Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, a prévenu lundi les dirigeants libanais que l’Union européenne étudiait désormais des moyens pour faire pression sur ceux empêchant le pays de sortir de la crise économique et politique dans laquelle il est plongé depuis des mois. Dans un communiqué, le ministère des Affaires étrangères a indiqué que Jean-Yves Le Drian s’est entretenu avec le président libanais Michel Aoun, le président du parlement Nabih Berri et le Premier ministre désigné Saad Hariri auprès desquels il a déploré le blocage complet depuis des mois des discussions visant à former un gouvernement au Liban.
Le déficit public de l’Espagne a dépassé 113 milliards d’euros en 2020, soit 10,09% du PIB, un record depuis 2009, en raison de la crise sanitaire, a annoncé lundi le ministère des Finances. «La hausse des dépenses publiques pour combattre la pandémie, les mesures sociales pour venir en aide aux familles, aux travailleurs et aux entreprises sont les principales raisons de cette augmentation» inédite en douze ans, a précisé le ministère dans un communiqué, alors que le déficit ne représentait que 2,86% du PIB en 2019.
La liquidation des positions du fonds spéculatif entraîne de lourdes pertes pour Nomura et Credit Suisse. Le secteur s'est retrouvé sous pression en Bourse.
Des experts chargés de déterminer si l’Union européenne (UE) doit étiqueter l’énergie nucléaire comme un investissement vert vont recommander que le combustible soit considéré comme «durable», selon un document que Reuters a pu consulter samedi. Bruxelles essaie de finaliser sa taxonomie de la finance durable, qui déterminera quelles activités économiques peuvent prétendre être considérées comme un investissement durable dans l’UE, en se basant sur des critères environnementaux stricts.
Nouveau coup dur pour Credit Suisse après l’affaire Greensill. La banque privée suisse annonce ce lundi 29 mars qu’un « important hedge fund basé aux États-Unis », identifié comme étant Archegos Capital, n’a pas répondu aux appels de marge effectués la semaine dernière par le groupe et certaines autres banques. « Suite à l’incapacité du fonds à respecter ses engagements de marge, le Credit Suisse et un certain nombre d’autres banques sont en train de liquider leurs positions », explique la banque.
Nouveau coup dur pour Credit Suisse après l’affaire Greensill. La banque privée suisse annonce ce lundi 29 mars qu’un «important hedge fund basé aux États-Unis» n’a pas répondu aux appels de marge effectués la semaine dernière par le groupe et certaines autres banques. «Suite à l’incapacité du fonds à respecter ses engagements de marge, le Credit Suisse et un certain nombre d’autres banques sont en train de liquider leurs positions», explique la banque. Le groupe estime qu’il est «prématuré à l’heure actuelle de quantifier l’ampleur exacte de la perte résultant de cette liquidation», mais elle «pourrait être très importante et conséquente pour nos résultats du premier trimestre». «Malgré les tendances positives annoncées dans notre déclaration commerciale au début du mois. Nous avons l’intention de faire le point sur cette question en temps voulu», indique la firme. Credit Suisse n’est pas la seule à prévoir des pertes importantes. C’est aussi le cas de la banque japonaiseNomura, qui a alerté vendredi, sur le fait qu’une des ses filiales américaines pourrait être sujette à une perte significative suite à des opérations avec un client américain.Nomura estimait le montant de la créance à deux milliards de dollars en se basant sur les prix de marché du 26 mars 2021. Credit Suisse ne donne pas le nom de ce hedge fund en défaut, mais le Financial Times indique ce matin que la société d’investissements Archegos Capital . était derrière les milliards de dollars de ventes d’actions qui ont captivé Wall Street vendredi. Le fonds, qui détenait de grosses expositions à ViacomCBS et plusieurs valeurs technologiques chinoises, a été durement touché après que les actions du groupe américain de media ont commencé à baisser mardi et mercredi. Les déclins ont provoqué un appel de marge de la part d’un des prime brokers d’Archegos, suscitant des demandes similaires de liquidités de la part d’autres banques, selon des sources bien informées. Les traders qui ont acquis les blocs d’actions ont été informés que les ventes d’actions avaient été provoquées par le désendettement forcé d’un fonds. Archegos est le family office qui gère la fortune de Bill Hwang, un élève de Julian Robertson, du hedge fund Tiger Management. Les ventes de vendredi ont réduit la valeur des titres concernés de 33 milliards de dollars, Goldman Sachs et Morgan Stanley ayant vendu des blocs d’actions représentant 19 milliards de dollars à des prix cassés. D’autres fonds auraient participé à ces ventes. Le Wall Street Journal cite les noms d’UBS et Deutsche Bank en plus de Goldman Sachs et Morgan Stanley.
Scor Investment Partners, la société de gestion de portefeuille du groupe de réassurance Scor, annonce une collecte nette de 510 millions d’euros auprès des investisseurs hors groupe Scor pour 2020. La collecte brute est de 1,017 milliard d’euros. Le groupe explique l'écart par une «décollecte principalement liée à l’amortissement de fonds de prêts aux entreprises».L’activité de gestion pour compte de tiers s'établit à 5,1 milliards d’euros, soit 31% des encours totaux de la société de gestion, qui s’élèvent à 16,4 milliards d’euros au 31 décembre 2020.La société indique qu’elle a « consolidé son positionnement sur le marché des titres assurantiels et de la réassurance collatéralisée (Insurance-linked Securities, «ILS») en entrant dans le cercle fermé des gérants d’actifs avec plus de 2,5 milliards de dollars d’encours en ILS à fin décembre 2020 ».Elle indique aussi que la plateforme de dettes privées a enregistré « une dynamique positive» sur les activités de financement de projets immobiliers value-add et de financement infrastructure.« Ce succès me conforte dans nos ambitions pour notre activité gestion pour compte de tiers, commente François de Varenne, président du directoire de Scor Investment Partners. Grâce à une plateforme ILS renforcée, au développement de nouvelles stratégies de dette privée junior et mezzanine en immobilier et en infrastructure, et à l’intégration de critères extra financiers au sein de nos fonds obligations à haut rendement et leveraged loans, Scor Investment Partners va continuer en 2021 d’offrir à ses clients des stratégies capables de répondre à leurs enjeux dans un contexte de taux d’intérêt particulièrement bas. »Réorganisation des activités commerciales et marketingLe groupe a par ailleurs réorganisé son équipe commerciale et marketing et annoncé l’arrivée de trois collaboratrices.L’équipe dirigée depuis 2010 par Olivier Nolland, directeur clients solutions monde, est organisée autour de trois pôles : le pôle Clients Solutions - Eurozone, sous la direction d’Alexandre Jaeglé, responsable client solutions – eurozone; le pôle clients solutions - international sous la direction de Steven Le Moing, responsable client solutions – International; et le pôle marketing sous la direction de Nadège Picharles, directrice marketing. L’objectif de cette organisation est une meilleure couverture géographique et un accompagnement plus proche des clients de Scor Investment Partners. Pour accroître cette couverture et améliorer l’expérience clients, l’équipe se renforce avec l’arrivée de:Marie-Charlotte Couttenier, responsable relations investisseurs, France. Elle rapporte à Alexandre Jaeglé. Marie-Charlotte compte plus de 15 ans d’expérience dans l’industrie de la gestion d’actifs. Au cours de son parcours professionnel, Marie-Charlotte a notamment été gérante de fonds garantis avant de se consacrer à la relation clients institutionnels. Sophie Jarry, responsable relations investisseurs, UK et Nordics. Elle rapporte à Steven Le Moing. Depuis plus de 12 ans, elle a travaillé dans des multinationales à Londres et à Singapour et couvert la clientèle du Royaume-Uni, des pays nordiques et du Moyen-Orient. Audrey Charlès, directrice marketing adjointe. Elle rapporte à Nadège Picharles et compte plus de 10 ans d’expérience dans l’industrie de la finance, en gestion d’actifs et en banque privée. Au cours de son parcours, Audrey a notamment travaillé en tant que chargée d’appels d’offres pour la clientèle privée et institutionnelle. Elle a également participé à la mise en place de projets de transformation dans le cadre de ses fonctions.
L’unité de gestion de fortune du groupe américain JP Morgan a dévoilé son ambition de recruter 300 nouveaux conseillers issus des minorités noires et latino-américaines afin de refléter la diversité de sa clientèle. Sur les 300 nouveaux postes, 185 seront attribuésà travers des partenariats avec le réseau Historically Black Colleges and Universities (HBCUs). Une équipe d’investissement inclusive a également été établie. Cette équipe conduira des études de marché pour développer des produits d’investissement qui inciteront femmes, personnes noires et d’origine latino-américaines entre autres minorités à investir.
Le Groupe Bruxelles-Lambert (GBL), la holding cotée des familles Frère-Desmarais, va accueillir en avril prochain Jacques Veyrat au sein de son conseil d’administration, a appris L’Echo. Le milliardaire français,par ailleurs président du conseil de Fnac-Darty et administrateur d’Illiad et de Nexity, va remplacer Gérard Lamarche, qui démissionnera deux ans avant la fin de son mandat. Ce dernier va se concentrer sur son rôle de conseiller senior du family office d’Arnould de Pret, l’un des principaux actionnaires d’ABinBev, et d’administrateur du fonds de biotech Fund+. Le conseil d’administration de GBL a par ailleurs précisé qu’il passerait de 17 à 14 membres lors de la prochaine assemblée générale, qui se tiendra en avril.
La société de gestion Candriam va fermer partiellement son fonds de dette d’entreprise européenne à haut rendement, Candriam Bonds Euro High Yield, à partir de mercredi 31 mars, a-t-elle annoncé. Ce, en raison de« collectes nettes considérables portant son encours à un niveau important » (3,40 milliards d’euros au 25 mars 2021 selon Morningstar) et dans le but de protéger les investisseurs existants.Concrètement, le fonds, qui a atteint les limites de sa capacité de gestion,ne sera plus ouvert aux souscriptionsémanant d’investisseurs qui n’étaient pas des actionnaires existants, ou qui n’étaient pas déjà engagés dans des négociations commerciales avec Candriam et approuvés par le conseil d’administration de la Sicav. Quant aux investisseurs déjà existants dans le fonds, le conseil d’administration de la Sicav a décidé de limiter leurs nouvelles souscriptions éventuelles à25 % du nombre de parts détenues à compter du 1er avril 2021. Candriam se réserve le droit de revoir ce maximum. La firme ajoute que les demandes de conversion totale ou partielle des parts dans le fondscontinueront à être acceptées et que lacapacité de souscription sera alors applicable au prorata de lanouvelle position détenue.
Vanguard s’est engagé à réduire les émissions de tous ses portefeuilles d’investissements, rapporte le Financial Times fund management. Le groupe américain fait partie des nouveaux signataires de l’initiative Net Zero Asset Managers aux côtés de 42 grands autres investisseurs, dont BlackRock, Aberdeen Global Investors et Macquarie Asset Management. L’initiative a été lancée en décembre, et prévoit que ses membres s’engagent à établir des objectifs pour réduire les émissions d’ici à 2030 et à atteindre la neutralité carbone d’ici à 2050. La décision de Vanguard pourrait avoir des ramifications importantes pour les entreprises dans le monde en raison de sa taille. Le changement climatique «représente un risque matériel de long terme pour les investisseurs de nos portefeuilles», a commenté Tim Buckley, président-directeur général de Vanguard.
Thomas de Saint-Seine et Maxime Botti, deux des fondateurs de RAM Active Investments, quittent la société suisse spécialisée dans la gestion systématique. Ces départs interviennent trois ans après l’entrée au capital de la banque italienne Mediobanca. Cette dernière avait pris 69 % de la société de gestion au printemps 2018, rachetant une partie des actions des fondateurs et du groupe Reyl. Ce dernier avait conservé 7,5 % du capital, une participation qu’il va garder. Lors de l’annonce de l’opération, il était prévu que les trois associés fondateurs Thomas de Saint-Seine, Maxime Botti et Emmanuel Hauptmann conservent des «participations importantes» dans la société et restent engagés dans son développement «pour une période minimum de dix ans». Des possibilités de sortie intermédiaire existaient toutefois, et les deux professionnels ont passé un accord avec Mediobanca afin de poursuivre des projets personnels chacun de leur côté, selon des sources proches de la situation. Seul Emmanuel Hauptmann reste chez RAM AI, où il dirige la gestion de fonds actions systématiques. Il conserve une participation au sein de la société. En revanche, Thomas de Saint-Seine et Maxime Botti ont vendu leurs parts à Mediobanca, qui détient désormais 87,1 % du capital de RAM AI. Arrivée d’un nouveau directeur général Parallèlement, Andrew Fraser rejoindra la société pour en devenir le directeur général et ainsi succéder à Thomas de Saint-Seine, qui occupait ce poste jusqu’à présent. Andrew Fraser affiche «25 années d’expérience dans la gestion d’actifs dans le monde», selon le communiqué de RAM AI. D’après son profil Linked-In, il a notamment travaillé pour Winton Capital Management et Janus Henderson Investors. Thomas de Saint-Seine et Maxime Botti «assureront une transition en douceur», assure RAM AI dans son communiqué. Les deux associés étaient respectivement responsable de la gestion multi asset et responsable de la gestion systématique macro. Leurs responsabilités ont été confiées aux gérants de portefeuilles dédiés des fonds concernés, Hasan Aslan d’un côté et Tony Guida et Philippe Huber de l’autre. Fondée en 2007, RAM AI se spécialise dans la gestion systématique. L’arrivée au capital de Mediobanca devait permettre à RAM AI d’accélérer son développement, notamment en Europe. Fin 2018, Thomas de Saint-Seine tablait sur une multiplication des encours par deux d’ici à trois ou cinq ans. Mais ils ont plutôt eu tendance à décliner, de 4,2 milliards d’euros en octobre 2018 à 1,8 milliard d’euros fin 2020. Comme beaucoup de gérants quantitatifs, RAM AI a souffert de sorties de fonds au cours des deux dernières années.
La société suisse Banque Profil de Gestion va proposer la candidature de Geneviève Berclaz à la présidence du conseil d’administration lors de la prochaine assemblée générale des actionnaires du 20 avril 2021. Geneviève Berclaz est membre du conseil d’administration de la banque depuis 2014. Elle est spécialisée dans les sujets de conformité et siège dans de nombreux autres conseils d’administration, dont Arcora Gestion et Hinduja Banque Privée. Elle remplacerait ici Fulvio Pelli, l’ex-président du Parti libéral suisse (2009-2012).
La Cour constitutionnelle allemande a bloqué vendredi soir la ratification du fonds de relance européen, approuvé cette semaine par les deux chambres du Parlement, le temps d’examiner un recours contre ce plan d’investissement financé par la dette. Cinq plaignants, dont le parti d’extrême droite Alternative pour l’Allemagne (AfD), ont déposé une plainte auprès de la plus haute juridiction allemande contre le fonds européen. Ils affirment que le plan viole les traités européens en ouvrant la voie à des emprunts communs par les États membres. La modification qui doit être ratifiée relève de 0,6 point de pourcentage le plafond des contributions nationales au budget de l’UE pour le porter à 2% du revenu national brut jusqu’en 2058. La ratification allemande pourrait ainsi être retardée jusqu’en juin, ce qui permettrait néanmoins de respecter le calendrier de la Commission européenne
La Grande-Bretagne et l’Union européenne (UE) ont conclu vendredi un nouveau pacte sur les services financiers qui leur permettra de coopérer en matière de réglementation, mais qui n’améliore guère l’accès de la City au bloc. Un protocole d’accord fixera les conditions sous lesquelles les régulateurs de l’UE et de la Grande-Bretagne partageront leurs informations. Bruxelles a néanmoins précisé que ce protocole d’accord ne permettra pas automatiquement à la Grande-Bretagne de vendre à nouveau une large gamme de produits et de services aux clients de l’UE. Selon les experts du secteur, il est peu probable que ce cadre permette aux banques et aux courtiers d’avoir à nouveau accès à l’UE comme avant le Brexit. En janvier, plus de 6 milliards d’euros d'échanges quotidiens d’actions ont quitté Londres pour Amsterdam.
La Société Générale est en discussions avancées avec Amundi et l’américain State Street en vue de la vente de sa filiale de gestion d’actifs Lyxor, indique Reuters. Amundi et State Street bouclent chacun une offre après le retrait, pour des raisons liées à la valorisation, des autres acquéreurs potentiels qui s'étaient intéressés au dossier. L’allemand DWS et l’américain Northern Trust ont été les derniers à se retirer du processus, laissant Amundi et State Street face à face pour la reprise de Lyxor, qui affichait en février 164,4 milliards d’euros d’actifs sous gestion, et dont la Société Générale veut se séparer dans le cadre de sa stratégie de retour à la rentabilité. La valorisation de la filiale se situe aujourd’hui entre 400 et 500 millions d’euros, alors que SocGen visait au départ un prix d’un milliard.
Le gouvernement a ouvert une consultation. Des exclusions normatives et sectorielles sont considérées comme indispensables, ainsi qu’une refonte de la gouvernance.
Martin Gilbert, le président et ancien co-CEO de Standard Life Aberdeen, va être nommé président d’AssetCo, alors que la société s’apprête à lever des capitaux sur l’AIM, rapporte Investment Week. La société a comme objectif de réaliser davantage de fusions et acquisitions dans le domaine de la gestion de fortune. L’assemblée générale du 15 avril doit valider la nomination de Martin Gilbert, ainsi que celle de Peter McKellar, l’ancien responsable des marchés non cotés de Standard Life Aberdeen, comme président adjoint et Tudor Davies comme administrateur non exécutif. En février, AssetCo a doublé sa participation dans la société de services financiers River & Mercantile. Il s’agissait d’une première étape dans sa stratégie de développement d’une activité de gestion d’actifs et de fortune. La société détient désormais 5,85 % de River and Mercantile. Martin Gilbert a acquis une participation de 3 millions de livres dans AssetCo en janvier, tandis que Toscafund Asset Management, qu’il préside, a pris 12 %. Depuis l’annonce de son départ de Standard Life Aberdeen, il multiplie sa présence au sein de conseils d’administrations de diverses sociétés.
La Banque Internationale à Luxembourg (BIL) vient de céder son activité d’administration de fonds, BIL Fund & CorporateServices, au groupe Zedra. L’opération reste soumise à l’approbation de la CSSF, le régulateur luxembourgeois. Le groupe Zedra, qui est spécialisé dans l’administration de fonds et les services de planification successorale et patrimoniale, compte plus de 585employés dans 15pays à travers le monde, dont notamment Jersey, Guernesey, aux îles Caïmans et à Singapour. La société met ici la main sur une structure d’une trentaine de collaborateurs.
Vanguard a lancé un ETF ESG mondial et toutes capitalisations, le Vanguard ESG Global All Cap Ucits ETF, qui répliquera l’indice Global All Cap Choice de FTSE. Cet indice applique des critères pour exclure des entreprises impliquées dans des secteurs comme l’armement, l’énergie non renouvelable et les produits du «vice». Le fonds présente des frais de 0,24 %.
Legal & General Investment Management est le dernier gros investisseur en date à annoncer qu’il ne participera pas à l’introduction en Bourse de Deliveroo la semaine prochaine, alors que le groupe est de plus en plus critiqué pour sa structure actionnariale et le traitement de ses travailleurs, rapporte le Financial Times. Le groupe, qui gère 1.300 milliards de livres, a indiqué au FT qu’il était peu probable qu’il participe à l’opération, que ce soit pour ses portefeuilles de gestion active ou passive. Plusieurs investisseurs institutionnels ont fait part de leur inquiétude au sujet de la structure actionnariale de Deliveroo, qui donnera au fondateur de cette dernière des droits de vote renforcés. M&G, Aberdeen Standard Investments et Aviva Investors, qui représentent plus de 1.000 milliards de livres d’actifs, ont indiqué au FT qu’ils éviteront l’introduction en Bourse. Plusieurs petites sociétés de gestion britanniques prévoient également de passer leur tour.
La Société Générale est en discussions avancées avec Amundi et l’américain State Street en vue de la vente de sa filiale de gestion d’actifs Lyxor, indique Reuters.
Legal and General Investment Management (LGIM), le plus grand gérant d’actifs du Royaume-Uni, a indiqué qu’il était « peu probable » qu’il participe à l’introduction en Bourse de Deliveroo le mois prochain, devenant ainsi le dernier investisseur d’envergure à se détourner de la société de livraison de repas en raison de préoccupations concernant les droits de ses livreurs.
Les dirigeants de Credit Suisse ont calculé que les clients de la banque pourraient perdre jusqu’à 3 milliards de dollars sur les fonds gelés liés à Greensill Capital, rapporte le Financial Times. Ils espèrent toutefois que les pertes pourront être réduites à 1 milliard ou 1,5 milliard de dollars. Les fonds, qui représentent un total de 10 milliards de dollars, étaient vendus aux clients professionnels de Credit Suisse comme des produits à faible risque. Plus d’un millier d’investisseurs sont bloqués dans les fonds. Credit Suisse leur a déjà remboursés 3,1 milliards de dollars et prévoit de leur verser 1 milliard de dollars supplémentaire début avril, selon des sources proches du dossier. Ce sont en effet plusieurs gros débiteurs de Greensill qui ont d’ores et déjà déclaré qu’ils n'étaient pas en capacité de rembourser leur créance.
Le fonds activiste CIAM maintient la pression sur le conseil d’administration de Scor. Dans une lettre adressée aux administrateurs, en date du 19 mars, que Les Echos a pu consulter, la présidente du fonds Catherine Berjal leur a fait part de nombreux griefs. En premier lieu, elle estime que le réassureur ne doit pas repousser l'âge limite de fonction de président, aujourd’hui à 70 ans. Hors, Denis Kessler va les atteindre dans l’année, et sera réputé démissionnaire lors de la prochaine assemblée générale. Le conseil d’administration souhaiterait repoussé cet âge à 72 ans pour faciliter la transition avec son successeur, Benoît Ribadeau-Dumas. Le hedge funds, qui possède 0,7% du capital, demande également à mieux connaître les attributions réelles de ce dernier dans le cadre de son mandat. Il indique notamment ne pas comprendre pourquoi l’ex-directeur de cabinet d’Edouard Philippe n’est pas déjà nommé directeur général délégué et mandataire social. Enfin, le fonds critique la direction de Scor pour n’avoir pas examiné correctement l’offre de rachat de Covéa en 2018, demandant notamment au conseil de révéler «par avance des critères personnels qualitatifs, personnels, clairs, pertinents et auditables» sur la rémunération de Denis Kessler.
La société de gestion américaine Ark Investment Management, dirigée par Cathie Wood, s’apprête à lancer un fonds négocié en bourse (ETF) sur la thématique de l’espace, indique Bloomberg. L’ETF, qui sera géré activement,devrait être coté dès lundi 29 mars. lls’intéressera aux compagnies américaines et internationales évoluant dans le domaine de l’exploration et de l’innovation spatiale. Le dernier produit qu’avait lancé Ark remonte à 2019. Il s’agissait de l’ETFArk Fintech Innovation dont les encours ont grimpé en 12 mois de 3,3 milliards à 47 milliards de dollars. State Street Global Advisors et Procure AM ont fait partie des pionniers dans le domaine des ETF sur le thème de l’espace aux Etats-Unis. Les encours du Procure Space ETF avoisinent les 130 millions de dollars.
Nordea Funds vient de promouvoir Nicolay Eger au poste de directeur-pays Norvège, a appris AMWatch. Il était jusqu’ici directeur de l'épargne et de l’investissement au sein de la banque de détail de Nordea dans le pays.