Nouveau départ chez Hermes Fund Managers. Le gestionnaire d’actifs britannique vient en effet d’enregistrer le départ de John Mould, son directeur des opérations (« chief operating officer »), qui quitte l’entreprise après y avoir passé cinq années, rapporte Financial News. John Mould est remplacé temporairement par Stephen Allen, actuel directeur des opérations pour les investissements chez Hermes. La société de gestion est donc à la recherche d’un nouveau directeur des opérations.John Mould a précédemment travaillé en tant que COO chez New Statr Asset Management, acquis par Henderson en avril 2009. Avant ce, il était « executive director » et « vice president » chez Morgan Stanley.
L’intérêt pour les «obligations vertes» se généralise, constate L’Agefi. Pour la première émission de Lloyds Banking Group, lancée hier, la demande selon l’établissement britannique représentait 150% du montant de l’opération, fixé à 250 millions de livres sterling. Il s’agit d’une dette senior non garantie, d’une maturité de 4,5 ans. La demande, dont une partie importante provient du monde de l’investissement socialement responsable (ISR) et des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), a permis à l'émetteur de resserrer la marge à 110 points de base au-dessus des emprunts d’Etat. L’obligation sert un coupon annuel de 2,75%.
Le responsable des actions britanniques d’Invesco Perpetual, Mark Barnett, vient de nommer Robin West, jusque-là gérant de fonds «small cap» britannique chez Aviva Investors, au poste de gérant de fonds actions «small cap» britannique, révèle Fundweb. L’intéressé, qui doit prendre son poste la semaine prochaine, a travaillé précédemment chez Invesco Asset Management de 1995 à 2002 en tant que gérant de fonds dédiés aux petites entreprises britanniques.En parallèle, Invesco Perpetual a recruté en nouvel analyste en la personne de Tim Marshall, qui arrive en provenance de Redburn. Il officiera, à partir du 4 août, en qualité de «senior investment analyst» pour les actions britanniques sous la responsabilité de Mark Barnett. Il aura ainsi la responsabilité des analyses d’investissements au sien de l’équipe en charge des actions « large cap» britanniques.
Liontrust Asset Management, qui a publié le 3 juillet les chiffres du premier trimestre de son exercice décalé, a annoncé avoir collecté 190 millions de livres entre le 1er avril et le 30 juin contre 302 millions de livres sur la même période de 2013. L’essentiel de ces flux entrants proviennent d’investisseurs particuliers auprès desquels Liontrust Asset Management a collecté 100 millions de livres entre le 1er avril et le 30 juin, selon le communiqué qui précise également que la société de gestion a collecté 64 millions de livres auprès des investisseurs institutionnels. Au 30 juin 2014, Liontrust Asset Management affichait un montant d’actifs sous gestion de 3,8 milliards de livres contre 3,6 milliards de livres au 31 mars.
Dans un environnement marqué par des taux d’intérêt historiquement bas, la quête de rendement est devenue une impérieuse nécessité pour les assureurs européens. L’enjeu est en effet loin d’être neutre alors que «les portefeuilles des assureurs sont composés essentiellement d’obligations d’Etat et d’obligations d’entreprises», note Aymeric Poizot, managing director en charge des relations investisseurs EMEA chez Fitch Ratings, à l’occasion d’une conférence organisée à Paris par l’agence de notation sur le thème des «investissements alternatifs des assureurs».Dans un tel contexte, les assureurs se lancent donc à la quête de meilleurs rendements, adoptant une politique de gestion d’actifs plus agressifs en essayant de trouver d’autres classes d’actifs plus attractives, quitte à réduire la liquidité de leurs investissements. «Les assureurs investissent dans des actifs plus risqués, notamment en augmentant la part des classes d’actifs les plus risqués comme les actions, l’immobilier ou les investissements alternatifs, relève Stephan Kalb, senior director chez Fitch. Ils peuvent également accroître la duration des actifs, ce qui leur offre de meilleurs rendements. Enfin, ils peuvent se tourner vers des actifs moins liquides.» Pourtant, l’agence note que l’exposition des assureurs aux actions et à l’immobilier n’a cessé de diminuer au cours des dernières années. La part des actions dans leur portefeuille est ainsi passée de 20 % en moyenne en 2007 à 4 % en 2013. Même constat pour l’immobilier dont la part dans leurs investissements totaux est passée de 5% en 2002 à 3% en 2012. A contrario, les risques dans les portefeuilles obligataires ont fortement augmenté, la proportion d’obligations notées BBB ou en dessous de cette notation a progressé de 12 % à 15 % avant la crise à près de 30 % actuellement. Surtout, l’agence de notation observe un appétit croissant des compagnies d’assurance pour les investissements alternatifs. «L’allocation d’actifs des assurances vers ces investissements représente 1% à 2% de leurs actifs totaux, nuance Stephan Kalb. Toutefois, nous nous attendons à ce que la part des investissements alternatifs dans les portefeuilles d’assurance augmente progressivement au fil des années.» Certains observateurs estiment d’ailleurs que, à l’avenir, ces classes d’actifs pourraient représenter 5% à 6% de leurs investissements, rappelle Fitch. De fait, les analystes de Fitch observent déjà un changement notable dans l’allocation d’actifs des assureurs. Ainsi, «cette classe d’actifs augmente en termes absolus, avance Monica Klingberg Insoll, managing director, credit market research chez Fitch Ratings. Entre 2003 et 2011, les investissements alternatifs des assureurs ont progressé de 19 %, passant de 350 milliards d’euros à près de 420 milliards d’euros.»Ces investissements ne sont toutefois pas accessibles à tous les acteurs. Ils nécessitent en effet de se doter de ressources propres en interne, avec des équipes dédiées notamment pour l’analyse des opportunités d’investissement. Des ressources que peu de petites compagnies peuvent s’offrir. Surtout, la question est de savoir si l’offre est au diapason de l’appétit des assureurs. Or, «les compagnies aimeraient investir dans les infrastructures mais ces investisseurs ne sont pas sûrs de trouver de matière, observe Olivier Delfour, managing director chez Fitch. Et comme il faut s’équiper en ressources, les décisions ne sont pas faciles à prendre. Mais nous pensons que les choses vont s’améliorer.» Et pour cause: l’appétit est bel et bien là. «La moitié des assureurs regarde les investissements dans l’immobilier et la dette infrastructure», conclut Monica Klingberg Insoll.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Legal authorities in several European countries are focusing on the banking group HSBC, whose Swiss affiliate they suspect of instituting an industry of tax evasion by fits and starts using front companies in offshore tax havens, AFP reports. The shared suspicion arising form the use of files provided by the IT specialist Hervé Falciani, formerly an employee of the Swiss bank HSBC Private Bank in Geneva, is that, according to one Belgian source, the bank offered to create trusts for its clients or offshore companies in tax havens such as the British Virgin Islands or Panama, to be used apparently “exclusively as fronts” for those holding assets. Although no investigations have yet been announced as part of the French investigation, finance judges in Paris are convinced, according to one source familiar with the investigation, that the Swiss affiliate of the British bank “benefited from the proceeds of acts of tax fraud” and “organized the opacification of financial flows .. and the laundering of initially illicit funds so as to allow thousands of clients holiding very considerable assets” to avoid taxes. The bank “made accounts in the names of offshore companies available to clients, and advised them that they could conceal their assets,” the source continued. According to a French legal opinion, out of 60,000 clients at HSBC Private Bank, “there were 20,000 trusts or front companies.” When asked about the accuracy of these facts and figures, the banking group responded that it is taking “compliance with the law very seriously, in all the countries where it operates,” and says that it “actively supports the efforts being undertaken by governments and regulators to detect illegal activities and institute appropriate actions.” The scale of the presumed tax fraud remains highly uncertain. As part of an agreement in June to form a joint investigation team including the French, the Belgians revealed that “on 16/05/2013, taxes and supplements due” totalled EUR361m, “while the amounts paid” totalled EUR15m.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Nexity company on Thursday, 3 July announced that it had sold 80% of capital in the Nexity REIM company to Laurent Diot, former CFO of the company. The remainder will be retained by Nexity. The company now becomes known as Harvestate Asset Management. Nexity REIM, specialised in the creation of consortia and the management of added value real estate investment operations, aims to extend its field of activity to include regulated activitis, and to become a portfolio management company. For this purpose, the firm plans to create an extended range of services, especially for fund management and investment vehicles, professional clients, and French and foreign institutional investors, a statement says. Harvestate AM will continue to provide asset management for investments already made by Nexity, and may develop some themes, the first of which is to transform offices into housing. To this end, the firm has already secured a pipeline of initial assets, and is working to create a first vehicle.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Rothschild & Cie Gestion, whose assets under management total about EUR24bn, on 3 July announced the acquisition of the French private management activities of Somangest, representing about EUR200m in assets. Somangest, an entrepreneurial asset management firm founded in 1991, was one of the pioneers of independent private asset management in France. The operation allows the private bank at Rothschild & Cie Gestion to extend its client base and to add to its teams. Patrice Pailloux, chairman and CEO of Somangest, welcomes the operation, “which makes it possible to offer our clients continuity in the quality of the management of their wealth, while giving them access to additional ranges developed by Rothschild & Cie Gestion, relying on recognized experts in the structuring of wealth and family office services, for example.” Alain Massiera, managing partner and head of private banking at Rothschild & Cie Gestion, claims that “this operation falls fully within the mid- to long-term strategy of the group, whose desire is to reinforce its activity in private management. In the past few years, we have consolidated our management range and optimized our organization: we have now decided to reasonably increase our sales staff, which perfectly illustrates this operation.”
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Mirabaud Asset Management on 3 July announced the appointment of Joachim Suter as head of the Swiss market, from 1 July. The arrival of Suter represents a major new step in the development strategy implemented by Mirabaud Asset Management since 2011. Suter will aim to meet the needs of institutional invesotrs in German-speaking Switzerland, assisted by Patrick Stauffer, head of financial intermediary clients in the region. Suter began his career, during his studies, at Credit Suisse and Credit Suisse First Boston in Zurich, before moving into development and management of custom and non-standard solutions for various asset classes for institutional investors at UBS. He joined PIMCO in 2005 as head fo development for institutional clients, and then joined Macquarie Infrastructure and Real Assets in 2008, where he will cover the German-speaking regions of Europe, Italy and Luxembourg. In 2012, he participated in the financing of various projects, before joining Altius Associates the following year, where he was responsible for investment solutions. According to Bertrand Bricheux, head of sales and marketing at Mirabaud Asset Management, “the arrival of … Suter allows Mirabaud Asset Management to strengthen its presence on its domestic market, and to meet strong demand coming from institutional and private clients for its products and dedicated investment solutions. Although our expansion is continuing successfully in Europe, the recruitment of … Suter demonstrates our commitment to long-term investors, who have put their confidence in us for many long years.” The arrival of Suter comes after the appointment of several big names at Mirabaud Asset Management, including Mattias Egger (previously of DWS), Dan Tubbs (previously of BlackRock), Any Narula (previously of Ax Framlington), Nicolas Crémieux (previously of Dexia AM), Andrew Lake (previously of Aviva Investors), Fatima Luis (previously of F&C) and Kirill Pyshkin (previously of Aviva Investors), and more recently Isabelle Richard (previously of Candriam), and David Basola (previously of Syz).
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Vontobel group plans to develop its wealth management activities in Asia. This mission will be entrusted to Alex Fung, the new CEO of Wealth Management for Asia, with the assistance of seven team members, according to a statement released on 3 July. The bank means to show the importance it assigns to the regional market in this area. Fung wll be responsible for private clients in Asia, and will also serve as CEO of Vontobel Wealth Management in Hong Kong, replacing Jing Zhang Brogle, a statement says. Fung had previously been repsonsible of private banking in Hong Kong, Northern Asia and China at CEO at Société Générale. Fung will be based in Hong Kong and will report directly to Georg Schubiger, director of the private banking division at Vontobel. Brogle, who has led the wealth management unit in Hong Kong for the past few years, will take on new responsibilities outside Vontobel, although he will continue to be associated with the business, a statement says.
Dans sa traditionnelle cartographie des risques, le régulateur avertit sur les conséquences du relèvement des taux d’intérêt à long terme ou de hausse des primes de risque plus rapide qu’anticipé. Le mouvement pourrait fragiliser les acteurs endettés ou ayant des actifs dont les prix , ne reflétant pas leurs données fondamentales, pourraient être brutalement corrigés. Par ailleurs, les tensions financières alimentées par un manque de coordination dans la consolidation budgétaire, la sortie progressive des politiques monétaires non conventionnelles ou les ajustements requis par la mise en place du mécanisme unique de supervision des banques peuvent toujours faire craindre une crise systémique, selon l’AMF. En outre, pour la première fois, l’Autorité des marchés s’est penchée sur les risques associés aux monnaies virtuelles, soulignant le risque de bulle, de volatilité extrême, mais aussi l’absence de tout cadre légal protecteur, et des risques de contrepartie élevés.
L’action BioAlliance Pharma flambe vendredi matin à la Bourse de Paris, le marché saluant la décision de l’agence américaine du médicament (FDA) d’autoriser l’enregistrement accéléré du Beleodaq pour le traitement d’un cancer rare, un médicament élaboré par la société danoise Topotarget avec laquelle la biotech française a récemment fusionné.
Les députés du Bundestag, la chambre basse du parlement allemand, ont adopté jeudi à une écrasante majorité le projet de loi instaurant un salaire minimum horaire de 8,50 euros brut. Le texte doit encore être approuvé par la chambre haute, le Bundesrat, pour avoir force de loi, mais cette étape ne devrait être qu’une formalité. Quelque 3,7 millions d’Allemands pourraient bénéficier du salaire minimum.
Le groupe automobile a annoncé jeudi qu’il allait investir un milliard de dollars (730 milliards d’euros) dans une usine au Mexique, devenant ainsi le dernier constructeur à vouloir profiter d’un marché en plein expansion. L’usine, qui sera construite près de San Luis Potosi, dans le centre du Mexique, commencera l’assemblage de modèles non encore spécifiés en 2019. Elle emploiera dans un premier temps 1.500 personnes avec un objectif de production de 150.000 véhicules par an, a fait savoir le constructeur allemand dans un communiqué.
Les ministres des Finances de la zone euro discuteront lundi des moyens d’accroître la place de la monnaie européenne dans le commerce international, après l’amende record infligée à BNP Paribas aux Etats-Unis, a déclaré hier Michel Sapin, ajoutant que d’autres banques pourraient subir le même sort. «BNP est la première mais pas la seule qui risque de rentrer dans une mécanique comme celle-ci, et tout particulièrement, des banques d’autres pays européens pourraient être concernées», a indiqué le ministre de l’Economie.
La croissance de l'économie irlandaise a atteint 2,7% au premier trimestre par rapport aux trois mois précédents. Ce rebond s’explique en premier lieu par la hausse de 1,8% des exportations, alors que la consommation intérieure est en recul de 0,1%. Après révision des statististiques du quatrième trimestre 2013, l’Irlande affiche en outre une croissance de 0,2% et non plus une contraction de 0,3% sur l’ensemble de l’année écoulée.
Dans son rapport annuel sur l'économie française publié jeudi, le Fond monétaire international (FMI) prévoit que le déficit public sera ramené à 4% du produit intérieur brut cette année et à 3,4% l’an prochain, alors que le gouvernement vise 3,8% fin 2014 avant d’atteindre la limite européenne de 3% fin 2015, comme il s’est engagé à le faire. Si Paris table toujours sur une croissance économique de 1% cette année et de 1,7% l’an prochain, les experts de l’institution estiment qu’elle n’atteindra que 0,7% cette année et 1,4% en 2015. «Les risques principaux sont que les projets initiaux soit dilués dans les budgets annuels successifs et que la réduction des transferts aux collectivités locales soit compensée par des coupes insoutenables dans les investissements, par une hausse des prélèvements ou une augmentation de la dette», explique Edward Gardner, chef de la mission du FMI pour la France.
La chancelière allemande a souhaité jeudi que les Etats-Unis et l’Union européenne accélèrent leurs discussions sur le partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (TTIP) qui vise à créer un marché de 800 millions de personnes.«Je suis totalement favorable à cet accord et je veux vraiment l’appliquer», a-t-elle affirmé à Berlin lors d’une réunion d’hommes d’affaires proches de son parti (CDU). Elle a dénoncé les «faux arguments» avancés par les détracteurs de ce projet de traité qui suscite une hostilité grandissante en Allemagne. Le plaidoyer de la chancelière a été repris lors de cette réunion par le commissaire européen au Commerce, Karel de Gucht, selon lequel le TTIP permettra de créer croissance et emploi en Europe. Egalement présente, l’ancienne représentante américaine pour le Commerce extérieur, Susan Schwab, a souligné le coût que représenterait pour les Européens un rejet de l’accord.
Le gestionnaire d’actifs Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) va rebaptiser d’ici à la fin du mois d’août ses produits d’investissements sous le label «Deutsche» afin de les aligner avec sa marque commerciale internationale, révèle le site financier. Les produits DWS distribués en Allemagne ne sont cependant pas concernés par ce changement de nom.
Aux côtés de nombreuses institutions, la MAIF participe au financement de l'économie française en souscrivant aux fonds de Place Novo 1 et 2. Cependant, Benoît Jullien, directeur des investissements de la MAIF explique pourquoi l’assureur reste vigilants sur ces dossiers dans Option Finance. «Nous sommes très vigilants sur les dossiers de prêts en privilégiant les financement de nouveaux projets à la reprise de dettes existantes, développe-t-il. De plus, nous pouvons être confrontés à des différences de vues, avec les gérants externes, concernant l’analyse crédit des sociétés. Pour illustration, comme nous intervenons également en direct dans le financement obligataire privé des entreprises (euro-PP), nous avons pu retrouver des dossiers de sociétés dans lesquelles nous avions refusé d’investir en direct dans les fonds auxquels nous avons souscrit.»
Les députés du Bundestag, la chambre basse du parlement allemand, ont adopté jeudi à une écrasante majorité le projet de loi instaurant un salaire minimum horaire de 8,50 euros brut. Le texte doit encore être approuvé par la chambre haute, le Bundesrat, pour avoir force de loi, mais cette étape ne devrait être qu’une formalité. Quelque 3,7 millions d’Allemands pourraient bénéficier du salaire minimum.
La Banque centrale européenne va publier les comptes rendus de ses réunions de politique monétaire qui se tiendront dorénavant toutes les six semaines et non plus tous les mois, a déclaré jeudi son président Mario Draghi. «Nous nous engageons à publier régulièrement des comptes rendus des réunions de politique monétaire, à partir de la réunion de janvier 2015», a déclaré le président de la BCE. La réduction de la périodicité des réunions à six semaines doit laisser le temps nécessaire à l'élaboration de ces minutes.
Les ministres des Finances de la zone euro discuteront lundi des moyens d’accroître la place de la monnaie européenne dans le commerce international, après l’amende record infligée à BNP Paribas aux Etats-Unis, a déclaré jeudi Michel Sapin, ajoutant que d’autres banques pourraient subir le même sort. «La BNP est la première mais pas la seule qui risque de rentrer dans une mécanique comme celui-ci, et tout particulièrement, des banques d’autres pays Européens pourraient être concernées», a indiqué le ministre de l’Economie.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } T. Rowe Price has launched a fund dedicated to frontier markets, which aims to benefit from the long-term growth potential of these markets, Fundweb reports. The T. Rowe Price Frontier Markets Equity fund, which is managed by Oliver Bell, may invest in the full universe of frontier markets, including countries which are not included in the MSCI Frontier Markets index. The minimal investment is EU15,000, with management fees of up to 1.2%.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Chinese social security pension fund (NSSF), whose assets under management total about USD200bn, is expected to increase its use of external managers, and to step up its international exposure, at a time when it is winning management mandates from provincial governments, Asian Investor reports. In its annual report, the pension fund indicates that assets managed by external managers last year represented 46% of assets, compared with 41% in 2012. In the next five years, assets in the fund are expected to be managed 50/50 internally and externally, according to Ivan Shi, senior head of the consulting firm Z-Ben Advisors. The fund last year earned returns of 6.2%, comapred with 7.01% the previous year. Since its creation in 2000, the average returns for the fund stood at 8.13% as of the end of 2013. Nearly 30% of the fund’s returns come from exposure to equities.