P { margin-bottom: 0.08in; } The Zurich-based Stoxx Ltd has announced that a license to use the Euro Stoxx 50 index has been awarded to China Universal, which is planning to launch an ETF to replicate the index. It is the first time that a Euro Stoxx 50 license has been awarded for an ETF on the Chinese market. Currently, there are a total of 21 ETFs worldwide based on this index.
Sur un chiffre d’affaires de 1.192 millions d’euros contre 1.151 millions en 2011, ce qui représente une progression de 4 %, Axa Investment Managers affiche pour 2012 un résultat d’exploitation en hausse de 14 % à 360 millions d’euros (les charges ont pu être maintenues constantes) et un résultat opérationnel de 223 millions contre 215 millions (+ 4 %), a indiqué le 26 février Christophe Coquema, global COO. Le directeur général Domnique Carrel-Billiard a tenu à souligner que la contribution de Rosenberg a été nulle en 2012 alors qu’elle était de 35 % en 2006, où le résultat opérationnel se montait à 206 millions d’euros. En outre, la progression du résultat opérationnel a été freinée par l’effet de base, puisqu’en 2011 le gestionnaire avait encore profité d’un intérêt porté non fiscalisable, ce qui ne s’est pas reproduit en 2012. Le directeur général a également indiqué que l’encours géré pour le compte des compagnies d’assurance du groupe Axa représente 68 % du total, tandis que les institutionnels hors groupe et les distributeurs représentent respectivement 20 % et 12 % des actifs gérés. La gestion obligataire représente 55 % des encours, contre 21 % pour la branche multiclasses d’actifs, 16 % pour l’alternatif et 8 % pour les actionsL’encours a augmenté pour sa part de 8 % à 554 milliards d’euros grâce notamment à 45 milliards d’effet de marché, 2 milliards d’effet de change et 3 milliards de collecte nette (après trois ans de sorties nettes), tandis que le changement de périmètre a «coûté» 9 milliards d’euros, dont 6 milliards liés à la cession partielle de l’activité vie, épargne et retraite du groupe Axa au Royaume-Uni. En 2011, Axa IM avait encore subi des sorties nettes d’un milliard d’euros et Dominique Carrel-Billiard a précisé que les rentrées nettes de 2012 ont porté en réalité sur 9-10 milliards d’euros, mais que le montant de 3 milliards finalement affiché correspond notamment à la sortie «provoquée» d’un client industriel pour l'épargne salariale, non rentable. La collecte brute a représenté 101 milliards d’euros contre 95 milliards en 2011, dont 55 % contre 47 % pour les clients tiers..
Plusieurs hedge funds de Goldman Sachs viennent de racheter des créances de plusieurs centaines de millions de dollars sur Lehman Brothers, entre autres Elloitt Management et Empyrean Investments, rapporte l’agence Bloomberg. Goldman Sachs aurait également participé en direct à l’opération.
Depuis le début de la semaine, Natixis AM a modifié les caractéristiques du fonds Fructi Euribor 3 Mois (*). La part du FCP Fructi Euribor 3 Mois a été fractionnée en dix millièmes de parts et le montant minimum d’une part à la souscription initiale a été supprimée. (*) Code ISIN FR0010821504
La Caisse d’Epargne affiche ses ambitions dans la gestion privée. L'établissement vient de lancer une vaste opération marketing avec pour objectif de se donner de la visibilité. En chiffres pourtant, l’entité fait d’ores et déjà office de «poids lourd». Le pôle gestion privée regroupe ainsi 350 000 clients - disposant chacun de plus de 150 000 euros d’avoirs -, et représente plus de 90 milliards d’euros d’encours, dont les deux tiers correspondent à de l'épargne financière (asssurance vie, OPCVM, titres, etc), le solde étant investi dans des produits d'épargne bilantielle. " Nous avons connu une progression du nombre de clients de 7 % par an depuis 2009, et sur la même période, de 18 milliards d’euros en matière d’encours», a précisé à Newsmanagers Didier Orens, le directeur du département nommé en septembre dernier après avoir travaillé six ans à la Banque Palatine. Pour parvenir à de tels chiffres, la gestion privée de la Caisse d'épargne puise sa clientèle en grande partie dans le réseau de l'établissement constitué de 17 caisses. Elle dispose de forces qui lui sont propres, représentant 600 conseillers, et possède seize espaces estampillées «gestion privée». «Leur nombre devrait doubler d’ici à la fin de cette année», a expliqué Didier Orens qui rappelle, par ailleurs, que 150 agences en France devraient être également dotées de bureaux de gestion privée. Le responsable a aussi fixé comme objectif d’atteindre les 100 milliards d’euros de conservation et de compter 40 000 clients de plus fin 2013. Enfin, en matière de gestion d’actifs, le pôle a développé plusieurs types de partenariat dont un concerne l’assurance vie en collaboration avec plusieurs assureurs. Le pôle dispose d’une gamme de trois contrats (deux d’assurance vie et un de capitalisation) via la CNP ainsi que d’autres contrats dont certains luxembourgeois. Un autre partenariat a été réalisé avec Banque 1818 qui peut intervenir en gestion sous mandat et permet, via sa société de gestion Vega IM, de sélectionner des sociétés de gestion et des fonds dans le cadre d’une offre d’architecture ouverte. Enfin, la gestion privée recourt également aux produits de Natixis AM auprès de qui elle sélectionne, notamment, des fonds structurés, complexes ou classiques, notamment obligataires.
Les bonus versés par les banques d’investissement de Wall Street au titre de 2012 sont en hausse de quelque 8 % par rapport à 2011, selon les statistiques publiées hier par Thomas DiNapoli, le contrôleur des comptes de l’Etat de New York, rapporte Les Echos. Les établissements couverts par l'étude ont distribué pour près de 20 milliards de dollars. Le bonus moyen a augmenté de 9 %, à 121.900 dollars, plus vite que la somme totale, car le magot a été réparti entre moins de bénéficiaires. L’industrie financière n’a en effet toujours pas retrouvé le niveau d’effectifs d’avant-crise. Les effectifs pris en compte par l'étude ont reculé de 1.000 personnes en 2012, pour tomber à 169.700. Sur les quelque 28.000 emplois perdus dans la crise, l’industrie financière n’en a recréé que 8.500 jusqu’ici, soit une perte nette de 19.800.
Hans Stoter, head of credit, a été promu CIO d’ING Investment Management en remplacement de Maark Weber, qui devient executive vice president of structured assets, loans & alternatives aux Etats-Unis, rapporte Citywire.Le nouveau directeur des investissements sera remplacé à la tête du pôle crédit par Tim Dowling, qui reste basé à New York et qui fait partie de l’équipe des obligations haut rendement américaines. Tim Dowling reprendra les activités de Hans Stoter comme gérant de portefeuille principal sur deux fonds haut rendement d’ING et un mandat pour Danske Invest.
Pour un montant non divulgué, Cecabank, la banque des caisses d'épargne espagnoles, achète l’activité de dépositaire de fonds d’investissement, de sicav et de fonds de pension d’Ibercaja, qui représente un volume de 9,2 milliards d’euros, rapporte Funds People. Le contrat a été signé fin 2012 et le transfert des fonds gérés par Ibercaja (4,47 milliards d’euros) à Cecabank a déjà été bouclé.Avec cette transaction, Cecabank devient le leader espagnol des dépositaires, avec quelque 44 milliards d’euros.
Le gestionnaire londonien Plurimi Capital a lancé la commercialisation du Plurimi Sustainable Income Fund 1 qui se veut le premier fonds de développement durable focalisé sur les obligations européennes à haut rendement et dont l’encours représente déjà 150 millions d’euros.L’équipe de gestion de ce fonds destiné principalement aux investisseurs institutionnels (souscription minimale: 1 million d’euros) prendra en compte en dehors de l’analyse fondamentale des titres le résultat d’un examen des aspects développement durable des émetteurs, notamment en matière de gouvernance et de transparence.L’objectif de performance se situe à 8-12 % avec une volatilité de 4-5 %.La commission de gestion est fixée à 1,25 % et la commission de performance sera de 20 % pour un taux butoir de 1,25 % avec high watermark.
Le fonds immobilier institutionnel WestInvest TargetSelect Logistics compte un actif de plus avec l’acquisition par Deka Immobilien de PCC II à Brême, une installation logistique de 23.700 mètres carrés achetée 25 millions d’euros et qui sera livrée en novembre 2013 pour être louée en totalité à Daimler Benz. Deka Immobilien avait déjà acheté l’ensemble PCC I (16.000 mètres carrés) en 2010.
Carmignac Gestion a annoncé mardi 26 février, le renforcement de son équipe italienne avec l’arrivée de Michele Scolletta et Zaccaria al Jundi en tant que Business Relationship director pour le premier et Business Relationship executive pour le second. Ils rejoignent Giorgio Ventura , head of country, que la société de gestion a recruté en septembre 2012. Au total, l'équipe de Carmignac Gestion en Italie compte désormais neuf membres. Leur tâche principale sera de développer les relations de la société de gestion avec les institutions financières et les intermédiaires. Avant d’arriver chez Carmignac Gestion, Michele Scolletta était Head of Extra captive Retail distribution chez Eurizon Capital, où il était chargé des relations avec les banques et les réseaux de conseillers financiers. Quant à Zacarria Al Jundi, il travaillait auparavant dans les forces de ventes d’Eurizon Capital.
Rabobank, le groupe coopératif néerlandais de services financiers négocierait actuellement un accord avec les autorités américaines et britanniques concernant le scandale de manipulation des taux interbancaires, rapporte L’Agefi qui cite une information de Bloomberg. L’amende pourrait se situer entre 330 et 470 millions d’euros. Rabobank a déjà indiqué coopérer sur le sujet avec les autorités de l’Union européenne, du Japon, de Hong Kong, de Singapour, de Suisse et des Pays-Bas, Même si Rabobank a annoncé sa sortie du panel de l’Euribor, des procès ne peuvent être exclus, précise le quotidien.
JPMorgan a annoncé prévoir la suppression de 17.000 postes sur deux ans, principalement dans le crédit immobilier (13.000 à 15.000 emplois) et la banque de détail, rapporte Le Financial Times. Ces réductions, qui représenteront 7 % des salariés de la banque, seront partiellement compensées par des recrutements dans les métiers de l’asset management, la banque privée et la banque d’affaires, précise le quotidien.
Muzinich & Co. a annoncé mardi 28 février avoir enregistré 4,2 milliards d’euros de souscriptions nettes en 2012, ce qui porte le montant de ses actifs sous gestion à 16,8 milliards d’euros fin décembre, soit une hausse de l’ordre de 60% par rapport à 2011. Pour sa part, le bureau parisien, couvrant la zone Europe francophone – France, Belgique, Suisse romande, Luxembourg et Monaco – a drainé 1,7 milliards d’euros de souscriptions nettes, essentiellement auprès de clients tels que des banques privées, des family offices, des multi-managers et des institutionnels, et représente plus de 3 milliards d’euros d’actifs sous gestion. En 2013, Muzinich & Co. entend poursuivre la commercialisation du LongShortCreditYield, dernier compartiment du UCITs « Muzinich Funds » lancé en juin 2012 qui affiche 70 millions d’euros d’encours à ce jour. La société de gestion compte également activement proposer ses deux fonds de Loans lancés en 2006 et 2008 après une refonte du prospectus en vue d’en améliorer la liquidité, précise un communiqué."Deux autres projets pour lesquels des recrutements ont été effectués sont en voie d'être finalisés», ajoute-t-on chez Muzinich & Co. «Le premier concerne le lancement d’une stratégie «Global Tactical» dans le Corporate Crédit qui aura pour objectif de délivrer une performance absolue via une allocation dans toutes les signatures, sur toutes les zones géographiques, y compris les pays émergents, et une gestion de la duration. Le second consiste à accompagner le mouvement de désintermédiation bancaire en Europe en lançant des fonds de droit luxembourgeois investis dans des dettes de sociétés de taille moyenne avec un EBITDA de 10 à 50 millions d’Euros."Enfin, pour le développement et le service des clients suisses et belges, Eric Pictet, directeur général du bureau de Paris, doit s’appuyer sur une nouvelle collaboratrice qui vient de rejoindre la structure parisienne.
Les actifs gérés par Swiss Life Asset Managers, la sous-marque de Swiss Life qui regroupe depuis le début de l’année les activités du secteur Investment Management, se sont élevés fin décembre à 148 milliards de francs contre 134 milliards de francs l’année précédente, selon un communiqué publié le 27 février. Sur ces actifs, la part provenant de clients tiers a augmenté de 24% grâce à de nouveaux mandats et à une bonne évolution du marché, et excède ainsi les 20 milliards de francs. La seule collecte nette s’est élevée à plus de 2 milliards de francs. AWD enregistre un chiffre d’affaires de 489 millions d’euros, en baisse de 13%. La société a surtout déçu en Allemagne. «Nous réagissons aux évolutions observées en Allemagne et nous réorganisons dans le cadre de notre programme Swiss Life 2015. Ainsi, nous gérerons de façon groupée nos activités d’assurance et tous nos canaux de distribution, à savoir Swiss Life, Swiss Life Select, tecis, HORBACH et Proventus», explique Bruno Pfister, CEO du groupe Swiss Life, cité dans le communiqué. «Cette réorganisation se déroule comme prévu et nous permet de dégager des synergies et de redéfinir notre position sur le marché convoité mais très prometteur qu’est le marché allemand».Durant l’exercice 2012, Swiss Life a amélioré son bénéfice d’exploitation corrigé des effets exceptionnels de 26%. De 788 millions de francs, celui-ci passe à 993 millions de francs, le bénéfice net corrigé s'établissant à 681 millions de francs, en hausse de 22% par rapport à l’année précédente. En raison principalement d’amortissements sur les actifs incorporels d’AWD (578 millions de francs), de provisions supplémentaires pour litiges et de coûts de restructuration dans le cadre du nouveau programme « Swiss Life 2015 », le bénéfice net constaté se chiffre à 93 millions de francs contre 606 millions en 2011. En 2012, le secteur Investment Management de Swiss Life a atteint 5,7 milliards de francs de rendements nets des capitaux sur le portefeuille d’assurance, soit 1,5 milliard de francs de plus que l’année précédente. Cela correspond à un rendement net des placements de 4,8% (année précédente : 3,8%), c’est-à-dire à un rendement des placements de 8,5% (année précédente : 7,5%). « Ce résultat est remarquable, y compris par rapport à nos concurrents internationaux », commente Bruno Pfister.A l’occasion de l’assemblée générale du 23 avril 2013, le conseil d’administration proposera aux actionnaires une distribution de bénéfice de 4,50 francs par action sur la réserve issue d’apports de capital, soit le même montant que l’année précédente.
Barclays a enregistré une collecte nette d’environ trois milliards de francs l’an dernier en Suisse, rapporte L’Agefi suisse. Les actifs sous gestion dépassent 22 milliards de francs fin 2012, contre environ 18 milliards un an auparavant. Ce chiffre correspond aux actifs gérés en Suisse et à l’étranger par des collaborateurs basés en Suisse, ainsi que les actifs gérés sur la plate-forme suisse par des collaborateurs du reste du groupe.L’activité de Barclays en Suisse est donc double, avec d’une part la gestion privée en tant que telle, et de l’autre une activité de plate-forme mise à disposition des autres entités du groupe. Alors que la place financière traverse une réorganisation jugée nécessaire, «la Suisse demeure un élément clé du développement international de Barclays», selon le CEO du groupe, Patrick Ramsey. Au niveau du groupe, les actifs sous gestion s’élèvent à 186 milliards de livres.
Le conseil d’administration de LGT Bank (Schweiz) AG, présidé par Thomas Piske (également CEO du pôle banque privée de LGT Group), a promu Heinrich Henckel au poste de CEO à compter du 1er avril, en remplacement de Hans Roth, qui dirigeait la filiale suisse depuis 2004 et qui va désormais se concentrer sur son activité d’administrateur.Heinrich Henckel, qui a été CEO de la Bourse Suisse, avait rejoint le groupe LGT au printemps 2009 en tant que membre de la direction générale chargé des sites suisses de LGT ainsi que de la clientèle d’Europe occidentale.D’autre part, la direction générale de LGT Bank (Schweiz) va être renforcée avec la nomination de Florian Dürsele, et de Hanspeter Oes. Le premier était jusqu'à présent le responsable de l’activité banque privée international chez LGT Bank à Vaduz. A l’avenir, il sera chargé de l’Italie, de l’international et de l’Allemagne pour la filiale helvétique.Hanspeter Oes vient de Bank Sal. Oppenheim (Schweiz) et sera COO.Un communiqué précise que Rémy de Bruyn demeure membre de la direction générale de LGT Bank (Schweiz) avec la responsabilité de la banque privée pour l’Europe centrale et orientale, de l’Europe du sud, de l’Amérique latine et du Moyen-Orient.
En 2012, les 150 SCPI sont demeurées au rythme de collecte atteint ces dernières années, avec un total annuel dépassant les 2,5 milliards d’euros. Ce niveau de collecte nette connaît un léger tassement par rapport à 2011 (- 9,9 %) en raison du net recul des SCPI « immobilier résidentiel » : en particulier, les SCPI « Scellier » se limitent à 82,08 millions d’euros, dans la même veine que le retrait sensible des investisseurs particuliers « en direct » (- 42%, source : FPI). Sur la même période, les SCPI « immobilier d’entreprise » ont de leur côté atteint des niveaux record d’attractivité avec un total de 2,323 milliards en progression de 10,8% par rapport aux douze mois précédents.
La filiale d’Axa a retrouvé une collecte positive l’an dernier et une croissance de ses encours. Le cas de sa filiale Rosenberg étant réglé, le gérant veut continuer à déployer ses expertises en Europe et en Asie, notamment auprès des institutionnels, en attendant une relance aux Etats-Unis.
Après les doutes de la semaine dernière, le président de la Fed a réaffirmé devant le Congrès que les rachats d’obligations d’Etat restaient nécessaires.
La Commission de régulation chinoise des marchés a changé ses règles pour autoriser les titulaires d’un passeport de Hong Kong, Macao ou Taïwan mais résidant en Chine continentale d’ouvrir des comptes de trading leur permettant d’investir dans des actions chinoises de classe A, indique le China Securities Journal. Une annonce officielle pourrait être faite dans les prochaines semaines.
La société américaine de private equity vise selon le South China Morning Post une collecte de 2 milliards de dollars pour un fonds dédié au secteur immobilier, qui réalisera des «investissements de grande envergure» au sein des «principales puissances économiques asiatiques». Le fonds souverain China Investment Corp et l’Autorité monétaire de Singapour vont «très probablement» prendre part à l’aventure.