Le gestionnaire immobilier institutionnel Bouwinvest, basé aux Pays-Bas, a annoncé la nomination de Gerald Warmerdam au poste de conseiller en investissement stratégique. Il a pris ses fonctions début juin. Il travaillera notamment pour le fonds de pension BpfBouw (51 milliards d’euros) dédiée aux investissements des professionnels du secteur de la construction, selon IPE. Il rejoint Bouwinvest en provenance de Delta Lloyd.
123Venture a investi 88 millions d’euros ces 6 derniers mois dans des PME et ETI françaises pour accompagner leur développement. La société de gestion a indiqué que de nouveaux investissements devraient suivre car elle doit clôturer ce semestre avec une nouvelle levée de fonds de 122 millions d’euros. Au total, 12 nouveaux investissements ont été réalisés ainsi que 7 cessions, portant le nombre de participations en portefeuille à 107. Depuis le 1er janvier, 123Venture a également recruté 9 nouveaux collaborateurs.
La société américaine Advisors Asset Management (Advisors AM) a annoncé, ce 23 juin, la signature d’un accord avec le gestionnaire d’actifs Rothschild AM, filiale américaine du groupe Rothschild & Co, en vertu duquel Advisors AM va devenir le distributeur de plusieurs comptes gérés (« managed accounts ») de Rothschild AM. L’accord inclut notamment les stratégies U.S. Large Cap Core, U.S. Large-Cap Value et U.S. Balanced de Rothschild AM.Ce nouvel accord étend la portée du partenariat existant entre les deux sociétés. De fait, en mars dernier, Advisors AM était devenu le sous-conseiller de la composante obligataire des stratégies U.S Balanced SMA de Rothschild AM. En outre, Advisors AM s’était également vu confier les fonctions administratives et de back-office de ces portefeuilles. Enfin, ce précédent accord a permis à Advisors AM de devenir le distributeur des stratégies U.S. Balanced SMA.
Le gouvernement irlandais envisage de lancer un fonds de réserve, dont le financement pourrait être assuré par une ponction dans le fonds souverain existant, l’ISIF ou Ireland Strategic Investment Fund (ISIF), rapporte le site spécialisé IPE. Le ministre des finances, Michael Noonan semble vouloir respecter son engagement de mettre de côté 1 milliard d’euros par an pour faire face aux périodes de ralentissement économique à compter de 2019, date à laquelle est prévu le retour à l'équilibre budgétaire.Reste à préciser les modalités de fonctionnement. Le ministère des finances devrait lancer début 2017 une consultation qui précisera les modalités opérationnelles envisagées. On ne sait pas, par exemple, si le financement de ce nouveau fonds sera prélevé sur la poche de l’ISIF réservée à la stimulation de la croissance économique (7,9 milliards d’euros), ou si les fonds seront pris sur le portefeuille ad hoc (13,5 milliards d’euros) utilisé en 2009 pour racheter des participations dans Allied Irish Banks (AIB) et Bank of Ireland.
Le secteur londonien de la gestion de fonds va perdre des emplois après la décision du Royaume-Uni de quitter l’Union européenne, avance le Financial Times fund management. Plusieurs sociétés de gestion s’organisent pour transférer des emplois de Londres vers des pays comme l’Irlande ou le Luxembourg. Ils redoutent que le Brexit leur complique l’accès aux investisseurs européens. L’une des maisons britanniques les plus connues va transférer quelques emplois à Luxembourg, selon un employé qui a souhaité rester anonyme. Amin Rajan, le directeur général de Create Research, estime que « sur les cinq prochaines années, le centre de gravité va être transféré à Dublin et Luxembourg pour les fonds retail et Francfort et Paris pour les fonds institutionnels ».
Christoph Rubeli, codirecteur général de Partners Group, s’exprime dans Le Temps sur sa stratégie. Le rendement des investissements directs à travers toutes les classes d’actifs privées dépasse 15% par an chez Partners Group, ce qui s’explique par une forte implication au sein de l’entreprise dans laquelle le groupe investit. «Dans l’intérêt de nos clients, notre modèle nous amène à influencer les entreprises dans lesquelles nous investissons en y prenant un rôle actif.(...) Dans 80 à 90% de nos acquisitions, nous élargissons la direction pour y ajouter de nouvelles compétences», précise Christoph Rubeli.Malgré des marchés adverses, le codirecteur général de Partners Group vise plus de 20% de rendement sur ses investissements. Il voit d’un œil optimiste l’avenir. «Seuls environ 2% des placements institutionnels sont investis sur des marchés privés (capital-investissement, Private Debt, immobilier non coté, infrastructures). La probabilité est grande que cette proportion actuellement relativement basse augmente dans les années à venir. La raison tient aux chances de rendement supérieures à celles d’autres marchés. Nous anticipons une croissance à deux chiffres ces prochaines années dans le capital-investissement», anticipe-t-il.Le groupe, dont les actifs sont passés de 5 milliards de francs en 2006 à 50 milliards aujourd’hui, compte 350 collaborateurs en Suisse et l’expansion prochaine sera internationale. Denver sera le nouveau «campus américain» de Partners Group et devrait accueillir 100 à 200 collaborateurs. Manille aux Philippines sera également un pôle de croissance.
L’implication du Brexit pour les sociétés de gestion britanniques dépend principalement des produits qu’ils proposent et de la provenance et de la nature de leurs clients, estime Julian Korek, global head of compliance and regulatory consulting de Duff and Phelps, dans une note. Pour lui, l’AIFMD, la Mifid II et MAR vont certainement continuer à s’appliquer après un Brexit. « Certes, le régulateur britannique n’aura que peu voire pas du tout d’influence sur les futurs développements de ces politiques. Toutefois, il est difficile de penser que le gouvernement britannique aura beaucoup d’appétit pour des changements supplémentaires, vu le tsunami réglementaire auquel nous faisons face », indique le responsable. Après le Brexit, les sociétés de gestion et les fonds britanniques deviendront des gérants de pays tiers. Le principal impact concernera des questions de marketing, de sollicitation, de passeport et des questions opérationnelles. Les effets futurs sur le secteur de telles questions dépendront inévitablement de l’attitude du Royaume-Uni dans ses négociations avec l’UE, indique Julian Korek. Pour certaines sociétés qui n’ont pas de présence dans l’UE, il sera donc nécessaire de s’établir dans une juridiction européenne pour continuer à mener à bien leurs activités dans la région. Enfin, les sociétés étrangères qui ont choisi d’être pleinement conformes à l’AIFM et à l’Ucits en se basant au Royaume-Uni devront peut-être revoir leur modèle.
La Fed a donné son feu vert au groupe bancaire genevois Syz pour l’établissement d’une représentation à Miami, en Floride, rapporte L’Agefi suisse. La décision est liée à la reprise par Syz de Royal Bank of Canada (Suisse) SA, l’an dernier. Cette dernière disposait déjà d’une représentation à Miami. Après la fusion avec Syz, une nouvelle autorisation était nécessaire, a précisé la Fed vendredi soir. Fin 2015, Syz a repris RBC Suisse, avec des actifs sous gestion de 39,1 milliards de francs.
La marque de mode française Isabel Marant a annoncé être entrée en négociation exclusive avec l’investisseur français Montefiore Investment, spécialiste de la croissance des sociétés de services et de la distribution. Sur le plan financier, l’entrée du fonds au capital se ferait à concurrence de 51 %. Le projet prévoit notamment la poursuite des investissements dans la marque, l’élargissement progressif de ses territoires et un renforcement de sa présence digitale.
Egamo, la société de gestion d’actifs filiale de la Mutuelle générale de l’éducation nationale (MGEN), poursuit son développement en toute discrétion. Son activité s’inscrit tout naturellement dans le cadre fixé par son actionnaire majoritaire pour qui elle fait avant tout de la gestion assurantielle. Dirigée par Nicolas Demont et Charles Bouffier, respectivement Directeur Général et Directeur Général Délégué, la société compte 23 collaborateurs, dont 9 personnes à la gestion. Ses actifs sous gestion s'élèvent à 8,5 milliards d'euros
Le parti conservateur est arrivé en tête des élections législatives ce dimanche, devant le parti socialiste. La déception est manifeste pour le mouvement Podemos, allié aux néocommunistes.
Les partis conservateur et travailliste britanniques étaient ce week-end au bord de l’implosion. Le Brexit a également poussé le commissaire européen aux services financiers Jonathan Hill à la démission.
Cinq ans après, le risque européen fait son grand retour. Le Brexit et ses conséquences valent bien le risque grec, portugais et espagnol réunis. Pour les investisseurs internationaux, l’Europe redevient cette région aux institutions inachevées, aux solidarités fragiles, à l’avenir nébuleux, aux dirigeants déconsidérés, aux démagogues triomphants.
L’agence de notation Moody’s a annoncé vendredi avoir abaissé sa note sur la dette souveraine de l’Autriche, qui passe de «Aaa» à «Aa1», à laquelle est attachée une perspective stable. Moody’s a précisé que cet abaissement a été motivé par la faiblesse des perspectives de croissance à moyen terme du pays.
L’historien Gudni Johannesson a remporté l'élection présidentielle de samedi en Islande, marquée par une défiance des électeurs à l'égard de la classe politique après la crise financière de 2008 et le scandale des «Panama Papers». Après le dépouillement de l’ensemble des bulletins, Gudni Johannesson, professeur à l’université d’Islande, a obtenu 39% des suffrages face à ses rivaux, un ancien Premier ministre et le gouverneur de la banque centrale islandaise, selon la chaîne de télévision publique RUV.
Il est urgent d’engager un rééquilibrage des politiques économiques mondiales, a estimé dimanche la Banque des règlements internationaux (BRI) en évoquant le «trio de risques» que constituent un endettement élevé, une faible croissance de la productivité et un manque de marges de manoeuvre des banques centrales. A l’occasion de son assemblée générale annuelle à Zurich, la BRI, organe international de coordination des grandes banques centrales, souligne ainsi les menaces auxquelles était exposée l'économie mondiale avant même le vote de jeudi en faveur de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. «Si cette situation devait se prolonger au point de saper la confiance de l’opinion publique dans les politiques menées, les conséquences pour les marchés financiers et l'économie pourraient être graves», a souligné Claudio Borio, chef du département monétaire et économique.
Le président du Conseil européen, Donald Tusk, a chargé le diplomate belge Didier Seeuws de coordonner les négociations avec le Royaume-Uni sur sa sortie de l’Union européenne, a annoncé samedi un porte-parole à Bruxelles. Didier Seeuws a été chef de cabinet d’Herman Van Rompuy, prédécesseur de Donald Tusk à la présidence du Conseil européen, jusqu’en 2014. Les six pays fondateurs de l’Union européenne ont adressé samedi un message clair à la Grande-Bretagne afin qu’elle sorte de la structure communautaire sans tarder. Berlin fait toutefois preuve d’une plus grande prudence que Paris.
Le Brexit rend la «désintégration» de l’Union européenne «pratiquement irréversible», et les Britanniques vont pâtir sérieusement de leur décision à court et moyen terme, a estimé samedi le financier George Soros. «En quittant l’UE, la Grande-Bretagne se retrouvera peut-être au bout du compte, sans que cela soit sûr, plutôt dans une meilleure situation que d’autres pays ; mais son économie et ses habitants vont beaucoup souffrir, à court et moyen terme», a-t-il écrit sur le site internet Project Syndicate.
Le gouvernement écossais se prépare à présenter une loi autorisant la tenue d’un second référendum sur l’indépendance de l’Ecosse et souhaite débuter au plus vite des discussions sur sa place au sein de l’Union européenne, a déclaré samedi la Première ministre Nicola Sturgeon. La chef de file du Parti national écossais (SNP), favorable à l’indépendance, a expliqué qu’il était de son devoir de rassurer ses concitoyens, qui ont voté à 62% en faveur du maintien dans l’Union européenne lors du référendum de jeudi.
Le gouverneur de la Banque de France a maintenu samedi sa prévision d’une croissance du produit intérieur brut (PIB) de la France d’au moins 1,4% cette année, malgré la victoire du camp du «Brexit» au référendum britannique de jeudi. «Il n’y a pas aujourd’hui si on regarde l'économie française, de menace de rechute pour les prochains trimestres», a déclaré François Villeroy de Galhau sur France Inter. Selon lui, l’impact du Brexit concernera en premier lieu l'économie britannique.
Le chômage est reparti à la hausse en mai en France après deux mois consécutifs de recul, sous l’effet d’un nombre élevé de réinscriptions après les nombreuses désinscriptions pour défaut d’actualisation des dossiers du mois d’avril, selon les chiffres publiés vendredi par le ministère du Travail. Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) a progressé de 0,3% sur un mois, à 3.520.300, soit 9.200 personnes de plus qu'à fin avril.
Le moral des ménages américains s’est dégradé en juin, selon les résultats définitifs de l’enquête de l’Université du Michigan. Son indice de confiance est revenu à 93,5 après 94,7 en mai et une première estimation de 94,3 publiée il y a deux semaines. Les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un repli plus limité, à 94,0. La composante du jugement des consommateurs sur leur situation actuelle a augmenté, de 109,9 à 110,8 (111,7 en première estimation). Mais celle des perspectives a nettement reculé, à 82,4 contre 84,9 en mai.
« Je ne peux pas continuer comme s'il ne s'était rien passé ». C'est ainsi que le commissaire européen à la Stabilité financière, Jonathan Hill, a annoncé sa démission samedi 25 juin, au lendemain des résultats du référendum sur le Brexit. Il est Britannique, proche du Premier ministre David Cameron.
L’ancien maire de Londres, Boris Johnson, qui a conduit avec succès le camp des partisans d’un divorce entre le Royaume-Uni et l’Union européenne, a déclaré que rien ne changerait à court terme au lendemain du référendum sur le Brexit. «Dans le vote pour une sortie de l’UE, il est vital de souligner qu’il n’y actuellement nul besoin de se hâter et en effet, ainsi que l’a dit le Premier ministre (David Cameron), rien ne changera à court terme», a-t-il dit à la presse.
Le moral des ménages américains s’est dégradé en juin, selon les résultats définitifs de l’enquête de l’Université du Michigan. Son indice de confiance est revenu à 93,5 après 94,7 en mai et une première estimation de 94,3 publiée il y a deux semaines. Les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un repli plus limité, à 94,0. La composante du jugement des consommateurs sur leur situation actuelle a augmenté, de 109,9 à 110,8 (111,7 en première estimation). Mais celle des perspectives a nettement reculé, à 82,4 contre 84,9 en mai. La première estimation des résultats l’avait donné à 83,2.
La Réserve fédérale américaine a déclaré vendredi surveiller avec attention l'évolution des marchés financiers mondiaux après la victoire des partisans d’une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, se disant disposée à intervenir si nécessaire en cas de tensions. «La Réserve fédérale est prête à fournir des liquidités en dollar par le biais des lignes de swaps existantes avec des banques centrales, si nécessaire, pour répondre à des tensions sur les marchés mondiaux du financement qui pourraient avoir des conséquences néfastes sur l'économie américaine», a dit la Fed dans un bref communiqué.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Gerry Murphy, senior managing director and chairman of Blackstone Europe, is taking over at Invest Europe, the European private equity firm, according to a statement released on 23 June. He succeeds Max Römer, founding partner of Quadriga Capital. During his term, Murphy plans to promote the positive impact of investment in the sector on the recovery of the European economy. He would also like to ensure that solid governance standards are recognized at investment companies, and to emphasize the importance of transparency in transactions.