Le britannique Threadneedle a entamé en Espagne la commercialisation de son fonds Threadneedle US Contrarian Core Equities Fund, clone luxembourgeois du fonds américain Columbia Management Contrarian Core Fund (1,6 milliard de dollars), géré par sa société soeur basée aux Etats-Unis, rapporte Expansión (lire Newsmanagers du 18 octobre 2011). Les gérants, Guy W. Pope et Harvey Liu, sélectionnent les grandes capitalisations américaines qui sont dans le dernier tiers de leur fourchette de cours sur 52 semaines. Les valeurs ensuite choisies sont celles qui sont sous-valorisées.
The Boston Company Asset Management, «boutique» de gestion, filiale de BNY Mellon Asset Management, a annoncé la nomination d’Adam Joffe au poste de directeur des gestions alternatives. Il occupera également la fonction de chief administration officer, un rôle nouvellement créé au sein de l’entreprise. Adam Joffe était auparavant chief financial officer de First Eagle Investment Management à New York.
Le gestionnaire américain Neuberger Berman (199 milliards de dollars d’encours) a annoncé le lancement du Neuberger Berman Long Short Fund dont les acronymes, selon les classes de parts sont NLSAX, NLSCX et NLSIX.Ce produit à liquidité journalière est accessible avec une souscription minimale de 1.000 dollars. Le portefeuille est géré selon une approche fondamentale avec la possibilité d’investir «long» mais aussi de vendre à découvert. Il utilise une gestion par sélection de valeurs (bottom-up) sur toutes les classes de capitalisation et a aussi la faculté d’investir en obligations de sociétés américaines et étrangères.La gestion est confiée à Charles Kantor, managing director chez Neuberger Berman et dirigeant du Kantor Group (850 millions de dollars d’encours), assisté de William Muller, Charles Nguyen et Marc Regenbaum., trois analystes du Kantor Group.
L’Autrichien Philip Baar-Baarenfels a été nommé directeur du nouveau bureau de représentation d’Axa Investment Managers Allemagne à Vienne avec effet au 7 mai 2012.Il était en dernier lieu directeur de la distribution chez Henderson Global Investors (HGI) pour l’Autriche ainsi que pour les pays d’Europe centrale et orientales, après avoir été directeur de la distribution de Baring Asset Management pour l’Autriche, le Liechtenstein, la République tchèque et la Hongrie.Le nouvel arrivant sera subordonné à Uwe Diehl, directeur de la distribution d’Axa IM pour l’Allemagne et l’Autriche.
Bellecapital International, filiale du groupe suisse Bellecapital, vient de recruter Jochen Vogler. Il rejoint l'équipe américaine en provenance de Rothschild Bank à Zurich, où il était co-directeur en charge de la clientèle américaine de la banque, précise finews.
Au 30 avril, Franklin Templeton Investments affiche une légère hausse de ses actifs sous gestion, parmi les quatre grands gestionnaires régulièrement suivis par Newsmanagers : ils passent à 726,4 milliards de dollars contre 725,7 milliards fin mars, grâce à l’obligataire (+ 3,7 milliards, à 320,3 milliards) et au monétaire.En revanche, l’encours de Legg Mason marque un tassement de 4 milliards sur un mois, à 639,3 milliards de dollars, tandis que celui d’Invesco diminue de 4,4 milliards à 668,4 milliards de dollars. Enfin, les actifs sous gestion d’AllianceBernstein ont baissé d’un milliard, à 418 milliards de dollars.
OFI AM prend la main. Hier, ses responsables ont exposé les grands projets de la maison à un horizon de court-moyen terme, portant aussi bien sur son offre de produits et sa gestion que sur ses développements, à l’international ou en France. En matière de gestion tout d’abord, après avoir rappelé la triple approche de l'établissement qui dispose d’une offre gérée soit en interne, soit par le biais de la multigestion, soit encore dans le cadre de partenariat, Gérard Bourret, directeur général, a annoncé que sa société de gestion entendait proposer très prochainement à sa clientèle institutionnelle une offre de multigestion alternative – dont le paysage se recompose à grande vitesse en France avec, notamment, la fusion des activités de Rothschild & Cie Gestion et HDF Finance ou d’Olympia avec Kenmar. «Pour cela, nous allons annoncer dans les semaines à venir un partenariat avec une société anglo-saxonne plus importante en taille que nous», a confirmé Gérard Bourret. Toujours dans le cadre de son offre de produits, le dirigeant qui était accompagné de Maxime du Chayla et Jean-Marie Mercadal, tous deux directeurs généraux délégués, a rappelé sa volonté de revoir la structure de la gamme actions d’OFI dont les résultats – à l’origine du départ de Thierry Pauwels - n’ont pas été à la hauteur des attentes de la direction. Ralph Bruneau, son remplaçant identifie actuellement les changements à mener. «Nous avons voulu changer d’orientation», a expliqué Gérard Bourret, «l’objectif étant de disposer d’une offre plus claire pour les investisseurs, avec une gamme segmentée offrant des produits «value» servant également du rendement et ce, à côté de produits «croissance» Europe et d’une gestion de proximité investissant dans des valeurs de croissance petites et moyennes en France et au sein de la zone euro». Autre volonté des dirigeants : Donner à ces fonds actions des résultats plus réguliers et plus performants. «La «consistance» est le maître mot», a insisté Gérard Bourret non sans reconnaitre que la refonte de la gamme posait toujours des difficultés notamment pour les clients actuels. Quoi qu’il en soit, cette opération est importante car le groupe OFI nourrit désormais des ambitions hors de France. Partant du constat que le marché hexagonal n’offre guère de débouchés, c’est en Europe que le groupe compte désormais faire parler de lui. OFI n’en est pas à sa première expérience. Entre 2002 et 2007, l'établissement était présent en Suisse ou en Espagne, et disposait de près de 500 millions d’euros d’actifs sous gestion en dehors de la France. Crise oblige, l’expérience avait été stoppée en 2008. OFI revient donc mais d’une autre façon. «Nous allons procéder différemment», a confirmé Gérard Bourret, qui compte s’appuyer sur les services d’un «Third party marketer» (TPM). En outre, l’offre de fonds va être sélective, axée sur des produits de niche «où la maison a une excellence à mettre en avant.» Conscient néanmoins de l’ampleur de la tâche, Gérard Bourret a insisté sur le fait que ce projet prendrait du temps. «Ce n’est qu’un début», a t-il confié. «Dans trois ans, nous pourrons dire que nous avons commencé…"Dans un autre registre, le directeur général d’OFI AM, après avoir rappelé que les investisseurs institutionnels représentaient la clientèle «naturelle» de la société de gestion, est revenu sur la réorganisation de ses équipes commerciales. «Il faut pouvoir coller aux préoccupations de nos clients», a-t-il indiqué en expliquant que les huit personnes dédiées à la commercialisation des produits proposés aux investisseurs institutionnels travaillaient désormais en binôme en respectant différentes typologies de clientèles. «Cela ne saurait suffire», a néanmoins ajouté le patron d’OFI AM dont la volonté est désormais de redéployer des moyens dans ses services marketing. «Pas uniquement sur les produits mais également sur les clients», a-t-il insisté. Dans ce cadre, le dirigeant a confirmé que dans l’immédiat, il comptait procéder à trois recrutements «au minimum». Bien évidemment, la clientèle «naturelle» d’OFI va conduire l'établissement à développer une offre en matière de fourniture de données répondant, notamment, aux exigences réglementaires de Solvency II. Pour autant, OFI AM ne compte pas négliger la gestion privée dont l’intérêt est de ne pas être soumise à une réglementation aussi lourde. «Avec nos actionnaires Macif et Matmut, nous disposons d’un vivier de sept millions de sociétaires», a-t-il relevé, même si l’exploitation de cet atout prendra du temps selon lui. «J’y crois à un horizon de cinq ou sept ans», a indiqué le responsable. Toujours au rang des atouts dont dispose son groupe, Gérard Bourret a également insisté sur la «perle», Newalpha AM, qui a obtenu la gestion du premier fonds de place Emergence. A ce titre, le dirigeant a annoncé qu’un deuxième investissement allait être réalisé dans les semaines à venir. Mais, décidément tourné vers l’international, Gérard Bourret est aussi revenu sur la récente association de Newalpha avec Woori Absolute Partneers, deuxième plus grosse institution financière sud coréenne. «L’incubation est appelée à se développer dans cette partie du monde», a-t-il expliqué, justifiant le lancement du premier fonds d’incubation de gérants asiatiques au quatrième trimestre 2012, avec une levée de fonds de 35 millions de dollars pour le coréen et 15 millions de dollars pour NewAlpha AM, et un objectif de 100 millions de dollars pour le lancement effectif. Par ailleurs, en matière d’objectif de collecte, Gérard Bourret a indiqué que sur un marché hexagonal fermé, quasi saturé, OFI AM avait pour objectif en 2012 de réaliser une collecte nette comprise entre 1,5 et 2 milliards d’euros (hors croissance externe donc), en précisant cependant que le niveau actuel des souscriptions nettes était de 1,7 milliard d’euros. Fin mars, les encours du groupe OFI atteignaient 50,6 milliards d’euros, en progression de 7% par rapport à la fin de l’année dernière (47,23 milliards d’euros). Enfin, durant la réunion, le dirigeant aura abordé une fois le récent départ de Thierry Callault. Pour en préciser les raisons. «Thierry Callault est arrivé chez OFI en 2003 dans le cadre d’un projet capitalistique – un LBO – débouclé en 2009", a-t-il rappelé. Ensuite, après avoir rendu hommage au travail accompli par l’ancien directeur général délégué d’OFI AM, Gérard Bourret a confié que celui-ci ne se reconnaissait plus dans la nouvelle organisation de la société et qu’un terme avait, de fait, été mis à leur collaboration.
Au premier trimestre 2012, la gestion d’actifs du groupe financier Avenir Finance a enregistré un chiffre d’affaires de 5,514 millions d’euros, marquant une hausse de 122 % par rapport au même trimestre de l’année précédente (2,482 millions d’euros). Pour sa part la gestion privée a vu son chiffre d’affaires s'établir à 2,405 millions d’euros, en hausse de 17 % par rapport au premier trimestre 2011 (2,064 millions d’euros). Avenir Finance a enregistré un chiffre d’affaires de 7,9 millions d’euros, soit une hausse de 74 % par rapport au premier trimestre 2011. Le groupe financier confirme ses objectifs de croissance à 3 et 5 ans prévoyant en 2013 un chiffre d’affaires de 55 millions d’euros et, en 2015, un chiffre d’affaires de 88 millions d’euros et une marge opérationnelle courante de 15%..
Au premier trimestre 2012, le chiffre d’affaires de la gestion d’actifs d’Axa (Axa IM et AllianceBernstein) s’est affiché en baisse de 10% à 771 millions d’euros, principalement en raison de la baisse des commissions de gestion et des commissions dans l’activité de recherche institutionnelle chez AllianceBernstein, ainsi que de moindres commissions sur transactions immobilières chez AXA IM, précise un communiqué. Les actifs sous gestion enregistrent une hausse de 18 milliards d’euros par rapport au 31 décembre 2011 et s’établissent à 865 milliards d’euros. La décollecte nette s'élève à 5,4 milliards d’euros sur le premier trimestre. Cette décollecte se compose de -2,7 milliards d’euros chez AllianceBernstein, principalement des clients institutionnels, partiellement compensée par une collecte nette de 2 milliards d’euros liée à un mandat de conseil pour le compte d’AXA Japon, et -2,7 milliards d’euros chez AXA IM, principalement en raison de la sortie volontaire de plans d’actionnariat salarié non rentables (-4 milliards d’euros) et d’une décollecte nette chez AXA Rosenberg (-1 milliard d’euros), partiellement compensées par une collecte nette positive chez AXA Fixed Income, AXA Private Equity et AXA Framlington.L'évolution du marché de +37 milliards d’euros a bénéficié autant à AllianceBernstein qu'à AXA IM
Axa Private Equity entre au capital d’Enovos, spécialiste du transport d'électricité et de gaz au Luxembourg et en Allemagne, rapporte L’Agefi. La filiale d’Axa a racheté à Arcelor Mittal sa participation de 23,48% au capital de la société pour 330 millions d’euros. Axa PE a réalisé cet investissement à travers son troisième fonds infrastructures, dont la levée est en cours depuis un an et demi. Le nouveau véhicule espère collecter environ 1,5 milliard d’euros.
Malgré la persistance d’un environnement de marché difficile, les métiers de gestion de l’épargne regroupés sous le pôle Gestion d’actifs, assurances et banque privée parviennent à maintenir leur encours géré global à près de 1 042 milliards d’euros à fin mars 2012. Ce montant représente une baisse limitée de 1,9 % sur un an, mais une hausse de 3,5 % par rapport à fin décembre 2011 qui traduit une reprise de la collecte au premier trimestre 2012, notamment pour Amundi. Hors double comptes, l’encours global du pôle s’élève à plus de 836 milliards d’euros au 31 mars 2012. Au premier trimestre 2012, Amundi a continué d’afficher une bonne performance opérationnelle, et bénéficie par ailleurs d’une plus-value exceptionnelle de 60 millions d’euros suite à la cession d’une participation minoritaire aux Etats-Unis. Retraité de cette plus-value, le produit net bancaire diminue de 4,4 % en un an, pénalisé par la baisse des encours sur cette période, mais affiche une hausse de près de 7,0 % par rapport au quatrième trimestre 2011 du fait notamment de l’amélioration des commissions de surperformance. La baisse des charges d’exploitation se poursuit (-7,2 % entre mars 2011 et mars 2012) entraînant, retraité de la plus-value de cession, une amélioration de 1,6 point du coefficient d’exploitation sur la période (à 52,0 %) et une baisse de seulement 1,3 % du résultat brut d’exploitation courant. Intégrant la plus-value de cession enregistrée ce trimestre, le résultat net d’Amundi s’élève à 158 millions d’euros à fin mars 2012 (en progression de 22,2 % en un an) et sa contribution au résultat net part du Groupe à 116 millions d’euros (+ 21,6 %).En ce qui concerne les Services financiers aux institutionnels, l’activité commerciale également soutenue et la reprise des marchés ont permis à CACEIS d’augmenter les encours d’actifs conservés et administrés de respectivement 4,9 % et 5,9 % entre le quatrième trimestre 2011 et le premier trimestre 2012 : ceux-ci s’élèvent à 2 370 milliards d’euros et 1 100 milliards d’euros respectivement à fin mars 2012. La dynamique commerciale du métier se traduit par la conquête de nouveaux clients tels que Groupama Asset Management, Neuflize OBC Investment, Barclays Wealth Management et Federal Finance.
M&G Investments vient de signer deux accords de distribution de ses fonds en Italie, l’un avec l’entité gestion de fortune de Deutsche Bank et l’autre avec Banca Sella, rapporte Bluerating. Avec ces partenariats, M&G donne accès à 27 de ses fonds enregistrés en Italie à la clientèle fortunée des deux banques. Parmi les produits disponibles figurent M&G Optimal Income, M&G Global Macro Bond, M&G Dynamic Allocation, M&G Global Dividend et M&G Global Emerging Markets.
Le 10 mai, le SPDR Citi Asia Local Government Bond ETF* de State Street Global Advisors (SSgA) est devenu le 970ème ETF coté sur le segment XTF de la plate-forme électronique Xetra (Deutsche Börse). Ce fonds obligataire, qui réplique le Citi Asian Government Bond Investable Index, est chargé à 0,50 %.* IE00B7GBL799
Manulife Asset Management vient de recruter Sarah Lu pour occuper le poste nouvellement créé de responsable de l’allocation d’actifs pour l’Asie, rapporte Asian Investor.Sarah Lu, qui sera basée à Hong Kong, travaillait précédemment chez Axa Rosenberg Investment Management Asia-Pacific.
Les fonds commercialisés en Suède ont enregistré en avril des souscriptions nettes de 5,2 milliards de couronnes suédoises (environ 0,58 milliard d’euros), dont 5,1 milliards pour les fonds monétaires, selon les dernières statistiques de Fondbolagens Förening, l’association suédoise des fonds d’investissement. Les fonds obligataires ont également collecté, à hauteur de 2,6 milliards de couronnes (0,3 milliard d’euros). En revanche, après trois mois de souscriptions nettes, les fonds actions ont vu sortir 3 milliards de couronnes suédoises en avril. Les plus forts remboursements ont concerné les fonds suédois et les fonds investis sur les marchés de croissance.Depuis le début de l’année, les fonds actions recueillent néanmoins un montant net de 24,1 milliards de couronnes suédoises (2,7 milliards d’euros), dont la moitié est allée vers des fonds indiciels, alors que la collecte des fonds dans son ensemble s’élève à 12 milliards de couronnes (1,3 milliard d’euros).Les fonds actions représentent aussi toujours la majorité des placements des investisseurs suédois dans les fonds, à 1.065 milliards de couronnes ou 119 milliards d’euros (soit 54 %), sur un encours total de 1.957 milliards de couronnes suédoises ou 219 milliards d’euros à fin avril.
Les taux directeurs sont restés inchangés hier à 1,5% en Norvège, au vu des troubles de la zone euro, mais la banque centrale a indiqué qu’elle pourrait les relever au printemps 2013 afin d'éviter que les entreprises et les ménages ne s’endettent trop. La Norges Bank anticipe un taux de croissance de 3,25% cette année, hors secteur pétrolier.
Le déficit commercial des Etats-Unis s’est creusé plus que prévu en mars avec des importations qui ont atteint un niveau record, un autre signe laissant supposer que le gouvernement risque de devoir réviser en baisse sa prévision de croissance du premier trimestre. Le déficit a augmenté de 14,1% à 51,8 milliards de dollars. Les importations ont augmenté de 5,2% et les exportations de 2,9%.
Le quotidien assure que le patron de Terra Firma a versé quelque 20 millions de livres,un cinquième de sa fortune personnelle, à sa sociétéde private equity. Cela afin de garantir le versement de bonus confortables à certains salariés dont le dirigeant ne souhaite nullement se séparer. Les équipes d’investissement ont été réduites de 70% au cours des dernières années.
Qatar Holdings, bras armé de Qatar Investment Authority, souhaite selon le quotidien s’emparer d’une participation de plus de 10% au capital du groupe minier. Le fonds visait précédemment une participation au sein de Glencore. De quoi selon le quotidien apporter un «soutien crucial» au projet de fusion des deux groupes.
Dans un entretien accordé au quotidien, le président du fonds souverain China Investment Corp, Gao Xiqing, assure qu’il «ne peut ignorer l’Europe». Le dirigeant assure pourtant qu’il souhaite voir CIC allouer davantage de ressources financières à destination des marchés émergents, aux dépens d’investissements en Europe ou aux Etats-Unis, des économies matures parfois moins accueillantes pour les fonds chinois.
Le quotidien croit savoir qu’au moins quatre offres ont été présentées à Permira hier soir, date limite dé réception, concernant le rachat de l’activité de surgelés Birds Eye Iglo, propriété de la société de private equity depuis cinq ans à la suite de son acquisition auprès d’Unilever. La valorisation de la cible, dont le chiffre d’affaires a dépassé 1,1 milliard d’euros l’an passé, pourrait selon le quotidien approcher 3 milliards (précisément de 2,6 à 2,9 milliards, dont une dette nette de 1,4 milliard). Sont en lice Blackstone, Bain Capital, BC Partners et Clayton Dubilier & Rice, dont l’associé pour l’occasion, Vindi Banga, est un ancien cadre d’Unilever.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont légèrement diminué aux Etats-Unis lors de la semaine au 5 mai, à 367.000 contre 368.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les inscriptions de la semaine au 28 avril ont été révisées en hausse par rapport à une estimation initiale de 365.000.