Amundi a accusé en 2011 des rachats nets de 35 milliards d’euros (en incluant les activités de gestion de la BFT), selon le communiqué financier du Crédit Agricole publié ce jeudi. En 2010, la société de gestion filiale de la banque verte et de Société Générale avait enregistré des souscriptions nettes de 1,2 milliard d’euros.Cette décollecte «se concentre sur la France et les produits monétaires originés par les réseaux, ainsi que sur les grands corporates du fait de l’arbitrage vers les produits bilanciels», précise le Crédit Agricole.Associées à un effet négatif marché et change, ces sorties nettes conduisent à un repli des encours de 7 % sur 2011 à 658,6 milliards d’euros. Malgré cela, Amundi dégage un bénéfice net annuel en hausse de 1,8 % à 413 millions d’euros par rapport à 2010. Le produit net bancaire baisse de 8,2 % du fait du recul des commissions de surperformance et de la stabilité de la marge de gestion nette. Les charges d’exploitation ont été réduites de 5,8 % (hors coûts de restructuration en 2010) en 2011 par rapport à 2010, ce qui «reflète l’effet en année pleine des synergies et la poursuite des gains de productivité», indique le communiqué. Au total, le coefficient d’exploitation s’établit en 2011 à 55,9 %, «au meilleur niveau en Europe», d’après la banque.
Kaspar Villiger, CEO d’UBS et Kobi Feigenbaum, CEO d’UBS Wealth Management Isarel ont annoncé le 22 février le lancement d’UBS Wealth Management Investment House à Tel Aviv qui sera la première filiale d’une banque étrangère en Israël à proposer des services de gestion des investissements en shekels, avec une équipe parlant hébreu, en plus de la gestion d’investissements à l'étranger, le tout en architecture totalement ouverte.Le choix d’Israël comme marché stratégique fait suite à une étude en profondeur qui à démontré que ce pays est l’un des trois premiers marchés, avec le Brésil et la Russie, en matière de croissance de la fortune des particuliers et de possibilités de développement d’une activité de gestion de fortune. Israël précède dans le classement le Mexique, la Turquie et l’un des principaux pays du Golfe, précise un communiqué.
Depuis mardi la cote du segment XTF de la plate-forme électronique Xetra (Deutsche Börse) comporte 936 références, avec l’adjonction de trois nouveaux ETF d’actions «growth» lancés par UBS Global Asset Management. De droit irlandais, ils répliquent tous trois des indices MSCI.CaractéristiquesDénomination : UBS ETFs plc - MSCI USA Growth TRN Index SF A-acc (USD)Indice de référence : MSCI Daily TR Net Growth USA USD IndexCode Isin : IE00B5ST4671TFE : 0,76 %Dénomination : UBS ETFs plc - MSCI USA Growth TRN Index SF I-acc (USD)Indice de référence : MSCI Daily TR Net Growth USA USD IndexCode Isin : IE00B4X9WC78TFE : 0,59 %Dénomination : UBS ETFs plc - MSCI EMU Growth TRN Index SF, A-acc (EUR)Indice de référence : MSCI Daily TR Net Growth EMU Local IndexCode Isin : IE00B4MFJH03TFE : 0,40 %
Merchant Capital vient de lancer Merchant Wealth, sa nouvelle filiale de gestion privée. Elle sera dirigée par Tom Evans. L’entité fera office de canal de distribution pour les produits structurés et les fonds maison de Merchant Capital, précise Investment Week.
With SCM Private, which will determine the allocation on at least a monthly basis, db x-trackers (Deutsche Bank) has launched the ETF fund db x-trackers SCM Multi Asset ETF fund, which will rely on a total return strategy and may invest in most ETF or ETC funds from db x-trackers, Fundweb reports. The product will charge fees of 0.89%.
Le président a annoncé hier une baisse de l’impôt sur les sociétés de 35% à 28%, compensée par un grand coup de rabot sur l'ensemble des niches fiscales
Le président américain propose de baisser l’impôt sur les sociétés de 35% à 28%. Ce coup de pouce serait compensé par un grand coup de rabot sur l’ensemble des niches fiscales. Cette mesure serait au bout du compte positive pour le Trésor en termes de rentrées fiscales.
Les groupes bancaires européens seraient peu touchés par un débouclage des CDS sur le souverain. Les banques ont aussi fortement allégé leur exposition à la dette grecque. Toutefois, un événement de crédit pourrait avoir des conséquences inattendues, avec un risque de contagion.
Le Japon envisage de contribuer à hauteur de 50 milliards de dollars (37,7 milliards d’euros) à l’accroissement des ressources Fonds monétaire international (FMI) pour lui permettre de faire face à la crise de la dette, selon le journal. Tokyo souhaite néanmoins tout d’abord avoir une idée des contributions des autres Etats avant de faire son annonce officiellement, précise le journal.
Bats Global Markets, le troisième opérateur boursier américain, pourrait lancer son introduction en Bourse dès le mois de mars en cotant ses actions sur son propre marché, selon le quotidien qui cite des sources proches du dossier. Il s’agirait d’une première pour un opérateur boursier. Bats, qui a accaparé 11% des volumes traités sur les marchés actions américains et 26% sur les marchés actions européens le mois dernier, avait enregistré les documents réglementaires en vue de lancer son IPO en mai dernier afin de s’aligner sur ses principaux concurrents tels que NYSE Euronext, Nasdaq OMX ou encore le London Stock Exchange.
Les collectivités locales chinoises pourraient lever quelque 250 milliards de yuans sur l’année 2012, selon le quotidien qui ne cite pas ses sources. Elles étaient en moyenne de 200 milliards chaque année entre 2009 et 2011. D’autres collectivités que Shanghai, Shenzhen, Zhejiang et Guangdong pourraient également être autorisées à émettre des obligations sur le marché.
Le chef de l’Etat et candidat à un second mandat a proposé hier que les rémunérations des plus hauts dirigeants soient désormais votées par l’assemblée générale des actionnaires. Il s’est également prononcé pour l’interdiction des retraites-chapeau et des parachutes dorés. Concernant les salaires compris entre 1 et 1,2 fois le smic, il a plaidé pour une suppression de la part salariale des cotisations sociales. Chiffrée à 4 milliards d’euros, la mesure serait financée par un redéploiement de la prime pour l’emploi (2,5 milliards) et une hausse de la fiscalité sur les dividendes des entreprises (1,5 milliard).
Le yen est tombé cette nuit à son plus bas niveau en sept mois contre dollar, à 80,29, portant la baisse à 3,7% depuis l’intervention de la Banque du Japon le 14 février dernier. Les positions nettes acheteuses sur le yen sont tombées de 55.171 à 29.459 en une semaine. Parallèlement, l’indice des PME à Tokyo a enregistré hier sa vingt-septième séance de hausse consécutive, un record depuis 1961.
La Banque populaire de Chine a dû consentir un rendement de 6,8% lors d’une adjudication de 30 milliards de yuans de titres à 6 mois, contre 6,0% lors de la précédente émission de même caractéristiques menée en novembre dernier. De quoi faire grimper le taux monétaire à 7 jours de 31 points de base à 5,42%.
La chambre de compensation européenne a décidé de ramener de 25% à 15% les appels de marge sur les obligations gouvernementales irlandaises en réponse au différentiel de rendement entre la dette à 10 ans et un benchmark AAA. Cet abaissement concerne les positions longues sur la dette souveraine irlandaise.
Les ministres des Finances du G20 ne devraient pas prendre de décision sur l’augmentation des ressources du FMI lors de leur réunion à Mexico les 24 et 25 février, puisque les dirigeants de la zone euro doivent encore discuter début mars du renforcement éventuel de leurs propres pare-feux, selon une source proche du dossier. Les Etats-Unis, notamment, sont toujours réticents. De toute façon, la question n’est plus aussi «vitale» qu’au sommet de Cannes en novembre, en raison de l’amélioration de la situation en Europe. «Le FMI continue de penser que c’est utile», ajoute toutefois la même source. L’idée serait d’aboutir d’ici aux réunions de Washington en avril. Par ailleurs, le sommet doit passer en revue les autres dossiers (cadre pour la croissance, régulation financière, énergie et matières premières, etc.), mais il semble que la présidence mexicaine n’ait pas d’objectifs très ambitieux.
La chambre de compensation européenne a décidé de ramener de 25% à 15% les appels de marge sur les obligations gouvernementales irlandaises en réponse au différentiel de rendement entre la dette à 10 ans et un benchmark AAA. Cet abaissement concerne les positions longues sur la dette souveraine irlandaise.
Avec la vente des participations de l’Etat portugais dans l’opérateur de réseau électrique REN et dans Energias de Portugal, le gouvernement a atteint à 60% de ses objectifs de privatisations, a indiqué aujourd’hui le ministre des Finances Vitor Gaspar. Le plan de privatisation doit s’achever fin 2013.
Le CAC 40 a clôturé en repli de 0,45% à 3.449 points, alors que les dernières données sur l’activité en zone euro et l'évolution des cours du pétrole ravivent l’inquiétude. Outre-Atlantique, les indices Dow Jones et Nasdaq s’inscrivent en léger repli en séance.
Les ventes de logements dans l’ancien ont augmenté de 4,3% à 4,57 millions en janvier aux Etats-Unis, a indiqué l’association nationale des promoteurs immobiliers. Ce total est le plus important enregistré en un an et demi. Par ailleurs, le nombre des mises en chantier a également surpris, avec une hausse de 1,5% à 699.000, au-delà du consensus.
Ove Sten Jensen, responsable du Trésor danois, a indiqué à Bloomberg que l’Etat prévoyait d’émettre dans les prochaines années «au moins» 20 milliards de couronnes (2,7 milliards d’euros) d’obligations à 10 ans indexées sur l’inflation. «Nous répondons à la demande des investisseurs dans le marché, des fonds de pension et investisseurs institutionnels qui ont manifesté leur intérêt pour ce type de produits» a ainsi précisé Ove Sten Jensen.
Berlin a placé pour 4,3 milliards d’euros d’obligations à deux ans, les craintes persistantes entourant l’avenir de la Grèce ayant nourri une solide demande pour le papier allemand. L’adjudication fait ressortir un rendement moyen de 0,25% contre 0,17% lors d’une opération similaire en janvier. Le coefficient de couverture s’est élevé à 1,8 contre 2,2 précédemment.
L’activité dans le secteur privé en France a affiché des performances contrastées en février, montrent les premières estimations PMI publiées par Markit. L’indice PMI manufacturier a progressé à 50,2, un plus haut de sept mois, dépassant ainsi le seuil de 50 qui sépare croissance de contraction. Il s'était inscrit à 48,5 en janvier.
Fitch Ratings a abaissé la note à long terme de la Grèce de CCC à C, tout en confirmant la note à court terme C. La note de la Grèce chez Fitch n’est désormais plus qu'à un cran au-dessus du défaut. L’agence de notation précise que cette décision fait suite à l’annonce mardi par l’Eurogroupe d’un accord sur un second programme de renflouement et à celles de la Grèce concernant les modalités de l'échange de dette impliquant une participation volontaire du secteur privé.
Deux membres de la Banque d’Angleterre ont voté en février pour un assouplissement monétaire quantitatif plus prononcé que celui qui a été finalement décidé, lit-on mercredi dans le compte rendu de la réunion des 8 et 9 février. David Miles s’est rallié à Adam Posen, partisan de longue date d’une attitude monétaire souple, pour préconiser une rallonge de 75 milliards de livres sterling au programme de rachat d’actifs de la banque centrale, alors que les sept autres membres du Comité de politique monétaire ont limité le supplément à 50 milliards, ce que les marchés attendaient.
Les prix à la consommation en France ont reculé de 0,4% sur un mois en janvier, conséquence attendue des soldes d’hiver, mais les prix de l'énergie ont poursuivi leur accélération, montrent les statistiques publiées par l’Insee. Sur un an, l’inflation en janvier s’inscrit à 2,3%. En décembre, l’indice des prix à la consommation avait progressé de 0,4% sur un mois et de 2,5% en glissement annuel. L’indice des prix harmonisé IPCH, qui permet des comparaisons avec les autres membres de la zone euro, recule également de 0,4% sur un mois en janvier. Il progresse de 2,6% sur un an.