L’Office public chinois des changes, la State Administration of Foreign Exchange (SAFE), a accordé des quotas QFII (investisseur institutionnel étranger qualifié) à onze sociétés de gestion au cours du mois de mai, rapporte le site Asia Asset management. Cette nouvelle allocation de quotas QFII porte à 74,4 milliards de dollars le total de quotas distribués à 271 sociétés étrangères depuis le lancement de ce programme.
Le secrétaire général d'Iosco plaide pour davantage de coordination dans le monde, des règles plus détaillées et un système de règlement des différends.
Les subventions des Etats et le fonctionnement du système financier vont à l’encontre des objectifs de la conférence sur le climat de Paris, avertit l’OCDE dans un rapport publié hier. Les deux tiers des investissement énergétiques se font encore dans les énergies fossiles et les avantages fiscaux accordés aux véhicules de société et aux frais de déplacement encouragent l’usage intensif de gros véhicules. Les règles prudentielles introduites dans le secteur bancaire par Bâle 3 tendent aussi à décourager les investissements de long terme dans les énergies renouvelables.
Les immatriculations automobiles ont diminué de 7% en mai en Allemagne, à 256.400 véhicules, a annoncé hier la fédération professionnelle VDA. Celle-ci observe que le mois sous revue comptait deux jours ouvrés de moins que celui comparable de l’année précédente. En faisant abstraction de cet élément, les ventes ont augmenté de près de 4%, ajoute-t-elle.
La Commission européenne, la Banque centrale européenne et le Fonds monétaire international ont finalisé un projet d’accord qu’ils vont soumettre au gouvernement grec, a déclaré hier soir un haut responsable de l’Union européenne. Ce projet fait suite à des discussions tenues lundi entre les présidents des trois institutions, François Hollande et Angela Merkel. Il reste désormais à savoir si le gouvernement d’Alexis Tsipras va accepter ce projet.
Le passage à vide subi par l'économie américaine en début d’année risque de n'être pas temporaire, a déclaré hier Lael Brainard, membre du Conseil des gouverneurs de la Réserve fédérale, en soulignant la nécessité de surveiller l'évolution de la consommation et l’impact de la hausse du dollar. Ses propos constituent l’avertissement le plus marqué exprimé par un dirigeant de la Fed sur l'évolution de la conjoncture.
L’office européen de lutte antifraude (Olaf) a recommandé l’an dernier à la Commission européenne de recouvrer 900 millions d’euros détournés de leur objectif, afin de réaffecter ce montant au budget de l’Union européenne, indique un rapport publié hier. L’Olaf, qui enquête aussi sur les affaires de corruption et les fautes graves commises au sein des institutions européennes, dit avoir reçu 1417 allégations de fraude en 2014, un niveau sans précédent depuis sa création. Le montant recouvré l’an dernier s’est élevé à 205,5 millions d’euros, un décalage de plusieurs années existant parfois entre l'émission d’une recommandation et le recouvrement. En moyenne, seulement un tiers des recommandations de l’Olaf sont suivies d’effet. La question de la fraude au budget européen est devenue d’autant plus sensible que de nombreux adversaires de l’Union dénoncent un gaspillage de l’argent du contribuable.
Les commandes à l’industrie américaine ont enregistré une baisse surprise en avril, affectées par un repli de la demande d'équipements de transport, selon les statistiques publiées mardi par le département du Commerce, ce qui tend à prouver que l’industrie reste fragilisée par le dollar fort et la faiblesse des investissements énergétiques. Alors qu’elles étaient attendues stables, les nouvelles commandes de biens manufacturés ont reculé de 0,4%, après avoir progressé de 2,2% en mars, chiffre révisé en légère hausse par rapport aux 2,1% initialement annoncés.
L’Espagne a émis hier des obligations d’Etat à 10 ans pour un montant de 5 milliards d’euros, au taux mid-swap +120 points de base. Leur maturité a été fixée au 31 octobre 2025. Le prix d’émission de 99,481% correspond à un rendement de 2,207%, précise Bloomberg de source proche de l’opération. Celle-ci a été organisée par Caixabank, Citigroup, HSBC, JPMorgan, Morgan Stanley et Santander.
Décidé à augmenter ses investissements dans les fonds de prêts aux PME, l’ERAFP tient à participer au financement de l’économie locale tout en contribuant à la création d’emplois. Le changement climatique est un des sujets majeurs de préoccupation de l’établissement qui fut l’un des premiers à calculer l’empreinte carbone de son portefeuille actions. Philippe Desfossés, son directeur, explique la stratégie de l’institution à l’occasion d’une interview pour les Couronnes Instit Invest 2015.
Les prix à la consommation ont augmenté de 0,3% dans la zone euro en mai, mettant fin à une série de cinq mois de baisse ou de stagnation, selon l’estimation rapide publiée mardi par Eurostat, l’office statistique de l’Union européenne.
Les immatriculations automobiles ont diminué de 7% en mai en Allemagne, à 256 400 véhicules, a annoncé mardi la fédération professionnelle VDA. Celle-ci observe que le mois sous revue comptait deux jours ouvrés de moins que celui comparable de l’année précédente. En faisant abstraction de cet élément, les ventes ont augmenté de près de 4%, ajoute-t-elle.
Les commandes à l’industrie américaine ont enregistré une baisse inattendue en avril, affectée par un repli de la demande d'équipements de transport, selon les statistiques publiés mardi par le département du Commerce, ce qui tend à prouver que l’industrie reste fragilisée par le dollar fort et la faiblesse des investissements énergétiques. Alors qu’elles étaient attendues stables, les nouvelles commandes de biens manufacturés ont reculé de 0,4%, après avoir progressé de 2,2% en mars, chiffre révisé en légère hausse par rapport aux 2,1% annoncés initialement.
Les politiques de subventions des Etats et le fonctionnement actuel du système financier vont à l’encontre des objectifs de la conférence sur le climat de Paris, avertit l’OCDE dans un rapport publié mardi. Les deux tiers des investissement énergétiques, par exemple, se font encore dans les énergies fossiles. Les investissements du secteur privé dans le pétrole, le gaz et le charbon continuent de bénéficier d’aides publiques (subventions ou dispositions fiscales) à hauteur de 50 à 82 milliards d’euros par an pour les seuls 34 pays de l’OCDE. Les avantages fiscaux accordés aux véhicules de société (19% de la flotte automobile de l’OCDE) et aux frais de déplacement -19 à 33 milliards d’euros par an - encouragent l’usage intensif de grosses voitures et donc l'émission de CO2.
L’Autorité espagnole des marchés financiers, la CNMV, a annoncé ce 1er juin qu’elle avait procédé à l’enregistrement de Cecabank comme nouvelle banque dépositaire pour les fonds communs de placements de Banco Madrid, dont les remboursements sont temporairement bloqués depuis le 16 mars. La CNMV précise d’ailleurs que cet enregistrement, et donc ce changement de banque dépositaire, constitue « une étape indispensable » pour le déblocage des remboursements. Banco Madrid est en effet engagée dans une procédure de dépôt de bilan à la suite d’un scandale de blanchiment d’argent affectant sa maison-mère Banca Privada d’Andorra.
Goldman Sachs Asset Management a lancé lundi 1er juin le fonds Goldman Sachs Global Equity Long Short Portfolio. L’OPCVM est un nouveau compartiment de la sicav luxembourgeoise UCITS Goldman Sachs Funds, investi sur les marchés d’actions internationaux à travers une approche fondamentale. La gestion a pour ambition de construire un portefeuille avec une faible exposition directionnelle aux marchés actions et avec une flexibilité et une souplesse permettant de générer une performance attrayante dans tout environnement de marché. Concrètement, elle identifie des changements structurants dans les domaines industriels, les marchés et le comportement du consommateur qui impacteront positivement ou négativement les sociétés. Les gérants recherchent également des opportunités d’investissement au couple rendement/risque non corrélé, avec des catalyseurs identifiables, indique un communiqué.
Le spécialiste des stratégies growth Fred Alger Management a annoncé la nomination d’Ankur Crawford au côté de Patrick Kelly en qualité de gestionnaire de portefeuille sur les stratégies Alger Capital Appreciation, Alger Capital Appreciation Focus et Alger Spectra. Patrick Kelly a été nommé gérant principal sur les stratégies Alger Capitalo Appreciation et Spectra. Patrick Kelly a rejoint Fred Alger en 1999 tandis qu’Ankur Crawford y travaille depuis 2004. Ankur Crawford conserve ses responsabilités en qualité d’analyste senior pour le secteur des technologies et gestionnaire de portefeuille sur les stratégies Alger Mid Cap Growth. Les actifs sous gestion de Fred Alger Management s’inscrivaient à plus de 23,6 milliards de dollars à fin mars 2015.
Les rachats subis par le fonds vedette de Pimco, le Total Return, ont ralenti en mai pour atteindre leur plus faible niveau depuis le départ, à l’automne, du gérant vedette Bill Gross, rapporte The Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. Le mois dernier, les investisseurs ont retiré environ 3 milliards de dollars d’actifs du fonds obligataire de 110,4 milliards de dollars, selon ces personnes. Il s’agit du cinquième mois successif de ralentissement, d’après Morningstar, et du plus faible montant depuis la sortie de Bill Gross. Cela montre que Pimco se stabilise après plus d’un an de turbulences au sein de la société de gestion, estime le WSJ. Certains clients qui avaient repris leur argent l’an dernier ou placé la société sur surveillance reviennent chez Pimco, les successeurs de Bill Gross affichant de meilleures performances que les concurrents. Depuis le début de l’année à fin mai, le fonds a dégagé 1,23 %, faisant mieux que 61 % des fonds similaires.
Ergon Capital Advisors a nommé Nicolas Teboul, ancien associé de Weinberg Capital Partners, comme responsable de l’activité en France d’Ergon Capital Advisors. Ergon Capital Advisors fournit des services de conseil en investissement à Ergon Capital Partners, un fonds de private equity mid-market, qui gère environ 500 millions d’euros d’actifs, soutenu par Sienna Capital, filiale du Groupe Bruxelles Lambert. Depuis sa création en 2005, Ergon a investi dans 14 entreprises (dont 4 dans le Benelux, 7 en Italie, 1 en France, 1 en Espagne et 1 en Allemagne) et a également réalisé 19 acquisitions complémentaires pour une valeur totale supérieure à 2,5 milliards d’euros. Le portefeuille actuel d’Ergon est composé de 8 sociétés présentes dans les secteurs du luxe, de la distribution spécialisée, de la fabrication industrielle, de la santé et de l’édition.
TIAA-CREF est le “secret le mieux gardé” du secteur de la gestion d’actifs, selon son président Robert Leary, interrogé par le Financial Times fund management. Fondé en 1918, le groupe proposait initialement des services de retraite. Ce qu’on sait moins, c’est qu’il fait partie des principaux cultivateurs d’amandes dans le monde et des principaux producteurs de raisins aux Etats-Unis, dans le cadre de l’extension de sa gamme d’actifs alternatifs. L’an dernier, TIAA-CREF a bouclé la principale opération dans la gestion d’actifs depuis la crise financière, en acquérant Nuveen Investments pour 6,25 milliards de dollars. Cela lui a permis de doper ses actifs de 221 milliards de dollars et de se hisser parmi les 15 principaux fournisseurs de fonds aux Etats-Unis. Nuveen gère une gamme de fonds Ucits, un domaine que Robert Leary souhaite développer. « Notre clientèle reste largement américaine. Nous aimerions devenir plus internationaux. Bien qu’ayant déjà fortement grandi, nous ne sommes pas aussi importants que nous aimerions en Europe ou en Asie. Mais nous faisons un peu mieux en Amérique latine et au Moyen-Orient », indique le président de TIAA-CREF.
La banque d’investissement américaine Stifel Financial est en négociations avancées pour le rachat de la branche de gestion de fortune aux Etats-Unis, a appris Reuters de trois sources proches du dossier. De fait, Stifel en est à négocier les points clé de l’accord avec Barclays même si rien n’est bouclé. En outre, la banque britannique pourrait reprendre les discussions avec d’autres candidats ayant présenté des offres, ont ajouté les mêmes sources. Ces dernières ont toutefois indiqué qu’un accord de rachat de cette activité pourrait être annoncé dès le début de la semaine. Aucune information n’a pu être obtenue concernant les conditions financières en discussion.
Le Crédit Mutuel Arkéa a annoncé ce mardi 2 juin l’acquisition de 5 % du capital de Nexity dans le cadre de la cession réalisée par le groupe BPCE de 10,7 % du capital du groupe immobilier. L’opération finalisée le 27 mai porte sur un montant global de 96,2 millions d’euros, sur la base d’un prix de cession par action de 35,5 euros, coupon 2014 détaché. Par ailleurs, Crédit Mutuel Arkéa détient via le véhicule d’investissement New Port, la société contrôlée par les dirigeants et collaborateurs du groupe, 2,06 % de Nexity. Cette opération permet au Crédit Mutuel Arkéa de bâtir un partenariat avec un acteur de référence de l’immobilier, secteur sur lequel le groupe est déjà présent via plusieurs de ses filiales, et entend poursuivre son développement, précise un communiqué.
La société de capital-investissement Apollo Global Management a annoncé lundi 1er juin l’acquisition du chimiste américain OM Group pour 1,03 milliard de dollars (937 millions d’euros). Avec une prime de 28% sur le cours de clôture cible du 29 mai. La transaction devrait être bouclée d’ici fin 2015.
HSBC va dévoiler des mesures radicales de réduction des coûts lors de la présentation de son projet stratégique aux investisseurs le 9 juin, rapporte L’Agefi. De sources proches du dossier, Sky News annonçait hier soir qu’une cure d’austérité entraînerait la disparition de 10.000 à 20.000 postes supplémentaires d’ici fin 2017, sur un effectif global proche de 258.000 personnes à la fin de l’an dernier. La banque britannique n’a pas encore fini de payer ses erreurs passées de gouvernance, indique le quotidien comme le prouve la décision prise hier par un tribunal de Manhattan. La juge Shira Scheindlin a en effet donné raison à plusieurs investisseurs institutionnels, incluant des fonds gérés par BlackRock, Allianz Pacific Investment Management et TIAA-CREF, qui accusent HSBC d’avoir manqué à ses obligations en tant que trustee chargé de superviser des créances hypothécaires résidentielles titrisées (RMBS), qui ont été à l’origine de pertes supérieures à 34 milliards de dollars lors de la crise financière de 2008. Les plaignants pourront ainsi poursuivre les trois procédures judiciaires engagées.
Six compagnies pétrolières et gazières mondiales ont lancé le 1er juin un appel à tous les Etats pour une approche pratique et réaliste de la tarification du carbone, en amont de la conférence sur le climat qui se tiendra à Paris en décembre (COP21). Dans cette initiative concertée inédite, BG Group, BP, Eni, Royal Dutch Shell, Statoil et Total lancent un appel aux Etats du monde entier ainsi qu'à la Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) pour l’instauration de mécanismes de tarification du carbone.Les six groupes appellent à la création par ces Etats de cadres règlementaires transparents, stables et ambitieux en vue de relier entre eux, à terme, les différents mécanismes nationaux avec pour objectif de réduire les incertitudes et promouvoir les mécanismes les plus efficaces économiquement pour réduire les émissions de carbone partout à travers le monde. Ils ont par ailleurs adressé un courrier commun à la secrétaire exécutive de la CCNUCC, Christiana Figueres, ainsi qu’au président de la COP21, Laurent Fabius."Notre secteur est confronté à un défi de taille: répondre à une demande croissante en énergie qui produise moins d'émissions de CO2. Nous sommes prêts à jouer notre rôle pour relever ce défi. Nous avons la ferme conviction que la tarification du carbone permettra de se détourner des options les plus polluantes et apportera la visibilité nécessaire pour dynamiser les investissements dans les technologies bas carbone et les ressources les plus pertinentes au rythme adéquat», écrivent les directeurs généraux des six groupes, cités dans un communiqué."Nous avons besoin aujourd’hui que les Etats du monde entier mettent en place un tel cadre et nous sommes convaincus que notre participation peut s’avérer précieuse pour définir une approche de la tarification du carbone à la fois pratique et réaliste», ajoutent-ils. Le 21 mai, des dirigeants d’entreprises internationales, réunis à Paris lors d’un sommet, avaient également demandé l’introduction d’un prix du carbone qui fasse payer les plus polluants.L’Europe a déjà mis en place un système d'échange de quotas d'émission de CO2, qui s’est révélé inefficace avec un excédent de quotas depuis la crise et un effondrement du prix du carbone.
L’Union Bancaire Privée (UBP) a recruté Mathieu Nègre en qualité de responsable actions marchés émergents, a annoncé la banque privée suisse ce 1er juin. L’intéressé a précédemment travaillé chez UBP en tant que gérant de fonds en actions des marchés européens émergents. Il a rejoint Aviva Global Investors en 2011 en tant que gérant de fonds en actions émergentes globales, avant d’intégrer Royal Bank of Canada Global Asset Management. Au sein d’UBP, Mathieu Nègre aura pour mission de gérer la nouvelle stratégie centrée sur les actions des marchés émergents globaux, et restera basé à Londres.
Le gestionnaire d’actifs français Lyxor, filiale du groupe Société Générale, a annoncé ce 1er juin, le lancement de deux nouveaux ETF «supra-régionaux», à savoir le Lyxor MSCI North America UCITS ETF et le Lyxor MSCI Pacific Ex Japan UCITS ETF, conçus pour faciliter l’allocation régionale des investisseurs.Dans le détail, le Lyxor MSCI North America UCITS ETF est coté sur Euronext Paris et le London Stock Exchange depuis avril 2015 et réplique à la hausse comme à la baisse l’indice MSCI North America Net Total Return, qui comprend les USA et le Canada.Pour sa part, le Lyxor MSCI Pacific Ex Japan UCITS ETF est coté sur Euronext Paris depuis mai 2015 et réplique à la hausse comme à la baisse l’indice MSCI Pacific Ex Japan Net Total Return, qui comprend l’Australie, Singapour, Hong Kong et la Nouvelle Zélande.«Ces nouveaux ETF, avec l’ETF existant Lyxor UCITS ETF MSCI Europe, offrent aux investisseurs une couverture complète des grandes zones géographiques d’investissement en actions, en utilisant un nombre limité de fonds», souligne Lyxor dans un communiqué.
Le fournisseur d’ETF Van Eck Global vient d’enregistrer ses fonds Market Vectors Gold Miners UCITS ETF et Market Vectors Junior Gold Miners UCITS ETF sur la plateforme paneuropéenne de BATS Chi-X Europe, a annoncé l’opérateur boursier dans un communiqué. Tous deux sont libellés en livres sterling. Déjà cotés à la Bourse de Londres, ces deux ETF ont été récemment enregistrés à la Bourse de Francfort et devraient prochainement l’être à la Bourse de Zurich.