Après la fraude, place aux régulateurs
A Paris, plusieurs observateurs s’interrogent déjà sur les conséquences que réserve l’affaire à la Banque de France et à la Commission bancaire. Car le pouvoir politique n’a guère apprécié de n’être mis au fait des événements que le mercredi 23 janvier. « C’est quand même une affaire d’une importance telle pour le système financier français que peut-être le gouvernement aurait-il pu être prévenu plus tôt », avait déclaré vendredi François Fillon.