On 24 May, the CNMV issued a sales license for Spain for the French-registered Tocqueville Gold Fund, managed by John C. Hathaway. The product, launched in June 1998, will be available in the country from Tressis. Two share classes have been registered: I (FR0010653501) and P (FR0010649772). Assets in the fund currently total about USD2.7bn.
The head of BlackRock, Larry Fink, tops the annual rankings of the highest-paid directors of major financial sector businesses (on the basis of market capitalisation) in the United States, which will appear in the July issue of Bloomberg Markets magazine. Fink’s total pay in 2010 came to USD23.8m, while BlackRock shares lost 16%, compared with 13% gains for the Standard & Poor’s 500 Asset Management and Custody Bank index. In 2009, BlackRock shares did, however, turn in their best performance since 2000, with gains of 77%. Fink places in the rankings ahead of John Strangfield of Prudential Financial (USD22.6m) and Gregory Case of AON Corp (USD20.8m). The average pay for the top 50 CEOs who held the same positions in 2009 has risen 26%, to USD11.5m in 2010.
Despite a 13.1% contraction year on year, to EUR177.1bn in assets as of the end of December, net profits at Spanish management firms last year increased 31.7%, to EUR207.48m, the CNMV reports in its recently-published 2010 annual report. The number of management firms increased to 123 from 120, with 6 new entities added and three removed. The CNMV states that the top three actors as of the end of December accounted for 39.1% of assets under management, while the top ten accounted for 61.6% of total assets. Of this total, 34 management firms, up from 31 in 2009, posted losses last year, but their losses last year fell to EUR20.23m, down from EUR41.38m. Assets under management by foreign management firms with products on sale in Spain increased 46% in 2010, to EUR36.7bn, double their levels in 2008, although the total is lower than the record of EUR50bn set in June 2007. As of the end of last year, assets under management by foreign management firms added up to 20% of those under management by Spanish management firms, compared with 12% as of the end of 2009.
L’Association irlandaise de la gestion financière (IFIA) a annoncé en fin de semaine dernière, à l’occasion de son assemblée générale, qu’elle prévoyait la création de plus de 700 postes dans le secteur d’ici à la fin de l’année. En 2010, le secteur a enregistré une croissance de ses effectifs de l’ordre de 5%, avec la création de 432 nouveaux emplois, selon un sondage réalisé par les firmes membres de l’association. Autrement dit, entre janvier 2010 et la fin 2011, le secteur de la gestion d’actifs aura créé quelque 1150 emplois, ce qui portera les effectifs du secteur à environ 12.500. Ce chiffre pourrait bien entendu être dépassé compte tenu des annonces récentes, par exemple la décision de la Deutsche Bank d’installer la totalité de ses activités d’administration de hedge funds européens à Dublin où la banque souhaite mettre en place un centre d’excellence pour les hedge funds, avec à la clé le recrutement de quelque 75 à 100 personnes d’ici à la fin de l’année. L’an dernier, souligne l’association dans un communiqué, les actifs des fonds sous administration ont fait un bond de 34% pour atteindre le niveau record de 1.870 milliards d’euros, contre 1.400 milliards d’euros fin 2009.
Le 24 mai, Morgan Stanley a annoncé que sa filiale spécialiste des infrastructures, Morgan Stanley Infrastructure Partners, investira jusqu'à 200 millions de dollars dans une co-entreprise avec Isolux Corsan Concesiones en Inde. Cette joint-venture a pour objectif de financer la construction d’infrastructures routières en Inde.
Le fonds souverain libyen aurait enregistré de lourdes pertes suite à l’acquisition de produits financiers sophistiqués auprès de quelques-unes des plus grands institutions financières de la planète, selon un document confidentiel du gouvernement libyen dont le Financial Times a eu connaissance.Le quotidien évoque des hedge funds et des banques dont la Société Générale qui auraient réalisé quelque 5 milliards de dollars de transactions impliquant l’Etat libyen et dont certaines se seraient soldées par de lourdes pertes à la mi-2010. Il est notamment question d’un portefeuille de dérivés sur actions et devises de 1,2 milliard de dollars qui aurait perdu 98,5% de sa valeur.
Au titre de 2010, la banque privée Metzler servira un dividende inchangé, depuis longtemps limité à 2,3 millions d’euros. Mais elle dote aussi son fonds de réserve pour risques bancaires généraux de 32,2 millions d’euros (il atteint désormais 42 millions) et affecte un montant non communiqué à ses réserves. Les fonds propres de premier rang dépassent les 20 %, ce qui est supérieur au ratio exigé par Bâle III, a souligné Friedrich von Metzler.Le pôle gestion d’actifs a terminé 2010 avec un encours de 41 milliards d’euros contre 37 milliards douze mois plus tôt, grâce à des rentrées nettes et à l'évolution positive des marchés. Dans le domaine des stratégies alternatives, l’effectif de 20 personnes gère environ 8 milliards d’euros tandis que le volume de la plate-forme de fonds Metzler Fund Xchange a atteint 11,5 milliards d’euros contre 10 milliards fin 2009.
Le Lyxor ETF CAC Mid 60 est le 562ème ETF admis à la négociation sur les plates-formes européennes de NYSE Euronext, qui en cotent au total 653. Ce produit de droit français lancé par Lyxor Asset Management est désormais coté sur la place de Paris. Comme son nom l’indique, il réplique le CAC Mid 60. Son taux de frais sur encours est fixé à 0,50 %.
Lyxor AM a anonncé, mercredi 25 mai, le lancement sur NYSE Euronext à Paris du Lyxor ETF CAC Mid 60 répliquant la performance, à la hausse comme à la baisse, de l’indice CAC Mid 60 Gross Total Return (dividendes réinvestis). Cet indice qui est pondéré par la capitalisation boursière flottante mesure l’évolution des 60 premières valeurs de taille moyenne cotées sur NYSE Euronext à Paris. Caractéristiques : Dénomination : Lyxor ETF CAC Mid 60Code isin : FR0011041334Total Expense Ratio : 0,50%Eligible au PEA & SRD
Créée pour gérer l’intégralité des avoirs mobiliers de la MGEN, la société de gestion Egamo, qui vient de fêter ses trois ans, affiche désormais un encours de 2,5 milliards d’euros. Sur ce total, 250 millions d’euros, soit 10 %, sont gérés pour le compte d’une clientèle extérieure. Un montant qui semble valider la stratégie de la société d’ouverture à d’autres investisseurs. De fait, il y a environ un an, Nicolas Demont, l’actuel directeur général d’Egamo, expliquait à Newsmanagers que la société souhaitait désormais proposer sa gestion à d’autres investisseurs et plus particulièrement aux mutuelles, «une population qui nous ressemble et que nous comprenons». Depuis juin 2010, où elle gérait 2,1 milliards d’euros dont une centaine de millions pour l’extérieur, Egamo a annoncé la signature de plusieurs contrats de délégation, notamment avec La Mutualité de la Réunion ou la Mutuelle Générale Environnement et Territoires, ce qui renforce «l’arrimage mutualiste» de la maison. Un élément qui se retrouve dans un a priori de performance raisonnable et régulière, sans recherche d’une rentabilité maximale et risquée, la maîtrise du risque étant le pivot de la gestion de conviction pratiquée par l’entreprise.Par ailleurs, Egamo continue de renforcer son équipe de gestion, désormais organisée par classes d’actifs (taux, actions et classes d’actifs diversifiantes). La partie taux sera notamment musclée avec l’arrivée en juin d’un gérant spécialiste de la gestion assurantielle. L'équipe compte à présent 15 personnes, dont 7 gérants, sachant qu’un assistant de gestion a été recruté au début de cette année, indique à Newsmanagers Charles Bouffier, directeur général délégué. De fait, Egamo gère surtout les taux en direct et se repose sur la multigestion pour les classes d’actifs «diversifiantes» comme les matières premières, la dette et les actions émergentes, l’alternatif et les actions internationales.La société a aussi noué un contrat avec Vigeo qui lui permet de mettre en œuvre au sein de ses portefeuilles des critères extra-financiers. Elle est de plus signataire (depuis la fin du premier semestre 2010) des Principes de l’investissement responsable des Nations-Unies (UN-PRI)
Groupama Asset Management vient de nommer Henri Chabadel en tant que directeur des Gestions Sigma, son nouveau pôle qui regroupe la multigestion directionnelle, la multigestion alternative et les produits «absolute return» et «total return» gérés en direct. Placé sous la direction d’Antoine de Salins, directeur des gestions, il assurera aussi l’encadrement de la gestion directe de Sigma. Henri Chabadel est arrivé chez Groupama AM en 2008 en tant que responsable de la multigestion directionnelle. Il était auparavant gérant multigestion chez Louvre Gestion-HSBC PBF. Servane Duforest devient quant à elle responsable de la multigestion directionnelle. Elle avait également rejoint Groupama en 2008 comme gérante multigestion directionnelle, après avoir été gérante multigestion chez FundQuest. La multigestion alternative pour sa part est confiée à Olivier Louvet-Martin. Enfin, Groupama AM confirme l’arrivée de Dimitri Boismare, que Newsmanagers avait annoncée, en tant que gérant multigestion directionnelle. Il était de 2008 à 2011 analyste multigestion chez Rothschild & Companie Gestion.
Sycomore Asset Management a annoncé mercredi 25 mai la nomination de Denis Dubreuil au poste de responsable de la relation partenaire de la région Paris - Région Nord. L’intéressé était auparavant responsable des relations partenaires pour la Région Ile de France et Nord Est chez Tocqueville Finance, où il était en charge de la promotion des fonds de la gamme auprès de CGPI, de gérants de fonds de fonds et de banques privées.
Déborah Knobler rejoint Edmond de Rothschild Asset Management en tant qu’international sales manager au sein de la direction commerciale internationale dirigée par Lionel Errera. Elle couvrira principalement le marché suisse. Elle renforce l’équipe internationale puisqu’il s’agit d’une création de poste. Déborah Knobler, 28 ans, a débuté sa carrière chez SGAM en 2007 en tant que gestionnaire marketing produits puis évolue en tant que commerciale dans l'équipe internationale auprès de la clientèle institutionnelle et family offices Europe et Moyen-Orient.
La société de gestion alternative Brevan Howard, dont les actifs sous gestion s’élèvent à quelque 30 milliards de dollars, a décidé de fermer son fonds dédié aux actions après la décision de son associé responsable du pôle actions, Fabrizio Gallo, de quitter la société pour rejoindre Bank of America Merrill Lynch, rapporte Eurohedge. Brevan Howard envisage de se développer dans les matières premières, les CTA et les marchés émergents.
J.P.Morgan Asset Management a nommé le professeur Paul Sweeting en tant que responsable européen du Strategic Investment Advisory Group (SIAG), son équipe de conseil en stratégie d’investissement, selon Global Pensions. Basé à Londres, il sera chargé de fournir aux clients institutionnels européens de J.P. Morgan AM des conseils, de l’analyse et de l’éducation sur divers aspects de l’allocation d’actifs, de la gestion du risque et des stratégies d’investissement. A ce poste nouvellement créé, Paul Sweeting sera placé sous la direction de Peter Rappoport, le nouveau responsable mondial de SIAG.
Le 24 mai, la CNMV a délivré au fonds français Tocqueville Gold Fund, géré par John C. Hathaway, son agrément de commercialisation en Espagne. Ce produit lancé en juin 1998 sera distribué dans le pays par Tressis. Deux classes de parts ont ainsi été homologuées, à savoir les parts I (FR0010653501) et P (FR0010649772).Actuellement, l’encours du fonds se situe à environ 2,7 milliard de dollars.
Actuellement, le groupe Reyl & Cie gère environ 4,4 milliards de francs suisses ou 3,3 milliards d’euros, dont 1,3 milliard d’euros dans les fonds de Reyl Asset Management, qui a engrangé 120 millions d’euros de souscriptions nettes depuis le début de l’année.Après la création de la coentreprise Samena Asia Managers avec Samena Capital (lire notre article du 20 avril), la maison helvétique devrait annoncer d’ici à la fin du mois prochain une opération de croissance externe, ce qui correspond au passé du nouveau dirigeant, François Reyl, qui vient du monde des fusions-acquisitions.En attendant, Thomas de Saint-Seine, membre du comité de direction et CIO de Reyl Asset Management, a indiqué à Paris le 25 mai que les capacités des fonds sont limitées à 1 milliard d’euros (contre 380 millions actuellement et 180 millions fin mars) pour le fonds Reyl European Equities. Le curseur est fixé entre 1et 2 milliards d’euros pour le fonds Reyl Emerging Markets Equities (174 millions de dollars fin mars et 200 millions actuellement) et à 2 milliards d’euros pour le Reyl North American Equities (111 millions de dollars fin mars).Les objectifs de surperformance pour ces fonds sur un cycle économique complet sont fixés à 300 points de base par an pour le fonds nord-américain, à 500-800 points de base pour le produit européen et à 800-1.100 points de base pour le fonds actions émergentes.Le processus «maison» est résumé par Maxime Botti, gérant de portefeuille senior, comme «une approche systématique et opportuniste de la gestion quantitative», avec des fonds 100 % investis, long-only. Les taux de rotation se situent aux alentours de 30 % sur 4-6 semaines, avec un nombre élevé de lignes. Au final, les fonds Reyl affichent une volatilité inférieure à celle du marché, mais une surperformance de 70 %, expliquent les responsables de la société de gestion.
Le fonds de pension suédois Första AP-fonden (AP1) a sélectionné JP Morgan Worldwide Securities Services en tant que conservateur international, afin de lui dournir une gamme de services d’administration et de conservation. Le fonds gère un total de 218,8 milliards de couronnes suédoises d’actifs.
Au premier trimestre, le secteur de la gestion d’actifs a enregistré des souscriptions nettes de 1,4 milliard d’euros, selon Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. La collecte a été dopée par les mandats institutionnels (près de 6 milliards d’euros) et les fonds étrangers (5,5 milliards d’euros). A la fin du trimestre, les encours gérés du secteur dépassaient les 1.006 milliards d’euros.
Lombard Odier Investment Managers a enregistré en Italie son fonds LO Funds – BBB-BB Bond, un fonds géré activement qui est investi dans les obligations d’entreprises européennes notées entre BBB et BB, rapporte Bluerating.
Le patron de BlackRock, Larry Fink, arrive en tête du classement annuel des patrons les mieux payés des plus grandes sociétés financières (sur la base de la capitalisation de marché) basées aux Etats-Unis qui paraîtra dans la livraison du mois de juillet du magazine Bloomberg Markets.Le total des rémunérations de Larry Fink s’est élevé au titre de 2010 à 23,8 millions de dollars alors que l’action BlackRock a perdu 16%, à comparer à une progression de 13% de l’indice Standard & Poor’s 500 Asset Management and Custody Bank. En 2009, le titre BlackRock avait il est vrai enregistré sa meilleure performance depuis 2000, avec un bond de 77%. Larry Fink précède dans le classement John Strangfeld de Prudential Financial (22,6 millions de dollars) et Gregory Case d’AON Corp (20,8 millions de dollars). La rémunération moyenne des 50 premiers CEO qui occupaient les mêmes fonctions en 2009 a progressé de 26% en 2010 à 11,5 millions de dollars.
Legal & General Investment Management (LGIM) lance un fonds monétaire libellé en euros, géré par Jennifer Gillespie, responsable des marchés monétaires. Le fonds est accessible aux investisseurs britanniques et étrangers. Il s’adresse aux investisseurs institutionnels et est disponible à partir d’un investissement minimum de 25 millions d’euros. Le nouveau produit sera géré de manière prudente sur le même modèle que le fonds monétaire LGIM Sterling Liquidity Fund, également géré par Jennifer Gillespie.
Edward Bramson, l’investisseur activiste qui est devenu president de F&C Asset Management en février, a non seulement bénéficié du soutien d’Aviva pour se faire élire, mais aussi de celui de M&G Investments, révèle Financial News. M&G détient 3,26 % de F&C, alors qu’Aviva possède 8,6 %, précise le journal, citant Bloomberg.
Dans un entretien accordé à Option Finance, Mikaël Cohen, directeur des investissements de CNP Assurances indique que nous cherchons à investir plus significativement en immobilier, classe d’actifs où nos encours se situaient autour de 4.7 milliards d’euros, mais ne représentent que 2% de nos encours totaux, soit un niveau plutôt faible par rapport à d’autres assureurs. Nous investissons en direct ou en club deal quand il s’agit d’actifs core pour lesquels nous attendons essentiellement un rendement récurrent. Par contre, quand nous recherchons des compétences spécifiques pour la valorisation des actifs, nous passons par des fonds. Depuis 2007, nous avons aussi démarré une politique d’investissement sur les infrastructures qui offrent des avantages similaires à l’immobilier (stabilité des revenus courants et protection contre l’inflation), sauf en termes de liquidité. Nous essayons d’investir quand c’est possible par le biais de consortiums. Par exemple, début avril, nous avons participé, pour un montant de 350 millions d’euros, à une prise de participation avec la CDC de 25% du réseau de transport de gaz de GDF Suez. Il nous arrive aussi d’investir dans cette classe d’actifs à travers des fonds spécialisés, comme Antin Infrastructures par exemple. Le private equity, avec un engagement de 2.9 milliards d’euros, constitue une classe d’actifs sur laquelle CNP Assurances est présente depuis longtemps. Nous y investissons au travers de fonds (comme Astorg Partners par exemple) ainsi que de fonds de fonds (Idinvest, Fondinvest Capital...). Nous misons majoritairement sur les fonds de LBO en privilégiant le mid market. Sur le private equity, nous sommes actuellement dans une situation où le portefeuille est ancien et où nous avons déjà beaucoup de retour sur investissement. Nous continuons à investir de manière très régulière, au moins pour maintenir nos encours au même niveau.
L’abondance des capitaux à investir dans l’immobilier d’entreprise européen dépasse largement les montants à refinancer, d’après une étude du conseil en immobilier DTZ. L’arrivée sur le marché de la dette des assureurs facilitera aussi les refinancements attendus d’ici à 2013.
L’élection de Mario Draghi à la tête de la BCE pour succéder à Jean-Claude Trichet risque de créer un déséquilibre dans le conseil de la banque centrale, estime le ministre des finances néerlandais, Kees de Jager dans un entretien au quotidien. «Je souhaite que des pays avec une tradition de discipline fiscale tels que l’Allemagne, les Pays-Bas ou la Scandinavie soient représentés de manière appropriée au conseil de la BCE» précise-t-il.