Jon Sigurdsen quitte la société de gestion norvégienne DNB Asset Management où il co-gérait le fonds DNB Renewable Energy, un fonds investi dans des entreprises qui proposent des solutions en faveur d’une économie décarbonée. Il va se consacrer à la gestion de ses propres actifs, selon un communiqué du gestionnaire nordique. Jon Sigurdsen gérait aussi la stratégie long/short sur les énergies renouvelables. Il avait rejoint DNB AM en 2005 et a commencé à travailler sur la stratégie Renewable Energy en 2007. Suite à ce départ, Christian Rom va devenir gérant principal du fonds de 94 millions d’euros qu’il co-gérait déjà. Il est activement impliqué dans la direction stratégique et la gestion du DNB Renewable Energy depuis 2010, date à laquelle il a rejoint la société de gestion. De plus, un recrutement a été lancé pour renforcer l’équipe de gestion. La philosophie d’investissement et le process de gestion du fonds resteront inchangés. DNB indique aussi que la collaboration avec les cinq membres de l'équipe ESG sera renforcée.
First Sentier (le nouveau First Investments) a recruté Emmanuel Litique à la tête de son bureau de Francfort, rapporte la presse allemande. À ce titre, il est responsable des ventes «wholesale» et des ventes institutionnelles en Allemagne et en Autriche. En outre, il deviendra directeur de succursale, sous réserve de l’approbation des autorités réglementaires. Emmanuel Litique vient de Mandarine Gestion, où il a été directeur commercial pour l’Allemagne, la Suisse et le Luxembourg pendant six ans. Avant cela, il a passé deux ans chez Carmignac Allemagne, où il était responsable du développement de la clientèle pour les investisseurs institutionnels et les clients wholesale, et six ans chez Morningstar dans diverses fonctions commerciales.
La polémique sur la nomination du patron du fonds souverain norvégien ne s’éteint pas. Le conseil de surveillance de la Banque Centrale de Norvège a estimé, lundi 10 août devant le Parlement norvégien, que les risques de conflit d’intérêts perdurent et que les règles de nomination n’ont pas été respectées. Nicolai Tangen, fondateur du hedge fund AKO Capital, est censé prendre ses fonctions à la tête du fonds souverain le 1er septembre 2020. Julie Brodtkorb, représentant le conseil de surveillance et nommée par les parlementaires, a déclaré que l’organe «ne partage pas les vues» de la Banque Centrale (Norges Bank) qui gère le fonds de près de 1.000 milliards d’euros d’actifs. Elle estime que tous les risques de conflit d’intérêts entre le fonds souverain, AKO Capital et la fortune personnelle de Nicolai Tangen estimée à 900 millions de dollars, ne sont pas écartés. Selon elle, Norges Bank a rompu les principes éthiques et les règles de transparence sur la procédure de recrutement. Norges Bank n’a pas non plus informé le ministre des Finances que Nicolai Tangen serait autorisé à garder une participation importante dans son fonds. Le directoire de la Banque Centrale avait pourtant déjà répondu aux questions du conseil de surveillance et balayé les critiques sur les risques de conflit d’intérêts.
La société de gestion italienne Euromobiliare Asset Management, filiale du groupe Credem, a lancé en juin dernier un fonds en partenariat avec Fidelity, rapporte Bluerating. Appelé Euromobiliare Fidelity China Evolution, ce fonds est géré par Fidelity. Il vise à saisir les occasions offertes par la croissance des sociétés liées à l’innovation, à la technologie et au développement de la consommation intérieure du marché chinois. Le fonds a levé 416 millions d’euros via les réseaux de distribution du groupe Credem et de Banca Euromobiliare.
Azimut a enregistré en juillet des souscriptions nettes de 767 millions d’euros, portant à 2,6 milliards d’euros la collecte depuis le début de l’année. Cela inclut la prise de participation dans Kennedy Lewis Investment Management, une société de gestion new yorkaise spécialisée dans le crédit privé. Sans compter cette acquisition, la collecte est de 411 millions d’euros. Le total des encours ressort à 56,3 milliards d’euros, dont 43,6 milliards sous gestion.
CIFC, société de gestion spécialisée dans le crédit alternatif, a lancé un fonds long/short à haut rendement au format Ucits, rapporte Investment Week. Ce fonds sera géré par Jason Horowitz, qui a rejoint la société new-yorkaise en janvier en provenance de Muzinich en tant que responsable des investissements obligataires US à haut rendement. Le fonds répliquera une stratégie déjà gérée par Jason Horowitz pour CIFC aux Etats-Unis depuis le 1er février.
54 entreprises opérant dans la région, dont Eiffage, Bouygues ou Total, ont été interrogées par un ensemble de 38 investisseurs, gérant 3.000 milliards de dollars.
Des fonds de pension incriminent la direction du groupe minier dans la destruction d'un vestige aborigène. Le directeur général s'en est expliqué devant le Sénat australien.
L’année avait mal commencé pour le secteur, qui avait enregistré des pertes de 11,5% au premier semestre. Mais les rendements des hedge funds ont rebondit en juillet, à 2,8%, assez pour porter les performances des fonds alternatifs, depuis le début de l’année, à 0,1%. Une surperformance de 750 points de base par rapport à l’indice Dow Jones Industrial Average, relève le cabinet HFR, qui a calculé ces chiffres. Les gains ont été répartis sur toutes les stratégies, au premier plan desquelles l’Equity Hedge et la Macro. Ces bons résultats devraient conforter la place des fonds alternatifs. «Les investisseurs institutionnels souhaitent augmenter leur exposition aux stratégies alternatives au second semestre 2020, suite à la volatilité intense des marchés au premier semestre, explique le président de HFR, Kenneth J. Heinz. Avec les performances positives de 2020, l’environnement est propice à une forte croissance du secteur jusqu’en 2021.»
Le conseil de surveillance de la banque centrale redoute des conflits d'intérêts entre le nouveau directeur général de NBIM et son fonds d'investissement personnel.
Eurizon, la société de gestion d’actifs du groupe Intesa Sanpaolo, a enregistré au deuxième trimestre une collecte nette de 2,4 milliards d’euros. Les fonds ouverts ont notamment drainé 3,2 milliards d’euros de flux nets, dont 2,2 milliards d’euros pour les fonds en actions. Le solde entre souscriptions et rachats depuis le début de l’année reste négatif, à 1,4 milliard d’euros. La société avait vu sortir 3,8 milliards d’euros au premier trimestre. Les encours sous gestion sont ressortis à 328 milliards d’euros, soit une hausse de 5 % par rapport au 1er trimestre 2020 et 4 % par rapport au 30 juin 2019.
La société de gestion américaine Principal Global Investors a recruté une responsable des ventes institutionnelles pour la France en la personne de Cécile Terrier, a appris NewsManagers. L’intéressée, qui a pris ses fonctions en juillet, était auparavant directrice des relations institutionnelles chez Keys Asset Management et a occupé des postes de commerciale senior chez Pictet et Lyxor AM et le groupe Société Générale. Elle a aussi travaillé chez HSBC.
Royal London Asset Management a enregistré au premier semestre 2020 des souscriptions nettes de 997 millions de livres. Sur la période correspondante de l’an dernier, la collecte avait été de 5,5 milliards de livres. «Les flux internes et la croissance pour les fonds durables ont été partiellement effacés par des rachats externes d’institutionnels, notamment sur les fonds obligataires et monétaires», commente la société de gestion. Les encours sous gestion sont restés stables à 139 milliards de livres par rapport à fin 2019.
Allianz Global Investors a levé plus de 600 millions d’euros auprès d’investisseurs institutionnels pour le premier closing du fonds Allianz Global Diversified Infrastructure Equity Fund (AGDIEF). La taille cible du fonds est de 900 millions d’euros. Lancé au début de l’année et géré par Allianz Capital Partners (ACP), le fonds investira dans des gestionnaires de fonds d’infrastructures de premier plan et réalisera des co-investissements à leurs côtés. L’AGDIEF investira en primaire et secondaire ainsi qu’en co-investissements dans le monde entier afin de constituer un portefeuille diversifié d’actifs d’infrastructure core, core+ et value add. Les secteurs cibles comprennent l'énergie, les transports, les communications, les infrastructures environnementales et sociales. L’AGDIEF poursuivra une approche de co-investissement avec Allianz, puisqu’ Allianz contribuera au moins au même montant que les investisseurs tiers dans les investissements cibles. ACP est l’un des principaux investisseurs financiers internationaux dans le domaine des infrastructures, avec plus de 17 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Au total, ACP gère plus de 34 milliards d’euros d’actifs alternatifs en fonds propres dans les secteurs du capital-investissement, des infrastructures et des énergies renouvelables. ACP et AllianzGI gèrent au total environ 77 milliards d’euros d’actifs alternatifs.
Oddo BHF Asset Management a recruté Claudia Eftimie pour son équipe de vente à Zurich. L’intéressée se consacrera principalement au développement des activités en Suisse alémanique auprès des partenaires de distribution et des investisseurs institutionnels. Claudia Eftimie a débuté sa carrière en tant qu’analyste chez Lombard Odier puis chez Julius Baer. Elle a ensuite travaillé dans la gestion d’actifs à la Banque Syz & Co, à Bellevue AM et enfin à Decalia AM.
La plateforme de hedge funds asiatiques OP Investment Management (OPIM) s’est associée avec Daniel Jim de la société Tripod Management et le groupe de gestion suisse Pharus pour lancer un service de conseil en allocation aux hedge funds asiatiques dédié aux institutionnels européens. Les associés visent les family offices et les institutions de moyenne taille en Europe. Cette nouvelle activité inclura le lancement de la plateformeTripod BóLè (en référence au cavalier équestreSūn BóLè actif durant la dynastie des Zhou). Cette plateforme donnera accès à une sélection degérants asiatiques sous un format RAIFvia une Sicav luxembourgeoise (la Sicav Ritom de Pharus, ndlr). La plateforme doit être lancée au cours du dernier trimestre 2020.
La volatilité du marché actions au premier semetre 2020 aurait dû être une période quasi-parfaite pour que les fonds et ETF «long-short» fassent un malheur, écrit le Wall Street Journal. Malheureusement, moins d’un tiers de ces fonds ont gagné de l’argent pour les investisseurs durant cette période tumultueuse. Seulement 30 des 99 fonds qui entrent dans la catégorie long-short ont publié des gains au premier semestre, selon des données de Morningstar. ProShares Long Online/Short Stores ETF est le fonds qui a le mieux performé sur 26 semaines, avec un rendement de 48 %. Le pire a été Pzena Long/Short Value Fund, qui a perdu 28 %. Une partie du problème pour les gérants de fonds long-short est que la chute et le rebond se sont produits très rapidement. De plus, il y a eu une divergence de performance des actions qui, avant la crise, étaient considérées comme des concurrents directs. Par exemple, Netflix et Walt Disney ont entamé 2020 comme rivaux dans le divertissement. Mais le coronavirus a créé un fossé entre les deux, le dernier ayant dû fermer ses parcs d’attractions. Pendant ce temps, Netflix a profité du confinement. Le Covid-19 a changé la nature de l’économie et en conséquence la nature de la sélection de titres. Cela a compliqué la distinction entre les gagnants des perdants.
Amundi a nommé Alexandre Lefebvre, dirigeant d’Amundi Iberia, au poste de directeur général de Sabadell Asset Management, que le gestionnaire français a racheté en début d’année. Alexandre Lefebvre, présent au sein du groupe depuis 1999, remplaceCirus Andreu. Le responsable des investissementsgestion d’actifs José Antonio Pérez Roger et le responsable des investissements pour les assurances et fonds de pensionJosep Sentís Masoliver sont maintenus dans leurs rôles. Dans le reste de l’organigramme,Antonio Hormigos de la Casa demeure CIO actions, Mario Oberti CIO obligations etFélix Sánchez VelázquezCIO de la multigestion.
L’association françaisede la gestion d’actifs AFG s’est exprimée, dans le cadre de la consultation de la Commission européenne,sur le rapport final du High Level Forum portant sur l’union des marchés de capitaux publié en juin. Dans sa réponse, l’AFG indique qu’elle soutient plusieurs mesures contenues dans le rapport. Celles-ci comprennent l’amélioration de l’information aux investisseurs, la centralisation des données des émetteurs en un point d’accès donné dans l’UE, la création d’un système consolidé de publication (CTP) européen, l’allègement des règles MiFID II sur les investissements dans les PME, le renforcement du rôle de l’ESMA et de l'éducation financière ainsi que la revue du cadre réglementaire des fondseuropéens d’investissement de long terme (Eltif). Néanmoins, l’AFG constate certains manques dans le rapport du High Level Forum sur des points dont dépendront selon elle la réussite de l’union des marchés de capitaux en Europe. «Le système consolidé de publication devrait s’accompagner d’une refonte du rôle des fournisseurs de données de marché, de leur pouvoir de marché et de leurs pratiques de prix, particulièrement dans le contexte du calendrier ESG. Le succès du CTP dépendra de la qualité des données et des coûts liés aux données qui détermineront l’utilité du CTP pour l’investisseur final», poursuit l’association pour qui d’autres classes d’actifs doivent être considérées pour le CTP après les actions. L’AFG souhaite que les fournisseurs de données soient réglementés au niveau européen avec des «règles horizontales» car les acteurs du marché se retrouvent avec des problématiques d’accès à la data ou encorede manque de transparence sur les coûts des données. L’association dénonce à ce titre une situation d’"oligopole» chez les fournisseurs de données, qui sont «en position d’imposer leurs tarifs et la limitation de leur responsabilité légale». Dans sa réponse à la Commission européenne, l’AFG a également insisté sur la promotion des plans d’actionnariat salarié et des fonds de pension de compagnies transfrontalières, «clés» pour la construction de l’union des marchés de capitaux.
Les principes pour l’investissement responsable des Nations Unies comptent désormais plus de50 signataires basés en Amérique latine,dont les encours s'élevaient à 453 milliards de dollars. Le responsable de l’organisation pour l’Amérique latine hors Brésil, Edouardo Atehortua,s’est réjoui que ce «palier significatif» ait été atteint courant juillet. D’autant que l’antenne des PRI dans la région n’a été ouverte qu’en 2018. Cette hausse des signataires reflète un intérêt grandissant de l’Amérique latine hispanophone pour l’intégration des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans leurs processus d’investissement, estime-t-il. Edouardo Atehortua a ajouté qu’une poignée de régulateurs dela région ayant commencé à promouvoir l’investissement responsableont sans doute aidé à atteindre ce chiffre. Des ateliers de travail avec les 18 institutionnels latino-américains signataires sont prévus pour qu’ils puissent partager leur expérience et leurs pratiques avec d’autres entités non signataires pour le moment.
Un groupe de 38 investisseurs institutionnels, majoritairement britanniques et aux encours totaux de 3.000 milliards de dollars, a écrit à 54 entreprisespour demander qu’elles leur détaillent leur approche concernant la protection des travailleurs migrants dans le Golfe Persique. Parmi les signataires de la lettre figurent entre autres Aviva Investors, Schroders, M&G, First Sentier (ex-First State)ou encore Church of England et le Brunel Pension Partnership. Cette initiative menée par CCLA, qui gère les investissements d’organisations caritatives et religieuses au Royaume-Uni,se concentre sur les sociétés des secteurs de la constructions, du pétrole et du gaz ainsi que de l’hôtellerie. Un certain nombre de multinationales opérant dans les pays du Golfeont reçu cette lettre dont Eiffage, Bouygues, Total, Royal Dutch Shell, McDonald’s, Marriott, Hyatt, Hilton, Exxon, Samsung, Starbucks. Les investisseurs demandent également des comptes au gestionnaire américain alternatif Brookfield Asset Management sur le sujet. Ils ont exprimé leurs inquiétudes vis-à-vis des pratiques de recrutement des travailleurs migrants dans cette partie du monde, notamment le paiement de commissions au coût exorbitant par les travailleurs migrants aux recruteurs et intermédiaires des agences de recrutement afin d’obtenir leurs emplois.Ces pratiquespeuvent donner lieu à la rétention de passeports des personnes concernées et à des situations de servitude pour rembourser des dettes. «Ne pas profiter de l’esclavage moderne» Le groupe d’investisseurs relateque les travailleurs migrants forment environ la moitié de la population des nations du Golfe et jusqu'à 90% de sa force de travail. La pandémie de Covid-19 a aggravé la situation de ces travailleurs, indiquent-ils, en raison des suppressions d’emplois. «Cela a laissé beaucoup de travailleurs migrants avec des dettes importantes qu’il leur sera quasiment impossible de rembourser», ajoute le groupe qui s’inquiète aussi d’une possible hausse des suicides ou d’autres dommages pour les travailleurs migrants du Golfe. Le directeur général de CCLA, Peter Hugh Smith, a déclaré: «L’organisation internationale du travail considère le paiement de commissions de recrutement comme un indicateur significatif de travail forcé avec le facteur supplémentaire de servitude pour dette qui concerne la moitié des 25 millions de cas de travail forcé dans le monde. Un quart de ces victimes du travail forcé sont des travailleurs migrants. Nous avons un devoir moral en tant qu’investisseurs de ne pas profiter de l’esclavage moderne, et ce quel que soit sa forme. CCLA continuera d’encourager la communauté des investisseurs et les entreprises à faire plus pour mettre au jour et empêcher l’esclavage moderne.» Le responsable de l’investissement responsable d’Aviva Investors, Steve Waygood, a lui déclaré que l’esclavage moderne n’avait pas sa place dans l'économie mondiale d’aujourd’hui. Pour lui,les problématiques de droits humains ont un impact matériel sur la performance des entreprises et les investisseurs reconnaissent de plus en plus les coûts de long terme associés au mauvais traitement des travailleurs. «En tant qu’actionnaires, nous avons la responsabilité d’utiliser nos droits de vote pour promouvoir le changement positif», a-t-il dit.
L’association européenne de la gestion d’actifs et de fonds Efama a recruté Vera Jotanovic en qualité d'économiste senior au sein de son équipe de recherche courant juillet. Vera Jotanovic enseignait jusqu’alors l'économétrie à l’université de Louvain en Belgique et a également passé ces deux dernières années chez le gestionnaire belge Candriam au sein de son équipe d’ingénierie quantitative.
Standard Life Aberdeen a vu son bénéfice avant impôts chuter de 30 % à 195 millions de livres au premier semestre, contre 280 millions de livres sur les six premiers mois de 2019. Les revenus de la société de gestion écossaise ont reculé à 706 millions de livres, contre 815 millions au premier semestre 2019. Cette baisse s’explique par la volatilité des marchés et les changements dans les allocations d’actifs des investisseurs. Mais surtout par la perte d’une nouvelle tranche du mandat de Lloyds Banking Group, qui a représenté un manque à gagner d’environ 50 millions de livres sur un an. Standard Life Aberdeen a dû sortir de ses encours 24,9 milliards de livres. La société de gestion écossaise a vu ses encours ressortir à 511,8 milliards de livres fin juin 2020, en repli par rapport aux 579,4 milliards de fin juin 2019 et aux 544,6 milliards de fin décembre 2019. Outre la perte du mandat de Lloyds Banking Group, la société a souffert des conditions de marché difficiles. En revanche, la société a renoué avec une collecte nette après des mois de rachats. Celle-ci est faible, de 100 millions de livres (hors mandat Lloyds Banking Group), mais elle constitue un signe encourageant pour SLA. Il s’agit du premier semestre de collecte positive depuis la fusion entre Standard Life et Aberdeen Asset Management, souligne le groupe dans ses résultats. L’opération avait été bouclée en août 2017. Au premier semestre 2019, la société voyait encore sortir 15,9 milliards de livres. SLA indique aussi avoir plusieurs mandats encore non financés en attente, pour un montant d’environ 7 milliards de livres.Par ailleurs, Standard Life Aberdeen a continué à réduire ses coûts. Les coûts d’exploitation ajustés ont été baissés de 11 % à 601 millions de livres sur un an. Cela s’explique principalement par les synergies issues de la fusion, qui se sont traduites par une baisse des effectifs et une diminution des coûts des bureaux.
Aviva Investors a affiché une collecte nette de 2 milliards de livres au premier semestre 2020, alors que la société avait décollecté de 2,2 milliards sur la période correspondante de 2019. Sur ce montant, 1,3 milliard de livres est venu de clients externes,«grâce à des contrats importants gagnés au Royaume-Uni et en Amérique du Nord», souligne Aviva Investors. L’an dernier, sur la même période, cette activité avait été en décollecte de 900 millions de livres. Les encours sous gestion d’Aviva Investors sont ressortis à 355 milliards de livres, en hausse par rapport aux 346 milliards de livres de fin 2019. Malgré cela, les revenus sont en baisse de 8 % et le bénéfice d’exploitation a été quasiment divisé par deux, de 60 millions de livres au premier semestre 2019 à 35 millions de livres. Cela s’explique par la baisse des marché et la réorientation des clients vers des actifs moins risqués.
Aberdeen Standard Investments vient de recruter Chris Robinson au sein de son équipe européenne de private equity. L’intéressé vient de Cinven où il a passé sept ans. Il est nommé senior investment director au sein du groupe de co-investissement européen. ASI gère 11 milliards d’euros dans le non coté. La société a notamment co-investi dans Primonial.
Nordea Investment Funds a pris la décision de fusionner deux de ses fonds investis en actionsasiatiques le 10 septembre prochain. Le fonds Nordea International Fund – Asian sera absorbé par le fonds Nordea 1 – Asian Stars Equity Fund lancé le 28 avril dernier.
Le 18 août prochain, un fonds de la société de gestion américaine BlackRock qui gérait 4,7milliards de dollars à fin juillet selon les données de Morningstar, va changer d’indice de référence. Le fonds BlackRock Global Funds -World Mining, qui se focalise sur les activités d’exploitation minièreet de production de métaux précieux, va ainsi troquer l’EmixGlobal Mining Constrained Weights Index pour l’indiceMSCI ACWI Metals and Mining. Selon un document consulté par NewsManagers, BlackRock explique si l’indice initial du fonds - Emix Global Mining Constrained Weights - étaitreprésentatif de l’univers d’investissement potentiel du compartiment et était conçu pour se conformer aux règles OPCVM, sa composition récente ne satisfaisait plus le gestionnaire américain. «Au cours des 24 derniers mois, suite aux mouvements des marchés, la composition de l’indice actuel a parfois été non conforme aux règles OPCVM en matière de diversification du portefeuille, et l’indice actuel a été exceptionnellement rééquilibré afin de rétablir la conformité aux règles OPCVM. Ceci a pour effet d’obliger le gestionnaire à réévaluer le niveau de risque actif pris par le compartiment. Les administrateurs estiment qu’il est dans l’intérêt des investisseurs de remplacer l’indice de référence du compartiment par l’indice MSCI ACWI Metals and Mining Index,» indique la note. BlackRock ajoute que cet indice est conçu «de manière à être moins susceptible d’enfreindre les règlès OPCVM.
La boutique de gestion allemande Feri Trust a recrutéPatrick Zenz-Spitzweg en qualité de managing director. L’intéressé évoluait depuis 2012 au sein du groupe suisse Pictet. Il était jusqu'à récemment responsable de la gestion de fortune de Pictet & Cie (Europe) à Francfort. Il remplaceFrank Straatmann, qui continuera de superviser l’unité en charge de la clientèle privée et de diriger la maison-mère Feri AG.
Le gérant de dette émergente Jean-Jacques Durand a quitté Edmond de Rothschild Asset Management, a appris Citywire Selector. L’intéressé avait rejoint la société suisse en 2011 pour superviser le fonds EdR Fund Emerging Bonds aux côtés de Romain Bordenave. Après son départ, Bordenave va gérer le fonds EdR Fund Emerging Bonds. Alain Krief, responsable de l’obligataire, devient co-gérant.