Banco Bradesco SA, Brazil’s No. 2 private-sector bank, late on Monday began exclusive talks to acquire HSBC Holdings Plc’s Brazilian unit, according to a person with direct knowledge of the transaction quoted by Reuters.In the event that HSBC accepts Bradesco’s binding offer, a deal could be announced before the end of the month, said the source, who requested anonymity because the process is private. The bid values HSBC Bank Brasil Banco Múltiplo, as the unit is formally known, at about 12 billion reais ($3.75 billion), or 1.2 times book value, the source added.The source did not say whether Bradesco will pay in cash for the unit, which had assets of about 170 billion reais at the end of March. Sources familiar with the plans told Reuters last month that HSBC expected to have the sale finalized by August.Representatives at Bradesco could not be reached for comment. A spokesman for HSBC in São Paulo declined to comment.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The private equity firm Warburg Pincus will invest USD284m in Piramal Realty, the real estate services affiliate of the Indian Piramal group, Piramal Realty announced on 21 July. This is a minority investment in a firm founded in 2011. It is the second investment by Warburg Pincus, who in 1997 invested in the health care activity of the Primal group, a statement says.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US private equity firm KKR has acquired an 80% stake in the capital of Gestamp Asetym Solar, an international provider and operator specialised in the photovoltaic sector, from the Gestamp Renewables company. The investment was carried out via the KKR Global Infrastructure Investors II fund, whose assets total USD3.1bn. The transaction, which is expected to be completed before the end of the year 2015, values Gestamp Solar at about USD1bn.
According to information from «portfolio-institutionell» revealed by Das Investment, Hubert Dänner, head fo Germany and Austria at Amundi since 2006, will leave the asset management firm in october. The reasons of his departure are not know yet. Amundi si seeking right now for a successor. In June, Hubert Dänner had indicated, in an interview with Börsen-Zeitung, that Amundi Asset Management had registered net inflows of more than EUR9bn in Germany since 2006.
Le gestionnaire d’actifs britannique Aviva Investors va devoir vendre des actifs immobiliers commerciaux à Sydney et à Tokyo après le retrait de 75% des encours de son fonds Asia Pacific Property Fund (159 millions de livres) par ses deux plus gros investisseurs. La société de gestion a donc décidé de fermer son fonds, rapporte Investment Week.
Le Mécanisme européen de stabilité (MES) a conduit mardi un «tap» de 2 milliards d’euros sur une ligne obligataire de 3 milliards d’euros à échéance Octobre 2019 et avec un coupon de 0,875%. Le spread d'émission à la nouvelle offre a été arrêté au taux mid-swap moins 16 points de base, ce qui implique un rendement de 0,17% pour l’investisseur. Deutsche Bank, Morgan Stanley et Nomura ont agi en tant que chefs de file.
La collecte nette du livret A a été à nouveau négative en juin, à hauteur de 120 millions d’euros, soit dans des proportions moins importantes qu’en mai (-440 millions), selon les données publiées mardi par la Caisse des dépôts. Si l’on ajoute le livret de développement durable (LDD), la collecte nette de ces deux produits d'épargne défiscalisée a été négative de 100 millions d’euros le mois dernier.
Standard & Poor’s a rehaussé la note à long terme de la Grèce de «CCC-» à «CCC+» et relevé la perspective de «négative» à «stable». S&P, qui anticipe une contraction du PIB de 3% cette année, dit avoir le sentiment qu’un défaut sur la dette commerciale n’est plus inévitable dans les 6 à 12 mois à venir. L’agence estime que la probabilité de voir la Grèce sortir de la zone euro reste supérieure à 33% mais qu’elle est aussi inférieure à 50%.
L’encours se développe progressivement sur la plate-forme de pension livrée tripartite concurrente de GC Pooling et que promeut la Place de Paris. Bercy envisage de modifier le code monétaire et financier pour accompagner son développement.
Alors que le poids des réglementations fait évoluer le secteur financier traditionnel vers un modèle de type « services publics », de nouveaux acteurs arrivent sur le marché, bien plus en phase avec les aspirations des clients. Par Mohamed A. El-Erian.
La société de biotechnologie Sensorion a annoncé la réalisation, lundi 20 juillet, d’une augmentation de capital par placement privé à l’international, à hauteur de 8 millions d’euros. A la suite de son introduction sur le marché Alternext Paris en avril dernier, Sensorion a procédé à ce jour à une levée de fonds complémentaire auprès d’un family office international spécialisé dans les sciences de la vie en vue de soutenir le développement de la société.L’entité a ainsi émis 800.000 actions nouvelles d’une valeur nominale de 0,10 euros pour un montant total de 8 millions d’euros. L’opération a été mise en œuvre à un prix négocié représentant une décote de 20% par rapport à la moyenne des cours de clôture de l’action Sensorion des quarante-cinq derniers jours de bourse précédant le lancement de l’opération.
La société de private equity Cerberus vient de mettre en vente la société allemande Cash & Carry après qu’un plan initial qui prévoyait de coter les actifs immobiliers «retail» ait été abandonné, indique Reuters reprenant les affirmations de trois personnes proches du dossier. Cerberus a demandé à UBS de trouver un acheteur pour les actifs immobiliers dont le prix pourrait atteindre jusqu'à 1 milliard d’euros (1,1 milliards de dollars). Les fonds immobiliers européens et asiatiques ainsi que d’autres groupes immobiliers affichant un biais pour les actifs de commerces sont ciblés dans cette vente. Cerberus et UBS a refusé de commenter, précise Reuters.
Gerhard Engler, jusque-là directeur général de Frankfurt Trust où il était responsable de la clientèle institutionnelle, va rejoindre Fidelity Worldwide Investments à compter du 1er janvier 2016 pour prendre la direction de l’activité de fonds institutionnels, a annoncé la société de gestion ce lundi 20 juillet. Il remplace ainsi Hans-Jörg Frantzmann qui a quitté l’entreprise au mois de juin. La nouvelle recrue compte plus de 20 ans d’expérience dans le domaine de la gestion d’actifs institutionnels et les fonds de pension. Avant cela, il a travaillé chez UBS Global Asset Management et Dresdner Bank Investment Group.Dans le cadre ses nouvelles fonctions chez Fidelity, il sera rattaché à Klaus Mössle, qui dirige toute l’équipe institutionnelle. En tant que membre de la direction générale de FIL Investment Management GmbH, Gerhard Engler sera responsable du développement et du suivi de la clientèle institutionnelle ainsi que de la mise en œuvre des stratégies d’investissement à travers toute la gamme des produits de Fidelity.
La banque privée suisse Julius Baer a annoncé, ce 20 juillet, le recrutement de Barend Fruithof à compter du 1er octobre 2015 en qualité de membre de la direction de Banque Julius Baer et nouveau directeur de la région Suisse. Il succèdera ainsi à Giovanni Flury, qui rejoindra la Direction du Julius Baer Groupe le 1er janvier 2016. La nouvelle recrue sera également responsable des opérations de «Global Custody» de Julius Baer.Barend Fruithof, qui compte plus de 20 ans d’expérience sur la place financière suisse, travaillait depuis 2008 chez Credit Suisse en tant de directeur de la clientèle entreprises et des clients institutionnels en qualité de «managing director». Il était en outre membre du comité de banque privée et de gestion de fortune de Credit Suisse depuis 2011. Auparavant, il a officié pendant cinq ans en tant que directeur financier («chief financial officer») et membre de la direction du groupe Raiffeisen. À partir de 1992, il a travaillé pendant huit ans pour la Banque cantonale de Zurich. Pour sa part, à compter du 1er janvier 2016 et après 30 ans d’activité dans le secteur financier, Giovanni Flury, jusqu’ici responsable de la région Suisse de Banque Julius Baer, apportera son savoir-faire dans le «private banking» en qualité de membre de la direction de Julius Baer Groupe SA. Il sera représenté dans divers projets stratégiques. Il restera en outre actif en tant que membre de la direction du Conseil d’administration de Kairos Investment Management SpA à Milan, le partenariat stratégique dans lequel Julius Baer détient actuellement une participation de 19,9%. Il reste également membre du Conseil de Fondation Julius Baer.
A l’occasion de la publication de ses résultats portant sur le premier semestre 2015, la banque privée suisse Julius Baer a annoncé une chute de 78 % de son bénéfice net, plombé par une provision de 350 millions de dollars (326 millions de francs suisses) lié à un litige fiscal avec les Etats-Unis. Ainsi, son résultat net ressort à 39,7 millions de francs suisses fin juin 2014 contre 178,9 millions de francs suisses au premier semestre 2014. «Les résultats financiers ont été impactés par les récentes provisions annoncées aux Etats-Unis et Julius Baer continuera de travailler pour clore cette regrettable affaire le plus rapidement possible», a déclaré Boris Collardi, son directeur général. Malgré cette épine dans le pied, la performance opérationnelle du groupe bancaire reste plutôt satisfaisante. Ainsi, son résultat opérationnel a progressé de 13,9 % pour s’établir à 1,4 milliard de francs suisses au 30 juin 2015 contre 1,23 milliard de francs suisses au 30 juin 2014. Au 30 juin 2015, ses actifs sous gestion ressortent à 284 milliards de francs suisses, en recul de 7 milliards de francs suisses ou 2,3% depuis fin 2014. Au cours des six premiers mois de l’année, la banque privée suisse a pourtant enregistré une collecte nette de 6,5 milliards de francs suisses. De même, Julius Baer a pu compter sur un effet de marché positif à hauteur de 5 milliards de francs suisses. Enfin, le groupe bancaire a pu bénéficier à plein de l’acquisition, en mars 2015, de Leumi Private Bank, lui apportant ainsi 2,49 milliards de francs suisses supplémentaires. Toutefois, ces éléments ont été largement compensés par un effet de change négatif de 20,5 milliards de francs suisses, a précisé Julius Baer dans un communiqué.En marge de la présentation de ses résultats, Julius Baer a surtout annoncé l’acquisition de 40% du capital du groupe de conseils financiers mexicain NSC Asesores pour un montant non dévoilé. Cette opération permet à la banque suisse d’entrer sur le deuxième plus important marché de la gestion de fortune en Amérique latine, note Julius Baer. Basé à Mexico City, NSC Asesores gère près de 3 milliards de dollars d’actifs. La société est spécialisée dans la gestion de portefeuilles discrétionnaires et les services conseils auprès de particuliers très fortunés («high net worth individuals»). Fondée en 1989, l’entreprise est actuellement dirigée par 12 associés, dont Claudio Nuñez, son directeur général. A l’issue de l’opération, la direction restera en place et continuera de piloter l’activité de manière indépendante. Julius Baer sera toutefois représenté au conseil d’administration de NSC avec deux administrateurs.
Selon des informations de Bluerating, Giovanni Loddo, jusque-là en charge du développement pour la région du Latium chez Azimut, a rejoint Banca Generali. Il y serait responsable du projet de développement du réseau dédié aux conseillers aux côtés du directeur commercial Marco Bernardi.
Le gestionnaire d’actifs immobiliers Savills Investment Management (ex-Cordea Savills) a nommé Will Johnson et Ataru Hayashi en qualité de directeurs associés («associate directors») au sein de son équipe d’investissement basée au Japon, rapporte Reuters. Will Johnson, qui officiait précédemment en qualité de responsable de la recherche et du conseil chez Savills Japan, sera responsable du développement des vues de la société sur le marché immobilier japonais et du pilotage de la recherche d’investissement pour des transactions spécifiques.Pour sa part, Ataru Hayashi se concentrera sur la souscription, l’exécution et le contrôle de l’activité de gestion d’actifs. Il rejoint Savills en provenance de BlackRock Japan où il était en charge du développement des produits d’acquisition.
Barclays n’a pas fixé de nouveaux objectifs de réductions d’effectifs au-delà des 19.000 départs annoncés en mai 2014, rapporte Reuters qui cite des sources au fait du dossier. L’information vient en démenti à des affirmations dans la presse britannique, notamment The Times, selon lesquelles la banque britannique prévoit de supprimer plus de 30.000 postes dans les deux ans après s'être séparé ce mois-ci de son directeur général Antony Jenkins.Jenkins avait annoncé l’an dernier qu’il y aurait 19.000 suppressions de postes sur une durée de trois ans, dont 7.000 à la division de banque d’investissement. Barclays emploie actuellement 132.000 collaborateurs, précise Reuters. Les sources n’ont cependant pas exclu d’autres départs sur le plus long terme, avec notamment l’automatisation de certaines fonctions dans la banque de détail.
StanChart a dévoilé hier la nouvelle organisation de la banque depuis l’arrivée de son nouveau patron, Bill Winters au mois de juin. A compter du mois d’octobre prochain, les lignes d’activités seront simplifiées autour de trois nouveaux pôles: la BFI, la banque privée et commerciale, incluant la gestion de fortune, et la banque de détail. Par ailleurs, les divisions géographiques seront ramenées de huit à quatre et auront leur propre dirigeant : Grande Chine et Nord de l’Asie; pays de l’Est et du Sud-Est asiatique; Moyen-Orient et Afrique, et enfin Amériques et Europe.
Thomas Miller Investment a recruté Bruce Ely-Johnston au poste de directeur du développement afin d’aider la société à accélérer sa croissance auprès des intermédiaires et des clients privés, rapporte Investment Week. A ce titre, il sera plus particulièrement chargé de faire croitre les actifs sous gestion et le chiffre d’affaires de la division de gestion de fortune de la société. La nouvelle recrue était précédemment responsable du développement chez Sanlam Private Investments, qu’il avait rejoint en 2012.
Le groupe britannique Tilney Bestinvest, spécialisé dans la gestion d’actifs et la planification financière, a recruté Roy Smith en qualité de directeur en charge de la planification financière. L’intéressé sera basé à Glasgow et sera rattaché à Stephen Parker, également directeur et responsable de la planification financière. Roy Smith arrive en provenance de RBS Private Clients Group où il travaillait en tant que gérant de fortune et chargé de la planification financière depuis août 2011. Il avait précédemment officié chez RBS en qualité de banquier privé senior.
Charlemagne Capital a annoncé le lancement d’un nouveau fonds qui investit dans des valeurs boursières en Iran afin de capitaliser sur les opportunités créées par la levée récente des sanctions internationales, rapporte Citywire Global. Le nouveau véhicule sera géré par Turquoise Partners, le plus important fournisseur de services financiers iranien qui supervise près de 90% des investissements étrangers à la Bourse de Téhéran. Steffan Böttcher, gérant chez Charlemagne, assurera la gestion du fonds et supervisera l’équipe de Turquoise basée en Iran. Ce nouveau produit pourrait être lancé d’ici environ un mois, en fonction de la rapidité de la levée des sanctions.
Le gestionnaire d’actifs Invesco Perpetual envisage de rebaptiser son fonds UK Aggressive, dont les encours s’élèvent à 260,2 millions de livres, en Invesco Perpetual UK Focus, rapporte FT Adviser. Ce changement interviendra le 30 septembre prochain. Ce véhicule sera toujours géré par Martin Walker.
Le RMB Tracker de la société coopérative Swift montre que 1.081 institutions financières, soit 35 % des banques qui réalisent des paiements avec la Chine et Hong Kong, utilisent le renminbi (RMB). Cela représente une augmentation de 22 % du nombre d’institutions utilisant le RMB et de 6 % pour l’adoption, soit 29 % de plus qu’il y a deux ans. En mai 2015, l’adoption du RMB par les institutions financières pour les paiements en Asie Pacifique est passée à 37 % contre 33 % en mai 2013. Au cours de la même période, la région Amériques a connu une croissance encore plus forte : l’utilisation du RMB par les institutions financières a augmenté de 10 % amenant l’adoption à un taux de 37 %. L’Europe les suit de près avec un taux d’adoption de 33 %. L’Afrique – Moyen-Orient connait pour sa part un taux de 28 %. Dans l’ensemble, le RMB a renforcé sa position de cinquième devise la plus active en valeur pour les paiements internationaux et a représenté 2,18 % des paiements à travers le monde en mai 2015. Bien que l’ensemble des devises ait baissé de 3,1 % en valeur, les paiements en RMB ont progressé de 1,99 % en valeur comparé à avril 2015, permettant d’atteindre une part record du RMB dans les paiements internationaux, indique un communiqué de SWIFT.