Paul Loss, head of investment operations chez JPMorgan Asset Management après avoir en avoir été head of institutional client services, rejoint avec effet immédiat Baring Asset Management à Londres comme head of operations sous les ordres de John Burns, chief operating officer.Le nouvel arrivant sera chargé de doter Barings d’une plate-forme «efficace et efficiente» qui soit conforme aux principes édictés par la nouvelle Financial Conduct Authority (FCA).
Suite à l'évolution des modèles de tarification des intermédiaires induite par l’introduction de la Retail Distribution Review (RDR), Artemis Investment Management a décidé de supprimer les droits d’entrée de 5 à 5,25 % qu’elle facturait sur toute sa gamme de fonds, rapporte Investment Week.
Toutes les catégories de fonds commercialisés en Europe ont enregistré des souscriptions nettes en février, selon les dernières statistiques de l’Efama, l’association européenne des fonds et sociétés de gestion, publiées lundi.Les fonds coordonnés (format Ucits) ont affiché une collecte nette de 44 milliards d’euros, en légère baisse par rapport aux 49 milliards d’euros de janvier. Hors fonds monétaires, ils ont engrangé 41 milliards d’euros, après 53 milliards d’euros en janvier.Les fonds actions ont affiché dans le détail des entrées nettes de 14 milliards d’euros, contre 21 milliards en janvier. Les fonds obligataires ont attiré 13 milliards d’euros, également en repli par rapport aux 20 milliards du mois précédent. Les fonds diversifiés ont enfin attiré 11 milliards d’euros, soit un niveau stable sur un mois.Les fonds monétaires ont affiché une collecte nette de 4 milliards d’euros, alors qu’ils avaient vu sortir 5 milliards d’euros en janvier. Les fonds non coordonnés ont quant à eux enregistré des souscriptions nettes de 12 milliards d’euros, contre 17 milliards en janvier. Les fonds réservés aux investisseurs institutionnels ont vu entrer 9 milliards d’euros, contre 15 milliards en janvier. Au total, les encours des fonds au format Ucits sont ressortis à 6.547 milliards d’euros fin février 2013, soit une hausse de 2,4 % par rapport à fin janvier 2013. Les encours totaux des fonds non-Ucits sont quant à eux en progression de 1,5 % en janvier à 2.595 milliards. Ainsi, les encours totaux du secteur européen des fonds se montent à 9.142 milliards d’euros.
Depuis quelques années, la banque directe allemande DAB Bank (groupe UniCredit) propose déjà des ristournes de 50 % sur le droit d’entrée payés par ses clients sur les fonds d’investissement. Elle a décidé à présent de bonifier davantage ce genre de transaction pour les investisseurs apportant des montants élevés.Pour une souscription d’au moins 10.000 euros, la ristourne passe désormais à 60 % ; à partir de 25.000 euros, elle atteint 70 %. Pour les montants supérieurs à 50.000 euros, le droit d’entrée est réduit de 80 % et pour ceux de plus de 100.000 euros, la ristourne atteint 90 %.Cette nouvelle grille ne s’applique qu’aux versements en un seul montant. Elle concerne la très grande majorité des 9.000 fonds au catalogue, sauf ceux de DWS Investment GmbH et de DWS Investment SA ainsi que ceux de JPMorgan Asset Management, pour lesquels la ristourne de 50 % continue de s’appliquer.
Andreas Schmitz, président du directoire de HSBC Trinkaus und Burkhardt, a cédé le 15 avril la présidence de la Fédération des banques allemandes (BVB, banques du secteur privé) qu’il exerçait depuis 2009 à Jürgen Fitschen, co-président du directoire et du group executive committee de la Deutsche Bank.Le mandat est normalement de trois ans, mais celui d’Andreas Schmitz a été prolongé pour lui permettre d’accompagner la réorientation de la fédération durant la crise de la dette souveraine.
Les coûts d’emprunt à court terme de l’Espagne ont reculé à leur plus bas niveau depuis trois ans à l’occasion d’une adjudication mardi qui a permis au Trésor de vendre pour 5,1 milliards d’euros de papier à six et 12 mois. Le Trésor prévoyait d’allouer entre quatre et cinq milliards d’euros lors de cette opération. Madrid a finalement cédé 1,2 milliard d’euros de bons à six mois avec un rendement moyen de 0,53%, à comparer à un taux de 0,794% à la précédente adjudication comparable, le 12 mars.
Le Haut Conseil des finances publiques (HCFP), a publié son premier avis relatif aux prévisions macroéconomiques associées au projet de programme de stabilité pour les années 2013 à 2017. Le Haut Conseil estime que le scénario de moyen terme présenté par le gouvernement est fragile, en particulier en ce qui concerne le retour à la croissance potentielle à un rythme proche de celui avant la crise et à la capacité de l’économie française à dépasser aussi rapidement son potentiel. Dans son rapport le Haut Conseil estime en particulier qu’une croissance effective de 2% dès 2015 paraît incertaine. Il est également d’avis qu’un léger recul du PIB en 2013 et une croissance inférieure à 1,2% en 2014 ne peuvent pas être exclus. Créé pour prévenir tout dérapage des comptes publics, le HCFP est présidé par le premier président de la Cour des Comptes Didier Migaud. Il est chargé de rendre un avis sur les prévisions macroéconomiques associées aux principaux textes financiers du gouvernement.
L’action Betfair a bondi de 11% hier en Bourse de Londres après l’intérêt manifesté par CVC Capital Partners pour la société britannique de paris en ligne. CVC a dit avoir eu des discussions préliminaires avec les investisseurs Richard Koch, qui détient 6,5% de Betfair, Antony Ball et d’autres au sujet de groupe, qui exploite une plate-forme en ligne permettant à des parieurs de miser l’un contre l’autre.
La division de gestion d’actifs de la banque Rothschild envisage de doubler la taille de ses activités de multi-gestion alternative au moyen d’une acquisition aux Etats-Unis. C’est ce qu’a confié à Reuters son directeur général Jean-Louis Laurens. La banque d’affaires a fait son entrée l’an dernier dans ce segment d’activité avec le rachat de la société HDF Finance et y comptabilise désormais 5 à 6 milliards d’euros sous gestion. Une acquisition dans ce segment concentré permettrait aux yeux du dirigeant de dépasser nettement le seuil d’actifs pour lequel «les institutionnels ou les consultants sont à l’aise» tout en renforçant l’offre du groupe en Europe. Rothschild & Cie Gestion, qui gère 22 milliards d’actifs, a mandaté la banque d’affaires new-yorkaise Cambridge International Partners pour l’aider à trouver une cible. Elle l’a également chargée d’identifier des dossiers d’acquisition dans le segment des fonds actions.
Contrairement à Fitch qui l’avait dégradée, Moody’s a confirmé ce matin la note souveraine Aa3 qu’elle attribue à la Chine, mais a en revanche passé la perspective de «positive» à «stable» du fait des risques concernant la dette des collectivités locales. L’agence anticipe une croissance comprise entre 7,5% et 8% cette année, et un rythme de 6% à 7% en moyenne sur les dix prochaines années.
Le spécialiste américain du trading à haute fréquence Getco Holdinf, concurrent de Knight Capital, a publié un résultat net 2012 en chute de 90% à 16,2 millions de dollars, sur fond de baisse des volumes traités et de la volatilité.
Les autorités américaines pourraient mettre en cause la banque, qui fut la principale de Bernard Madoff pendant deux décennies, pour ne pas s'être intéressée de suffisamment près à ses activités et ne pas les avoir dénoncées, a appris Reuters. L’Office of the Comptroller of the Currency (OCC) reprocherait à JPMorgan d’avoir considéré Bernard Madoff comme un client dont les activités étaient peu risquées et de ne pas avoir tenu compte des avertissements qui lui avaient été adressés.
Reuters rapporte de sources proches que la société de private equity est près de sécuriser des engagements de la part d’investisseurs pour environ la moitié de son prochain fonds, soit 3 milliards de dollars. Les clients externes apportent 2,5 milliards et les fonds internes 600 millions dans le cadre de ce premier closing.
Selon des documents préparatoires à une émission obligataire consultés par le quotidien, le géant du trading de matières premières a versé à ses hauts cadres un montant cumulé de 1,6 milliard de dollars au cours des trois dernières années par le biais de rachats de titres. Trafigura indique aux investisseurs qu’il souhaite consacrer un montant identique à ces opérations d’ici 2016.
La société de private equity britannique pourrait bien devoir renoncer à deux cessions de premier plan du fait du manque d’appétit des prétendants. De sources proches, le quotidien avance que la vente de l’allemand Ista n’a donné naissance qu’à un seul projet d’offre, mené par BC Partners et par le fonds de pension des enseignants de l’Ontario. Encore le montant proposé ne devrait pas atteindre celui espéré par Charterhouse. BC Partners est également le seul intéressé aux côtés de CVC Capital Partners dans l’autre dossier en souffrance, qui concerne le français Elior. Là encore l’offre pourrait être inférieure aux 3 milliards d’euros représentant 8,3 fois l’Ebitda 2012.
Le prix de l’once d’or est tombé à 1.375 dollars hier soir, soit une chute de 13% sur les cinq derniers jours qui confirme un retournement de tendance en 2013.
La nouvelle banque des collectivités a fait pour le moment une quinzaine de propositions de restructuration des prêts sensibles, issus de Dexia. Elle dispose d’une enveloppe de 1 milliard d’euros pour refinancer les indemnités «à prix coûtant» et accorder de nouveaux financements.
Next AM, filiale de La Française, va prendre au moins 30% du capital de NewAlpha AM, l’incubateur d’Ofi, pour créer un leader européen de l’accompagnement en capital et/ou en fonds d’amorçage des petites sociétés de gestion. Les deux équipes vont fusionner d’ici à septembre.
L’IIRC (International Integrated Reporting Council), qui regroupe sociétés, investisseurs, régulateurs et comptables, lance aujourd’hui une consultation sur son projet de «reporting intégré» qui rassemble, au sein d’un seul document, toutes les données financières et extra-financières, indique le quotidien qui n’hésite pas à estimer qu’il s’agira du «prochain Graal de l’information».
Les autorités chinoises vont préparer «de manière proactive» le lancement d’un marché à terme sur les changes, relancer les «futures» sur les obligations et le développement des options sur indice actions, indique le Shanghai Securities News qui cite un rapport réalisé par l’autorité chinoise du marché des changes. Aucune indication de temps n’a cependant été fournie.
La CDC a lancé une consultation pour la gestion d’un mandat d’obligations de petites entreprises (notamment ETI) d’un montant maximum de 1 milliard d’euros. Les autres donneurs d’ordres sont notamment ACMN Vie, Aviva Vie, Banques Populaires Vie, CNP, CCR, Generali Vie, Groupama, HSBC Assurances, Sogecap... Ils s’engagent à participer à la création d’un fonds obligataire et y investir directement ou indirectement jusqu'à 1 milliard d’euros. Une modification du Code des Assurances pourrait intervenir prochainement pour ouvrir la voie aux investissements dans des produits non liquides de type FCT. Cela fait partie des pistes qui ont été approfondies au cours des discussions menées entre l’ACP et un groupe de Place sous l'égide de la CDC en vue du développement d’une initiative (fonds oblig ETI) devant permettre aux assureurs de souscrire de la dette corporate à moyen terme. En contrepartie de ces nouvelles marges de man??uvre, qui viendraient alors s’ajouter à un ratio de diversification (plus communément appelé ratio poubelle) limité à 10 % de l’actif, les assureurs auront à prouver qu’ils disposent bien de moyens suffisants pour analyser les opérations en profondeur.
Vincent Malandain, directeur financier de Thélem assurances dans un article publié dans Option Finance numéro 1217 : Nous possédons actuellement 10% d’actions, 7% d’obligations d’Etat et 59% d’obligations privées. Le solde est principalement constitué d’actifs immobiliers (15%). Aujourd’hui, la valeur brute de nos placements immobiliers représente presque le même montant que nos capitaux propres, soit 147 millions d’euros. Compte tenu de la baisse des taux d’intérêt, nos emprunts immobiliers sont devenus trop chers. Nous avons donc remboursé par anticipation une partie de nos prêts en 2012 et nous poursuivrons certainement cette stratégie en 2013. En parallèle, l’an dernier, nous avons essayé de retrouver du rendement obligataire en réinvestissant à la marge sur les dettes périphériques. Nous avons également investi dans les obligations high yield entre 2011 et 2012. Nous en détenons actuellement à hauteur de 20% du portefeuille, mais nous avons tendance à prendre nos profits car le marché devient trop cher. Notre position est donc assez contra-cyclique par rapport aux autres investisseurs, qui cherchent plutôt à s’exposer à ce marché aujourd’hui. L’an passé, nous avons continué à désensibiliser le portefeuille actions, tout en intégrant les marchés émergents dans notre allocation. Nous nous intéressons également à la dette émergente. Pour notre exposition aux émergents, nous faisons appel à des gérants externes, plus spécialisés, à travers des OPCVM . Nous avons notamment sélectionné un fonds de La Française AM.