Natixis va émettre et vendre pour la première fois des obligations japonaises de type « uridashi » indexées sur le Nikkei. Natixis et Daiwa Capital Markets Europe Limited agissent en tant que co-underwriters pour cette opération. Les uridashi seront distribuées par Daiwa Securities auprès des investisseurs particuliers et corporate japonais pendant la période d’offre, prévue du 3 au 12 mars, indique un communiqué. Caractéristiques :Titres de créanceDevise :yen (JPY)Volume d’émission :3,114 MdJPYDurée: 3 ansCoupon : 2,55 % par anCoupure :2 000 000 JPY (min. 1 000 000 JPY)Période d’offre : 3 au 12 mars 2015Date de règlement :16 mars 2015Date d’échéance :16 mars 2018
Credit Suisse propose un nouveau fonds de performance absolue, Credit Suisse (Lux) Absolute FReurn Bond Fund, qui vise un rendement brut de 4% au-dessusz du taux Libor. Le portefeuille de base comprend des prêts de court terme classés en catégorie d’investissement. Le fonds investit en outre dans un portefeuille overlay, constitué à 70% de stratégies directionnelles momentum, qui participent aux mouvements des marchés de taux et devises. Une part de 30% du portefeuille overlay est composé de stratégies relative value, qui tirent des partis tactiques des incohérences de prix sur de nombreux marchés. La volatilité du fonds devrait être maintenue dans une fourchette de 4% à 6%.
La maison de commerce japonaise Marubeni a annoncé la création d’une nouvelle co-entreprise avec des filiales de la Caisse des dépôts (CDC) et du groupe chimique belge Solvay, afin de financer et d’exploiter une centrale de cogénération sur le site français de Solvay à Lyon. Cette centrale, qui produira à la fois de l'électricité et du chauffage, sera équipée d’une turbine à gaz de 42 mégawatts et de plusieurs chaudières dont l’une de récupération des gaz d'échappement, pour une capacité totale de 270 t/h de vapeur, indiquent les trois partenaires dans un communiqué commun. Ce projet vise à réduire la consommation d'énergie du site de Solvay et d’autres usines voisines le long du Rhône, expliquent-ils.Solvay Energy Services (SES), filiale à 100% du groupe Solvay, CDC Infrastructure, entité intégralement détenue par la CDC, et Marubeni disent vouloir mener d’autres d’initiatives de ce type, pour aider des sites industriels à faire des économies d'énergie, à la fois des usines de l’entreprise belge et des installations tierces.
Jack Meyer, qui avait quadruplé la taille du fonds de dotation de l’Université de Harvard pendant les 15 années qu’il était à sa tête, connaît une période difficile au sein de son hedge fund, rapporte The Wall Street Journal. Conséquence, les investisseurs ont effectué des rachats de 3 milliards de dollars de Convexity Capital Management sur l’année dernière après une période de performance qualifiée par la société de « pas bonne », « décevante » et « la pire de tous les temps », selon des documents dédiés aux investisseurs lus par le WSJ. Les encours sous gestion ressortent désormais à 10,9 milliards de dollars, en retrait d’un quart par rapport aux 14,8 milliards de dollars constatés fin 2013.
RCM Alternatives, basée à Chicago, va prendre le contrôle de la société Attain Capital Management qui lui apporte son offre de fonds et ses bases de données. La transaction devrait être bouclée dans le courant de la première semaine du mois de mars, selon un communiqué publié le 3 mars. Les deux sociétés basées à Chicago sont spécialisées dans les services aux particuliers haut de gamme qui s’intéressent aux matières premières au travers de contrats gérés de futures. Ce rapprochement souligne également la demande croissante d’investissements alternatifs qui offrent une stratégie de couverture contre la volatilité de marché et fournissent une possibilité de diversification grâce à leur faible corrélation aux classes d’actifs traditionnelles.
Wendel étudierait la vente de sa filiale Stahl, spécialisée dans les produits de finition pour le cuir, selon l’agence de presse Bloomberg. L’agence, qui ne cite pas ses sources, ajoute que Stahl pourrait être valorisée jusqu'à un milliard d’euros.Wendel n’a pas souhaité faire de commentaires. L’entreprise Stahl, détenue à 72% par Wendel, a acquis en 2014 la division Leather Services de Clariant. Wendel aurait, selon Bloomberg, demandé à la banque d’affaires Bank of America Merrill Lynch de sonder l’appétit de repreneurs potentiels.
Openwork s’associe à Newton Investment Management pour lancer un fonds de revenus multi-classes d’actifs, rapporte Fund Web. Le fonds sera disponible en fin de mois par le biais de l’activité gestion d’actifs du réseau, Omnis Investments, et sera géré par Paul Flood et Nick Clay de Newton.
La collecte nette de Legal & General Investment Management (LGIM) a reculé l’an dernier de 63% pour s'établir à 7,6 milliards de livres, a annoncé le groupe le 4 mars à l’occasion de la publication de ses résultats annuels provisoires. L’essentiel de la collecte a été réalisé au premier semestre par le pôle international de LGIM alors que l’activité britannique a subi des rachats au second semestre. Sur l’ensemble de l’année, LGIM a affiché une décollecte nette de quelque 16 milliards de livres dans ses activités de gestion passive, les actions gérées activement subissant pour leur part des rachats de 100 millions de livres. Ces sorties ont toutefois été compensées par une collecte nette de 21,1 milliards de livres du côté des solutions LDI. Les actifs totaux (dont actifs conseillés et overlay) de LGIM ont enregistré une hausse de 16% l’an dernier à 708,5 milliards de livres. Les seuls actifs sous gestion de LGIM ont progressé de près de 50 milliards de livres pour s'établir à fin décembre à 499 milliards de livres contre 449,5 milliards de livres un an plus tôt. Sur ce montant, les seuls actifs LDI se sont accrus de 26% à 293,3 milliards de livres. Les actifs internationaux sont passés de 61,2 milliards de livres à 128,8 milliards de livres fin 2014, en tenant compte il est vrai de l’intégration l’an dernier de 60 milliards de dollars d’actifs américains au sein du bureau de Chicago de LGIM et de 23,3 milliards de dollars d’actifs conseillés issus de l’acquisition de Global Index Advisors. Le résultat d’exploitation de LGIM a progressé de 11% sur l’année pour s'établir à 336 millions de livres pour des revenus en hausse de 9% à 645 millions de livres. Le coefficient d’exploitation s’est amélioré d’un point de pourcentage à 48%.
Le bureau parisien de Muzinich & Co. Ltd., qui sert les clients institutionnels de l’ensemble de l’Europe francophone, renforce son équipe private debt en France dirigée par Sandrine Richard avec le recrutement de Sophie Catala en qualité de directeur associé.Avant de rejoindre la société en octobre dernier, Sophie Catala était associate chez Oddo Corporate Finance pendant plus de 4 ans, où elle a travaillé au sein de l’équipe debt capital markets spécialisée dans la levée de fonds (placements privés, obligations et prêts) et le conseil en financement (structure de capital et notation) pour le compte d’ETI francophones. Avant de rejoindre Oddo Corporate Finance, Sophie Catala a occupé divers postes, notamment pour Calyon au sein de l’équipe crédit syndiqué, pour BNP Paribas au sein de l’équipe de fusion et acquisition ainsi que pour la Société Générale au sein de l’équipe de structuration de dérivés à New York. Les actifs sous gestion de Muzinich s’inscrivaient à plus de 20 milliards d’euros à fin décembre 2014.
Lendix, la plateforme de prêts aux PME, a officialisé son lancement mercredi 3 mars avec un premier client de marque : Alain Ducasse Entreprise. L’emprunt va participer au financement de plusieurs activités du groupe : les bistrots parisiens (Benoit, Aux Lyonnais, Rech) et le chocolat (La Manufacture de Chocolat Alain Ducasse). Selon le choix de l’investisseur, le montant du prêt varie de 20 000 à 160 000 euros, sur 48 mois, avec un taux de 4,5 % ou de 5,5 %. Fondé par Olivier Goy, Lendix a vocation à offrir un véritable complément aux financements bancaires en permettant à des TPE & PME françaises d’emprunter de 30 000 euros à 300 000 euros auprès de prêteurs privés et professionnels. Pour 2015, Lendix vise le financement de plus de 200 prêts émis par des PME.
Axa IM a confié à Christophe Fritsch la fonction de responsable de la structuration, qui s’ajoutera à ses responsabilités de co-directeur de la plateforme Securitised & Structured Assets et responsable du business development. Il dirigera l’équipe de la structuration à l’appui des deux plates-formes d’investissement du pôle financement structuré d’AXA IM : Loans & Private Debt et Securitised & Structured Assets. La société de gestion précise dans un communiqué qu’elle a récemment réorganisé les équipes fixed income et financement structuré en créant une offre fixed income qui couvre l’ensemble du continuum des activités de crédit. Dans le cadre de cette réorganisation, la division financement structuré a été articulée autour de deux plates-formes : Loans & Private Debt et Securitised & Structured Assets, et Christophe Fritsch codirige la seconde avec Alexandre Martin-Min. Après avoir rejoint Axa IM en 2000 en qualité d’actuaire et d’ingénieur financier se consacrant à la gestion d’actifs et de passifs au niveau mondial, le nouveau promu est entré dans l’équipe de financement structuré en 2003 en qualité de structureur financier et a notamment mis en place en 2008 l’équipe Insurance Linked Securities d’AXA IM dont les actifs sous gestion s’élèvent aujourd’hui à plus de 500 millions de dollars.
Selon les dernières données de l’AFG (Association Française de la Gestion financière) et l’AFIC (Association Française des Investisseurs pour la Croissance), les FCPI et les FIP créés en 2014 ont enregistré une collecte de 763 millions d’euros sur l’année. Ce chiffre confirme le rebond enregistré entre 2012 et 2013, et représente une progression de 12% par rapport à 2013.La progression de la collecte est principalement portée par les FIP (+ 15% par rapport à 2013, soit 431 millions d’euros). Elle dépasse pour la 4ème année consécutive la collecte des FCPI (+ 8% par rapport à 2013, soit 332 millions d’euros), selon les associations. L’AFG et l’AFIC constatent par ailleurs une progression significative du nombre de souscripteurs. 97.000 particuliers ont souscrit à des FCPI et FIP en 2014, soit une hausse de 8% par rapport à 2013 (90.000). Parallèlement le montant moyen des souscriptions est en légère progression : 7.890 euros en 2014 contre 7.610 en 2013.En 2014, le nombre des véhicules créés enregistre une légère progression, avec la naissance de 68 fonds (36 FIP et 32 FCPI), contre 61 en 2013.Comme en 2013, la majorité des FIP (81%) et des FCPI (75%) a levé plus de 5 millions d’euros.En 2014, la taille moyenne des fonds est stable après avoir affiché un rebond substantiel en 2013. Elle est de 12 millions d’euros pour les FIP (+54% par rapport à 2012), et à 10,4 millions d’euros pour les FCPI (+42% par rapport à 2012). « En 2014, les montants levés par les FIP et les FCPI auprès des particuliers sont satisfaisants, mais restent en deçà des besoins de financement des entreprises et du record de 2008. Pour augmenter de manière significative la collecte, l’AFIC et l’AFG avaient formulé plusieurs propositions qui n’ont malheureusement pas été retenues dans les lois de finances. Ces mesures visent à simplifier les dispositifs notamment le mode de calcul de la réduction d’ISF et les règles d’investissement, et à rétablir une fiscalité incitative pour les fonds IR notamment en les sortant du plafond global de 10 000 euros. Nous espérons que nos appels seront entendus; il en va du financement en fonds propres des PME innovantes et régionales en France. » déclarent Michel Chabanel, président de l’AFIC, et Paul-Henri de La Porte du Theil, président de l’AFG.
Les sociétés de gestion doivent mobiliser des ressources pour réussir à conquérir des clients et des prospects, montre une nouvelle étude de Cerulli Associates. « Des centaines de sociétés de gestion, armés avec des milliers de produits d’investissement – se disputent l’attention des investisseurs. Un fonds qui se targue d’avoir battu son indice de référence n’est qu’un fonds parmi d’autres fonds ayant surperformé », observe Cindy Zarker, directeur chez Cerulli. « Les sociétés de gestion ne peuvent pas présumer que les performances supérieures aux autres et les produits innovants vont suffire à les distinguer de leurs concurrents. S’illustrer dans un marché bondé présente des défis considérables », poursuit-elle.Les sociétés de gestion qui se distinguent de leurs concurrents seront celles qui auront la meilleure aptitude à recruter des clients, estime Cerulli. Ces gérants mobiliseront avec talent des ressources au sein de leur organisation dans le marketing, le commercial, le service client, le développement produits et d’autres domaines, et cibleront leur stratégie sur les prospects disposant du plus fort potentiel », explique Cindy Zarker.Ce potentiel ne se réfère pas nécessairement aux prospects disposant des encours les plus importants, mais à ceux dont les besoins et les objectifs sont alignés avec les forces de la société, précise le consultant.Dans ce contexte, les CRM sont des outils importants pour identifier les prospects les plus prometteurs et les cibler à un moment clé. Les directeurs numériques et les équipes informatiques deviennent aussi des acteurs clés de la conquête du client, la distribution étant de plus en plus alimentée par les données.
La société de gestion autrichienne Absolute Portfolio Management (APM) change de nom. Depuis le premier mars 2015, elle a été rebaptisée C-Quadrat Asset Management. Spécialisée dans la gestion absolute return, la microfinance et les matières premières, le gestionnaire avait intégré le groupe C-Quadrat à l'été 2012.Günther Kastner demeure à la tête de l’ex APM, précise Fondsprofessionell.
Franklin Templeton a recruté Rodrigo Borges en tant que responsable de l’obligataire brésilien au sein de sa filiale régionale, rapporte Citywire Global. L’intéressé était précédemment responsable multi-stratégies de HSBC Asset Management au Brésil. Rodrigo Borges sera basé à Sao Paulo et sera rattaché à Stephen Dover, managing director et CIO international pour Franklin Local Asset Management.
Morgan Stanley Investment Management a lancé le 27 février un fonds obligataire Asie long-only pour l’équipe dirigée par Michael Kushma, a appris Citywire Global. Le Morgan Stanley Asian Fixed Income Opportunities fund, de droit luxembourgeois, sera géré par Michael Kushma, CIO de l’obligataire mondial, aux côtés de Warren Mar, Jens Nystedt et Eric Baurmeister. Le fonds pourra être investi en obligations émises par des entreprises, des Etats et des émetteurs liés aux gouvernements. Il ciblera les obligations à haut rendement, les obligations investment grade, les obligations convertibles et les devises.
Spécialiste des obligations à haut rendement, Ann Benjamin va quitter Neuberger Berman fin 2015 après avoir passé 18 ans au sein du groupe, rapporte Citywire Global. Elle quittera le secteur de la gestion d’actifs.
Dans le cadre de son activité de conseil en investissement, Calao Finance, société de gestion de capital investissement, annonce un nouveau service à destination des dirigeants d’entreprises : Conseil Privé – Remploi des plus-values. Ce service proposé par Calao Finance permet à des holdings de remployer les produits de cessions, en réinvestissant dans des PME non cotées, selon certaines conditions, afin d’optimiser la fiscalité liée au régime de l’apport/cession (articles 150-0 B, 150-0 B ter du code général des impôts).Dans ce cadre, la société de gestion propose une sélection régulière de PME françaises, à la recherche de financement pour assurer leur développement, évoluant sur des thématiques de croissance selon Calao Finance telles que les PME des secteurs de l’art de vivre (bien-être, digital media, luxe sport, etc.) et des activités stratégiques (cyber sécurité, technologies numériques, efficacité énergétique).
Dans le cadre du renouvellement de mandats ISR arrivés à échéance, l’Établissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp) a attribué trois mandats actifs à Amundi, La Banque Postale AM et Natixis AM et deux mandats stand-by à Candriam et Groupama AM pour la gestion de portefeuille d’obligations crédit ISR libellées en euros.
La Cour de justice de l’Union européenne a considéré dans un arrêt publié hier que la Banque centrale européenne n'était pas compétente pour préconiser que les chambres de compensation très actives sur les transactions libellées en euros soient localisées en zone euro.
Les mesures retenues par le patronat dans la perspective des négociations avec les syndicats sur les retraites complémentaires permettraient de réaliser 7,1 milliards d’euros d'économies d’ici 2020, rapporte mercredi Le Figaro. Un système de décote dégressive des pensions complémentaires, visant à inciter les salariés du secteur privé à retarder leur cessation d’activité, pourrait rapporter entre 2,1 et 4,3 milliards d’euros à l’horizon 2020. La réduction du taux de réversion permettrait, elle, de rapporter entre 100 et 300 millions en 2020. Le gel des pensions complémentaires ces trois prochaines années produirait lui 4 milliards d'économies en 2020.
Le gouvernement suisse n’a pas demandé à la Banque centrale de la Confédération de remettre en place un plafond sur le franc suisse, a assuré un porte-parole de l’exécutif. Ce démenti réagit à un article du journal helvétique Handelszeitung.
Dans ses discussions internes rendues publiques hier, la Réserve fédérale s’est fortement interrogée sur l’interprétation qui serait faite de son implication dans les sauvetages des banques américaines en 2009 et s’est inquiétée de la mise en œuvre de son programme de rachats d’obligations, censé combattre les effets de la crise financière.
Suite a un appel d’offres lancé en novembre 2014, le Groupe Apicil a retenu Groupama AM pour gérer un FCP dédié monétaire zone euro (Eonia capitalisé) pour un montant compris entre 100 et 350 millions d’euros. La société de gestion devra gérer selon les contraintes particulières de Solvabilité II. L’institution n’a pas fait appel à un consultant pour mener l’opération.
Hermitage Gestion Privée souhaite se rapprocher d'une société de gestion par M&A afin de créer des synergies pour doubler ses encours sous gestion, qui sont actuellement de 250 millions d'euros. Deux négociations ont échoué au cours de l'année 2014.