A 7,4% au 1er trimestre, la hausse du PIB chinois reste en ligne avec l’objectif annuel de 7,5% affiché par Pékin, mais revient sur ses plus bas de 2009 et 2012. Des mesures ciblées de relance sont attendues, mais pas de plan massif qui irait à l’encontre des réformes en cours.
Selon le président du Parlement européen, les règles sur les déficits devraient faire la distinction entre «les dépenses de consommation de certains Etats et des investissements dans l’avenir d’une économie». Martin Schulz déclare par ailleurs au quotidien allemand que le rachat d’obligations souveraines par la Banque centrale européenne peut faire sens.
Le Fonds de prévoyance Kudelski et ses structures s??urs à l’international ont plus que doublé la part de leur poche liquidité au cours de l’année 2013, elle représente maintenant 18,1% du portefeuille global. Les liquidités sont passées de 13,2 millions d’euros à 19,8 millions d’euros. Le fonds de pension a diminué dans le même temps toutes les autres classes d’actifs de son allocation, notamment les produits structurés, dont la part a diminué de 6% à 2,7%. Les obligations suisses passent de 27,3%, l’année passée, à 24,6%. Les actions, en dépit d’une bonne tenue durant l’année 2013, sont à 17,3% (pour les actions en Suisse) et 16,7% (pour l’international). Les poches obligations internationales et immobilier ont diminué en valeur relative, mais ont toutefois augmenté en valeur nominale. Portefeuille du Fonds de pension Kudelski à fin 2013 : 18,1% cash 24,6% obligations suisses 7,7% obligations internationales 17,3% actions suisses 16,7% actions internationales 12,9% immobilier 2,7% produits structurés
La Banque du Canada a maintenu à 1% son principal directeur, niveau inchangé depuis trois ans et demi. Elle continue toutefois de surveiller le faible niveau d’inflation et les risques associés pour l'économie du pays.
L'économie russe s’est contractée au cours des trois premiers mois de l’année, a annoncé le ministre de l’Economie, soulignant l’impact des tensions géopolitiques avec l’Ukraine sur la fuite des capitaux. Alexeï Oulioukaïev a indiqué au Parlement que l’activité économique s’est contractée de 0,5% au premier trimestre par rapport aux trois derniers mois de 2013, même si elle a progressé de 0,8% en glissement annuel. Selon le ministre, la contraction du PIB est le reflet d’une «diminution sensible de l’investissement en capital», en baisse de 4,8% par rapport au premier trimestre 2013.
La société de gestion Lingohr & Partner vient de recruter Ulrich Nötges en qualité de chief operating officer (COO) et chief risk officer (CRO), rapporte Fonds professionell.Après avoir passé 13 ans chez Trinkaus & Burkhardt, Ulrich Nötges a travaillé pendant 14 ans chez Apo Asset Management.Les actifs sous gestion de Lingohr & Partner s'élèvent à environ 5,5 milliards d’euros, essentiellement pour une clientèle institutionnelle en Allemagne, avec une antenne à Francfort, et à l'étranger, avec des implantations à Dubai (bureau de représentation) et en Amérique du Nord (au travers de sa filiale Lingohr & Partner North America).
Le gérant petites capitalisations de Standard Life Investments, Ken Nicholson, a quitté la société où il a passé 15 ans, rapporte Investment Week. Il gérait le fonds SLI European Smaller Companies, qui fait partie de la gamme petites capitalisations. Mais le rachat d’Ignis a soulevé des interrogations sur l’avenir de nombreux fonds, le groupe issu de la fusion disposant de nombreux doublons.
Jupiter, société de gestion implantée au Royaume-Uni, rebaptise son fonds Jupiter China Sustainable Growth qui devient Jupiter China Select. Ce fonds, lancé en décembre 2009, continuera d’être géré par Philip Ehrmann dont le mandat restera inchangé en termes de style d’investissement et de stratégie, précise un communiqué publié par Jupiter.L’objectif du fonds Jupiter China Select est, selon la société de gestion, «d’obtenir une croissance à long terme du capital en investissant dans des entreprises bien positionnées pour tirer parti des tendances séculaires associées à un développement durable en Chine».
Les gérants inscrits dans les mandats amLeague ne partent pas vraiment d’une feuille blanche. Pas ceux, en tous les cas, invités récemment sur Newsmanagers TV (*) pour détailler les caractéristiques de leur gestion et de leur portefeuille. Pour Arnaud d’Aligny, gérant chez Sycomore AM, le portefeuille amLeague est un quasi clone de Sycomore Europeancap, un fonds de la gamme de la société de gestion. Egalement présent, Laurent Inglebert, analyste-gérant chez Aberdeen AM, a distingué le portefeuille du mandat euro de celui sur l’Europe. Car le fonds de la société de gestion sur la zone euro a largement recours à des valeurs hors benchmark, ce qui est impossible dans les championnats, alors que le portefeuille européen est «en ligne». De fait «l’overlap» est de 60 % dans le premier cas et de 90 % dans le second. En termes de performances, les différences ne s’estompent pas. En l’espace de six mois, les performances entre le portefeuille sur la zone euro et celui sur l’Europe vont du simple au double. «Mais ce constat s’explique surtout par le comportement de certaines valeurs cotées sur le marché suisse comme Astra Zeneca», a expliqué Laurent Inglebert . Invités à s’exprimer sur les classements des mandats, et sur le grand chamboulement aux premières places comme aux dernières, où les quants côtoient les adeptes de la gestion fondamentale, les gérants se sont accordés pour reconnaître que les marchés sont à leur plus haut, se cherchent et hésitent à poursuivre leurs ascension. Dans ce cadre, la baisse de la volatilité aide les gestions quantitatives tandis que pour les gestions fondamentales, Arnaud d’Aligny note une décorrélation nette entre les titres, ce qui donne du grain à moudre aux stocks pickers. Dans cet environnement, les gestions des deux gérants ne sont pas vraiment à la fête sur un horizon de quelques mois. Mais sans contester les difficultés momentanées de leur gestion, Arnaud d’Aligny et Laurent Inglebert ont insisté sur leur vision de long terme, expliquant au passage l’importance au cours du premier trimestre de la sélection sectoriel, géographique et des tailles de capitalisations. «Même si l’on sait que l’on peut passer à côté d’un cycle de gestion, il faut s’en tenir pour l’investisseur, à la typologie de gestion préalable», ont-ils rappelé. Reste ensuite à déterminer les catalyseurs et autres moteurs de performances dont les gérants vont pouvoir profiter. Arnaud d’Aligny en identifie trois : le rebond de l'économie européenne, les introductions en bourse et les fusions-acquisitions. A ce titre, le gérant de Sycomore AM a noté une progression de près de 100 % sur l’Europe, à condition de ne pas oublier le niveau bas d’où elle est partie. «Rapporté à la capitalisation, le volume de transaction est encore inférieur de moitié à ce qu’il était sur les trente dernières années au niveau mondial», a insisté le gérant. «En termes de confiance, ces opérations sont contagieuses, mais il faut être sélectif», a martelé Laurent Inglebert, «car certaines entreprises profitent de valorisations attractives dans leur secteur, ce qui n’est pas partout le cas». Et de donner l’exemple d’entreprises du secteur minier et à l’inverse, de celui de la téléphonie, où les marges sont sous pression et les marchés très régulés. Dans un autre genre, la performance des smalls et midcaps a été saluée, quand bien même la naissance du PEA PME a fait progresser très rapidement certaines valorisations, au point que l’on peut détecter des signes de bulle dans certains secteurs. «Il reste quelques pépites», a indiqué Arnaud d’Aligny, qui a confirmé la présence de ce type de capitalisations dans le portefeuille. Ce n’est pas le cas chez Aberdeen dont le portefeuille affiche un très fort biais «large caps», et n’en a donc pas tiré profit. Enfin, au terme de l’entretien, Antoine Briant, CEO d’amLeague a dressé un panorama sur le mandat «global equities» où les acteurs ainsi que leur profil et leur pari sont variés, aidé en cela par un benchmark large. Il n’en reste pas moins que certains sont restés avec un profil «marché émergents» net dont ils ont pu souffrir, à l’image d’EdRam (-1,01 % en mars). Par ailleurs, des quants cohabitent avec des résultats très différents. Il est vrai qu’ils revendiquent des gestions marquées, de low volatility, risk parity, etc. Résultat, Theam affiche un gain de 1,8 % alors que Ossiam ne progresse que de 0,21 %. Quant aux stocks pickers, ils ont eu eux aussi des fortunes diverses. Notamment Roche-Brune (0,85 %) tandis que le portefeuille d’Allianz GI a mordu la poussière (-1,42 %). (*) cliquez sur ce lien pour lire la vidéo
Jupiter enrichit sa gamme de produits. Le gestionnaire d’actifs britannique va lancer un fonds actions américaines sur les petites et moyennes capitalisations, révèle FT Adviser. Ce nouveau véhicule sera géré par Robert Siddles, l’ancien gérant «small cap» de F&C qui a rejoint Jupiter en janvier 2014.Le produit, baptisé Jupiter US Small and Mid Cap Companies Fund, doit être officiellement lance sur le marché à compter du 12 mai et il adoptera la même stratégique que le Jupiter US Smaller Companies Investment Trust, transféré à de F&C à Jupiter avec l’arrivée de Robert Siddles. Le véhicule investit dans des entreprises dont la taille est comprise entre 100 millions et 5 milliards de dollars et son indice de référence est le Russell 2000 Index.
Aviva Investors étoffe ses équipes. La société de gestion, filiale de l’assureur britannique Aviva, vient en effet de débaucher Mark Versey, jusque-là directeur des investissements de Friends Life, pour le nommer au poste de directeur des solutions clients, révèle FundWeb.L’intéressé reportera à Euan Munro, directeur général d’Aviva Investors. Auparavant, Mark Versey a occupé différentes fonctions chez Axa UK et Morgan Stanley.
Cheyne Capital, l’une des plus anciennes sociétés de hedge funds de Londres, prévoit de lever jusqu’à 300 millions de livres pour un fonds immobilier qui aura comme objectif d’investir dans des projets avec un impact social positif, rapporte le Financial Times. Lancé au troisième trimestre, le Cheyne Social Property Impact Fund sera géré par Shamez Alibhai.
Le colloque sur le rôle de l’assurance dans le financement des PME a été l’occasion pour la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA) de réclamer par l’intermédiaire de son président, Bernard Spitz, l’aménagement des règles régissant le nouveau contrat vie-génération, créé pour orienter l'épargne vers les entreprises, le logement social et l'économie sociale et solidaire, rapporte L’Agefi. Le responsable souhaite notamment l’assouplissement de la fréquence de valorisation de ce contrat en unités de compte, afin de mieux coller aux contraintes des assureurs, et que les fonds de prêts montés entre certaines banques et certains assureurs puissent être inclus dans les contrats vie-génération. Bernard Spitz a également annoncé la création d’un groupe de travail avec l’Association française des investisseurs pour la croissance (Afic) pour adapter les fonds d’investissement dans le non-coté aux contraintes et aux demandes des assureurs - par exemple en terme de liquidité ou de rémunération des équipes de gestion.
L’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) annonce le lancement d’un appel d’offres ouvert afin d’attribuer trois mandats de gestion de portefeuille d’obligations crédit ISR libellées en dollar. L’ERAFP précise à titre indicatif que les montants investis à un horizon de trois ans seront de l’ordre de 400 millions d’euros. La durée initiale du marché est de cinq ans avec la possibilité pour l’ERAFP de reconduire le marché pour trois périodes successives d’un an chacune. Le dossier de consultation est disponible sur www.achatpublic.com.
Citée par Reuters comme l’un des 8 actionnaires de référence, la banque d'État dément selon L’Echo toute prise de participation au capital d’Euronext. Même son de cloche du côté de la Société Fédérale de Participations et d’Investissement (SFPI).
Au premier trimestre 2014, les actifs sous gestion de la division Private Banking & Wealth Management, qui comprend les pôles Wealth Management Clients, Corporate & Institutional Clients et Asset Management, ont augmenté de 10,1 milliards de francs pour atteindre 1.292,5 milliards de francs suisses, selon un communiqué publié le 16 avril. La collecte nette s’est élevée à 13,7 milliards de francs. Le bénéfice avant impôts déclaré total ressort à 1012 millions de francs. Les activités stratégiques ont dégagé un bénéfice avant impôts de 965 millions de francs, en hausse de 28% par rapport au premier trimestre 2013. «Nous avons sensiblement amélioré la rentabilité de nos activités stratégiques au cours du trimestre, avec une augmentation du bénéfice avant impôts de 28% par rapport au même trimestre de l’année précédente. Dans les activités de Wealth Management Clients, la marge nette est passée à 29 points de base, contre 23 points de base au même trimestre de l’année précédente, et nous avons accru la part des actifs sous gestion des clients Ultra-High Net Worth à 46% au premier trimestre, contre 43% une année auparavant», souligne Brady W. Dougan, le directeur général de Credit Suisse, cité dans un communiqué. Le pôle Corporate & Institutional Clients a continué de fournir une forte contribution à la performance globale de la division et Asset Management a plus que doublé son bénéfice avant impôts par rapport au premier trimestre 2013, conséquence de son approche plus ciblée, ajoute le directeur général. Malgré les bonnes performances de la banque privée et de la gestion de fortune, le groupe a subi au premier trimestre 2014 un recul de 34% sur un an de son bénéfice net à 859 millions de francs suisses.
Ossiam vient de signer un accord de coopération avec le fournisseur d’indices chinois, basé à Shanghai China Securities Index Company, Ltd. ( CSI ). La filiale de Natixis Global Asset Management apportera son expertise dans la construction d’indices Minimum Variance à CSI, qui développe un indice minimum variance basé sur son propre indice de référence, le CSI 300. Ce dernier a pour objectif de refléter la performance des plus grosses capitalisations du marché chinois (actions A). Le CSI 300 est un indice utilisé comme benchmark de performance sur les actions A, et comme support de fonds indiciels ou de produits dérivés. Le premier contrat futures en Chine continentale utilise l’indice CSI 300 comme sous-jacent, précise Ossiam.
Les actifs sous gestion du gestionnaire de fortune GAM se sont inscrits fin mars à 115,3 milliards de francs suisses contre 114,4 milliards de francs à fin 2013, selon les chiffres communiqués le 15 avril par GAM Holding AG.Dans la division Investment Management, les actifs sous gestion se sont inscrits à 69,6 milliards de francs, contre 69,8 milliards de francs suisses à fin 2013. Ce recul très limité est dû à l'évolution positive des marchés qui a permis de contrebalancer la décollecte et les effets négatifs de la fermeté du franc suisse par rapport au dollar et à l’euro. Après des rachats durant les deux premiers mois de l’année, le mois de mars s’est terminé sur une collecte positive, précise le groupe suisse. Dans les activités de Private Labelling, les actifs sous gestion se sont accrus de 2% à 45,7 milliards de francs suisses, grâce notamment à une collecte nette de 1,1 milliard de francs suisses.
Le groupe bancaire suisse SYZ & CO a connu une forte croissance en 2013, avec des actifs sous gestion qui ont atteint 28,7 milliards de francs suisses à fin décembre, soit une progression de 14,5% par rapport à fin 2012, a annoncé le groupe le 15 avril dans un communiqué. L’augmentation observée de 3,7 milliards de francs suisses provient à hauteur de 62% d’une collecte nette de 2,3 milliards de francs suisses. des entrées nettes d’argent frais de CHF 2.3 milliards, le reste découlant de la performance de gestion. Les trois lignes d’affaires du Groupe, à savoir la banque privée, la gestion institutionnelle et les fonds de placement Oyster, ont toutes connu une évolution positive des actifs gérés. Selon la méthode de calcul par lignes d’affaires, habituelle dans l’industrie, les actifs en gestion à fin 2013 atteignent 32.8 milliards de francs suisses, en hausse de 19,4% d’une année sur l’autre. Les revenus ordinaires ont augmenté de près de 20% à 220,1 millions de francs, tandis que les charges se sont accrues de 9%. En conséquence, le bénéfice net du Groupe a plus que doublé pour totaliser 26 millions de francs suisses (contre 12,6 millions en 2012). Les bonnes performances de gestion enregistrées en 2013 et le retour progressif de la croissance économique dans la plupart des pays développés permettent d’envisager une poursuite du développement du Groupe en 2014, comme le confirment les résultats des trois premiers mois, souligne le communiqué.
RenAsset Management a obtenu l’agrément de la Banque centrale d’Irlande pour lancer le 24 avril son fonds investi dans des actions du marché nigérian. Basé à Dublin, le produit Ucits sera géré par Sven Richter, responsable des marchés frontières au sein de la société russe. Sa capacité sera limitée à 50 millions de dollars.
ING Investment Management (IM) complète sa gamme de produits high yield. La société de gestion néerlandaise a enregistré sur le marché espagnol un véhicule de dette asiatique high yield, baptisé ING (L) Renta Fund Asian High Yield, rapporte Funds People. Dans le détail, il s’agit d’un fonds «long only» qui se concentre sur des obligations d’entreprises ayant une notation inférieure ou égale à BB+ libellées en devise locale, sans couverture. Son portefeuille sera composé de 100 obligations d’environ 75 émetteurs de marché sélectionnés selon une approche «bottom-up» combinée avec des choix «top-down» afin de garantir une diversification maximale avec un équilibre entre les actifs retenus, les secteurs d’actifs et les pays. L’indice de référence de ce produit est le BofA Merrill Lynch Asian Dollar High Yield Corporate Constrained Index (ACCY).
Old Mutual Global Investors a recruté le 1er avril dernier Iris Tsui au poste de directrice commercial senior afin de renforcer son équipe de distribution asiatique basée à Hong Kong, rapporte International Adviser. L’intéressée officiait précédemment chez E Fund Management où elle était responsable du développement de l’activité auprès des intermédiaires et des clients institutionnels. Avant cela, Iris Tsui a travaillé chez HSBC et Citibank en tant que consultant en investissement pendant plus de cinq ans. Elle reporte en direct à Kylie Chan et elle a pour mission de développer les différents canaux de distribution de la société de gestion en Asie.
Carlyle Group a bouclé son premier fonds de capital investissement ciblant l’Afrique sub-saharienne à 698 millions de dollars, soit 40 % au dessus de son objectif, rapporte le Financial Times. Marlon Chigwende, managing director et co-responsable de l’équipe de conseil d’Afrique sub-saharienne, a indiqué au journal que la moitié du financement est venu d’investisseurs se tournant pour la première fois vers l’Afrique, dont 10 % venant d’Afrique.
L’industrie des fonds communs de placements américains, dans son ensemble, à enregistré 39,2 milliards de dollars de flux entrants en mars selon les données publiées par l’agence Morningstar. La catégorie « Core intermediate-term bond funds », qui regroupe les fonds obligataires moyen terme, a contribué positivement à la collecte du secteur le mois dernier en enregistrant des flux entrants (+4,3 milliards de dollars) pour la première fois depuis 11 mois, précise Morningstar.
Le fonds d’investissement Amber Capital, quatrième actionnaire du fabricant de câbles Nexans (avec 5,5 % du capital), s’apprête à écrire aux principaux actionnaires pour leur demander de soutenir son projet de révocation du PDG, Frédéric Vincent, rapporte L’Agefi. Alors même que le siège d’administrateur de Frédéric Vincent n’est pas en renouvellement cette année. Contacté par le journal, Nexans n’avait hier pas encore reçu cette résolution.Si cette résolution était adoptée, elle instaurerait de facto une séparation des fonctions de président et de directeur général, ce qu’avait déjà demandé Amber Capital en novembre dernier. A l’approche de l’assemblée générale de Nexans, le 15 mai prochain, les frondeurs invoquent notamment les mauvais résultats du groupe en 2013, tombé dans le rouge avec une perte nette de 333 millions d’euros, tandis que la marge opérationnelle perdait 0,6 point à 3,6%.