A l’occasion du lancement d’Emerise, son nouveau pôle dédié aux marchés émergents, Pascal Voisin, directeur général de Natixis Asset Management a fait le point sur le développement de deux autres de ses pôles, à savoir Mirova, dédié à l’investissement responsable, et Seeyond, dédié aux gestions de volatilité et de produits. Ainsi, à fin mars 2015, Mirova affiche désormais un encours de 5,2 milliards d’euros tandis que Seeyond gère actuellement 16 milliards d’euros.Pascal Voisin a également fait un point d’étape sur le fonds américain lancé en juillet 2014. A ce jour, il affiche «environ 50 millions de dollars d’encours», a précisé le directeur général de Natixis AM qui précise que ce fonds a besoin d’un track-record de trois ans pour décoller commercialement.
Dans un entretien accordé aux Echos, Philippe Brassac, directeur général de Crédit Agricole SA (CASA), revient sur le projet de cotation d’Amundi, sa filiale de gestion d’actifs détenue avec Société Générale, et estime que la société de gestion «pourrait capitaliser au moins 7 milliards d’euros». «Lorsque CASA avait acquis 5% supplémentaires d’Amundi à la Société Générale début 2014, en contrepartie de la cession de Newedge, Amundi était valorisée 6,7 milliards d’euros, explique le dirigeant. Les marchés ont progressé depuis, les valorisations des sociétés d’asset management cotées en Bourse aussi, autour de 13 à 16 fois les résultats.»Philippe Brassac indique également que l’événement déclencheur de ce projet de cotation en Bourse d’Amundi, «c’est la volonté du Société Générale d’accéder à la liquidité de sa participation de 20%». Le directeur général de CASA réaffirme son intention de réaliser cette opération «avant la fin de l’année». A ce stade, la banque mutualiste ne sait pas encore si elle cédera ou pas des titres à l’occasion de cette IPO. «Nous nous réservons la possibilité d’accompagner la cession de la Société Générale, indique ainsi Philippe Brassac. Nous n’avons pas encore pris de décision et en discuterons avec la Société Générale le cas échéant. En tout état de cause, CASA restera largement majoritaire au capital d’Amundi.»De fait, cette cotation d’Amundi ne doit pas être le signe d’un désengagement du Crédit Agricole du marché de la gestion d’actifs. «Ce n’est pas du tout le signe d’un éloignement du Crédit Agricole, insiste d’ailleurs Philippe Brassac. La gestion d’actifs est un métier stratégique pour CASA et va le rester». La preuve: dans le cadre de la réorganisation du groupe bancaire, Philippe Brassac annonce l’intégration d’Amundi dans un grand pôle de «solutions d’épargne qui rassemblera aussi ses activités d’assurance vie et d’immobilier. Un nouveau pôle qui sera placé sous la direction d’Yves Perrier, directeur général d’Amundi.
Qualium Investissement a annoncé le 18 juin être entrée en négociations exclusives avec Naxicap pour le rachat de sa participation majoritaire dans le groupe Genoyer, l’un des leaders mondiaux de la fourniture d’équipements pour l’industrie du pétrole et du gaz.Fondé en 1963 et basé à Marseille, Genoyer est l’un des leaders mondiaux de la fourniture d’équipements de piping, à destination des industries de l’Oil & Gas et du transport des fluides. Genoyer emploie 1.000 salariés et a réalisé en 2014 un chiffre d’affaires de 292 millions d’euros dont 80% à l’international. Par cette transaction qui renforce son bilan financier, Genoyer pourra entamer, sous la houlette de Yves Barraquand, une nouvelle étape dans son développement, notamment à l’international dans les zones les plus porteuses, en Afrique et en Amérique du Nord.
La jeune société de gestion indépendante Amaïka Asset Management est en train de s’installer durablement dans le paysage de la gestion française. Créée en octobre 2011 à l’initiative d’une bonne dizaine d’investisseurs avec une trentaine de millions d’euros sous gestion, Amaïka AM affiche désormais un encours de 180 millions d’euros contre 140 millions d’euros à fin décembre 2014 et semble bien armée pour passer prochainement la barre des 200 millions d’euros. David Kalfon, président fondateur de la société, se montre très confiant. «Nous avions fixé un objectif de 150 millions à trois ans et de 300 millions à cinq ans. Nous sommes complètement dans le plan de marche», souligne David Kalfon. Et surtout, la dynamique de croissance semble bien enclenchée autour d’une offre volontairement concentrée autour d’une gamme d’OPCVM à même de pouvoir satisfaire tous les profils de risque et une offre de gestion sous mandat. Du sur mesure qui est manifestement très apprécié de la clientèle. Parmi les fonds proposés, Amaïka met notamment en avant une stratégie de performance absolue, Taux Réels Européens, gérée par Laurent Boudoin, responsable des investissements, qui a rejoint la société à la mi-2014, et qui a apporté avec lui cette stratégie lancée en fait en 2004. Depuis le début de l’année, le fonds, qui pèse environ 40 millions d’euros, affiche une performance de 3,2% pour une volatilité limitée à 2%. Autre fonds sur lequel mise Amaïka, Altiflex, géré par un spécialiste des actions internationales, Michel Menigoz. Ce fonds diversifié qui investit principalement dans les actions internationales vient de fêter ses trois ans d’existence et dégage sur la période une performance de 35% contre 25,6% pour la catégorie Morningstar correspondante. Morningstar vient d’ailleurs d’attribuer 4 étoiles à la stratégie. Seul bémol, l’encours est à seulement 15 millions d’euros mais l’historique de performance de trois ans devrait donner un coup de pouce à la stratégie. Dans le cadre de la gestion sous mandat, David Kalfon souligne l’intérêt suscité par l’offre de délégation d’arbitrage dans les contrats d’assurance vie. Lancée il y a seulement un an, cette offre, qui attire de grandes enseignes comme Axa Théma, La Mondiale ou Swiss Life, affiche un encours de 25 millions d’euros. David Kalfon insiste sur la nécessité de rester en permanence à l'écoute du client et de ses besoins. Dans cette perspective, Amaïka a été l’une des premières sociétés de gestion à se lancer sur les réseaux sociaux. «Nous avons une présence très active sur les réseaux sociaux. Nous comptons 1.350 followers sur Twitter», relève David Kalfon qui ne bâtit pas des plans sur le taux de transformation mais qui insiste sur le dialogue et la transparence qui peuvent ainsi s’instaurer. Autre vecteur de communication, le blog, alimenté deux fois par mois. Confortée par ces résultats, la société de gestion a doublé ses effectifs depuis la création et compte désormais six personnes, entre autres un gérant junior dont le stage a été tout récemment transformé en CDI. Du coup, la société se sent un peu à l'étroit dans ses locaux actuels. Et preuve que David Kalfon nourrit un certain optimisme, Amaïka AM, actuellement basée à deux pas de la place de La Madeleine, va déménager à la rentrée du côté de Saint-Augustin...
Le fonds d’invesetissement ACG Management, spécialiste multirégional de l’investissement dans les PME non cotées, partenaire depuis plus de 10 ans d’Altergis, passe le relais à Veolia Energies France pour faire d’Altergis la plateforme du groupe en matière d’énergie en France. ACG Management est intervenu dès 2006 aux côtés d’Altergis afin de développer une chaîne de métiers sur l’efficacité énergétique, et accompagner la forte croissance de cette PME. L’entreprise est en effet passée de 20 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2006 à 70 millions d’euros aujourd’hui et compte actuellement plus de 400 salariés et des implantations en France, dans les DOM TOM, le Tchad, Dubaï, l’Ukraine, l’Egypte...
VP Bank prévoit de racheter jusqu'à 5% de son capital à un prix fixe. L’opération porte sur un maximum de 300.750 actions au porteur et 300.208 nominatives non cotées. L’opération doit servir à de futures acquisitions ou à des fins de gestion de trésorerie, a indiqué le 18 juin l’institut liechtensteinois dans un communiqué.Le prix d’achat de l’action au porteur, cotée à la Bourse SIX, d’une valeur nominale de 10 francs suisses a été fixé à 84 francs suisses. Il correspond à une prime de 5,7% du cours moyen pondéré des volumes du mois en cours. Le nombre d’actions correspond à 4,55% du capital et 2,50% des droits de vote. Pour les actions nominatives non cotées d’une valeur nominale de 1,00 franc suisse, VP Bank est prête à les racheter à un prix unitaire de 8,40 francs suisses, ce qui correspond à 0,45% du capital et 2,5% des drotis de vote.L’offre publique de rachat durera du 22 juin au 3 juillet. Les actionnaires de VP Bank avaient autorisé le conseil d’administration lors d’une assemblée générale extraordinaire à racheter jusqu’au 22 avril 2020 des actions au porteur et nominatives propres jusqu'à 10% du capital au maximum.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a nommé John Griffiths au poste de responsable commercial auprès des institutionnels pour le Royaume-Uni et responsable du développement, rapporte Reuters. L’intéressé, qui a rejoint la société de gestion ce mois-ci, est basé à Londres. Il travaillait auparavant chez Pimco, où il était co-responsable de l’Europe du nord, se concentrant sur le développement de l’activité sur les marchés institutionnels du Royaume-Uni, de Scandinavie et du Benelux.
Le gestionnaire d’actifs et de fortune Brooks Macdonald a recruté Ghislaine Perry au poste de directrice du marketing pour le groupe, rapporte Investment Week. L’intéressée arrive en provenance de Brewin Dolphin où elle a travaillé pendant plus de 7 ans au poste de «Divisional Director of Marketing». Auparavant, elle a travaillé chez Insight Investment, Merrill Lynch Investment Managers et Axa Investment Managers. Ghislaine Perry remplace Carey Shakespeare qui a quitté son poste après cinq années passées chez Brooks Macdonald. Il travaillera cependant avec Ghislaine Perry durant une courte période de temps afin d’assurer la transition.
Lazard Asset Management vient de recruter Leopold Arminjon, ancien gérant long/short actions chez Henderson Global Investors qui a quitté la société en février dernier, pour lancer un hedge fund long/short actions européennes d’ici à la fin de l’année, rapporte Reuters. Chez Henderson GI, Leopold Arminjon avait notamment officié en tant que gérant principal des fonds Henderson Horizon Pan-European Alpha Fund et Alphagen Tucana Fund. Dans ses nouvelles fonctions chez Lazard AM, Leopold Arminjon sera basé à Londres
A l’issue de son exercice fiscal clos au 31 mars 2015, le gestionnaire d’actifs britannique Charles Stanley a dévoilé une perte avant impôt de 6,1 millions de livres contre un bénéfice avant impôt de 6,1 millions de livres au 31 mars 2014. Une perte que la société attribue principalement aux coûts générés par la restructuration de ses activités et de ses outils. Pourtant, du point de vue de l’activité commerciale, l’heure n’est pas nécessairement à la sinistrose. Ses revenus ont effet progressé de 1% sur un an pour atteindre 149,7 millions de livres au 31 mars 2015 contre 149 millions de livres au 31 mars 2014. De même, ses actifs sous gestion ou sous administration ont enregistré une croissance de 6% pour s’établir à 21,3 milliards de livres au 31 mars 2015 contre 20,1 milliards de livres au 31 mars 2015. Dans le détail, les actifs gérés ont augmenté de 9,8% sur un an pour atteindre 12,3 milliards de livres à fin mars 2015 tandis que les actifs administrés ont crû de 1,1% pour ressortir à 9 milliards de livres à fin mars 2015.Par ailleurs, à l’occasion de la publication de ses résultats annuels, Charles Stanley a annoncé la signature d’un accord avec Panmure Gordon (UK) Limited portant sur la cession de son activité Charles Stanley Securities, sa division de «corporate broking» qui n’était plus considérée comme stratégique. Cette cession, pour un montant initial de 1,5 million de livres, devrait être finalisée d’ici à quatre semaines environ, a précisé Charles Stanley. L’opération comprend également un paiement additionnel de 5 millions de livres qui interviendra 12 mois après la finalisation de la transaction.
A l’occasion de la publication de ses résultats pour son exercice fiscal clos au 31 mars 2015, le gestionnaire d’actifs britannique Liontrust AM a fait état d’une croissance de 24% de ses encours d’une année sur l’autre. De fait, ses actifs sous gestion s’établissent à 4,5 milliards de livres au 31 mars 2015 contre 3,6 milliards de livres au 31 mars 2014. Dans le détail, ses encours pour la clientèle «retail» ont dépassé le seuil des 3 milliards de livres tandis que les actifs gérés pour le compte de clients institutionnels ont atteint 1,1 milliard de livres. Cette progression des encours a été le fruit d’une collecte nette annuelle de 667 millions de livres, contre 381 millions de livres l’année précédente, soit un bond en avant de 75%. La société de gestion a également bénéficié d’un effet marché positif de 214 millions d’euros. A l’issue de son exercice fiscal 2014/2015, son chiffre d’affaires a augmenté de 30% sur un an pour s’établir à 36,8 millions de livres au 31 mars 2015 contre 28,4 millions de livres au 31 mars 2014. Son bénéfice ajusté avant impôt a progressé de 45% pour ressortir à 12,1 millions de livres au 31 mars 2015 contre 8,4 millions de livres au 31 mars 2014. Enfin, son bénéfice avant impôt s’établit à 7,3 millions de livres, en croissance de 125% sur un an.
Laurent Auchlin, responsable de l’architecture ouverte chez Lombard Odier, a décidé de quitter la banque privée suisse après 15 ans de bons et loyaux services, révèle Citywire Global. L’intéressé a démissionné du groupe bancaire fin mai et il devrait intégrer un nouveau poste et une nouvelle structure à Zurich au début du mois de septembre, précise le site d’information anglais.Laurent Auchlin avait rejoint Lombard Odier en 2000 au poste de responsable adjoint de la recherche sur les fonds et de l’équipe de multi gestion. En 2008, à la suite du départ de Cyrille Urfer, il devient le seul responsable de l’équipe de sélection de fonds de la banque privée. Contacté par Citywire, un porte-parole de Lombard Odier a confirmé le départ de Laurent Auchlin, tout en indiquant que ses responsabilités avaient été transférées de façon temporaire à Philippe Baumann, responsable adjoint de l’architecture ouverte.
Les actifs des fonds de placement distribués en Suisse ont atteint en mai 2015 les 892,4 milliards de francs suisses. Par rapport au mois précédent, cela correspond à une progression de 4,6 milliards de francs suisses. «En parallèle à l'évolution enregistrée sur les marchés des actions qui n’ont progressé, s’il en est, que légèrement durant le mois sous revue, l’encours des fonds n’a crû que modérément, tout comme en avril déjà. Le franchissement du seuil des 900 milliards est imminent pour le marché suisse des fonds», commente un communiqué de la Swiss Funds & Asset Management Association (Sfama). Les souscriptions nettes se sont élevées à 3,3 milliards de francs en mai. Les fonds obligataires ont enregistré les plus fortes entrées (1,578 milliard de francs), suivis des fonds stratégiques de placement (1,05 milliard). Des rachats nets ont été enregistrés avant tout dans les fonds monétaires (-169,8 millions de francs) et les fonds actions (-146,9 millions ).
UBS vend sa division Alternative Fund Services (AFS) au fournisseur de services MUFG Investor Services, filiale de Mitsubishi UFJ Financial Group. Un communiqué de MUFG Investor Services indique qu’un accord a été conclu dans la soirée du 18 juin, sans mentionner le prix mais en précisant que la transaction devrait être finalisée dans le courant du quatrième trimestre.AFS fait partie de la division Global Asset Management d’UBS. Cité dans le communiqué, le directeur de la division Ulrich Körner a déclaré que l’objectif est de se concentrer pleinement sur la réalisation de la stratégie avec pour objectif de fournir aux clients des compétences de gestion d’investissements de première classe. Dans cette optique, UBS GAM en est arrivé à la conclusion que le développement futur et le suivi des clients d’AFS serait mieux assuré au sein d’une organisation globale.AFS a des équipes aux Iles Caïmans, au Canada, à Hong Kong, en Irlande, à Jersey, à Singapour, en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis. La transaction est soumise au feu vert des autorités concernées et à diverses autres conditions habituelles.
L’ex-ministre socialiste du Budget Jérôme Cahuzac est renvoyé en correctionnelle pour fraude fiscale, blanchiment de fraude fiscale et omission de déclaration de patrimoine, rapporte vendredi Reuters de source judiciaire, ajoutant que les juges d’instruction ont signé leur ordonnance le 17 juin. Son épouse, dont il est séparé, est également renvoyée en correctionnelle pour fraude fiscale et blanchiment de ce délit. La banque suisse Reyl et Cie, son patron François Reyl et le conseiller financier Philippe Houman écopent d’un renvoi en correctionnelle pour blanchiment de fraude fiscale.
La Russie est prête à envisager la question d’une aide financière à la Grèce, a indiqué le vice-Premier ministre russe Arkadi Dvorkovitch cité par l’agence de presse Tass, vendredi. «Nous soutiendrons toute solution sur un règlement de la crise de la dette grecque qui sera proposée par la Grèce et par nos partenaires européens», a dit le dirigeant dans un entretien télévisé cité par Tass. Pour nous, les choses les plus importantes sont les projets d’investissement et les échanges commerciaux avec la Grèce. Si un soutien financier est requis, nous examinerons la question», a-t-il ajouté.
Les Danois ont refusé un deuxième mandat à leur Première ministre social-démocrate Helle Thorning-Schmidt à l’issue des élections législatives jeudi pour porter au pouvoir une coalition de droite grâce notamment à une percée des populistes. Le chef de l’opposition, le président du Parti libéral Lars Løkke Rasmussen, a proposé vendredi de former le prochain gouvernement mais il devra sans doute consentir des concessions importantes pour s’assurer le soutien du Parti populaire danois (DF). Ce parti eurosceptique et xénophobe a obtenu plus de voix que le Parti libéral.
L’indice CSI300 des plus grosses capitalisations des Bourses de Shanghaï et de Shenzhen a perdu 6,0% sur la journée à 4.637,05, tandis que l’indice composite de la Bourse de Shanghaï a cédé 6,4% à 4.478,36. Sur l’ensemble de la semaine, les deux indices ont perdu plus de 13%, un recul sans précédent depuis 2008. Sur l’année 2015, le rally boursier des indices chinois reste impressionnant, le composite de Shenzhen affichant encore un bond de 94%.
L’assureur crédit Coface a déclassé à A4 son évaluation risque pays de la Chine, qu’elle avait placée sous surveillance négative en janvier. «La dette privée du pays progresse: 207% du PIB en 2014 (130% en 2008 selon le FMI), principalement à cause des entreprises. C’est un niveau jugé préoccupant et nettement supérieur à ceux observés pour les autres pays émergents. De ce fait, la solvabilité des entreprises des secteurs fragiles peut-être atteinte: les branches du ciment, de la chimie ou encore de l’acier, liées à l’investissement en infrastructures, sont affaiblies par leurs surcapacités», souligne Coface.
L’indice des indicateurs avancés américains a nettement progressé en mai, grâce au bond des permis de construire. Cela laisse penser que la croissance de la première économie mondiale a repris de l'élan après un passage à vide au premier trimestre. Ce baromètre calculé par l’organisation patronale Conference Board a progressé de 0,7% le mois dernier, comme en avril.
MUFG Investor Services, filiale de la banque Mitsubishi UFJ, a annoncé hier l’acquisition de l’activité de services aux investisseurs alternatifs d’UBS Global Asset Management, baptisée Alternative Fund Services (AFS). L'établissement nippon a l’ambition de faire de MUFG Investor Services un leader mondial. AFS est fortement implanté en Asie. Selon le Nikkei, MUFG aurait payé 30 milliards de yens (215 millions d’euros).
La banque centrale norvégienne a abaissé hier son taux directeur d’un quart de point à 1%, un nouveau plus bas historique, pour répondre au ralentissement de l'économie après la chute des cours du pétrole. La Norges Bank avait évoqué dès mars cette éventualité. «L'évaluation actuelle des perspectives de l'économie norvégienne suggère que le taux directeur pourrait être encore réduit dans le courant de l’automne», a ajouté le gouverneur de la banque centrale, Oeystein Olsen.
La filiale de Natixis a signé en 2014 son premier résultat net bénéficiaire, après plusieurs années de relance commerciale et de chantiers informatiques. Elle vient de finaliser la bascule des clients de la plate-forme pour CGPI de Rothschild, quatre ans après sa fusion avec 1818 Partenaires.
Après un nouvel échec hier lors de l’Eurogroupe, une dernière réunion entre la Grèce et ses créanciers est fixée lundi. Les retraits bancaire se multiplient.