Les niveaux de volatilité sont tombés à leurs plus bas depuis 2007, avant le début de la crise, que ce soit sur le marché actions, obligataire ou des changes.
L’ancien ministre de l’Economie fait le tour d’Europe des responsables économiques en prévision de son audition au Parlement européen l’automne prochain
Cette année, la Mutuelle Générale compte allouer ces flux de réinvestissement obligataire à hauteur de 50% sur la France. « Nous effectuons tous les mois des ajustements, au rythme des différentes maturités, poursuit-il. 10% du portefeuille affiche une échéance inférieure à un an, ce qui pour un assureur non vie comme nous, permet de limiter le risque de baisse des taux de notre rendement obligataire. Nous avons donc une bonne gestion de la duration de nos obligations. » La poche obligataire de la mutuelle est actuellement exposée à hauteur de 62% à la France.
Selon Aviva France, c’est le « début d’une nouvelle classe d’actifs » pour les assureurs. Le groupe annonce ce mercredi le lancement d’un fonds dédié à l'économie sociale et solidaire baptisé « Aviva Impact Investing France ». « Cela correspond à un engagement social fort, mais nous sommes convaincus que c’est aussi un investissement rentable et compatible avec l’horizon de long terme d’un assureur. Nous visons un rendement net de frais de 3,5 à 4,5 %, ce qui est un retour raisonnable dans un environnement de taux bas », explique Philippe Gravier, directeur général d’Aviva Vie. L’assureur mettra un premier ticket de 10 millions d’euros dans ce fonds, qui sera géré par le Comptoir de l’Innovation. Il se donne entre un an et demi et deux ans pour investir cette somme, à raison de tickets allant de 300.000 à 1,5 million d’euros. En tout, ce sont quelque 25 dossiers qui devraient être financés. Les investissements se feront en fonds propres et quasi-fonds propres, sous forme d’actions, d’obligations convertibles et de titres participatifs.
La Banque centrale européenne (BCE) va débattre d’une réduction de la fréquence de ses réunions de politique monétaire, qui lui permettrait de disposer de plus de temps pour évaluer l'évolution de la situation économique, rapporte Reuters en citant plusieurs sources. Le président de la BCE, Mario Draghi, avait estimé le mois dernier que le fait de tenir chaque mois une réunion de politique monétaire pouvait favoriser des tensions à court terme indésirables sur les marchés financiers. Le Conseil des gouverneurs se réunit deux fois par mois, la première réunion étant consacrée à la politique monétaire et suivie d’une conférence de presse du président.
L’agence de notation Standard & Poor’s estime que le marché des obligations vertes pourrait doubler à 20 milliards de dollars cette année, contre 10,4 milliards à fin 2013. S&P note une convergence d’intérêts entre les émetteurs et les investisseurs, les premiers diversifiant leur base de financement, les seconds trouvant dans les «green bonds» un moyen de respecter leurs objectifs environnementaux et sociaux. GDF Suez vient de signer un record sur le marché en émettant 2,5 milliards d’euros de «green bonds» qui financeront des projets dans l'énergie renouvelable.
3i, un des leaders mondiaux du capital investissement, a annoncé le 19 mai la cooptation de Xavier de Prévoisin comme «partner» et deux promotions au sein de son équipe française, affirmant ainsi son souhait d’accélérer son investissement en France.Depuis 14 ans chez 3i, Xavier de Prévoisin a réalisé plus de 25 opérations principalement dans les secteurs des biens de consommation, des services et de l’industrie, et ce à travers toute l’Europe. Il a été impliqué dans de nombreux succès tant au moment de leur origination, que dans leur exécution, leur développement, souvent international en tant que membre du conseil, et lors de leur revente. Il a, entre autres, contribué au développement européen par acquisitions de SIA (distributeur pan-européen de produits de décoration), puis conduit sa revente ou encore contribué au rachat des activités européennes de VNU (Editeur Media B2B).Récemment, il a mené l’investissement de 3i dans Trescal (groupe mondial de calibration) depuis le processus d’acquisition en 2010 jusqu’à sa cession en 2013 et a notamment contribué à quatre acquisitions en Europe et aux Etats-Unis.En parallèle, Guillaume Basquin, 33 ans, est nommé «director». Il a rejoint 3i en 2006 et s’est impliqué dans plusieurs investissements en France avec un fort développement international comme par exemple Labco, Loxam et WFCI dont il est membre du conseil. Il était auparavant collaborateur chez PwC au sein du département Transaction Services et plus avant dans l’équipe Financement corporate de la Société Générale à New York. Il est diplômé de l’ENSAM Paris et titulaire d’un Mastère Spécialisé en finance de l’ESCP. Alexandre Chaton, 29 ans, est nommé «associate director». Il a rejoint l’équipe parisienne de 3i en 2011. Il a participé activement à l’investissement dans Etanco et à la vente de Trescal. Auparavant, il a travaillé au sein de la banque d’investissement de Goldman Sachs à Londres et à Paris. Il est diplômé de l’ESSEC.
Sicavonline qui vient tout juste de changer d’actionnaire majoritaire (Aegas, ex-Fortis, est désormais à 65 % aux côtés d’Avenir Finance qui garde 35 % du capital), a enregistré une « recrudescence » des ouvertures de comptes titres au premier trimestre et compte aujourd’hui environ 10.400 clients, rapporte Les Echos. Contrairement à Boursorama et Fortuneo qui préfèrent sous-traiter, Sicavonline développe depuis trois ans sa propre offre éditoriale. La société, qui compte encore étoffer son offre de produits pour satisfaire les ambitions de développement d’Aegas, propose également des fonds d’investissement de proximité, des fonds communs de placement dans l’innovation et d’autres produits d’investissement défiscalisés, mais pas d’offre bancaire. La gestion sous mandat est réalisée avec Avenir Finance Investment Manager, à partir de 100.000 euros d’avoirs.
Boursorama propose à la commercialisation plus de 15.000 OPCVM, mais préfère ne mettre en avant qu’un peu moins de 2.000 d’entre eux, gérés par 80 sociétés de gestion différentes, selon les Echos. «Les fonds partenaires sont ceux que nous considérons comme adaptés sur la base de différents critères (commerciaux, financiers et analyse de risque) mais aussi qui acceptent de rétrocéder une partie de leurs frais de gestion. Cela permet de compenser les coûts liés à la communication supplémentaire faite sur ces fonds, le coût des outils de transactions et de suivi, et aussi de payer nos fournisseurs d’informations (...) », explique Benoît Grisoni, directeur de Boursorama Banque. Boursorama développe également depuis fin 2009 une offre gratuite dans le cadre de l’assurance-vie avec Edmond de Rothschild pour une gestion pilotée des encours des clients à partir de 1.000 euros. Ce partenariat dépasse les 430 millions d’euros sur un total de 3 milliards d’euros en assurance-vie.
L’Agefi rapporte qu’avec le groupe espagnol Caixa, la Société Générale détient désormais 95,93% de sa filiale Boursorama, selon un avis de l’Autorité des marchés financiers publié hier soir, ce qui rend désormais possible le lancement d’une offre publique de retrait. La Société Générale possède à elle seule 75,44% du capital et des droits de vote du site de banque et de courtage en ligne valorisé un peu plus d’un milliard d’euros.
Les plates-formes de distribution d’OPCVM, représenteraient, d’après plusieurs estimations, au moins de 10 % à 15 % de la distribution en France, soit le deuxième canal de distribution après les banques, rapporte le journal Les Echos.Il existe des plates-formes destinées aux conseillers en gestion de patrimoine, comme AXA Thema, ou Generali Patrimoine. D’autres sont destinées à toute sorte de distributeurs professionnels comme FundChannel et Axeltis. D’après une étude du britannique The Platforum, ces deux types de plates-formes représentaient 99 milliards d’euros d’encours à fin septembre 2013. Enfin, il existe des plates-formes destinées uniquement aux particuliers, comme Boursorama ou Fortuneo, dont la part de marché serait au final assez faible. « Traditionnellement considérées comme non rentables, les plates-formes en France ont réévalué leur «business model» », écrit le rapport. « Certaines ont arrêté ou ralenti l'étendue de leur activité (comme HSBC, Natixis Life ou Skandia), d’autres attendent des clarifications de la part du régulateur, selon The Platforum.
La société de services financiers North Street Global, basée à New York, a annoncé le 19 mai le recrutement de Kira Bazile en qualité de «president». Dans ses nouvelles fonctions, Kira Bazile sera responsable du développement de la plateforme d’adminsitration de fonds et de la division «capital introductions group and global markets».Kira Bazile a travaillé dans le secteur des hedge funds depuis plus de 17 ans. Elle était récemment managing director chez BTIG où elle était chargée de développer le prime brokerage auprès des nouveaux venus dans le secteur de la gestion.
Mandarine Gestion garde le cap et réaffirme son ambition. Alors qu’elle vient de fêter ses six ans d’existence, la société de gestion française continue de voir plus grand. «Notre objectif est un doublement de nos encours et le plus tôt sera le mieux, annonce sans ambages Marc Renaud, son PDG. Nous voulons être parmi les acteurs ayant durablement 5 milliards d’euros d’actifs sous gestion.» Une référence sans équivoque à des sociétés telles que Comgest, Financière de l’Echiquier ou encore DNCA. «Tous ceux qui ont atteint ce seuil sont diversifiés en termes de produits, de pays et de clientèle», observe le PDG. Marc Renaud refuse toutefois de fixer une date butoir à son ambition. «Notre objectif dépendra du marché et de nos performances, reconnaît-il. Toutefois, j’aimerais qu’on y arrive dans 3 à 5 ans. Mais c’est plus un souhait qu’un objectif.»Pour l’heure, Mandarine Gestion poursuit sa croissance à un rythme soutenu. Fin 2013, la société cumulait 2,056 milliards d’euros d’encours, en progression de 27,3 % par rapport au 1,62 milliard d’euros affichés fin 2012. Une performance portée par l’effet marché mais aussi par un effet collecte. L’an dernier, celle-ci est ressortie à quelque 100 millions d’euros. Et la dynamique de croissance ne se dément pas depuis le début de l’année 2014. A fin avril, Mandarine a engrangé un peu plus de 200 millions d’euros de souscriptions nettes, portant ses encours à 2,4 milliards d’euros. «On constate un certain retour d’intérêt de la part des clients. Toutefois, on ne peut pas parler d’euphorie sur les actions européennes, nuance Marc Renaud. Il n’y a pas de retour généralisé.»Désormais, pour aller plus loin et atteindre ce fameux seuil des 5 milliards d’euros, Mandarine Gestion va devoir accélérer son «travail de diversification», dixit Marc Renaud. A ce titre, la diversification géographique devrait jouer un rôle majeur. De fait, l’internationalisation commence déjà à porter ses fruits puisque, à fin 2013, les encours hors de France représentaient 33 % du total, soit 678,48 millions d’euros, contre 30 % fin 2012 (soit 484,5 millions d’euros). Marc Renaud entend bien aller plus loin, même s’il est conscient que sa taille constitue un frein. «Notre idée serait d’être présent partout en Europe. Mais notre taille fait que notre développement ne peut pas aller plus vite en raison de limites matérielles, concède-t-il. Pour autant, nous allons toujours plus développer l’international.» Marc Renaud n’envisage pas pour autant de procéder à des opérations de croissance externe. «Nous avons regardé pour acheter des sociétés, avoue-t-il pourtant. Mais il est plus intéressant de récupérer une équipe.»En parallèle, Mandarine Gestion entend bien poursuivre sa diversification en termes d’offres et de produits. Lancée en 2009, la gestion flexible affiche déjà 230 à 240 millions d’euros d’encours et «de part sa nature, cette gestion peut encore grossir beaucoup», estime Marc Renaud qui ne cache pas qu’il souhaite encore étendre sa gamme. En parallèle, Mandarine Gestion va pousser ses pions sur le terrain du PEA PME, son fonds lancé fin 2013 étant actuellement en cours de référencement sur les plateformes de distribution. «Nous avons des marques d’intérêt fortes mais nous ne nous attendons pas à des collectes régulières d’ici septembre», a indiqué Marc Renaud. Enfin, Mandarine Gestion n’entend pas négliger le marché français où sa clientèle se répartit à 50% sur le «retail» (gestion privée, conseillers en gestion de patrimoine) et à 50 % sur les institutionnels. A ce titre, les conseillers en gestion de patrimoine (CGP) restent une cible prioritaire. «En France, les CGP représentent environ 20 % de nos encours et nous aimons les CGP car ce sont des clients stables qui nous intéressent», déclare Marc Renaud. Le PDG compte toutefois explorer d’autres pistes de développement dans l’Hexagone, citant notamment le marché de l’épargne salariale ou les fonds de prévoyance «car il s’agit de marchés qui s’ouvrent sur lesquels il y a des choses à faire et dont nous sommes aujourd’hui quasi-absents», a-t-il conclu.
Et un acteur de plus dans la notation des fonds revendiquant un investissement responsable. La Luxembourg Fund Labelling Agency (LuxFLAG) s’apprête à annoncer, mercredi 21 mai, le lancement d’un label dédié aux fonds ESG (Environnement, Social et Gouvernance). Une distinction présentée comme la première au niveau du vieux Continent d’après Thomas Seale, président de LuxFlag interrogé par Newsmanagers, et qui justifie la présence attendue du ministre luxembourgeois des Finances pour la circonstance. En pratique, LuxFlag entend donner une bonne définition du marché ESG en structurant cet univers. Réservé à des fonds UCITS et AIFMD domiciliés dans toute l’Europe ou dans des juridictions équivalentes, le label n’entend pas imposer des règles strictes à l’ESG. En revanche, il s’attachera à valider un process au sein des sociétés de gestion, en vérifiant si l’acte et la parole vont de pair. «Chaque gestionnaire a une approche différente de l’ESG», explique Thomas Seale, «et nous aurons pour vocation de contrôler si ce qui est pratiqué par la société de gestion est bien conforme à ce qui est réellement fait». Le fonds doit avoir une politique d’exclusion et les actifs seront donc examinés selon les critères ESG. Par ailleurs, l’OPCVM doit publier au moins une fois par an la totalité de son portefeuille et doit missionner un auditeur externe pour apporter la preuve de la conformité aux critères LuxFLAG.Au terme du travail d’audit, le label - valable un an - sera délivré par le conseil d’administration de LuxFLAG qui s’appuie également sur une recommandation d’un comité d'éligibilité, composé de personnalités comme la présidente d’Ethix SRI Advisors Suède, un conseiller en développement durable, ou le chef de la division «responsabilité d’entreprise et société civile» de la Banque Européenne d’Investissement. Quoi qu’il en soit ces labels constituent un net élargissement du champ d’investigation de LuxFlag. Jusque là, la société était surtout présente dans le monde de la microfinance. Elle y a délivré une trentaine de labels, soit une couverture de plus de 50 % des actifs investis dans ces fonds dans le monde, selon Thomas Seale. Depuis trois ans, LuxFlag s’est également diversifié en s’attaquant au marché du seul critère environnemental dans lequel elle a d’ores et déjà délivré dix labels. Dans l’immédiat, aucun objectif chiffré n’a été arrêté portant notamment sur le nombre de sociétés à convaincre de l’intérêt de sa démarche. Pour autant, en se référant aux données du rapport KPMG RI Fund Survey 2013 qui recense 1.135 fonds ESG en Europe, soit près de 200 milliards d’actifs sous gestion, l’agence table sur la poursuite d’un fort de développement de cette famille de fonds, «au point que ce critère de sélection n’en deviendra plus un». En attendant, trois sociétés de gestion d’actifs se sont déjà portées candidates à l’obtention du nouveau Label ESG : deux nordiques - Nordea et Sparinvest – et une française, OFI Asset Management.
Nathalie Dogniez a rejoint PwC Luxembourg au sein de son département d’audit et de services de conseils portant sur des aspects réglementaires. Elle était, auparavant, responsable de l’industrie de la gestion d’actifs auprès d’un autre cabinet de la place. La recrue aura pour objectif de répondre aux besoins des clients en termes de réglementation et de mise en conformité.
Luc Rodesch a été nommé la semaine dernière head of the ABBL’s business line cluster. Luc Rodesch, qui a été élu par l’executive board du Private Banking Group Luxembourg, a déjà rempli ce poste pendant deux mandats consécutifs de deux ans. Il remplace Yves Maas (Credit Suisse) qui a été élu nouveau président de l’Association des Banques et Banquiers du Luxembourg (ABBL), le 25 avril 2014.
Le fonds souverain de Singapour, le Government of Singapore Investment Corporation (GIC), cherche à réaliser des investissements au Mexique, annonçant avoir identifié des opportunités intéressantes dans le secteur de l’énergie qui s’ouvre aux investisseurs étrangers, rapporte le Financial Times. Ainsi, bien que la compagnie pétrolière mexicaine Pemex ne soit pas en cours de privatisation, l’entreprise est ouverte à des partenariats et le GIC se tient prêt. « Pemex se transforme et nous sommes ouverts, a déclaré au quotidien économique Anthony Lim, président de GIC pour les Amériques. Nous étudierons toutes les opportunités d’investissement qui pourront se présenter à nous. »
Lord Abbett, société d’investissement américaine, lance « Passport Portfolios », une série de véhicules Ucits domiciliés à Dublin et dédiés aux investisseurs européens qui souhaiteraient bénéficier des stratégies fixed income proposées par Lord Abbett, rapporte Investment Europe. La Gamme Passport Portfolios comprend notamment trois des stratégies fixed income les plus populaires de Lord Abbett, à savoir, Lord Abbett Short Duration Income fund, Lord Abbett High Yield fund et Lord Abbett Strategic Income fund. Les nouveaux Ucits seront d’abord commercialisés au Royaume-Uni, en Irlande, aux Pays-Bas, au Danemark, en Finlande et en Norvège mais l’objectif de Lord Abbett est d’étendre ensuite la commercialisation aux autres marchés européens.
L’assureur français qui a émis la semaine dernière un montant d’un milliard de dette subordonnée perpétuelle, notée BBB par Fitch, a réuni un carnet d’ordres de plus de 7 milliards auprès d’environ 500 investisseurs institutionnels, ce qui lui a permis de réduire de 20 point de base (pb) le spread final de son émission à 225 pb au-dessus du taux midswap. L’Agefi rapporte que les gérants d’actifs se sont taillés la part du lion, avec 70% du montant alloué.Pour sa part, Axa a précisé que l'émission a été structurée pour être éligible à Solvabilité 2 et à 50% en Solvabilité 1.
Generali Investments Europe, société de gestion du groupe Generali, a désigné les nouveaux membres de son conseil d’administration pour trois ans sur la période 2014 - 2016. Le conseil d’administration sera présidé par Francesco Benvenuti, qui occupe également la fonction de «head of group investment operations» au sein de la société mère Assicurazioni Generali. Par ailleurs, Santo Borsellino a été reconduit au poste de «CEO» de Generali Investments Europe. Trois autres administrateurs composent le conseil : Maurizio Verbich, chief investment officer de Generali Italia, ainsi que les administrateurs indépendants Antonella Baldino et Mirella Pellegrini. Antonella Baldino occupe la fonction de conseillère auprès du Ministre du Développement Économique en Italie depuis janvier 2014. Mirella Pellegrini enseigne le Droit de la Finance à la Libre Université Internationale des Etudes Sociales à Rome (LUISS).Generali Investments Europe gère plus de 340 milliards d’euros d’actifs.
Rothschild Wealth Management, qui appartient à la banque privée zurichoise Rothschild, a annnoncé le 19 mai l’ouverture d’une succursale à Milan. A cette occasion, la banque a engagé une équipe de huit spécialistes de Morgan Stanley, indique un communiqué.Le groupe Rothschild poursuit ainsi sa stratégie de croissance centrée sur des marchés «onshore» ciblés. L’Italie représente une belle opportunité pour les activités de gestion de fortune de Rothschild, souligne le communiqué.L'équipe qui a été engagée dispose de plus de dix années d’expérience. Elle se compose des deux co-directeurs de la nouvelle filiale, Paolo Lenz et Gabriele D’Agusta, d’Andrea Batillai (COO), de Francesca Serono, ainsi que de deux analystes, d’un assistant commercial et d’un responsable de la distribution.
Franklin Templeton vient de recruter Paul Tommasino, 47 ans, au poste de «sales manager» en charge de la clientèle «retail» en Italie, rapporte Bluerating. L’intéressé officiait précédemment chez Threadneedle Investments, qu’il avait rejoint en 2011 en qualité de «senior sales manager».
La société de gestion mondial Kapitalanlagegesellschaft mbH, basée à Munich, a d’ores et déjà investi quelque 70 millions d’euros pour son fonds immobilier réservé aux investisseurs institutionnels, et espère pouvoir encore engager un montant de 200 millions d’euros pour le compte de ce fonds, selon un communiqué publié le 19 mai. La société indique par ailleurs travailler au lancement de son prochain fonds, qui visera un marché de niche au travers d’une thématique spécialisée.
Peter E. Huber, le fondateur de la boutique de gestion allemande StarCapital, va reprendre un mandat de gestion pour le compte de la Liechtensteinische Landesbank (LLB-Invest), précédemment confié à Johannes Fuhr Asset Management, selon Citywire. Le fonds concerné par ce mandat a par conséquent changé de nom. Fuehr-Corporate Bond LBB-INVEST Fund s’appelle dorénavant StarCapital-Corporate Bond-LBB-INVEST. Auparavant limité aux obligations investment grade libellées en euro, le fonds pourra désormais investir également sur des obligations libellées en dollar, livres sterling ou en yen.
M&G Investments (M&G) a annoncé lundi 19 mai, avoir confié à John William Olsen la gestion du fonds M&G Global Growth et du fonds M&G Pan European, à compter du 1er juillet, sous réserve de l’approbation des instances réglementaires. John William a rejoint M&G au mois d’avril pour renforcer l’équipe actions internationales. Auparavant, il travaillait pour Danske Capital où il gérait les fonds Global StockPicking et Global Select, et était responsable de la stratégie actions European Select, indique un communiqué.Greg Aldridge, le précédent gérant du fonds M&G Global Growth, qui exerce chez M&G depuis dix ans, va se consacrer davantage à ses mandats institutionnels, ces derniers ayant connu une forte expansion, précise la société de gestion. Pour sa part, Charles Anniss qui a intégré M&G en 2000, restera gérant adjoint du fonds M&G Global Growth et sera nommé gérant exclusif du fonds M&G European à partir du 1er juillet 2014. Il deviendra gérant adjoint du fonds M&G Pan European et conservera son rôle de gérant du fonds M&G European Smaller Companies.
Le fonds d’investissement britannique BC Partners va mettre en vente en septembre Spotless, le groupe d’insecticides et de produits de soin du linge détenteur des marques Eau Ecarlate, Dylon, K2r, Vigor et Decolor Top, révèle Les Echos. BC Partners qui avait racheté Spotless à Axa Private Equity (devenu Ardian) en 2010 autour de 580 millions d’euros, attendrait de cette cession une valorisation de l’ordre de 900 millions d’euros à 1 milliard d’euros, selon plusieurs sources.Les banques Rothschild et JP Morgan sont pressenties pour diriger le processus d’enchères. Les acheteurs industriels sont privilégiés, les noms des américains Energizer, Spectrum, SC Johnson et de l’allemand Henkel sont notamment cités.
Euronext on 19 May announced the launch by Go Ucits ETF Solutions PLC of MSCI China Goucits, the first physical ETF in UCITS format to replicate the MSCI China A Index. The new vehicle, whose first listing took place on 19 May on Euronext Amsterdam, charges 0.88%.
Generali Investments Europe, an asset management firm of the Generali group, has appointed new members of its board of directors for three years from 2014-2016. The board of directors will be led by Francesco Benvenuti, who also serves as head of group investment operations at the parent company Assicurazioni Generali. Borsellino has also been recruited as CEO of Generali Investments Europe. Three other directors make up the board: Maurizio Verbich, chief investment officer at Generali Italia, and the independent directors Antonella Baldino and Mirella Pellegrini. Baldino has been serving as adviser to the Italian Ministry of Economic Development since January 2014. Pellegrini teaches French law at the International Free University of Social Studies in Rome.