Viel & Cie, le spécialiste de l’intermédiation professionnelle et qui a une participation mise en équivalence de 40% dans SwissLife Banque Privée, a annoncé le 6 novembre un chiffre d’affaires consolidé de 540,2 millions d’euros pour les neuf premiers mois de l’année, en recul de 6,4% par rapport à la période correspondante de 2013 à cours de change courants. A cours de change constant, l’activité consolidée enregistre une baisse de 5,5%.
Cité parmi les 340 multinationales qui auraient passé des accords fiscaux secrets avec le Luxembourg au détriment d’autres pays, selon une enquête du consortium de journalisme d’investigation américain (ICIJ), Axa a réagi hier dans un communiqué. Alors que l’enquête s’appuie sur 28.000 documents confidentiels de «tax ruling», où apparait notamment l’assureur français pour un accord passé en 2008 par sa filiale Alliance Bernstein, ce dernier indique que AllianceBernstein est implantée depuis plus de 20 ans à Luxembourg sous la forme d’une plateforme OPCVM. «En 2008", précise-t-il, «cette filiale a passé un accord avec les autorités fiscales du Luxembourg - pratique courante et légale - à propos du choix de la méthode comptable pour calculer l’amortissement de ses actifs». Cet accord, poursuit Axa, n’a donc rien à voir avec un transfert de profit entre des pays différents pour des considérations fiscales. Il concerne un actif qui a toujours été luxembourgeois.
Le groupe Avenir Finance enregistre au troisième trimestre 2014 un chiffre d’affaires de 21,3 millions d’euros qu’elle attribue «au dynamisme du réseau commercial interne, renforcé depuis le début de l’exercice par l’intégration de l’ancien réseau salariés d’Ageas France, aux services immobiliers et aux nouveaux mandats de gestion signés par Adyal et apportés par les clients institutionnels d’Inovalis», indique un communiqué. Avenir Finance - ancien périmètre - fait pour sa part état d’un chiffre d’affaires de 12,84 millions d’euros en hausse de 38% par rapport à la même période en 2013. Sur les neuf premiers mois, le groupe intégrant les sociétés apportées affichent un chiffres d’affaires proforma de 23,16 millions d’euros, en hausse de 21 % par rapport au chiffres d’affaires proforma de l’année précédente - les sociétés Sicavonline, Sicavonline Partenaires et Oaks Field Partners sont sorties au 31/12/2013 de la méthode d’intégration globale. En matière de perspectives, Avenir Finance compte notamment sur les nouvelles opportunités commerciales apportées par la clientèle internationale de son actionnaire Inovalis. Le groupe entend étoffer son offre de produits financiers et immobiliers, structurer davantage la distribution à destination des différentes clientèles d’Avenir Finance et commercialiser ses services immobiliers désormais complets afin d’assurer une gestion optimale des investissements réalisés par les clients du groupe. Après la France et l’Allemagne, Avenir Finance entend développer ces services sur de nouveaux marchés européens. « Le lancement prévu début 2015 de produits d’investissements européens financiers et immobiliers et les récentes acquisitions d’Inovalis REIT en France et en Allemagne, dont vont directement bénéficier les services immobiliers d’Avenir Finance, illustrent nos axes de développement prometteurs » a déclaré Stéphane Amine, Président Directeur Général d’Avenir Finance.
Bank of America (BofA) a revu après coup ses résultats du troisième trimestre, en raison d’une provision de 400 millions de dollars associée à l’affaire des manipulations supposées du marché des changes. De juillet à septembre, la banque américaine a désormais perdu 232 millions de dollars, contre 70 millions de dollars annoncés mi-octobre, selon un communiqué publié le 6 novembre. «L'établissement est engagé dans des discussions avancées avec des régulateurs bancaires américains concernant ses activités de courtage de change. Par conséquent, il a inscrit une charge de 400 millions dans les comptes du troisième trimestre», indique le communiqué.Toutefois elle ajoute ne pouvoir donner de garantie sur l’issue de ces négociations. Les réserves de Bank of America en prévision de la résolution éventuelle des contentieux en cours s'élevaient fin septembre à 700 millions de dollars, avait indiqué l’institution mi-octobre.
Dans le cadre de sa politique d’élargissement de son univers d’investissement et en conformité avec les cinq valeurs de sa charte ISR, l’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (Erafp) vient d’attribuer un mandat actif et deux mandats stand-by de gestion de portefeuille d’obligations crédit ISR libellées en dollar, selon un communiqué publié le 6 novembre. L’Erafp avait lancé en avril 2014 un appel d’offres ouvert dont l’objet est la gestion de fonds d’obligations crédit libellées en dollar. A l’issue de la procédure de sélection, l'établissement a décidé d’attribuer le mandat actif à Axa Investment Managers Paris, qui délèguera la gestion financière à AXA IM Inc. Les mandats stand-by ont été attribués à Natixis Asset Management (Loomis Sayles) et CCR Asset Management (UBS Global Asset Management Americas Inc.). Les portefeuilles seront principalement investis dans des obligations libellées en dollar d'émetteurs de pays de l’OCDE, à l’exception des titres émis ou garantis par un Etat souverain ou une collectivité locale, et seront couverts contre le risque de change.La construction du portefeuille, réalisée par chaque titulaire essentiellement sur la base d’une analyse fondamentale des émetteurs et d’une analyse technique des obligations, intègrera une diversification large en termes sectoriels et devra se conformer au dispositif ISR de l’Erafp. Dans cette perspective, l’entreprise d’investissement devra analyser chaque émission de son portefeuille au regard du dispositif ISR de l’Erafp par ses propres moyens et/ou en s’appuyant sur des ressources externes. A titre indicatif, les montants investis à un horizon de trois ans pourraient être de l’ordre de 400 millions d’euros. Deux des trois mandats attribués seront dits «stand-by», ce qui signifie que l’Erafp se réserve la possibilité d’activer ces mandats, notamment par souci de dispersion des risques. La durée initiale du marché est de cinq ans avec la possibilité pour l’investisseur de reconduire le marché pour trois périodes successives d’un an chacune.
Au 30 septembre 2014, les encours pour compte de tiers gérés par les banques et les sociétés de gestion du groupe Generali sont ressortis à 39,054 milliards d’euros, en hausse par rapport aux 36,535 milliards d’euros du 31 décembre 2013.Le résultat d’exploitation du segment « financier » du groupe d’assurances italien a progressé à 323 millions d’euros, contre 274 millions d’euros au 30 septembre 2013.
La société de gestion italienne Azimut a enregistré en octobre des souscriptions nettes de 734 millions d’euros, portant la collecte depuis le début de l’année à 5,2 milliards d’euros, selon un communiqué.La collecte a profité de la consolidation des encours gérés par Más Fondos au Mexique et Notus en Turquie, deux entités acquises par la société transalpine. Si l’on déduit ces deux structures, la collecte ressort à environ 300 millions d’euros.Le total des encours administrés a atteint 29,3 milliards d’euros, soit une augmentation de 22,5 % depuis le début de l’année, dont 26 milliards d’euros d’encours gérés.
Handelsbanken Asset Management a nommé Johann Guggi en tant que nouveau responsable de l’allocation d’actifs, a appris Citywire. L’intéressé est actuellement patron du fixed income. Il succède à Magdalena Alveskog, qui était responsable de l’allocation d’actifs entre janvier 2010 et septembre 2014. Hanna Norström, de son côté, remplace Johann Guggi en tant que responsable obligataire.
Les fonds souverains sont de plus en plus nombreux à investir en direct dans les infrastructures, tant dans l’immobilier haut de gamme que dans les infrastructures industrielles. Selon des données communiquées par l’institut international des fonds souverains (SWFI), les fonds souverains ont investi 17,5 milliards de dollars durant les neuf premiers mois de l’année, contre 12,95 milliards de dollars pour les neuf premiers mois de 2013, soit un bond d’un peu plus de 35% d’une année sur l’autre.
A la suite des mesures prises cette semaine pour réduire les interventions des autorités russes sur le marché des changes, le rouble dévissait de 4,7% contre dollar vendedi pour tomber en séance à un nouveau plus bas de 48,63. Et ceci malgré le resserrement monétaire exceptionnel de 150 points de base opéré en fin de semaine dernière par la banque centrale pour porter ses taux directeurs à 9,50%. Malgré un léger rebond à 46,77 en milieu de séance, la dépréciation de la devise atteint 13% contre dollar et 10,5% contre euro depuis huit jours.
Une banque centrale doit dans des circonstances extrêmes acheter des obligations souveraines, a déclaré vendredi Christian Noyer, membre du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne, lors d’un colloque organisé par la Banque de France, dont il est le gouverneur, à Paris. «Dans ces circonstances extrêmes, une banque centrale doit atténuer les effets des chocs de confiance sur les rendements souveraines en achetant des obligations d’Etat», a-t-il déclaré. Selon Christian Noyer, une telle action peut être justifiée s’il y a des risques sur la stabilité macroéconomique ou financière, si l’accès au marché est menacé ou pour éviter les conséquences déflationnistes d’une crise liée à la dette publique. Les interrogations vont bon train sur le lancement par la BCE d’un vaste programme d’achats de titres de dette souveraine.
Le Trésor grec a annoncé qu’il procédera vendredi prochain à une adjudication de billets de trésorerie à 13 semaines arrivant à maturité le 13 février 2015 pour un montant total alloué de 875 millions d’euros. La dernière émission de ce type réalisée par le pays remonte au 15 octobre dernier lorsqu’il avait levé 625 millions d’euros en réunissant un carnets d’ordres de 1,55 milliard.
La Chine et le Japon ont fait un pas l’un vers l’autre vendredi sur leurs divergences territoriales, qui portent sur les îles Diaoyou/Senkaku, en mer de Chine orientale. Les deux pays ont décidé la mise en oeuvre d’un mécanisme de gestion des crises censé éviter toute escalade, rapporte vendredi le ministère chinois des Affaires étrangères. A Tokyo, le gouvernement japonais a confirmé l’annonce. Celle-ci fait suite à une rencontre à Pékin entre le chef de la diplomatie chinoise, le conseiller d’Etat Yang Jiechi, et le conseiller à la sécurité national du Japon, Shotaro Yachi. Les deux pays vont lentement reprendre un dialogue politique, diplomatique et sécuritaire via des canaux multilatéraux mais aussi bilatéraux.
La Securities and Exchange Commission américaine a donné son feu vert au gérant Eaton Vance pour lancer un nouveau type de produit indiciel coté, des exchange-traded managed funds (ETMF). Ces ETF «non transparents» permettront à l’investisseur d’accéder à une stratégie active sans qu’il puisse voir les positions du fonds. Eaton Vance compte lancer 18 de ces produits, baptisés NextShares, à travers sa division Navigate Fund.
Le bénéfice net de Swiss Re a augmenté de 14% à 1,2 milliard de dollars (967 millions d’euros) au troisième trimestre. Le consensus Reuters le donnait à 891 millions de dollars, du fait de la réduction du nombre de catastrophes naturelles ces derniers trimestres. Le deuxième réassureur mondial anticipe pour le quatrième trimestre une perte nette de moins de 200 millions de dollars après la vente de sa filiale américaine d’assurance-vie Aurora National Life Assurance Company.
François Hollande a annoncé jeudi sur TF1 et RTL qu’il n’y aurait pas de hausse d’impôt à partir de 2015, année pour laquelle il avait déja promis une baisse de la fiscalité en moyenne. «A partir de l’année prochaine, il n’y aura pas d’impôt supplémentaire sur qui que ce soit», a-t-il expliqué.
La Commission européenne ne se prononcera pas le 12 novembre sur les budgets nationaux, comme l’auraient voulu les ministres des finances de la zone euro. Ces derniers auraient aimé valider les avis de la Commission dès le 21 novembre.
L’Établissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp) a attribué un mandat actif à Axa IM pour la gestion de fonds d’obligations crédit libellées en dollar américain. Deux mandats stand-by ont été accordés Natixis AM et CCR AM. Les portefeuilles seront principalement investis dans l’OCDE et couverts contre le risque de change. Les montants pourraient atteindre 400 millions d’euros. La durée initiale du marché est de cinq ans.
Le volume des produits dérivés négociés de gré à gré s’est réduit de 20.000 milliards de dollars au cour du premier semestre 2014, à 691.000 milliards de dollars en montant notionnel, selon la Banque des règlements internationaux (BRI). Le marché retrouve sa taille de juin 2013. En valeur brute de marché, l’OTC représente 17.000 milliards (-7% sur six mois et -14% sur un an). La baisse est venue des dérivés de taux, comme l’an dernier, mais aussi de change.
Dans le cadre de sa politique d’élargissement de son univers d’investissement et en conformité avec les cinq valeurs de sa charte ISR, l’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) vient d’attribuer un mandat actif et deux mandats stand-by de gestion de portefeuille d’Obligations Crédit ISR libellées en USD. L’ERAFP a lancé en avril 2014, un appel d’offres ouvert dont l’objet est la gestion de fonds d’obligations crédit libellées en USD. A l’issue de la procédure de sélection, l’Établissement a décidé d’attribuer le mandat actif à AXA Investment Managers Paris, qui déléguera la gestion financière à AXA Investment Managers Inc. Les mandats stand-by ont été attribués à Natixis Asset Management (Loomis Sayles) et CCR Asset Management (UBS Global Asset Management Americas Inc.). Les portefeuilles seront principalement investis dans des obligations libellées en USD d’émetteurs de pays de l’OCDE, à l’exception des titres émis ou garantis par un État souverain ou une collectivité locale, et seront couverts contre le risque de change. La construction du portefeuille, réalisée par chaque titulaire essentiellement sur la base d’une analyse fondamentale des émetteurs et d’une analyse technique des obligations, intégrera une diversification large en termes sectoriels et devra se conformer au dispositif ISR de l’ERAFP. Pour cela l’entreprise d’investissement devra analyser chaque émission de son portefeuille au regard du dispositif ISR de l’ERAFP par ses propres moyens et/ou en s’appuyant sur des ressources externes. A titre indicatif, les montants investis à un horizon de trois ans pourraient être de l’ordre de 400 millions d’euros. Deux des trois mandats attribués seront dits « stand-by », ce qui signifie que l’ERAFP se réserve la possibilité d’activer ces mandats, notamment par souci de dispersion des risques. La durée initiale du marché est de cinq ans avec la possibilité pour l’ERAFP de reconduire le marché pour trois périodes successives d’un an chacune.
Mirova, la filiale de Natixis AM dédiée à l’investissement responsable, franchit une nouvelle étape dans le développement de la gestion solidaire dans l’assurance-vie. La MAIF, assureur militant présent sur le marché de l'épargne solidaire depuis 2009, a choisi de confier à Mirova la gestion d’un fonds dédié solidaire labellisé Finansol, qui recevra les investissements du fonds en euro du contrat Assurance Vie Responsable et Solidaire. Ainsi, 1% des encours totaux du contrat seront investis sur ce fonds solidaire. « Grâce à notre positionnement précoce sur ce marché, nous avons développé une expertise solide que ce soit au niveau de l’identification des projets et structures à financer ainsi que dans la gestion spécifique de ce type d’actifs peu liquides, indique Emmanuel Gautier, gérant de Natixis Solidaire. Cette courbe d’expérience, combinée à un appétit grandissant des investisseurs pour la finance à impact local, nous conforte dans notre capacité à participer au changement d'échelle de la finance solidaire en France.» Mirova a développé ces dernières années une forte expertise sur la gestion solidaire qui en fait aujourd’hui l’un des leaders en France. Pionnier sur les fonds solidaires «90/10», Mirova gère notamment la gamme Insertion Emplois composée de trois fonds dont Insertion Emplois Dynamique, créé en 1994 avec France Active. La poche solidaire, de 10% maximum de l’actif, est investie majoritairement sur des projets non cotés en direct qui visent à créer ou consolider des emplois en France. Mirova gère par ailleurs le fonds «pur» Natixis Solidaire créé en 2006 pour gérer les poches solidaires des FCPE distribués par Natixis Interépargne. Le fonds Natixis Solidaire investit dans des secteurs variés tels que l’insertion, le logement social, l’entreprenariat social, la microfinance, l’agriculture, la santé, l’environnement. L’expertise développée porte à la fois sur le financement de structures « réseaux » type financeurs solidaires ou d’entreprises solidaires non cotées en direct. Les encours de ce fonds se sont fortement développés. Ils ont doublé en 18 mois pour dépasser aujourd’hui les 100 millions d’euros.
L’acquisition du portefeuille intervenue le 1er janvier 2014, a porté les actifs en début de période à 10,3 Mds€. Au 30 septembre 2014, ces actifs s’élèvent à 10,8 Mds €, en progression de 5% depuis le début de l’exercice.
Par un arrêt du 5 novembre 2014, le Conseil d’État, saisi par l'Anacofi, association de conseillers financiers, annule les statuts de l'organisme en charge de la tenue du registre unique des intermédiaires en assurance, banque et finance. Un très grand défi pour l’Orias qui entre en période de renouvellement des immatriculations des intermédiaires !