Selon Fundweb, Ignis Asset Management a confirmé que James Senior, son directeur du marketing, a quitté la société, son poste devant être supprimé dans le sillage d’une réorganisation.
Dans son «trading update» daté du 26 septembre, Liontrust Asset Management rapporte qu’entre le 1er avril et le 24 septembre les souscriptions nettes ont porté sur 181 millions de livres contre 59 millions pour le semestre au 30 septembre 2011. Durant la même période, les encours ont gonflé à 2.364 millions de livres contre 1.529 millions à fin mars.Les actifs gérés pour le retail représentaient au 24 septembre quelque 576 millions de livres tandis que les encours institutionnels représentaient 1.749 millions.
Le gestionnaire helvétique Swisscanto a obtenu de la BaFin l’agrément de commercialisation en Allemagne de son hedge fund coordonné Swisscanto (LU) Equity Fund Long/Short Selection International, un produit acheteur/vendeur market neutral de droit luxembourgeois (lire Newsmanagers du 17 août). Le fonds a également reçu l’homologation de la FMA autrichienne.
Le groupe Syz & Co a annoncé le lancement du fonds Oyster Emerging Opportunities. Si le fonds actions émergentes a pour objectif de battre l’indice habituel MSCI Emerging Markets NR Net USD, il ne se base en revanche pas sur ce dernier pour la construction du portefeuille, mais sur un nouvel indice développé en interne par l’unité Syz Fund Research. Cet indice, le Syz Emerging Markets Index, est équipondéré entre les 21 pays qui composent l’indice MSCI EM, avec un ajustement en fonction de la liquidité du marché. L’indice est rebalancé une fois par année ou en cas d'événement exceptionnel. Confiée à Acadian Asset Management, la stratégie de gestion limite à +/-2.5% les écarts d’allocation par pays entre le fonds et l’indice et à 5% l’erreur de tracking ex ante par rapport à l’indice Syz Emerging Markets. Acadian utilise un modèle multi-factoriel d’optimisation, ce qui permet d’introduire des contraintes, telles que celles imposées au fonds en matière d’allocation par pays ou de budget de risque. Le fonds n’a pas de contraintes sectorielles et investit dans des sociétés ayant une capitalisation boursière d’au moins 200 millions de dollars. Le portefeuille devrait compter environ 200 positions, avec un turnover de l’ordre de 40 % à 80 %.CaractéristiquesClasse EUR : LU0497641547Commission de gestion : 1,50 %
Au premier semestre 2012, l’encours des hedge funds asiatiques a progressé de 2,5 % ou de 3,5 milliards de dollars, pour se situer à 144 milliards de dollars au 30 juin, rapporte le China Daily, relayé par HedgeWeek.Les actifs gérés à Hong-Kong se sont accrus de 6,5 milliards pour atteindre 47,1 milliards de dollars pendant que ceux gérés à Singapour diminuaient d’un peu plus d’un milliard de dollars à 19,8 milliards. Quant aux encours des hedge funds japonais, ils ont plongé de 41 % à 5,72 milliards de dollars.
La semaine dernière, la Suède était le premier grand pays européen depuis la crise financière à annoncer un plan de relance. De fait, le pays, tout comme ses voisins nordiques, détonne dans un paysage européen marqué par la rigueur. Ces nations, incluant aussi la Norvège, la Finlande et le Danemark, affichent un endettement faible et pour certaines d’entre elles des excédents budgétaires. Et leurs entreprises se portent bien. Un terrain favorable pour les sociétés de gestion nordiques comme SEB Wealth Management et Nordea Investment Funds qui n’hésitent plus à mettre en avant leurs produits d’actions locales en France. Certes, si la zone euro devait imploser, la Suède, la Norvège, le Danemark et la Finlande ne seraient pas épargnés, d’autant que la région reste le premier partenaire des pays nordiques pour les exportations, selon Tommi Saukkoriipi, qui gère le SEB Nordic depuis environ un an. Néanmoins, ce dernier souligne que la part des marchés émergents grandit. Martin Nilsson, qui gère le fonds Nordea 1 – Nordic Equity Fund que Tommi Saukkoriipi gérait d’ailleurs précédemment, souligne quant à lui que les pays nordiques ne sont pas dépendants des pays du sud de l’Europe et que les plus gros marchés d’exportation sont l’Allemagne, l’Asie et les Etats-Unis.Autre préoccupation grandissante : l’appréciation de la couronne suédoise et de la couronne norvégienne face à l’euro qui à terme pourrait pénaliser les exportations des entreprises locales très tournées vers l’international. Pour Martin Nilsson, le problème se pose surtout pour les petites entreprises. En revanche, les grandes sociétés ayant des unités de production locales seront peu affectées. C’est également l’avis de Tommi Saukkoriipi. Il ajoute également que tout est question de compétitivité et souligne que la Finlande, le seul pays nordique à avoir adopté l’euro, a conservé la même compétitivité que son voisin suédois.
Alex van der Velden, le responsable des stratégies actions de PGGM, a quitté le fonds de pension néerlandais de 125 milliards d’euros avec trois collègues (Antoinette van Lier, François Schockaert et Otto van Buul) pour créer son propre fonds responsable en actions, rapporte IPE.com. Felix Lanters a été nommé par PGGM pour le remplacer provisoirement.
Dirk Bednarz a rejoint au 1er août RBC Investment Services SA à Luxembourg en tant que directeur du développement pour l’Allemagne et l’Autriche, rapporte Fondsprofessionell. L’intéressé a été pendant cinq ans l’un des trois dirigeants de l’agence de conseil et de notation allemande Kommalpha, en dernier lieu comme membre du directoire (lire Newsmanagers du 6 octobre 2010)
Trente-et-un gérants de « hedge funds » figurent au classement des 400 Américains les plus riches, établi par le magazine « Forbes » pour l’année 2011, soit 8 % des individus les plus aisés, rapporte Les Echos. Un record. Les 10 premiers représentent une richesse évaluée à 91,1 milliards de dollars. A côté de George Soros (19 milliards de dollars), de James Simons (11 milliards de dollars) de Renaissance Technologies, ou Ray Dalio (10 milliards de dollars), encore aux commandes de Bridgewater, toute une nouvelle génération de « hedge funds » se presse au portillon. C’est notamment le cas de Chase Coleman (1,5 milliard de dollars), un des « bébés Tigre » choyés par Julian Robertson, de Tiger Management, précise le quotidien.
Pourtant leader français en matière d’investissement socialement responsable avec plus de 25 milliards d’euros, Amundi est absent de la nouvelle liste des fonds ISR labellisés par Novethic dévoilée mercredi matin. La société de gestion n’a en effet pas souhaité être candidate cette année, alors qu’elle avait présenté 31 fonds en 2011. La raison avancée par un porte-parole d’Amundi contacté par Newsmanagers est «le changement de méthodologie pour l’attribution des labels».Cette absence a pesé sur les candidatures, descendues de 184 à 140 entre 2011 et 2012, et de fait sur le nombre de labels attribués, qui a chuté de 156 à 109. Mais la réduction du nombre de fonds primés s’explique aussi par un taux de fonds recalés plus important cette année par rapport à l’année précédente : 22 % contre 15 %.Une hausse qui est le résultat direct du durcissement de la méthodologie pour l’attribution des labels. Cette année, en effet, Novethic demande désormais aux promoteurs de fonds ISR souhaitant obtenir le label de prouver que l’analyse des caractéristiques ESG (environnement, social, gouvernance) a un impact sur la sélection des entreprises en portefeuille. Un exercice délicat qui consiste notamment à comparer les portefeuilles aux univers analysés en fonction de critères environnementaux, sociaux et de gouvernance. Et au total, «28 des 31 fonds ont été rejetés pour un impact trop faible de leur analyse ESG sur la gestion», indique Dominique Blanc, responsable de la recherche de Novethic.Quant à savoir si ce label, conçu pour promouvoir les fonds ISR auprès des particuliers, a atteint son objectif, Anne-Catherine Husson Traore, directrice générale de Novethic, se montre nuancée. «Nous avons contribué à offrir un repère aux particuliers, mais nous voyons bien que le maillon entre les sociétés de gestion et les réseaux de distribution reste grippé».
Cerberus Capital Management a indiqué à la banque japonaise Aozora dont il détient 55 % du capital qu’il souhaitait céder sa participation, rapporte L’Agefi. En tenant compte de la chute de 9% du cours que la nouvelle a provoquée en Bourse de Tokyo hier, l’investissement de Cerberus est valorisé 190 milliards de yens, l'équivalent de 1,9 milliard d’euros. Aozora a également fait part de la démission de son directeur général Brian Prince, qui souhaite «passer davantage de temps avec sa famille». Il siégera au conseil et cède son fauteuil de direction opérationnelle au président Shinsuke Baba.
Encore une mauvaise nouvelle en provenance des Etats-Unis. Le produit intérieur brut américain a augmenté de 1,3% en rythme annualisé sur le trimestre avril-juin, sa performance la plus faible depuis le troisième trimestre 2011. Une deuxième estimation du PIB publiée fin août l’avait donné en hausse de 1,7%. La croissance américaine avait été de 2,0% sur les trois premiers mois de l’année, toujours en rythme annualisé.
Le département du Commerce a fait état d’un recul de 13,2% des commandes globales, le plus marqué depuis janvier 2009, lorsque l'économie américaine était en récession. Il a révisé en légère baisse le chiffre de juillet, qui montre désormais une augmentation de 3,3%, contre +4,1% annoncé initialement. Le chiffre d’août s’explique en grande partie par la chute de plus d’un tiers (-34,9%) des commandes d'équipements de transport.
Les trois partis de la coalition au pouvoir en Grèce ne sont toujours pas parvenus à un accord sur la répartition des 12 milliards d’euros d'économies nécessaires au versement d’une nouvelle tranche d’aide internationale, ont déclaré jeudi des responsables gouvernementaux. «Il y a un accord de principe (entre les chefs de parti), nous progressons vers des négociations finales», a déclaré le ministre grec des Finances Yannis Stournaras à l’issue d’une réunion des trois chefs de parti.
MyFlow a publié la seconde édition de son tableau de bord trimestriel de la gestion flexible, qui vise à attirer l’attention des CGPI sur les meilleures gestions. Dans la catégorie des fonds diversifiés et de performance absolue accessibles en assurance-vie, Rothschild et Cie Gestion s’illustre avec son fonds R Club (+22,5% au 14 septembre). Dans celle des fonds référencés dans un compte-titres, c’est Invesco Management pour son fonds Pan European High Income qui remporte la palme (+26,8%).
Selon des données de l’Association nationale des agents immobiliers (NAR), les promesses de vente immobilières ont baissé de 2,6% en août, après une hausse d’autant en juillet (+2,4% en première estimation. L’indice correspondant a ainsi reculé à 99,2 contre 101,9 en juillet (révisé de 101,7).Les promesses de vente restent toutefois en hausse de 10,7% par rapport à août 2011. L’indice était alors à 89,6.
L’opérateur boursier allemand a placé 600 millions d’euros de dette corporate sur le marché. D’une maturité de dix ans, l’obligation sert un coupon annuel de 2,375%. Elle sera cotée sur les Bourse de Francfort et Luxembourg. Cette opération, réalisée par un consortium emmené par BNP Paribas, Citigroup et Deutsche Bank (joint book runners) permet de refinancer en partie de la dette long terme existante pour un total d’environ 1,6 milliard d’euros.
L'économie américaine a probablement créé 386.000 emplois de plus que précédemment estimé pendant les 12 mois jusqu'à mars 2012, a annoncé le département du Travail. Une fois par an, le ministère compare ses chiffres mensuels des créations d’emploi - établis à partir des données d’un échantillon d’employeurs - avec les données de l’assurance-chômage. Cette comparaison suggère que le niveau de l’emploi en mars était supérieur de 0,3% à ce qui avait été annoncé.
Dans son dernier rapport trimestriel, la banque centrale brésilienne a ramené de 2,5 à 1,6% sa prévision de croissance du PIB pour 2012. Cette prévision est désormais inférieure à celle du gouvernement (2%). Au premier semestre, la croissance a atteint 0,6% seulement. La banque centrale table sur une relance au second semestre qui se poursuivra l’année prochaine.
Même s’il a qualifié la prévision gouvernementale d’un recul de 2,4% du PIB en 2012 de «réaliste», le président de l’Institut national de statistique italien, Enrico Giovannini, a estimé devant une commission parlementaire que de légères améliorations dans le niveau de confiance des entreprises, une stabilisation d’autres indicateurs de la confiance et une hausse des commandes industrielles, «permettaient de prendre en considération un scénario légèrement plus favorable».
L’indice mesurant le sentiment économique a fortement reculé en septembre dans la zone euro alors que les économistes interrogés par Reuters l’attendaient inchangé, nouveau signe que l'économie des 17 pays de la zone pourrait retomber en récession au troisième trimestre. L’indice est ressorti à 85 contre 86,1 en août et un consensus de 86,1, d’après les données publiées jeudi par la Commission européenne.
Le coût de financement à cinq ans en l’Italie a diminué à son niveau le plus bas depuis mai 2011 lors d’une adjudication qui s’est tenue jeudi. Le rendement des BTP à cinq ans, échéance 1er juin 2017, a reculé à 4,09% contre 4,73% lors d’une adjudication similaire fin août. Celui des BTP à 10 ans, échéance 1er novembre 2022, a fléchi à 5,24% contre 5,82% un mois auparavant. Le Trésor italien a également placé un milliard d’euros d’obligations à cinq ans à taux variable, portant le montant total adjugé à 6,65 milliards d’euros.
La BCE a décidé de stériliser les achats de dettes souveraines qu’elle effectuera au titre de son nouveau programme (OMT). Elle va donc retirer du marché la liquidé supplémentaire que ces achats généreront. Et les moyens ne lui manquent pas. Elle peut offrir aux banques une possibilité de dépôt à terme rémunéré. C’est la reprise de liquidités en blanc, et la BCE procède ainsi habituellement. Elle peut décider d’augmenter les réserves minimum que les banques doivent lui apporter. Elle peut enfin avoir recours à un instrument qui ne figure pas à l’arsenal de la Fed: émettre des certificats de dette pour une maturité inférieure à douze mois.
Le périmètre et la gouvernance de la Banque publique d’investissement «font toujours l’objet d’intenses négociations entre Bercy et la Caisse des Dépôts», souligne le quotidien, selon lequel «il est désormais question d’élargir le périmètre d’intervention de ce nouvel acteur, afin d’en faire un véritable bras armé de l’Etat au service de toutes les entreprises».