La Commission a lancé une consultation jusqu'au 13 mai, dans le cadre du projet d'union des marchés de capitaux, pour faciliter le financement des PME.
Le gérant annonce ce matin le rachat à Axa Real Estate d’un immeuble de 20.000 m² à Paris. Sa première acquisition en France depuis l’intégration de MGPA en 2013, dont le portefeuille a ensuite été vendu. BlackRock Real Estate espère gérer un milliard d’euros sur le marché français à terme.
L'ancien dirigeant de Mazars va présider l’Autorité des normes comptables. Il souhaite faire porter la voix de la France en Europe et auprès de l'IASB.
La prolongation de six mois de l’accord de prêt que devrait solliciter aujourd’hui Athènes est considérée comme «une étape intermédiaire à un nouvel arrangement».
La Grèce doit sortir de l’euro et retrouver une monnaie dévaluable si elle veut régler les problèmes auxquels elle est confrontée, estime Valérie Giscard d’Estaing, qui met en garde contre une crise encore plus sévère en cas de maintien d’Athènes dans la zone euro. «Il faut donc envisager ce scénario très calmement, à froid, dans l’intérêt de la Grèce elle-même», explique l’ancien chef de l’Etat.
A leur tour, les autorités judiciaires helvétiques ont annoncé mercredi l’ouverture d’une enquête sur la banque privée suisse de HSBC. La procédure concerne un blanchiment d’argent aggravé présumé, a précisé le parquet de Genève. Elle porte sur HSBC Private Bank (Suisse) mais pourrait être étendue à des personnes physiques. Une perquisition a été conduite hier au siège genevois de la banque par Olivier Jornot, procureur général, et Yves Bertossa, premier procureur. La banque britannique a déclaré qu’elle coopérait avec les autorisés suisses. HSBC s’est offert une pleine page dans plusieurs journaux britanniques parus dimanche pour présenter ses «excuses les plus sincères» pour les pratiques de sa filiale suisse, accusée d’avoir aidé des clients à se soustraire à l’impôt. En France, l’enquête ouverte sur la filiale suisse de HSBC a été clôturée par les juges le 12 février, selon une source judiciaire citée par Reuters.
La croissance des salaires réels a atteint au Royaume-Uni une proportion inédite depuis plusieurs années. Le revenu hebdomadaire moyen, primes incluses, a ainsi augmenté de 2,4% sur 12 mois à fin décembre contre 1,9% à fin novembre. C’est le quatrième mois consécutif de hausse du revenu supérieure à l’inflation alors que c'était l’inverse qui prévalait pendant les cinq années précédentes. Il faut dire que l’inflation britannique est tombée à 0,3% seulement en janvier, un plus bas historique.
La Banque centrale européenne publiera ce jeudi le compte rendu de sa réunion du 22 janvier qui a débouché sur l’annonce d’un programme de rachat d’obligations souveraines (QE) dans la zone euro. Ces minutes dans le jargon des marchés financiers, seront désormais publiées régulièrement, comme le font la Fed et la Banque d’Angleterre, mais les réunions de la BCE continueront à être suivies de conférences de presse.
Les responsables de la Réserve fédérale ont exprimé leurs craintes, lors de la réunion de politique monétaire du mois dernier, qu’un relèvement prématuré des taux d’intérêt ne donne un coup de frein à la reprise de l'économie américaine. Selon les «minutes» de la dernière réunion du FOMC, ils se sont également inquiétés de l’impact de l’abandon du mot «patient» dans les indications sur l’orientation future de la politique en matière de taux d’intérêt. Les responsables de la Fed ont discuté de l’impact des taux d’inflation obstinément bas sur la détermination de la banque centrale à avancer vers un relèvement de ses taux directeurs. Ils ont ajouté que le ralentissement de l'économie chinoise et les tensions au Moyen-Orient et en Ukraine faisaient peser des risques baissiers sur les perspectives économiques aux Etats-Unis, tout en notant que les mesures prises par les banques centrales étrangères amélioraient ces perspectives.
Le candidat du Premier ministre Alexis Tsipras a été élu hier à la présidence. 233 parlementaires sur les 300 que compte le parlement monocaméral ont voté en faveur de Prokopis Pavlopoulos. Cet avocat de 64 ans, membre du parti Nouvelle Démocratie (conservateur), succède à Karolos Papoulias, dont le mandat expire le mois prochain. Il a également été ministre de l’Intérieur dans le gouvernement de Kostas Karamanlis (de 2004 à 2009).
Marie-Anne Jacquier, directeur général d’UAF Life Patrimoine, explique comment sa plateforme s’inspire des innovations et des supports d’investissements étrangers pour répondre à la problématique du couple rendement-risque dans un univers de taux bas.
La Banque Postale a annoncé jeudi avoir signé avec La Banque Postale Asset Management (LBPAM) et Aegon Asset Management un accord de partenariat capitalistique et industriel dans la gestion d'actifs.
Le groupe souhaite acquérir 71,2% du capital de la société de gestion DNCA. "Le projet d'acquisition de DNCA constitue un renforcement majeur de la gestion d'actifs en Europe et contribuera dès 2015 à la progression de nos activités", a estimé Laurent Mignon, directeur général de Natixis.
Selon la société d'analyse et de recherche en investissements Marten & Co, les fonds de hedge funds sont, au Royaume-Uni, proches de l'extinction. Une structure juridique de souscription et de retrait fermée permettrait pourtant, selon elle, de protéger les gérants de retraits déstabilisants et de leur donner un avantage stratégique sur les fonds de hedge funds cotés, rendant ainsi le secteur plus attractif aux yeux des investisseurs,
Groupama Grand Est, qui dispose de 450 millions d’euros d’actifs sous gestion à fin 2014, compte faire passer la part des actions dans son allocation globale de moins de 10% à 12%, en 2015. Conformément aux directives de Groupama de mise en conformité avec la réglementation Solvency II, la caisse a en effet diminué depuis 2011 la part allouée à cette classe d’actifs pour atteindre un point bas à fin 2014, à moins de 10%. « Notre objectif est maintenant de faire remonter la part des actions à 12% en sélectionnant de nouveaux supports, des fonds Europe libellés en euros » explique Ludovic Morin, responsable de la gestion d’actifs de Groupama Grand-Est. Parmi les consignes de Groupama à ses caisses régionales figure en effet l’obligation de se recentrer sur l’Europe. Groupama Grand Est, qui avait hérité d’OPCVM Japon et Etats-Unis, libellés en dollars, à la suite de sa fusion avec Groupama Alsace début 2011, a ainsi épuré son portefeuille OPCVM. Les obligations d’Etat, qui représentent 32% de l’allocation globale, n’ont pas échappé à cette règle. « Notre portefeuille obligataire est composé d’obligations triple A européennes, à l’exception de l’Espagne et de l’Italie » explique le responsable de la gestion d’actifs de Groupama Grand Est. Qui précise que la caisse régionale « conserve les obligations de ces pays en portefeuille mais n’investit plus dessus ». D’une manière générale, étant donné la baisse des taux, Groupama Grand Est n’investit en effet plus sur le marché obligataire, les comptes à terme lui procurant un meilleur rendement. En détail, l’allocation stratégique de la caisse se décompose comme suit : 80% d’obligataire 10% de trésorerie à travers des comptes à terme et autres produits bancaires 10% d’actions Par ailleurs, la caisse, qui travaillait avec une vingtaine de sociétés de gestion en 2011, en a conservé « entre dix et quinze », d’après Ludovic Morin.
Dans le cadre du projet d’union des marchés de capitaux en Europe, présenté mercredi par le commissaire aux services financiers Jonathan Hill, la Commission européenne a publié deux consultations. L’une, en vue d’une révision de la directive prospectus, l’autre, sur la titrisation, afin de mettre en place une catégorie de titrisations de haute qualité, simples et transparentes. Deux pistes qui vont dans le sens d’un plus grand financement de l’économie par les marchés financiers. Les réponses aux deux consultations sont attendues d’ici au 13 mai.
Athènes pourrait se retrouver à court de liquidités et dans l’incapacité d’honorer ses remboursements de dettes au-delà du mois de mars au plus tard si elle n’obtient pas de nouveaux financements auprès de ses créanciers institutionnels, a déclaré mercredi à Reuters une source ayant connaissance de l'état des finances du pays. La Grèce va pouvoir rembourser au FMI un prêt de 1,5 milliard d’euros arrivant à échéance mi-mars mais elle éprouvera ensuite des difficultés à effectuer d’autres remboursements malgré les efforts continus de l’Etat pour minimiser ses besoins en liquidités, a expliqué la source.
La Banque centrale européenne publiera jeudi le compte rendu de sa réunion du 22 janvier qui a débouché sur l’annonce d’un programme de rachat d’obligations souveraines (QE) dans la zone euro. Ces minutes dans le jargon des marchés financiers, seront désormais publiées régulièrement, comme le font la Fed et la Banque d’Angleterre, mais les réunions de la BCE continueront à être suivies de conférences de presse.
Dans un livre vert sur le projet d’Union des marchés de capitaux dévoilé le 18 février, le Commissaire européen aux services financiers Jonathan Hill ne fait que poser quelques grands principes. Il s’agit notamment d'«assurer une plus grande diversification du financement et réduire le coût des levées de capitaux», ou encore de lancer une consultation sur la directive prospectus, pour simplifier les contraintes administratives qui pèsent sur les entreprises souhaitant lever des fonds.
Iain Cartmill, spécialiste des actions des marchés émergents chez GAM Asset Management (GAM AM), a quitté la société de gestion après sept ans de présence, révèle Citywire Global. Il assurait la gestion du fonds GAM Star (Lux) – Emerging Alpha aux côtés d’Enrico Camera, qui gérera ce véhicule avec William Mejia, nouvelle recrue de GAM AM. William Mejia travaillait précédemment chez Goldman Sachs en tant qu’analyste actions, couvrant principalement le Moyen-Orient et les marchés émergents. Iain Cartmill avait rejoint en 2007 Arkos Capital, une société de gestion spécialisée dans la performance absolue, avant qu’elle ne soit rachetée par GAM en 2012. Avant cela, il avait officié pendant six ans en qualité d’analyste actions chez AIG Private Bank.
Le gestionnaire d’actifs allemand Union Investment a recruté Benjardin Gärtner, 43 ans, au poste de responsable de la gestion des fonds actions, une nomination effective à partir de mi-2015. L’intéressé travaillait précédemment chez Deutsche Bank où il était responsable de l’équipe en charge des actions allemandes au sein de la division Corporate Banking & Securities et membre du comité exécutif pour l’Allemagne de cette même division. Chez Union Investment, il sera rattaché à Björn Jesch, responsable mondiale de la gestion de portefeuille au sein de la société de gestion. Benjardin Gärtner remplace Michael Schmidt qui a quitté Union Investment fin 2014 pour des raisons personnelles.
Sunrise a attiré des noms connus depuis son entrée en Bourse, il y a deux semaines. Le fonds d’Etat souverain de Singapour (GIC), qui détient des parts dans UBS (7,07%) et Straumann (13,79%), a annoncé une participation de 3,11% dans l’opérateur suisse, rapporte L’Agefi suisse. Le gestionnaire de fonds FIL Limited (Fidelity International, Bermuda) est entré au capital-actions de Sunrise à hauteur de 3,2%. La société de participation britannique CVC s’est appropriée 25,27% de quelque 90% des actions en circulation.
Changement d’époque au sein de la Matmut. Afin de se mettre au diapason de la directive européenne Solvabilité 2 qui entrera en vigueur le 1er janvier 2016, la mutuelle rouennaise a annoncé, ce 17 février, une évolution de sa gouvernance qui prendra effet le 1er avril prochain, rapporte L’Agefi. Ainsi, les fonctions de président et de directeur général vont être dissociées. Daniel Havis, PDG du groupe d’assurance depuis 1994, va donc prendre du champ et ne conservera que le fauteuil de président du conseil d’administration. La direction générale est confiée à Nicolas Gomart, actuel directeur général délégué en charge des moyens centraux du groupe. Agé de 50 ans, Nicolas Gomart a rejoint la Matmut en 2012 en tant que directeur général adjoint en charge de la comptabilité et des placements après un parcours chez Ofi Asset Management.
Le Fonds de réserve pour les Retraites (FRR) réduit progressivement son empreinte carbone et son exposition aux réserves fossiles sans pour autant pratiquer d’exclusion sectorielle. Cette démarche a d’abord pris la forme d’un engagement public de mesurer son empreinte carbone et de la réduire. Cette mesure sera actualisée chaque année, indique le FRR dans un communiqué publié le 17 février. En collaboration avec un fonds de pension suédois, un gestionnaire d’actifs et un fournisseur d’indices, le FRR a testé, au cours de l’été 2014, de nombreux scénarios permettant d’atteindre cet objectif. Un milliard d’euros ont été ainsi investis en octobre 2014 sur un indice à faible intensité carbone (indice « low carbon »). «Ce type d’investissement sera poursuivi en 2015 et 2016 pour des montants significatifs. Sur cette assiette d’un milliard d’euros, la baisse des émissions de gaz à effet de serre et la diminution de l’exposition aux réserves fossiles sont de plus de 50%», précise le FRR. Au-delà de cette action volontariste et maîtrisée qui s’inscrit dans un cadre pluriannuel, le FRR avait déjà investi 160 millions d’euros, en 2012 dans des mandats dédiés aux entreprises innovantes en matière environnementale dans six thématiques : l’eau, les écotechnologies, le traitement et la gestion des déchets, les énergies renouvelables, le changement climatique et le développement durable.Membre fondateur des Principes d’Investissement Responsable (PRI) de l’ONU, le FRR a également adhéré à des initiatives internationales telles que l’Initiative pour la Transparence dans les Industries extractives (EITI). «Dans la perspective de la COP 21, fin 2015, les initiatives prises par le FRR illustrent la prise de conscience croissante et la mobilisation des investisseurs autour des enjeux du changement climatique», conclut le FRR.
Financière de l’Echiquier, présente principalement en France mais aussi en Italie et en Allemagne, cherche à se développer dans un autre pays d’Europe continentale en visant les particuliers, a déclaré dans un entretien à Reuters son directeur général Dominique Carrel-Billiard. La société de gestion indépendante, fondée en 1991, juge nécessaire de se développer dans un secteur marqué par une érosion des marges et par une phase de consolidation. «Nous travaillons à un projet de développement dans un autre pays d’Europe continentale (...) Il faut que les choses bougent dans les 24 mois qui viennent», a indiqué Dominique Carrel-Billiard. «L’objectif de Financière de l’Echiquier, c’est de construire une institution pérenne.» Sur les 8,2 milliards d’encours gérés par la Financière de l’Echiquier, 25% proviennent actuellement de l'étranger et 75% de France."Dans notre développement européen, nous allons d’abord cibler les CGP (conseillers en gestion de patrimoine) locaux, la clientèle particulière. Notre coeur de métier, c’est l'épargne des particuliers, donc la proximité avec les CGP. Continuer de creuser ce sillon-là est une priorité», a ajouté l’ancien directeur général d’Axa Investment Managers. En outre, la société, qui avait racheté Acropole AM en 2013, compte sur sa croissance organique pour se développer et n'étudie actuellement aucune acquisition."Financière de l’Echiquier a vocation à être un acteur de la consolidation du secteur mais rien n’est à l'étude pour le moment. Notre projet est un plan de développement organique», a assuré Dominique Carrel-Billiard. «S’il y a des possibilités ou des opportunités de croissance externe, on le fera, mais notre plan ne repose pas sur de la croissance externe. Il faut grossir, mais davantage en gérant notre développement interne et en travaillant sur nos fonds», a-t-il poursuivi. Interrogé sur ses objectifs chiffrés, le dirigeant a préféré rappeler la cyclicité du marché marquée par de violentes phases d’accélération, à la hausse comme à la baisse. «Nous ne sommes pas une entreprise cotée, nous ne nous mettons pas de pression avec des objectifs chiffrés et des horizons déterminés, car les phases peuvent être brutales dans un sens comme dans un autre», a-t-il dit.
Les actifs sous gestion des OPC non monétaires s’inscrivaient fin décembre 2014 à 1006,9 milliards d’euros, en données non consolidées, selon des statistiques communiquées par la Banque de France. Les souscriptions nettes redeviennent positives en décembre (+2,7 milliards en données cvs, après -1,9 milliard en novembre). Elles profitent aux fonds obligations et aux « autres fonds ». En revanche, les rachats nets se poursuivent pour les fonds actions (-0,4 milliard) et les fonds mixtes (-0,3 milliard). Sur l’année 2014, la collecte nette de l’ensemble des OPC non monétaires s’élève à +13,0 milliards, après des retraits nets de - 20,4 milliards en 2013. Du côté des OPC monétaires (263,0 milliards d’euros, données consolidées), les rachats nets (-12,1 milliards d’euros en données cvs en décembre), proviennent principalement des autres institutions financières (-8,0 milliards) et des sociétés d’assurance (-6,1 milliards). Les non-résidents et les ménages sont à l’inverse acquéreurs nets de titres d’OPC monétaires (respectivement +6,8 et +1,9 milliards). Sur un an, les retraits nets atteignent -22,5 milliards, contre -34,7 milliards l’année précédente.