Le fonds d’investissement a annoncé l’acquisition du fournisseur de services et logiciels de gestion CPA Global. Cette société, basée à Jersey, était détenue depuis 2010 par le fonds Intermediate Capital Group (à hauteur d’approximativement 40%) et des actionnaires historiques. Si le montant de l’opération n’a pas été divulgué, l’opération valoriserait CPA Global autour de 950 millions de livres (1,1 milliard d’euros), selon une source proche du dossier. Dans le cadre de ce LBO, le financement de la dette a été intégralement souscrit par les banques HSBC et JPMorgan Chase. Selon une source proche du dossier citée par l’agence Bloomberg, le montant de cette dette s’élèverait à 430 millions de livres et se décomposerait en 310 millions de livres de dette senior et 120 millions de dette mezzanine. L’opération devrait être finalisée d’ici la fin du premier semestre.
Selon une étude publiée par PricewaterhouseCoopers, l’industrie du dispositif médical de diagnostic in vitro a vu la valeur des fusions-acquisitions dépasser les 15 milliards de dollars au cours des sept premiers mois de 2011, soit plus de trois fois plus qu’en 2010. D’après cette étude, «le regain d’intérêt pour le secteur provient non seulement des acteurs historiques du marché, mais aussi de nouveaux entrants», comme les investisseurs financiers.
Bloomberg, citant deux investisseurs concernés, croit savoir que la banque américaine vise une collecte de 2,0 à 3,5 milliards de dollars pour son premier fonds de private equity dédié à l’énergie, Broad Street Energy Partners.
La société d’investissement suisse a lancé hier une plateforme en ligne permettant à des professionnels d’investir dans des entreprises européennes non-cotées via un processus d’appel d’offres. Baptisée FirstPEX, cette plate-forme prévoit de traiter un volume compris entre un et deux milliards d’euros dans les trois prochaines années.
L’Allemagne a vendu mercredi 3,44 milliards d’euros de papier à deux ans à 0,25%, servant un taux de rendement inférieur à celui qu’elle avait consenti lors d’une précédente adjudication. L'émission a produit un ratio de couverture de 2,2, contre 1,4 en décembre. Le rendement moyen s’est inscrit à 0,17% conte 0,29% le mois dernier.
L’Allemagne s’attend à ce que le commerce extérieur, clef de voûte traditionnelle de son économie, ne contribue pas du tout à sa croissance économique cette année, alors que la première économie de la zone euro commence à se ressentir du ralentissement qui affecte ses partenaires. Le ministère de l’Economie prévoit une hausse de 2% de ses exportations en 2012 et une progression de 3% de ses importations, soit un contribution négative à la croissance du produit intérieur brut (PIB), estimée à -0,3%. Le ministère ajoute anticiper un ralentissement de la croissance du PIB à 0,7% cette année, avant un rebond à 1,6% en 2013.
L’Association Française de la Gestion Financière (AFG) et l’Association française des investisseurs institutionnels (Af2i) publient une «Charte SGP – Investisseur» commune destinée à améliorer la connaissance que peuvent avoir les investisseurs institutionnels des sociétés de gestion de portefeuille (SGP) et de leurs offres, confortant ainsi leur relation. Cette charte a été élaborée par un groupe de travail présidé par Jean-Claude Guimiot (Agrica Epargne).
Dégradée d’un cran par S&P à AA+ avec perspective négative dans la foulée de la France, la Caisse d’amortissement de la dette sociale «s’inscrit, une nouvelle fois, en total désaccord avec l’application automatique et sans discernement de la méthodologie utilisée par S&P». La Cades estime que sa note ne doit pas être automatiquement liée à celle de l’Etat car elle «bénéficie, comme l’a constaté le Conseil Constitutionnel dans sa décision du 10 novembre 2010, de ressources spécifiques, clairement individualisées, affectées au paiement des intérêts et à l’amortissement du capital de l’ensemble de ses émissions».
Le nombre de personnes sans emploi en Grande-Bretagne a atteint son plus haut niveau depuis plus de 17 ans en novembre, mais un ralentissement des demandes d’indemnisation en décembre laisse espérer une stabilisation de la situation. Selon les normes de l’OIT, plus larges, le nombre de personnes sans emploi a grimpé de 118.000 sur les trois mois à fin novembre, atteignant 2,685 millions de personnes, soit son plus haut niveau depuis 1994. Le taux de chômage ressort lui à 8,4% sur les trois mois à fin novembre, un pic depuis janvier 1996.
Moody’s a relevé la note de crédit de l’Indonésie à Baa3, la faisant passer en catégorie investissement, ce qui pourrait permettre à la première économie d’Asie du Sud-Est d’attirer davantage d’investisseurs étrangers. Le relèvement de la note indonésienne, qui était auparavant à Ba1, fait suite à une décision dans le même sens de Fitch en décembre.
Un abaissement de deux crans de la note de crédit de l’Italie est une possibilité, a déclaré Alessandro Settepani, un des responsables de Fitch en Italie. «Le comité (de notation) va examiner la note de l’Italie sur la base de ses niveaux de refinancement et des mesures prises pour la croissance.» Il a ajouté qu’un accord sur un pacte budgétaire européen serait pris en considération dans la décision sur un déclassement du pays.
La société de gestion britannique Liontrust va lancer un fonds de revenu asiatique début mars, rapporte Investment Week. Il sera géré par Mark Williams, qui a récemment rejoint le groupe à l’occasion de l’acquisition par Liontrust de la boutique spécialisée sur les marchés émergents Occam.Le fonds, qui se propose de dégager des rendements élevés par le biais d’une appréciation du capital et des revenus, aura un objectif de rendement de 10% environ au-dessus de de l’indice MSCI All Country Asia hors Japon. Le fonds sera domicilié au Royaume-Uni, avec un investissement minimum de 1.000 livres et des frais de gestion de 1,5% par an.
Lazard vient de lancer un fonds censé dégager des rendements en ligne avec le marché, mais avec une volatilité inférieure de 20 % à 40 % à celle du MSCI Monde, rapporte Investment Week. Domicilié à Dublin, le Global Controlled Volatility fund est géré par une équipe dirigée par Susanne Willumsen à Londres et Paul Moghtader à Boston. Le portefeuille se composera de 250 à 350 valeurs et aura un turnover de 40 % à 60 % par an.
Jeff Munroe quitte ses fonctions de directeur des investissements (CIO) de Newton, une filiale de BNY Mellon Asset Management, pour diriger l’équipe actions de la société de gestion.Cela s’inscrit dans le cadre d’une réorganisation de l’équipe de gestion qui se traduit notamment par une redéfinition du rôle du CIO, lequel «se focalisera sur l’exécution du processus d’investissement et l’efficacité de la génération d’idées de la société».Ce poste est confié à Simon Pryke, l’actuel responsable des clients privés et des organisations caritatives.Suite à ces changements, Caroline Nye devient responsable des clients privés de Newton. Elle est actuellement responsable des clients privés britanniques. Elle rejoindra aussi le conseil d’administration de Newton. Enfin, Jon Bell, l’actuel investment leader sur les actions mondiales rejoindra l’équipe multi asset de Newton pour y occuper de nouvelles fonctions.
A fin 2011, Lombard Odier Investment Managers (LOIM) affichait un encours d’environ 4,5 milliards d’euros, soit 16 % de ses actifs sous gestion, dans le domaine des obligations convertibles. Cette classe d’actifs est considérée comme un pôle d’excellence pour le groupe helvétique, qui a reçu l’an dernier un mandat de 900 millions d’euros (de la part d’un important investisseur asiatique) et enregistré des souscriptions nettes de l’ordre de 130-150 millions d’euros pour ses trois fonds ouverts (LOF Convertible Bonds avec environ 2,8 milliards, LOF Convertible Bond Asia avec 428 millions et LOF III Recovery Convertible Bond avec une centaine de millions d’euros).Afin d’alimenter la montée en charge de ce type de gestion qui va faire l’objet d’un effort commercial particulier cette année, LOIM a recruté deux personnes supplémentaires en 2011 dans l'équipe dédiée (7 personnes) que dirige Nathalia Barazal, à savoir un un gérant et une analyste crédit high yield. L'équipe compte à présent quatre gérants et trois analystes, auxquels il faut ajouter un spécialiste produits.Nathalia Barazal a précisé le 17 janvier lors d’une présentation à Paris que le portefeuille du fonds mondial comporte environ 100 à 110 lignes tandis que les deux autres produits en comptent entre 60 et 70.
EFG International a annoncé le 18 janvier la fermeture de ses activités de banque privée à Lugano. EFG Bank, banque privée appartenant à EFG International, avait été ouverte en 2010 dans cette ville. Toutefois, le développement des activités n’a pas été à la hauteur des attentes, en raison notamment d’une conjoncture difficile. EFG Bank poursuivra cependant ses activités de banque privée dans les villes de Zurich et de Genève, indique la banque dans un communiqué.
La banque Julius Bär ne voit plus de grosse opportunité d’acquisition en Suisse après l'échec de la fusion avec Sarasin, estime le CEO de la banque Boris Collardi dans un entretien au magazine Finanz und Wirtschaft. Il a par ailleurs précisé n'être pas intéressé par l’acquisition de gestionnaires de fortune indépendants. Il prévoit une consolidation «inévitable» dans cette branche.Cela dit, Julius Bär pourrait racheter des filiales suisses de banques internationales sous pression, selon le CEO qui ajoute que les possibilités d’acquisition ne se limitent pas à la Suisse. Des participations dans des banques et fournisseurs de services financiers sur des marchés émergents sont également envisageables.
Lancé le 17 janvier 2007, db x-trackers, le pôle ETF de la Deutsche Bank, totalise cinq ans après un encours de 32 milliards d’euros (à fin décembre) répartis sur plus de 200 fonds contre 750 fois sur neuf bourses en Europe et en Asie (47 à Singapour et 30 à Hong-Kong).Par son encours, db x-trackers est devenu le deuxième promoteur européen d’ETF, derrière iShares (BlackRock), et le cinquième mondial, derrière iShares, State Street Global Advisors (SSgA), Vanguard et PowerShares/Deutsche Bank.
Le quatrième groupe bancaire américain, Wells Fargo & Company a affiché pour 2011 un bénéfice net record de 15,9 milliards de dollars, en hausse de 28 % sur 2010.L’encours de sa division gestion de fortune au 31 décembre a baissé de 2 % sur fin 2010 pour revenir à 198 milliards de dollars.Quant au bénéfice net du pôle gestion de fortune/courtage et retraites, il a gonflé à 325 millions de dollars l’an dernier contre 199 millions pour 2010.
Les groupes du CAC 40 ont distribué l’an dernier 44,6 milliards d’euros sous forme de dividendes et de rachats d’actions, en hausse de 15% par rapport à 2010, selon la lettre Vernimmen.net, rapporte Les Echos. Total et France Télécom figurent toujours dans le palmarès de tête des plus gros «payeurs», Sanofi complétant le trio de tête. Ensemble, ces trois mastodontes représentent quelque 30% des sommes versées l’an dernier. Phénomène notable, ce sont les rachats d’actions qui ont le plus progressé dans le total, sur fond de baisse des cours: les rachats (nets des cessions) ont atteint 5,7 milliards d’euros, soit un quasi-triplement par rapport à 2010 (1,95 milliard). Bouygues, qui a lancé l'été dernier un vaste programme de rachats de ses titres, en est le principal contributeur. De leur côté, les dividendes versés l’an dernier ont augmenté de 6%, à 38,9 milliards euros, alors que les résultats 2010 ont enregistré un net rebond.
Midi Capital a enregistré l’an dernier une hausse significative de son encours de produits défiscalisants, à 60 millions d’euros pour un encours global de 100 millions d’euros, contre 40 millions d’euros fin 2010.La collecte 2011 s’établit à 22 millions d’euros, en hausse de 43% par rapport à 2010 alors que, dans le même temps, la collecte globale française a décru de 20%. Au cours de l’année 2011, Midi Capital a investi 18 millions d’euros dans 20 PME régionales, principalement en capital développement et en transmission. L’année écoulée a également été marquée par la cession de 7 PME. Le TRI moyen des cessions réalisées est supérieur à 21%.
Le groupe Siparex a réalisé l’an dernier d’"excellentes performances opérationnelles», confirmant son rôle moteur dans le financement des PME françaises et des ETI, a souligné le 17 janvier le président du groupe, Bertrand Rambaud, à l’occasion d’un point de presse. «Nous sommes très satisfaits de cette année 2011 au cours de laquelle nos objectifs ont été très largement dépassés», a déclaré Bertrand Rambaud, précisant que les actifs sous gestion dépassent désormais 1,1 milliard d’euros.Le montant total des investissements s’est élevé l’an dernier à 85,5 millions d’euros, en progression de 25% par rapport à 2010. Les cessions, en hausse de 44% à 160 millions d’euros, ont permis de dégager 79 millions d’euros de plus-values (+43%), pour un multiple moyen de cession de 2.Du côté des levées de fonds, l’exercice s’est terminé sur une collecte de 170 millions d’euros. A noter le closing du fonds Siparex MidCap II à 120 millions d’euros, assorti d’un partenariat avec le Crédit Agricole, du réinvetissement de 85% des souscripteurs du véhicule précédent et de la présence de family offices pour 25% du fonds.Le Crédit Agricole Centre Est et Predica, souscripteurs anciens et fidèles de Siparex, accompagnés par sept caisses régionales du Crédit Agricole représentent un tiers des souscriptions du Siparex MidCap II et occupent la première place des invetisseurs institutionnels de ce nouveau véhicule avec un montant de 40 millions d’euros. Les levées de capitaux ont également été portées par des idées nouvelles comme la création de la SCR Solid et un premier closing de 3 millions d’euros, dont le financement repose sur l'épargne salariale.Le groupe Siparex a en outre remporté deux appels d’offres publics pour la gestion de fonds régionaux pour un total géré de 21 millions d’euros et il a par ailleurs levé 20 millions d’euros de FIP et de FCPI. A noter enfin que 143 millions d’euros ont été retournés aux souscripteurs contre 104 millions en 2010.
Ossiam, la société de gestion spécialisée dans l'élaboration d’ETF reposant sur des indices de stratégie, lance aujourd’hui le FTSE 100 Minimum Variance ETF. Le fonds, qui est coté sur le London Stock Exchange, est réservé exclusivement aux investisseurs britanniques. Le produit reprend la construction de la gamme «Minimum variance». La gestion applique simultanément des filtres de liquidité – ici 95 % des valeurs les plus liquides composant l’indice FTSE 100 sont retenues comme univers de sélection - et limite le poids maximum par «stock» à 4,5 % et par secteur à 20 %, tout en veillant à la diversification des titres et en procédant à un rebalancement trimestriel de l’indice. Au final, le fonds voit sa volatilité abaissée de plus de 24 % en moyenne par rapport à l’indice de référence. En outre, les «drawdowns» (plus importante perte de l’indice sur une période donnée) sont significativement réduits. Avec le lancement de cet ETF, Ossiam propose également, pour la première fois, un produit suivant un mode de réplication physique. Interrogée par Newsmanagers, Isabelle Bourcier, responsable du développement, a néanmoins précisé que ce choix était avant tout commercial. «L’indice Footsie 100 est un indicateur très utilisé outre-Manche par les banques privées, les gestionnaires de fortunes, etc, qui sont très attachés à la réplication physique.» Dans ce cadre, le produit comporte une autre particularité : les titres détenus par Ossiam ne sont pas prêtés. Un choix qui s’explique par le fait que la société de gestion ne souhaite pas faire porter de risques sur le prêt/emprunt titres sachant que celui-ci est peu rentable sur le FTSE 100, selon la responsable. La société de gestion évite aussi de rentrer dans le conflit entre réplication synthétique et la réplication physique dont le prêt/emprunt titres est battu en brèche par les partisans de la première technique… Bien évidemment, la réplication physique a un coût: une tracking error plus élevée en moyenne de l’ordre de 0,25% par an du fait de l’impôt de bourse sur les titres négociables en Bourse de Londres. A noter qu’avant le lancement du FTSE 100 Minimum Variance ETF, la part des produits reposant sur cette stratégie représente des actifs sous gestion de 192 millions d’euros et les ETF reposant sur des indices équi-pondérés 79 millions d’euros (pour un total géré par Ossiam de 271 millions d’euros). Caractéristiques : Total Expense Ratio : 0,45 %