déjà recours à ce type d’évaluation par le passé. « On aurait également pu envisager des recours à des indicateurs bruts normalisés », estime Olivier Bonnet, qui cite l’évaluation des émissions de gaz à effet de serre consolidés au niveau de chaque portefeuille ou l’estimation de la croissance organique de l’emploi généré par les entreprises en portefeuille. Il admet qu’il n’existe « pas de solution parfaite » et que chaque investisseur en ISR se pose des questions sur l’approche la plus pertinente dans ce domaine.Vincent Zeller rappelle à ce titre que les sociétés de gestion participant au mandat ISR peuvent communiquer sur les indicateurs de leurs choix via la plateforme amLeague.L’ISR reste donc une question de point de vue, et c’est une des raisons pour lesquelles Jean-Pierre Mottura « demeure sceptique quant à la possibilité de trouver une définition globale », chaque investisseur ayant sa propre approche. Il admet d’ailleurs être passionné par le sujet dans son ensemble et pense « faire de l’ISR sans le définir comme tel ». Pour Jean-Pierre Mottura, la performance de ses investissements est une priorité. « Je n’ai pas de conviction profonde sur la surperformance liée à l’ISR », souligne-t-il, tout en précisant que la bonne gouvernance demeure essentielle pour une bonne performance.A ce sujet, Olivier Bonnet souligne que l’un des principaux défis de l’ISR, si l’on souhaite que ce type de gestion s’étende, notamment auprès des investisseurs particuliers, est d’apporter une preuve de l’impact positif de l’ISR comme moteur de performance d’un investissement ». Preuve difficile à obtenir tant les moteurs de performance de l’ISR sont divers selon l’approche choisie par le gérant.Au-delà de la définition de ce qu’est l’ISR et de la performance de cette approche, un autre point abordé lors de la table ronde est celui de la diversification de l’investissement responsable, encore souvent cantonné à l’Europe, que ce soit d’un point de vue géographique ou en termes de classes d’actifs. « Il n’y a aucune raison de principe qui empêche la généralisation de l’ISR à des portefeuilles d’actions internationales, elle est même souhaitable », souligne Vincent Zeller. La difficulté technique à l’heure actuelle demeure selon lui que la plupart des agences d’évaluation et les sociétés de gestion ne disposent pas encore d’une couverture des sociétés mondiales et émergentes.
La société de gestion allemande LBBW Asset Management a lancé un fonds devises à destination des investisseurs institutionnels. LBBW Devisen 1 a comme indice de référence le LBBW FX Carry index et suit une stratégie de carry trade sur les devises internationales. CaractéristiquesISIN: DE000A1W1PS5Frais : 0,92 % par an