La société de gestion et de conseil River and Mercantile, créée en février dernier, vient de rejoindre la cote du London Stock Exchange avec une valorisation de 150 millions de livres, rapporte le Financial Times. La société, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 8,4 milliards de livres, indique vouloir utiliser le produit de la cotation pour notamment financer des acquisitions dans le secteur du conseil sur les retraites aux Etats-Unis.
Graham Hooper, l’ancien directeur de la distribution au sein de la société de gestion anglaise Miton, a rejoint Charles Stanley où il occupera le même rôle à partir du mois prochain, rapporte Investment week. Il travaillera à la fois pour la division gestion d’actifs et pour la plateforme directe de Charles Stanley. Dans ses nouvelles fonctions Graham Hooper officiera sous la responsabilité de Mike Lilwall, directeur du groupe. Avant de rejoindre Miton, il a été directeur du marketing chez Bestinvest pendant deux ans, auparavant il avait travaillé 17 ans chez Chase de Vere, dans un rôle similaire.
L’ancien patron français du FMI, Dominique Strauss-Kahn, est à la recherche de deux milliards de dollars pour mettre en place un hedge fund qui serait baptisé DSK Global Investment Fund, rapporte le site de France 24. L’ancien responsable du FMI est actuellement en Chine dans l’espoir d’y convaincre des investisseurs de contribuer à sa future entreprise. DSK doit d’abord obtenir le feu vert des autorités financières du Luxembourg avant de pouvoir commencer à récolter les deux milliards de dollars. Une fois ces obstacles franchis, le nouveau véhicule financier de DSK, qu’il gérera avec sa fille Vanessa, servira exclusivement les investisseurs institutionnels et les très grandes fortunes. Il sera, en outre, spécialisé dans la macro-économie, c’est-à-dire l’analyse des grands équilibres économiques.
BNP Paribas Investment Partners a conclu une nouvelle alliance stratégique avec Barrow, Hanley, Mewhinney & Strauss (Barrow Hanley). La société de gestion française BNP Paribas Investment Partners sera le distributeur exclusif de l’expertise de Barrow Hanley, spécialiste de la gestion value sur des actions internationales, en Australie et en Nouvelle-Zélande.Fondée en 1979 à Dallas, au Texas, Barrow Hanley est un gérant value qui s’adresse aux investisseurs institutionnels, à la multigestion (multual fonds), et aux family office. Ses portefeuilles sont plutôt concentrrés (50-70 actions), avec un processus d’investissement basé sur une gestion bottom-up identifiant des sociétés présentant des fondamentaux de qualité ou en amélioration. Outre l’offre liée à ce partenariat, BNP Paribas Investment Partners propose des solutions via les gestions d’Arnhem investissement, Antin Infrastructure Partners, Carnegie Asset Management, FFTW, Hamilton Lane, Impax Asset Management, Permal et BNP Paribas Asset Management, partenaire d’investissement interne.
Le déficit des transactions courantes de la France s’est maintenu à un niveau élevé en 2013, à 30,3 milliards d’euros, soit 1,4 % du PIB, selon la Banque de France, qui précise que «ce déficit ne marque pas de réelle amélioration par rapport à celui de 2012 qui est de 31,8 milliards». Les échanges de biens et de services ont poursuivi leur amélioration avec un déficit de 24 milliards, soit de 6 milliards inférieur à celui de 2012, en raison du fléchissement des importations. «L’essentiel du déficit des biens de la France provient du déséquilibre de ses échanges avec la zone euro (-31 milliards sur -42 au total), en particulier avec l’Allemagne», rappelle la Banque de France. Ces chiffres sont élaborés pour la première fois selon la nouvelle méthodologie du FMI, qui permet de mieux refléter la chaîne mondiale des échanges internationaux de biens et services, ce qui a conduit à réduire, à hauteur de 0,4 point de PIB sur chacune des années 2011 à 2013, le déficit.
Le Luxembourg espère adopter un projet de loi avant l'été lui permettant d'émettre sa toute première sukuk, ces titres de dette qui obéissent aux préceptes de l’islam. Le gouvernement a demandé au Conseil d’Etat de donner son avis sur un projet de loi révisé le 1er juillet, lui permettant de titriser des actifs de l’Etat sur lesquels serait adossée une sukuk de 200 millions d’euros. La banque centrale du Luxembourg est le seul membre européen du Conseil des services financiers islamiques, un des organismes chargés de fixer les grands principes de ce marché, depuis 2009. Compte tenu du calendrier prévu, le Luxembourg ne devrait tout de même pas être la première nation occidentale à émettre une sukuk. Le Royaume-Uni a en effet mandaté des banques afin de lancer une émission de 200 millions de livres dans les jours à venir.
Le London Metal Exchange a décidé de conserver son système d'échange à la criée que le développement du trading électronique a progressivement marginalisé. La Bourse des métaux de Londres avait passé l’activité en revue à la suite de son rachat par son homologue de Hong Kong fin 2012. Le «ring» remplit les principes de l’Organisation internationale des commissions de valeurs pour les indices de référence, indique le LME, qui va investir un million de livres dans le système.
Le fonds d’investissement basé à Bahreïn cherche selon Reuters à céder Berlin Packaging dans le cadre d’une opération qui pourrait valoriser le spécialiste américain des emballages à 1,3 milliard de dollars. Barclays et Deutsche Bank seraient chargées de l’opération. Investcorp avait racheté en 2007 une participation majoritaire dans la société basée à Chicago pour 410 millions de dollars.
L’Argentine a demandé hier au juge américain Thomas Griesa un sursis dans l’exécution d’une décision imposant au pays de régler ses comptes avec les créanciers récalcitrants avant de pouvoir honorer ses engagements envers les créanciers ayant accepté les conditions de la restructuration de sa dette en 2005 et 2010. Le pays veut obtenir un délai pour tenter de négocier avec les fonds qualifiés de vautours sans se placer prochainement en situation de défaut technique.
Alors que l’économie mondiale reste sur la voie d’une reprise timide, les marchés tirent profit de la liquidité que les banques centrales leur fournissent
L'AFG (Association française de la gestion financière) a récemment envoyé une lettre, dont « Les Echos » se sont procuré une copie, à Gérard Rameix, le président du gendarme boursier (AMF), pour lui faire part de sa « plus vive inquiétude sur l'évolution récente des débats relatifs aux "inducements" (incitations financières) au sein de l'Esma, l'autorité européenne des marchés ».
La MAIF étudie actuellement à la manière dont elle pourrait intégrer de nouveaux actifs réels comme le foncier forestier ou agricole dans son portefeuille financier. Benoît Jullien, directeur des investissements de la MAIF explique pourquoi dans Option Finance. «En tant qu’investisseur engagé, nous voulons prendre part, de manière positive, aux grands bouleversements de notre économie, précise-t-il. Par exemple, les filières françaises forestières et agricoles, aujourd’hui très mal organisées, risquent de voir leur modèle de développement évoluer vers le minimum écologique et social. Nous pensons que l’organisation de ces filières pourrait se faire dans un cadre responsable, ce qui pourrait générer de nombreux emplois en France».
Le déficit des transactions courantes de la France s’est maintenu à un niveau élevé en 2013, à 30,3 milliards d’euros, soit 1,4 % du produit intérieur brut, a annoncé lundi la Banque de France. «Ce déficit ne marque pas de réelle amélioration par rapport à celui de 2012 qui est de 31,8 milliards», a indiqué la Banque de France (BdF) au cours d’une conférence de presse. Les échanges de biens et de services ont poursuivi leur amélioration avec un déficit de 24 milliards, soit de 6 milliards inférieur à celui de 2012, en raison du fléchissement des importations. «L’essentiel du déficit des biens de la France provient du déséquilibre de ses échanges avec la zone euro (-31 milliards sur -42 au total), en particulier avec l’Allemagne», rappelle la Banque de France.
HSBC Global Asset Management (HSBC GAM) étoffe sa gamme de produits en Asie. Le gestionnaire d’actifs vient en effet de lancer un fonds actions de faible volatilité à destination des investisseurs à Hong Kong et Singapour, révèle International Adviser. Baptisé HSBC Global Investment Funds – Global Equity Volatility Focused Fund, ce véhicule domicilié au Luxembourg vise une volatilité inférieure à l’indice MSCI All Country World.Ce fonds, géré par Angus Parker, investira au moins 90% de ses actifs dans des actions (ou des titres assimilés) d’entreprises domiciliées ou opérant à la fois sur les marchés développés, comme les pays de l’OCDE, et sur les marchés émergents. Il investira également en Chine à travers les classes de part H.D’après une allocation de portefeuille purement indicative, ce fonds pourrait investir en priorité dans des actions américaines (56,5 % du portefeuille), devant le Royaume-Uni (10,4%), le Japon (9,7%) et la Chine (6,7%). Afin d’être trop concentré sur un secteur d’activités, ce véhicule s’exposera à la fois à des secteurs dits « défensifs » et à des secteurs plus cycliques. De manière indicative également les cinq principaux secteurs d’activités du portefeuille seront les services financiers (19,4%), puis la consommation discrétionnaire (16,3%), la consommation grand public (15,6%), l’énergie (10,2%) et la santé (9,1%).Ce fonds est ouvert aux investisseurs particuliers avec un montant minimum de 10.000 dollars de Hong Kong lors de sa période de lancement du 18 au 26 juin.HSBC GAM distribue déjà quelque 70 fonds à destination de la clientèle « retail » à Hong Kong et plus de 35 produis à Singapour.
Le gestionnaire d’actifs Invesco vient de nommer Andrew Downing au poste nouvellement créé de directeur commercial régional pour son équipe au Moyen-Orient dans le cadre de sa stratégie visant à accroître sa couverture des compagnies d’assurance vie et des conseillers financiers implantés dans la région, rapporte International Adviser. L’intéressé, qui était jusqu’à maintenant gérant « retail » pour Invesco au Royaume-Uni, sera basé dans le bureau de Dubai d’Invesco ouvert en début d’année pour accueillir une équipe de huit personnes.
Après avoir présenté leurs groupes, les encours géré et l’organisation de la gestion ainsi que leurs allocations d’actifs, Véronique Leroux et Francis Weber, respectivement directeur général adjoint administratif et financier au sein du groupe de prévoyance Pro BTP, et directeur financier du groupe de prévoyance Réunica, sont revenus dans le cadre d’une émission sur Newsmanagers TV consacrée à amLeague, sur la liberté dont ils disposent pour choisir certaines gestions. Francis Weber a ainsi précisé que les quants, par exemple, avaient leur place dans la sélection de gérants qu’opère son groupe. La gestion ISR a également été abordée, permettant aux deux investisseurs de décrire les «cahiers des charges» respectifs de leurs maisons en la matière. A ce jeu, Reunica est le groupe le plus avancé, mais Veronique Leroux a indiqué que la politique ISR était amenée à se développer au sein de ProBTP.Par ailleurs, les deux investisseurs sont également revenus sur l’actualité ayant trait à leur maison ou à leurs responsabilités dans le cadre de groupes de réflexions. Francis Weber a ainsi fait un point sur le rapprochement de son groupe avec AG2R. «L’opération suit son cours», a indiqué Francis Weber en précisant notamment que la fusion interviendra sans doute dans le courant de l’année prochaine pour les institutions de retraite et de prévoyance. De son côté, alors qu’elle participe à un groupe de travail sur la directive Solvabilité 2, Véronique Leroux a salué la transparence d’amLeague tant pour la gestion que pour l'établissement des reportings. La responsable n’en a pas moins qualifié «d’horrible» la réglementation en termes de lourdeurs sur lesdits reportings. Mais, a-t-elle reconnu, la gouvernance des risques a aussi des aspects positifs. «On verra à la prochaine crise si tout cela aura été efficace» a conclu Véronique Leroux.
Quel cadre les gérants donnent-ils à leur gestion ? A cette question, Caroline Lamy, gérante chez CM-CIC a expliqué au cours d’une émission sur Newsmanagers TV consacrée à amLeague, qu’il fallait tout d’abortd distinguer son «pilotage» sur la zone euro et celui sur l’Europe, la société de gestion intervenant dans les deux mandats. Dans le premier, Caroline Lamy peut réaliser librement son choix de valeurs mais ne procède à aucun pari sectoriel par rapport à la composition de l’indice. L’absence d’allocation sectorielle permet au portefeuille de la gérante d’afficher une tracking error faible, en dépit de la latitude dont elle dispose en termes de stock picking. Et donc de performance. Quant au portefeuille au sein du mandat Europe, il donne la possibilité à Caroline Lamy de reprendre les meilleures idées des deux fonds thématiques «value» et «croissance» qui figurent dans la gamme de CM-CIC AM. Intervenant dans le mandat Global Equities, Ludovic Vauthier, également présent, a, pour sa part, indiqué qu’il avait surtout pour objectif de capter la croissance des marchés émergents, soit par l’intermédiaire de sociétés cotées dans cette partie du monde, soit dans les pays développés mais dont l’activité est tournée vers ces marchés… Sans contraintes sectorielles, le gérant a expliqué pourquoi il a été récemment pénalisé. Outre les marchés émergents, la gestion a souffert de l’effet de change et de son exposition aux valeurs chinoises avec des problématiques liées à la baisse de la corruption, a relevé Ludovic Vauthier. Serein, le gérant n’a pas procédé à des réallocations pour autant… Enfin, après être revenu sur les caractéristiques de leur portefeuille, les gérants se sont aussi exprimés sur leur comportement face à l’indice qui, ces derniers temps, a plutôt tendance à occuper la première partie des classements... «Sur des accélérations journalières, il est difficile d’accompagner l’indice,» a admis la gérante de CM-CIC, «mais sur la durée, la gestion active doit payer». Enfin, Ludovic Vauthier a pour sa part indiqué que sa gestion était plus à l’aise en phase de baisse qu’en phase de hausse et que dans ce cadre, il ne fallait pas oublier que -30 % puis +30 % ne donnait pas une performance nulle...
Les investisseurs ont augmenté leurs demandes de rachats dans les hedge funds à l’approche de la fin du trimestre, selon des données publiées le 19 juin.Le SS&C GlobeOp Forward Redemption Indicator, qui calcule le montant des rachats en pourcentage du total des actifs sous administration, s’est élevé à 4,8% en juin contre 4,32% en mai et 3,23% en avril. Il s’agit du plus haut niveau observé depuis décembre 2013 (5,9%).
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The US private equity group Carlyle on 20 June announced that it has sold all of its 7.13% stake in Moncler for EUR215m, six months after the fashion brand was launched on the Milan stock exchange. Carlyle states that its fund CEP III Participations sold its shares at a unit price of EUR12.04, a discount of 0.5% from the closing share price on Thursday. Shares in Moncler debuted on the Milan market at EUR10.20 in December, and have gained more than 17% since, slightly below the growth of Milan’s FTSE MIB index. Carlyle has also announced the acquisition of a 100% stake in the Sunsho Pharmaceutical company. The transaction is expected to be completed during August 2014. The sale price has not been disclosed.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The European ETF market has retained its momentum in May 2014, with EUR4.5bn in incoming net inflows or net new assets (NNA) for the month, representing nearly one quarter of EUR18.8bn of NNA since the beginning of the year, according to the monthly Lyxor index of European ETF market trends. Total assets under management were EUR320bn, for an increase of 11% since the end of 2013. Equity ETFs benefited most from this favourable environment, accounting for three quarters of incoming inflows in May and half since the beginning of the year. NNA to equity index-based funds totalled EUR3.35bn in May, near the 12-month record set last month, at just under EUR3.7bn. At the other extreme, capital indlows to bond tracker funds have never been so low since the beginning of the year, with EUR1.3bn. They are 14% higher than total NNA to bonds in 2013, however, with a total of EUR9.1bn since the beginning of the year. Commodities were also neglected in May (EUR182m), with inflows largely to ETFs investing in gold (EUR115m), as political risks appeared moderate internationally.
Flows into EPFR Global-tracked US Equity Funds jumped to a three month high during the week ending June 18 and one of the more defensive Sector Fund groups posted a record inflow as America’s central bank confirmed what many investors already suspected about the pace of the economic recovery in the world’s largest economy. With a harsh winter behind it and the likelihood of higher global energy prices ahead, the US Federal Reserve now expects the US economy to post growth of around 2.2% versus its beginning of the year estimate of 2.9%. For investors this spells less pressure on the Fed to raise interest rates but more questions about the outlook for growth-related sectors and some riskier asset classes. Overall, EPFR Global-tracked Equity Funds took in a net $12.62 billion – a 17 week high – as Dividend Equity Funds posted inflows for the 12th straight week. Bond Funds collectively recorded an outflow of $2.3 billion, their first since early March, and investors pulled $23.3 billion from Money Market Funds.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } George Soros is on a shopping spree on the Spanish market. In the past six months, the US billionaire has invested EUR332m in several Spanish publicly-traded companies, Expansion.com reports. In December 2013, Soros acquired 3% of capital in FCC for EUR55m, a level which has since risen by one point to make him the largest shareholder in the Spanish group. The US magnate then in April acquired a 17% stake in the capital of Hispania, valued at EUR92m. Soros then bought 0.02% of Iberdrola for EUR6m. More recently, he has entered the capital of Bankia, with an acquisition of 1% of capital, for a value of EUR174m. Lastly, he has bought 0.5% of capital in Liberbank for EUR5m. Soros may continue his investments in the Spanish financial sector, since he is a candidate, among other investors, to acquire a portfolio of real estate loans from CatalunyaCaixa, with a bid that ranges from EUR3bn to EUR3.5bn, the Spanish website says.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } British financial advisers are taking an increasing interest in natural resources and commodities. 38% estimate that their clients should increase their exposure to these asset classes, according to the latest Baring Asset Management Investment Barometer. The figure, the highest in nearly three years, marks a significant development compared with the last edition of the barometer, which found a percentage of only 25%. The barometer finds that one intermediary in six (16%) is “very favourable” to natural resources and commodities, compared with only 6% in the last barometer. More than half of advisers (53%) say that they are “favourable” to the asset class.
SwissLife Banque Privée qui vient de finaliser l’acquisition de Prigest SA, n’entend pas s’arrêter là et scrute toutes les opportunités qui pourraient lui permettre d’assouvir ses désirs de croissance externe. Il faut dire que la banque place la barre haute en termes d’objectifs en visant notamment un doublement de son encours d’ici 3 ans. Tanguy Polet, qui dirige SwissLife Banque Privée, détaille pour NewsManagers, les ambitions de son groupe dans ses différents métiers et pour chaque segment de clientèle.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The asset management firm Invesco has appointed Andrew Downing to the newly-created position of director of regional sales for its team in the Middle East, as part of its strategy to increase its coverage of life insurance companies and financial advisers in the region, International Adviser reports. Downing, who had previously been a retail manager for Invesco in the United Kingdom, will be based at the Dubai office of Invesco, opened earlier this year with a team of eight people.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } HSBC Global Asset Management (HSBC GAM) is adding to its product range in Asia. The asset management firm has launched a low-volatility equity fund aimed at Hong Kong and Singapore investors, International Adviser reveals. The HSBC Global Investment Funds – Global Equity Volatility Focused Fund, domiciled in Luxembourg, aims for lower volatility than the MSCI All Country World index. On the basis of a purely indicative portfolio allocation, the fund may invest as a priority in US equities (56.5% of the portfolio), followed by the United Kingdom (10.4%), Japan (9.7%) and China (6.7%). In order to be too concentrated on a single sector of activity, the vehicle will be exposed both to sectors considered defensive and to more cyclical sectors. Also on an indicative basis, the top five business sectors in the portfolio would be financial services (19.4%), followed by discretionary consumer products (16.3%), retail consumer products (15.6%), energy (10.2%) and health care (9.1%). The fund is open to retail investors with a minimal investment of HKD10,000, during its launch period from 16 to 26 June. HSBC GAM already offers 70 funds to retail clients in Hong Kong, and more than 35 products in Singapore.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Investment Funds Institute of Canada (IFIC) has announced that assets under management in the mutual investment fund sector totalled USD1.080trn in May 2014, in which month net inflows to the mutual investment fund sector totalled CAD5.01bn. Bond funds posted net inflows of CAD323.6m in May, compared with CAD335.1m for equity funds. These two asset classes posted respective inflows of CAD305.5m and CAD78.3m in April.