L’encours de l’ETF PowerShares EQQQ vient de franchir la barre du milliard de dollars (donnée au 9 février 2011), annonce Invesco PowerShares. Cet ETF réplique de manière passive l'évolution du Nasdaq 100. Il représente la version européenne d’un produit américain, le PowerShares QQQ qui affiche un encours de 25 milliards de dollars sous gestion (à fin janvier 2011).L’ETF PowerShares EQQQ est coté sur cinq Bourses européennes (Borsa Italiana, NYSE Euronext Paris, Deutsche Börse, Swiss Stock Exchange et London Stock Exchange) et peut être négocié en euro ou en dollar US sur ces différents marchés.
Le marché américain reste le premier marché de State Street Global Advisors (SSgA), qui est beaucoup moins présente en Europe. «Nous accusons un certain retard en Europe où nous ne proposons que 13 produits représentant 1,1 milliard de dollars d’actifs sous gestion», reconnaît Scott Ebner, responsable mondial du développement des ETF chez State Street Global Advisors. Pour changer cette situation, «nous devons élargir notre gamme en proposant des produits actions mais aussi obligataires répliquant des indices plus larges», annonce-t-il au quotidien. Entre 20 et 30 produits de droit irlandais seront lancés en 2011.
Les 300 millions d’euros d'économies de coûts prévus dans le projet de fusion entre Deutsche Börse et Nyse Euronext qui pourrait être formulé dès demain auront, selon les analystes, un effet relutif de 4% en 2012 et de 11% en 2013 sur le bénéfice par action de la société prédatrice. La fusion pourrait avoir pour conséquence la dilution des activités phares de chacun des opérateurs historiques dans l’opérateur combiné. Selon Barclays Capital, les dérivés représenteraient 28% de l’activité de l’ensemble Deutsche Börse/Nyse Euronext, contre 38% chez Deutsche Börse, via Eurex. Le trading sur le marché cash contribuerait aussi à 24% de l’activité du groupe consolidé, contre une part de 38% pour les activités cash et cotations chez Nyse Euronext.Cela dit, précise le quotidien, tout désinvestissement forcé par les autorités de la concurrence compromettrait ces synergies de coûts.
Fortress Investment prévoit de lever environ 1 milliard de dollars pour un fonds chinois qui serait investi dans l’habitat pour les personnes âgées, une population en forte croissance en Chine, selon le Financial Times. La société, qui a déjà développé ce genre d’activités aux Etats-Unis, est en négociations à ce sujet avec des partenaires locaux éventuels.
Selon les rumeurs de marché, KBC recherche actuellement des acheteurs pour sa participation de 49 % dans la société de gestion chinoise KBC Goldstate, dont l’encours a chuté en 2010 de 60 % à 197 millions de dollars, rapporte Z-Ben Advisors.Le groupe belge serait alors le premier investisseur étranger à se retirer de la gestion d’actifs en Chine. En outre, KBC risque de ne pas tirer de ses parts davantage que 1-2 % de l’encours, si l’acheteur est chinois, ou 4-5 %, si le repreneur est étranger, soit entre 1 et 5 millions de dollars selon les hypothèses, alors qu’il les a payées 74 millions de yuans, ou 9 millions de dollars.
Selon Ucits Hedge, AQR Capital Management et Bank of America Merrill Lynch ont annoncé le lancement du fonds AQR Global Relative Value Ucits. Il donne accès à la stratégie «global relative value» d’AQR Capital Management dans le cadre de la plate-forme Ucits III de Bank of America Merrill Lynch.
John Kirkham, consultant d’African Alliance Group, a indiqué que le gestionnaire envisage de lancer d’ici trois à quatre mois une version coordonnée de son fonds vedette Africa Pioneer Fund (42,6 millions de dollars) enregistré aux îles Caïman, rapporte Fund Strategy.Le gérant Paul Clark, basé à Johannesburg, peut investir en actions, obligations, monétaire et private equity de tous les pays d’Afrique hormis l’Afrique du Sud. Il s’appuie sur des gérants et des analystes basés dans ces pays. Le problème majeur de la mise en conformité avec la directive OPCVM III tient au fait que la liquidité du fonds original n’est pas journalière.
L’américain Guggenheim Funds a déposé auprès de la SEC une demande d’agrément pour un futur Guggenheim China Yuan Bond ETF qui serait le tout premier ETF à répliquer un indice d’obligations en yuans, le China Yuan Bond Index. Ce futur indice, dont le fournisseur n’est pas encore choisi, se composera de titres d'émetteurs chinois ou non-chinois et cotés hors de Chine continentale, ces obligations étant notées au moins BBB- par S&P ou Baa3 par Moody’s.La monnaie de référence du fonds sera le dollar. Cet ETF est censé investir au minimum 80 % de son encours dans les titres composant le futur indice. L’objectif annoncé par Guggenheim Funds est une réplication à 95 % au moins du comportement de l’indice.
Selon The Wall Street Journal, qui cite des personnes proches du dossier, J.P. Morgan Chase & Co prévoit de lancer un fonds qui serait investi dans des sociétés Internet et de médias numériques. Le fonds, qui serait géré par le pôle gestion d’actifs de la banque, devrait lever entre 500 millions et 750 millions de dollars. Le fonds ciblera des sociétés non cotées.
Au 31 janvier, l’encours d’Invesco Ltd ressortait à 624,3 milliards de dollars contre 616,5 milliards un mois plus tôt. Le gestionnaire a franchi de nouveau à la hausse le niveau d’actifs sous gestion de fin octobre 2010, qui était de 621,2 milliards de dollars. Sur les encours totaux d’Invesco, les actifs des fonds hors ETF, UIT et gestion passive représentaient 537,8 milliards de dollars contre 535,7 milliards, dont 79,9 milliards contre 78,7 milliards pour l’alternatif. De ce fait, les ETF, UIT et produits passifs totalisaient fin janvier 86,5 milliards de dollars contre 80,8 milliards fin décembre.Pour sa part, Legg Mason Inc a annoncé des encours de 671,8 milliards de dollars à fin janvier, inchangés par rapport à fin décembre. Cela résulte d’une hausse de 1,3 milliard de dollars, à 185,6 milliards pour les produits actions, d’une baisse de 2,9 milliards, à 352,9 milliards pour les obligataires et une augmentation de 1,5 milliard, à 133,3 milliards des monétaires.
Les actifs sous gestion de la société de gestion alternative basée à New York Och Ziff s'élevaient à fin décembre 2010 à 27,6 milliards de dollars, en hausse de 5% par rapport au 1er octobre 2010 et de 17% par rapport au 1er janvier 2010.Au 1er février dernier, les actifs sous gestion s'établissaient à environ 28,4 milliards de dollars, soit une progression de 800 millions de dollars due à un effet marché de 500 millions de dollars et à une collecte nette de 300 millions de dollars.
Les deux spécialistes de la gestion Glenn Henderson et Tim Calveley ont annoncé avoir fait alliance avec la société de capital investissement BV Investment Partners pour acquérir l’administrateur de fonds Butterfield Fulcrum auprès du groupe 3i et d’une banque, The Bank of N.T. Butterfield & Son Limited. Les modalités de la transaction n’ont pas été précisées.Butterfield Fulcrum et FORS, un fournisseur de services d’administration et de reporting pour la gestion de fortune et le family office rachété par Butterfield l’an dernier, seront à cette occasion réunis dans une société mère, dont le siège sera installé aux Bermudes. La transaction devrait être bouclée au premier trimestre 2011.
L’Association de la gestion financière souhaite notamment que le rôle des administrateurs référents soit clairement défini et formalisé. Une attention particulière doit être portée à la formation et à l’intégration des nouveaux administrateurs. Le règlement intérieur doit intégrer des dispositions sur les conflits d’intérêt et sur la déontologie des administrateurs.
L’Union européenne et le FMI ont donné leur feu vert vendredi au déblocage d’une nouvelle tranche d’aide de 15 milliards d’euros à la Grèce tout soulignant que les efforts déployés par Athènes étaient trop lents. Plus critiques que lors de leur précédente visite, ils ont reconnu que le programme était «sur les rails» tout en demandant à la Grèce d’accélérer le rythme des réformes afin qu’elle se conforme aux objectifs du plan de sauvetage. Lors de la conférence de presse, Poul Thomsen, chef de la délégation du FMI, a invité les Grecs à ne pas laisser «ceux qui ont des intérêts» personnels empêcher le plus grand nombre de profiter des privatisations. Le gouvernement grec s’est dit choqué par les commentaires des inspecteurs et a dénoncé une ingérence dans les affaires intérieures. Le Premier ministre George Papandreou en a fait part à Dominique Strauss-Kahn, directeur général du FMI.
Grâce à de récentes baisses d’impôt et à un nouvel optimisme sur la situation économique, l’indice Thomson Reuters/Université du Michigan mesurant la confiance du consommateur américain est ressorti début février à 75,1 en première estimation contre 74,2 en janvier, au plus haut depuis juin 2010 et conforme au consensus.
La France conservera sa note triple A parce qu’elle est en train de réduire ses emprunts et de relancer sa croissance via des réformes, a estimé la ministre française de l’Economie et des Finances Christine Lagarde dans un entretien au magazine Der Spiegel de dimanche. La France détient les ratios de dette et de déficit les plus mauvais des pays de la zone euro notés triple A.
Une commission gouvernementale devrait être mise sur pied pour examiner les projets d’acquisitions de sociétés chinoises par des investisseurs étrangers. Les opérations concernant entre autres les secteurs de l’armement, des produits agricoles, de l’énergie et des ressources naturelles seront traitées en priorité.
Selon le ministre des Finances égyptien, la croissance économique du pays devrait ralentir autour de 3,5 à 4% sur l’exercice budgétaire 2010/2011, contre une prévision initiale de 6% annoncée avant le début du soulèvement populaire.
La division française du groupe a acquis 50% de SQY Ouest, un centre commercial de 31.000 mètres carrés à Saint Quentin-en-Yvelines, en partenariat avec Codic France. Le vendeur est la SNC Parc culturel urbain d’animation permanente, et le montant de la transaction s’élève à 38 millions d’euros. Hammerson a versé initialement 20 millions d’euros, coûts de transaction compris. Arsene Taxand et Gide Loyrette Nouel ont conseillé Hammerson pour cette opération.
Dans le cadre de la réforme fiscale qui sera présentée en mai au conseil des ministres, le ministre du budget a suggéré hier soir «une remontée du seuil d’entrée à l’ISF» à 1,3 million d’euros contre 790.000 euros actuellement, ce qui sortirait 300.000 personnes de son champ d’application. Le manque à gagner de 900 millions d’euros qui en découlerait serait compensé par la suppression du bouclier fiscal.