La société de gestion A Plus Finance doit annoncer ce matin le lancement d’un nouveau Fonds Commun de Placement dans l’Innovation (FCPI) investi dans des PME françaises innovantes à la recherche de relais de croissance à l’international. La stratégie d’investissement de «Ambition Cross-Border 2015" consiste à accompagner leur croissance en répondant à leur besoin de financement compris entre 0,5 million et 15 millions d’euros. Les entreprises ciblées sont déjà présentes ou visent à se développer en dehors de l’Hexagone et plus particulièrement aux Etats-Unis, «où l’adoption des innovations est plus rapide et les valorisations de sortie avantageuses», explique un communiqué.La gestion entend associer des prises de participations en capital et dettes dans des sociétés technologiques à très fort potentiel de croissance. Les PME recherchées présenteront des stades de maturité différents (capital risque, capital développement, entreprises cotées) renforçant la constitution d’un portefeuille de participations équilibré. Elles devront être construites autour d’un service ou un produit innovant quel que soit le secteur.Ambition Cross-Border 2015 impose une durée de blocage de 7 ans minimum et 9 ans maximum.
L’indice international Global Real Estate Sustainability Benchmark (ou GRESB), qui évalue les performances durables des portefeuilles immobiliers à travers le monde, et classe les acteurs cotés ou non cotés selon les critères ESG (environnement, sociales et de gouvernance), est de plus en plus apprécié. Il est notamment utilisé par près d’une cinquantaine d’investisseurs institutionnels qui représentent quelque 6.000 milliards de dollars d’actifs sous gestion.Le GRESB vient de lancer son enquête 2015, ouverte jusqu’au 1er juillet et dont les résultats seront publiés le 2 septembre, avec de nouvelles fonctionnalités pour mieux structurer le processus de collecte de données proposées le nombre croissant de fonds et de sociétés spécialisées dans l’immobilier participant à l’enquête.L’an dernier, le GRESB a couvert 637 fonds représentant une valeur immobilière de 2.100 milliards de dollars. Depuis son lancement en 2009, le GRESB a évalué plus de 1.000 fonds immobiliers, de type REIT ou autre, dans le monde pour le compte d’une cinquantaine de grands institutionnels.
Le fonds de pension public japonais Government Pension Investment Fund (GPIF) a choisi trois sociétés de gestion pour l’aider à assurer la transition de son portefeuille, actuellement en obligations locales, vers les actions et vers les titres internationaux. BlackRock Japan et Nomura Asset Management ont été nommés gérants de transition pour les actions domestiques. BlackRock a aussi été sélectionné pour les obligations internationales. Enfin, Russell Investments Japan aidera le fonds pour les actions internationales.
Les autorités boursières chinoises ont approuvé 30 nouveaux projets d’introductions en Bourse (IPO), qui font suite à 68 IPO sur les trois premiers mois de l’année, afin de refroidir les ardeurs d’un marché boursier qui a gagné 13% sur cette même période. L’officiel Chinese Securities Journal estime que cette dernière fournée d’IPO pourrait dégager des souscriptions totalisant jusqu'à 3.700 milliards de yuans (548 milliards d’euros) en l’espace de deux semaines et le journal Securities Times ajoute qu’un millier de milliards de yuans d’argent frais s’est répandu sur le marché boursier sur le seul premier trimestre.
La Grèce est prête à rembourser le 9 avril une tranche d’un prêt du Fonds monétaire international (FMI) d’un montant de 450 millions d’euros, a déclaré vendredi le secrétaire d’Etat aux Finances, Dimitris Mardas, à la chaîne de télévision Skai TV. «Nous nous efforçons d’honorer nos obligations dans les délais. Nous sommes prêts à payer le 9 avril», a-t-il indiqué, alors que le remboursement du prêt au FMI a fait l’objet de rumeurs contradictoires ce derniers jours. Athènes espère parvenir la semaine prochaine à un accord avec ses créanciers internationaux, qui maintiennent le gel de leur aide financière faute d’engagements clairs et détaillés du gouvernement grec en matière de réformes structurelles.
Chypre lèvera lundi toutes les mesures mises en place en pleine crise bancaire en avril 2013 pour endiguer la fuite des capitaux. «La levée des dernières restrictions marque la retour définitif de la confiance envers notre système bancaire», a déclaré vendredi le président chypriote Nicos Anastasiades dans un communiqué. Les mesures de contrôle des capitaux ont été levées progressivement. Les dernières, qui disparaîtront lundi, imposent un accord préalable pour les entreprises effectuant d’importants paiements à l'étranger et interdisent aux voyageurs sortant du pays d’emporter plus de 10.000 euros.
Le ministère grec des Finances a démenti hier avoir indiqué à ses partenaires européens que le pays se trouverait à court de liquidités le 9 avril. Reuters s'était fait l'écho d’une demande en ce sens d’Athènes, formulée mercredi lors d’une téléconférence des représentants des ministères des Finances de la zone euro.
L’agence américaine a indiqué hier qu’elle pourrait abaisser la note française Aa1 si elle considérait que le ratio de dette publique du pays ne devait pas décroître à l’horizon 2018. Cette remarque figure dans l’analyse annuelle de Moody’s et ne constitue pas une mesure de notation, précise Moody’s qui attribue à la France la note Aa1 avec une perspective négative. Elle a fixé au 22 mai la date de sa prochaine possible décision sur la note souveraine du pays.
Suite à une notification de griefs adressée par l’Autorité des marchés financiers (AMF) à la société de gestion Karakoram le 1er septembre 2014 sur des insuffisances en matière de traçabilité des ordres et de procédures de contrôle, l’AMF a annoncé hier avoir homologué un accord de composition administrative, conclu le 26 janvier dernier, incluant le paiement de 40.000 euros au Trésor public et l’engagement d’une mise en conformité avec la réglementation.
Les investisseurs ont placé 36,1 milliards de dollars (33,1 milliards d’euros) en mars dans des produits indiciels cotés en Bourse, principalement en Europe et dans une moindre mesure au Japon, selon des données publiées hier par BlackRock. Au total, 32,6 milliards, soit 90%, ont concerné des fonds indexés sur les marchés actions de pays développés hors Etats-Unis. L’Europe en a absorbé 14,8 milliards de dollars, nouveau record pour la région, et le Japon, 8,3 milliards. «L’Europe commence à se redresser et les actions de la zone euro affichent une décote, il y a donc de la valeur à chercher là-bas», a commenté Amy Belew, responsable de la recherche ETP chez BlackRock. Sur les trois premiers mois de l’année, les ETP ont drainé une collecte de 97,2 milliards, un record pour un premier trimestre et un montant près de trois fois supérieur à celui de janvier-mars 2014. Sur ce total, 71 milliards ont concerné les marchés développés hors Etats-Unis.
L’Iran et les grandes puissances (Etats-Unis, Chine, Russie, Grande-Bretagne, Allemagne et France) sont finalement parvenus à tracer hier à Lausanne les grandes lignes d’un accord prévoyant la réduction des capacités d’enrichissement d’uranium de la République islamique afin que celle-ci ne puisse se doter de l’arme atomique. L’accord définitif doit être conclu d’ici au 30 juin, ce qui ouvrirait alors la voie à une levée des sanctions occidentales frappant ce pays.
Dans sa dernière note de conjoncture, l’Insee anticipe une accélération de la croissance du PIB français à un rythme de 1,1% sur un an à fin juin. Il s’agirait de son rythme le plus élevé enregistré depuis fin 2011, après trois années de croissance atone à 0,4%.
Le Conseil mondial de l’or (World Gold Council), qui regroupe 19 producteurs d’or, s’est mis d’accord avec une demi-douzaine de banques sur le projet de créer une nouvelle Bourse établie à Londres, afin de concurrencer un marché existant de plus en plus régulé, croit savoir le quotidien britannique de sources proches du dossier.
Un manque de titres obligataires de bonne qualité provoque actuellement des effets importants sur le marché américain des pensions livrées (repo) qui pèse environ 2.600 milliards de dollars, en créant un goulet d’étranglement qui diminue la liquidité du marché monétaire essentielle pour le fonctionnement du système financier, rapporte le quotidien qui se réfère aux propos de traders et d’analystes.
Selon le quotidien qui cite un sondage réalisé pour son compte par l’institut CSA, seuls 17% des Français souhaitent que François Hollande maintienne sa politique économique «telle qu’elle est actuellement».Ce scepticisme n’épargne pas les sympathisants de gauche: un quart seulement souhaite que l’on maintienne le cap actuel, ce qui montre l’ampleur du fossé entre le pouvoir et sa base politique traditionnelle.
Campbell Fleming, directeur général pour la région EMEA de Columbia Threadneedle, a déclaré au site financier qu’il avait pour ambition de doubler d’ici à 2020 l’activité européenne de la société de gestion, en se développant prioritairement en Italie et en Allemagne, afin que son activité européenne devienne aussi importante que celle du Royaume-Uni aujourd’hui.
Les politiques d'ajustement budgétaire ont causé un transfert de richesse des jeunes vers les retraités. De quoi peser sur les perspectives de croissance à long terme.
BNP Paribas Capital Partners dont les principales activités sont la sélection de fonds et l’incubation, s’apprête à lancer deux nouveaux fonds ouverts dans ses domaines d’expertise, la gestion alternative et le private equity.
Un diplôme de tourneur fraiseur, un doctorat en physique des plasmas, un brevet déposé pour une bougie d’allumage de moteur automobile aux normes Euro 2000, et une carrière dans la gestion d’actifs. Qu’ont en commun ces ingrédients variés ?
Selon Roger Bonne, directeur gestion de taux au sein du groupe AG2R LA MONDIALE, si l’environnement de taux bas est amené à durer, il risque de peser à moyen terme sur les rendements dégagés par les portefeuilles des assureurs… Next-Finance : Quelles sont les conséquences des taux bas pour votre portefeuille ? et de façon générale les conséquences de cet environnement monétaire pour un assureur ? Roger Bonne : A court terme, les conséquences sont assez limitées car notre portefeuille est déjà investi depuis plusieurs années ; la part de nos investissements réalisés récemment restant encore marginaux. Par contre, si l’environnement de taux bas est amené à durer, il risque de peser à moyen terme sur les rendements dégagés par les portefeuilles des assureurs. Si un tel cas de figure se réalisait, les frais de gestion représenteraient alors une part non négligeable de la performance brute des portefeuilles des compagnies d’assurances, ce qui n’est pas sans poser problème pour les acteurs du secteur, en termes de « business modèle ». Avez-vous modifié significativement votre allocation ? A ce jour, nous n’avons pas modifié significativement notre allocation. Il en est de même pour nos nouveaux flux d’investissement marginal qui restent, en premier lieu, tributaires de contraintes liées à la gestion actif/passif et à la réglementation, notamment avec la mise en place de Solvency II. Pensez-vous qu’il faille allonger la maturité de ses investissements obligataires pour aller chercher des rendements ? Oui, rallonger la maturité des investissements obligataires est un des paramètres que nous utilisons pour obtenir plus de rendement ; même si la courbe des taux d’intérêt français s’est déjà fortement aplatie. C’est la raison pour laquelle, nous utilisons également des stratégies complémentaires pour atteindre cet objectif, comme celles liées à la désintermédiation du marché du crédit ou encore la monétisation de la liquidité. High Yield, Loans, Infrastructures, Produits Structurés (« Credit Linked Notes, Interest rates linked notes, etc...), avez-vous une préférence pour l’une de ces types de produits ? Pourquoi ? Nous essayons de ne pas avoir de préférence en termes de produits de diversification, le bon sens nous imposant de diversifier notre portefeuille car aucune solution miracle ne s’impose. Cependant, en matière de produits structurés, nous utilisons uniquement des véhicules d’investissement à capital garanti. Nous n’avons donc pas recours à des produits « linked notes » qui nous exposent à deux risques de crédit pour un même investissement et qui sont, de plus, mal traités dans le cadre de Solvency II. Concernant votre portefeuille obligataire core, pourriez-vous rendre «dynamique» votre exposition aux marchés du crédit via des solutions smart beta ou de gestion flexible afin d’essayer de capter de la valeur ? Pour votre information, notre portefeuille obligataire est géré en direct, dans une optique essentiellement « buy and hold » du fait de la réglementation des assurances. A l’heure actuelle, nous avons assez peu recours à des solutions smart beta ou de gestion flexible. Ce qui ne nous empêche pas d’avoir une gestion réactive et relativement opportuniste.
Le ministère grec des Finances a démenti jeudi avoir indiqué à ses partenaires européens que le pays se trouverait à court de liquidités le 9 avril. Reuters s'était fait l'écho d’une demande en ce sens d’Athènes, formulée mercredi lors d’une téléconférence des représentants des ministères des Finances de la zone euro.
Le Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE) a décidé, lors de sa réunion du 5 mars, de «rester ferme» dans la mise en œuvre du programme d’assouplissement quantitatif (QE) même si elle a revu ses perspectives économiques en hausse, selon le compte-rendu publié aujourd’hui. La BCE avait alors fait savoir qu’il entamerait son programme de rachat d’obligations de 60 milliards d’euros par mois à partir du lundi suivant, le 9 mars. «Les prévisions de mars 2015 (...) ne doivent pas être interprétées comme laissant entendre que les dernières mesures de politique monétaire en date étaient moins nécessaires», indiquent les minutes de la réunion.
Après avoir renforcé son équipe en Allemagne pour répondre à une forte augmentation de son activité dans la région, AEW Europe, qui a réalisé une levée de capitaux record en 2014 (2,2 milliards d’euros), installe son activité allemande dans des locaux plus spacieux. Les bureaux que les équipes allemandes ont fraîchement intégrés sont situés au coeur de Düsseldorf. Ce déménagement permettra à la société de capitaliser sur sa croissance récente et de satisfaire ses ambitions stratégiques dans ce pays, tout en continuant à offrir à ses clients la meilleure qualité de service possible.AEW Europe a réalisé 11 transactions pour un total de 750 millions d’euros en Allemagne au cours des 12 derniers mois. En octobre, AEW Europe annonçait l’arrivée de deux experts seniors dans l’équipe allemande : Arndt Rellecke et Tim Schlüter ont été nommés Directors. La société prévoit le recrutement d’autres professionnels en Allemagne en temps voulu. De plus, en décembre, AEW Europe a réalisé le dernier closing pour son Fonds LOGISTIS avec une levée de nouveaux capitaux de 834 millions d’euros. La société a également annoncé un second closing pour son Fonds Europe Value Investors (“EVI”) ce qui porte les capitaux levés à 235 millions d’euros. Les actifs allemands seront au coeur de l’exécution des stratégies d’investissement pour EVI et LOGISTIS. Par ailleurs, AEW Europe a également signé un accord d’investissement visant des actifs commerciaux allemands dans le cadre du développement de sa plateforme opportuniste.
Le gestionnaire d’actifs Lion Global Investors, basé à Singapour, a dévoilé ce 1er avril le lancement de ses trois premiers fonds RQFII (investisseur institutionnel étranger qualifié pour la gestion en renminbi) à la suite de l’obtention en novembre 2014 d’un quota RQFII de 1 milliard de renminbi. Dans le détail, Lion Global Investors lance un fonds obligataire, le LionGlobal RMB Quality Bond Fund, un fonds actions, le LionGlobal RMB Equity Fund qui investira dans les actions chinoises de type «A», et, enfin, un fonds multi-classes d’actifs, le LionGlobal RMB Flexi Fund. Ces trois nouveaux produits sont disponibles pour les investisseurs particuliers et institutionnels et seront distribués par OCBC Bank, Bank of China et plusieurs plateformes de sélection de fonds.
Contrairement aux idées reçues, une majorité de clients fortunés (62%) resterait fidèle à leur société de gestion si leur chargé de clientèle annonçait sa décision de rejoindre une autre société, selon une enquête publiée par SEI, Scorpio Partnership et NPG Wealth Management («The Art and Science of Relationship Management») couvrant un échantillon de 3.113 investisseurs aisés disposant d’une fortune moyenne de 2,7 millions de dollars et qui seront les clients très fortunés (UHNW) de demain. C’est en Europe que la préférence donnée à la société et à la marque reste la plus forte, avec 69% de fidèles à la société en cas de départ du chargé de clientèle, contre seulement 56% aux Etats-Unis. Cela dit, lorsque le chargé de clientèle est qualifié de «très bon», la probabilité que le client reste fidèle à son point de contact est de 50-50. Les participants à l’enquête ont entretenu une relation d’affaires avec leur société de gestion pendant 13,6 années en moyenne. Et les futurs clients fortunés ont en moyenne eu un seul point de contact au sein de la société de gestion, le chargé de clientèle, pendant 10,2 années en moyenne. Près de 60% des participants à l’enquête estiment que la responsabilité première de leur chargé de clientèle est d’améliorer leur situation financière. De ce point de vue, près de 50% des participants au niveau mondial estiment qu’ils ne disposent pas des outils, -des recommandations et des informations-, nécessaires à une prise de décision bien documentée. Aux Etats-Unis, 35% des clients fortunés déplorent ce déficit et un sur trois affirme qu’il attacherait beaucoup d’importance à une société qui serait à même de lui fournir davantage d’outils pour prendre les bonnes décisions d’investissement. En outre, les clients fortunés de moins de 40 ans estiment qu’il est important que leur gestionnaire leur donne un éclairage pédagogique sur leurs investissements (pour 39% d’entre eux) mais qu’il est tout aussi important qu’il contribue à l’amélioration de leur situation financière (47%). La clientèle fortunée plus âgée, de 60 ans ou plus, estime en revanche à 78% que l’amélioration de leur situation financière est la responsabilité première de leur gestionnaire. «Il est de plus en plus clair que les futurs clients fortunés recherchent des informations et des recommandations plus exhaustives lorsqu’ils mettent en place leurs stratégies financières avec leurs gestionnaires de fortune. Cette enquête vient appuyer notre thèse selon laquelle les gestionnaires de fortune ont là la possibilité de se différencier en élargissant leur offre afin de répondre aux besoins croissants de la communauté des investisseurs internationaux. Les gestionnaires capables de jouer ces rôles stratégiques tout en guidant et éduquant les investisseurs, ont de grandes chances de gagner cette population», estime Al Chiaradonna, senior vice president pour SEI Wealth Platform.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Oliver Bilal will join UBS as head of asset management for Europe, the Middle East and Africa, according to an internal memo obtained by the Wall Street Journal. Bilal, who joins from Pioneer Investments, will replace Andreas Schlatter, head of distribution, who had served in the position temporarily since October, following a reshuffle enacted by Ulrich Koerner president at UBS Global Asset Management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Barclays Bank (Switzerland) has announced the appointment of James Buchanan-Michaelson as General Manager of private banking activities and head of implementation of the strategy of the bank in Switzerland. Mr. Buchanan-Michaelson will report to Francesco Grosoll, head of wealth mangement Europe, the British bank says in a statement. Buchanan-Michaelson has more than 20 years of experience in the management of high net worth clients. He was previously a manager and member of the management at Coutts & Co. Ltd in Geneva. Barclays Wealth and Investment Management has also announced that it has appointed James Persse as deputy general manager in charge of private banking activities in Geneva.