Alfonso del Moral, who joined Aviva Investors as CEO of its Madrid office and head of Spanish and Portuguese markets, has been dismissed from this position as the group is changing its international operational models, Funds People reports. This follows the recruitment in July of a new global head of development. Erich Gerth, who made the decision to eliminate the position of the country managers. Del Moral will not be replaced, and other departures from the European network at Aviva Investors cannot be ruled out.
Merrill Lynch Global Wealth Management has promoted Stephen Corry to the position of CIO for Asia, based in Hong Kong. He was previously a strategist, and in his new position replaces Tony Stanton, who has left the firm, AsianInvestor reports. Meanwhile, Wilson So has been appointed as chairman of the wealth management board for North Asia, succeeding Oh Eng Lock.
On the recommendation of the Council on Ethics of the Government Pension Fund - Global, the Norwegian finance ministry has decided to remove Norilsk Nickel from the portfolio of the pension fund, and in the two months to the end of October has sold off its shares, representing a value of EUR37m. The Russian group is the 31st company to be excluded from the pension fund on ethical grounds. The Ethical Council found that Norilsk’s pollution of the Taymyr peninsula in Siberia was extremely severe, particularly in the form of SO2, nickel and heavy metals, which endanger 200,000 residents near production sites. The Council has not yet evaluated Norilsk’s installations on the Kola peninsula.
As we are in a low-growth market environment, investors would be well-advised to take advantage of the high dividend yield offered by shares in the utilities and telecom sectors, Bill Gross, head of Pimco, says in a recent statement. He estimates that these yields may range from 5% to 6%, which is far more attractive than the returns on bonds. In addition, their share prices are currently midway between their 2007 highs and their low point in 2008.
Van Eck Associates is planning to launch two ETFs covering Egypt and Kuwait, the Wall Street Journal reports. Market Vectors Egypt Index and Market Vectors Kuwait Index will track Egypt and Kuwait market indexes which include 25 shares each.
Le gestionnaire alternatif Salus Alpha a ouvert du 17 au 30 novembre la souscription pour son hedge fund de droit autrichien Salus Alpha Commodity Arbitrage, qui utilise une stratégie ayant généré 129,19 % (au 17 novembre) depuis son lancement en 2003, précise la fiche produit (factsheet). L’idée consiste notamment à effectuer des arbitrages entre les indices S&P GSCI Total Return et S&P GSCI Spot. Il s’agit d’arbitrages entre différentes matières premières ou entre différents contrats sur une même matière première pour exploiter les inefficiences liées à la saison, aux pénuries, au déport et au report (contango et backwardation). D’après Salus Alpha, il s’agit d’un tracker indiciel dynamique (enhanced index tracker) qui investi dans le CAX Commodity Arbitrage Index, un indice «single manager» coté sur la Bourse de Vienne et développé par Alternative-Index, une filiale de Salus Alpha.
Le gestionnaire alternatif Salus Alpha a ouvert du 17 au 30 novembre la souscription pour son hedge-fund de droit autrichien Salus Alpha Commodity Arbitrage qui utilise une stratégie ayant généré 129,19 % (au 17 novembre) depuis son lancement en 2003, précise la fiche-produit. L’idée consiste notamment à effectuer des arbitrages entre les indices S&P GSCI Total Return et S&P GSCI Spot. Il s’agit d’arbitrages entre différentes matières premières ou entre différents contrats sur une même matière première pour exploiter les inefficiences liées à la saison, aux pénuries, au déport et au report. D’après Salus Alpha, il s’agit d’un tracker indiciel dynamique qui investit dans le CAX Commodity Arbitrage Index, un indice «single manager» coté sur la Bourse de Vienne et développé par Alternative-Index, une filiale de Salus Alpha.
Depuis deux ans, Cogefi Gestion, réputée pour sa gestion actions a dû s'adapter, notamment en privilégiant la protection des capitaux de ses clients ou en lançant des fonds en phase avec la nouvelle donne des marchés. Cela dit, la société de gestion compte aussi profiter des opportunités que la crise a provoquées, comme Guillaume Jonchères, son président directeur général, l'a confié à Newsmanagers...
Le conseil d’administration du fonds Bramdean Alternatives a annoncé dans un communiqué avoir choisi Aberdeen Asset Managers pour gérer ses actifs à la place de Bramdean Asset Management, la société de Nicola Horlick. Le Financial Times précise qu’Aberdeen AM a payé environ 5 millions de livres pour la gestion de 130 millions de livres. La nomination d’Aberdeen, pour une période initiale de trois ans, est effective immédiatement. Elle devrait conduire au changement de nom de Bramdean Alternatives. Cette opération met fin à plusieurs mois de conflits entre Nicola Horlick, la gérante, et Vincent Tchenguiz, le principal actionnaire de Bramdean Alternatives, à la suite des pertes subies par le fonds, notamment après un investissement dans Madoff. Elle permet à Aberdeen de se renforcer dans les placements alternatifs au Royaume-Uni.
Le 5 août, Fidelity international avait acheté la Frankfurter Fonds Bank (FFB) à la BHF-Bank (groupe Sal. Oppenheim). La transaction était censée être bouclée pour la fin de cette année. Selon les informations de la presse allemande, Fidelity et sa plate-forme FundsNetwork ont annoncé à leurs clients que leur activité de dépositaire à Luxembourg et en Allemagne cessera en mai 2010 et sera transférée à la FFB. Cela se traduira, selon Das Investment, par le fait que la tenue de compte ne sera plus gratuite. Selon fondsprofessionall, les conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) clients directs de FundsNetwork seront en outre obligés de s’affilier à un pool de courtiers lui-même raccordé à la plate-forme FFB.
La détérioration de l’environnement de marché a imposé à Axa Investment Managers Allemagne de geler à nouveau les remboursements de son fonds immobilier offert au public Axa Immoselect (2,84 milliards d’euros), initialement pour une durée de trois mois. Axa IM suit donc avec deux jours de décalage l’exemple d’Aberdeen, qui avait fait de même pour son DEGI International. Le gestionnaire explique que, depuis la réouverture du fonds au rachat le 28 août, les sorties nettes ont atteint 934,9 millions d’euros. Les souscripteurs ont craint que les conditions de marché ne se traduisent par une crise de liquidité, ce qui a précipité les sorties et mis la pression sur l'équipe de gestion du fonds. Achim Gräfen, directeur général d’Axa IM Deutschland et gérant de Immoselect, précise que la période de répit accordée par la suspension des remboursements sera mise à profit pour stabiliser la situation des liquidités du fonds.Une fois de plus, comme en 1996 et 1998, les fonds immobiliers allemands se trouvent confrontés au paradoxe d’une liquidité journalière pour des portefeuilles de long terme. Les mesures contractuelles qui ont pu être adoptées lors des deux crises précédentes n’ont servi à rien, les investisseurs ne respectant pas leurs engagements de préavis en matière de retraits.
Le «résultat économique» (bénéfice avant impôts aux normes comptables IFRS ajusté de la valorisation de certains instruments financiers) de Deka, le gestionnaire d’actifs central des caisses d'épargne allemandes, est ressorti pour janvier-septembre à 502,5 millions d’euros contre 6,8 millions. A fin septembre l’encours ressortait à 150,5 milliards d’euros contre 142,5 milliards neuf mois plus tôt, ce qui est exclusivement attribuable à la performance des fonds, puisque les souscriptions nettes sont tombées à 3 millions d’euros contre 9,42 milliards pour les neuf premiers mois de 2008.En fait, les souscriptions nettes de la division fonds immobiliers a enregistré des rentrées nettes de 1,9 milliard d’euros contre 1,5 milliards, mais les fonds de valeurs mobilières ont accusé des sorties nettes de 1,9 milliard contre des souscriptions nettes de 7,9 milliards, essentiellement à cause de l’hémorragie dans le domaine des fonds monétaires.
Après la re-fermeture aux remboursements des fonds immobiliers DEGI International et Axa Immoselect, le secteur de la gestion d’actifs espère que le phénomène restera cantonné à ces deux fonds qui étaient déjà depuis longtemps proches du plancher en matière de liquidités, rapporte le Handelsblatt. Chez KanAm, on souligne être sorti d’affaire grâce aux 70 millions d’euros de souscriptions nettes d’octobre et aux rentrées de novembre. Credit Suisse précise que son CS Euroreal enregistre d’importantes rentrées nettes tandis que, chez TMW Pramerica, on affirme maintenant que le Weltfonds sera rouvert avant la fin de l’année.
Le capital-investisseur munichois Aurelius AG affiche pour janvier-septembre un chiffre d’affaires de 559,6 millions d’euros contre 245,8 millions sur les neuf premiers mois de 2008. Les acquisitions des douze derniers mois se reflétant aussi dans l’ebitda bondit à 155,6 millions durant les trois premiers trimestres contre 50,6 millions tandis que le bénéfice net ressort à 106,6 millions contre 25,5 millions.Ces résultats ont toutefois été dopés par des reprises de provisions de 142,9 millions d’euros contre 13 millions sur des sociétés nouvellement acquises.
«Compte tenu d'éléments exceptionnels massifs», la cession à perte de plusieurs participations ainsi que des moins-values sur le portefeuille conservé, le capital investisseur allemand Arques Industries affiche pour les neuf premiers mois de l’année une perte nette de 125,1 millions d’euros contre 114,7 millions pour la période correspondante de 2008. Les cessions d’actifs ont concerné 10 participations dans des sociétés dont le chiffre d’affaires représentait 4,7 milliards d’euros. Sur les participations conservées, Arques Industries a dû amortir 118,6 millions d’euros, dont 19,9 millions au troisième trimestre.Les dirigeants de la société s’attendent à une amélioration du résultat, avec un ebitda positif au quatrième trimestre. Le retour aux bénéfices en net reste prévu pour 2010.
Les sociétés de gestion sont optimistes : 2010 sera une bonne année pour la commercialisation des fonds, et plus particulièrement pour les fonds actions. Selon un récent sondage mené par der Feri EuroRating Services AG auprès de 56 sociétés de gestion des pays germanophones, 91 % estiment que le potentiel de vente des fonds actions se est «bien» ou «très bien». Ils n'étaient que 44 % de cet avis en avril. Sans réelle surprise, le plus grand potentiel est attribué aux fonds actions émergentes, suivi des fonds actions investis en Europe et les fonds actions Monde. Les fonds actions sectoriels et investis en Amérique du Nord auraient selon les sondés le moins de potentiel de vente, indique également l'étude. Les débouchés pour les ETF sont également jugés bons par 80 % des sociétés interrogées. Concernant les projets de lancement de produit, 42 % indiquent vouloir renforcer leur offre en fonds actions, 41 % en produits alternatifs et 40 % en fonds obligataires.
Nouvelle fusion dans la gestion d’actifs italienne... Bipiemme Gestioni SGR, la société de gestion du groupe Banca Popolare di Milano, vient de signer un accord pour l’acquisition de 99,98 % d’Etruria Fund Management CO, filiale luxembourgeoise de Banca Etruria gérant 326,3 millions d’euros. Et ce pour un prix d’environ 5,5 millions d’euros. Il s’agit d’une opération «familiale», Banca Etruria étant actionnaire de Bipiemme Gestioni.
La crise financière a aidé les comptes ségrégués (ou «managed accounts») à s’imposer dans la gestion alternative, selon Le Temps. «Sur les quelque 1.300 milliards de dollars actuellement gérés par les hedge funds dans le monde, quelque 100 milliards le sont par des comptes ségrégués», a expliqué Nathanaël Benzaken, responsable de cette activité chez Lyxor. Cette part de 7,7 % s’affiche en nette progression ; avant la crise elle n’était que de 2 à 3 %. Cette proportion «devrait s’élever à 15 ou 20 % dans trois ans», a poursuivi Nathanaël Benzaken.
A la fin 2008, Goldman Sachs et Morgan Stanley occupaient ensemble 50% du marché du «prime brokerage». Selon Le Temps, une année plus tard, neuf acteurs se partagent cette activité, permettant aux hedge funds de profiter d’une guerre sur les prix. Aux deux géants historiques se sont joints trois grandes banques d’affaires: Credit Suisse, Deutsche Bank et JP Morgan Chase. Elles ont chacune entre 10 et 15% du marché.
Le groupe Société Générale a annoncé le 19 novembre la création à Bahreïn d’une filiale sous la marque Société Générale Wealth Management. Basée à Manama, la nouvelle entité est régulée par la Central Bank of Bahrain (CBB) et reprend la licence de « Conseil en investissements » détenue par Société Générale Asset Management à Bahreïn. Elle est dirigée par John Abraham, nommé récemment Directeur Général de l’entité, et qui avait rejoint Société Générale Asset Management à Bahreïn en 2007.Société Générale Wealth Management offrira aux particuliers fortunés localisés dans la région couverte par le Gulf Cooperation Council (GCC) une gamme complète de services d’ingénierie patrimoniale et des solutions d‘investissement répondant à leurs besoins sophistiqués. Avec l’ouverture de Société Générale Wealth Management à Bahreïn, le groupe renforce ainsi ses activités de gestion de fortune au Moyen-Orient. La Société Générale est déjà présente dans le Golde à Abu Dhabi et à Dubaï sous la marque SG Private Banking.
Le marché espagnol des valeurs latino-américaines, le Latibex, a annoncé avoir enregistré l’engagement de tenue de marché de Santander Investment Bolsa pour les parts de l’ETF Naftrac Mexico de iShares. Ce produit, coté depuis jeudi sur le Latibex, avait été lancé par Nacional Financiera en 2002 et avait été racheté par Barclays Global Investors (BGI) en mai 2009.
Sur la base d’enquêtes et d’entretiens menés ces deux derniers mois, Fuse Research Network (de Boston) constate que plus de 50 % des gestionnaires d’actifs ont l’intention d’embaucher pour leur activité de product management (47 % à temps plein et 7 % en CDD) durant les douze mois qui viennent, ce qui marque une inversion totale de tendance par rapport à la situation d’il y a un an, où 80 % des responsables interrogés prévoyaient au contraire une réduction de leur effectif.Selon Michael Evans, president de Fuse Research Network, il est clair qu'à présent la plupart des entreprises du secteur ont désormais parachevé la rationalisation de leurs activités et qu’elles sont désormais obligées de recruter pour des raisons stratégiques. Seuls 13 % des dirigeants interrogés ont encore l’intention de réduire encore leur effectif en 2010.
Selon la Tribune, Standard & Poor’s s’est vu notifier lundi le grief d’abus de position dominante par la Commission européenne. Bruxelles reproche à l’agence de profiter de son statut de monopole aux États-Unis pour l’attribution des codes Isin, pour obliger les banques et fournisseurs de services d’information en Europe à payer des droits d’utilisation. Standard & Poor’s qui se disait hier en « désaccord » avec cette première évaluation, a huit semaines pour répondre. Elle risque une amende pouvant aller jusqu'à 10 % de son chiffre d’affaires annuel, note le quotidien