Les gérants ne peuvent plus utiliser les ratings des agences de notation de façon unique et systématique dans leurs processus. L’Autorité des marchés financiers veille depuis le début de l’année à ce que cela apparaisse bien dans leurs nouveaux prospectus et dans leurs programmes d’activité.
Alors que le débat faire rage outre-Manche sur la facturation de l’accès aux émetteurs qu’offrent les courtiers aux gérants, la Place de Paris cherche à établir une position consensuelle à travers un guide de bonnes pratiques, avant que le régulateur français ou européen ne s’empare du sujet.
Selon la publication, le gouvernement allemand doit réduire les dépenses liées aux retraites à un niveau compris entre 3 milliards et 15 milliards d’euros par an jusqu’en 2020 afin de pouvoir assumer les engagements sur le long terme. Der Spiegel cite un rapport prospectif qui doit être publié par le ministère des Finances dans le courant de la semaine.
Le régulateur américain des marchés à terme (CFTC) a ouvert une enquête portant sur plusieurs millions de transactions dites «exchange of futures for swaps» (EFS). Ces opérations consistent à échanger de gré à gré des contrats futures pour un actif physique contre un contrat swap réglé en cash. Des notifications de griefs («Wells notice») ont été envoyées.
Le Fonds de Prévoyance UCB, 127 millions d’euros d’encours, est actuellement en train de procéder à un examen de sa stratégie d’investissement, après avoir terminé une étude ALM en 2013. Le gestionnaire de fonds de pension, Isabelle Feuillien, a précisé qu’un changement de stratégie d’investissement pourrait entraîner une modification de la répartition des actifs. Le bureau de Aon Hewitt à Bruxelles fournit des conseils en investissement. Degroof Institutional Asset Management et KBC Asset Management sont mandatés pour la gestion du fonds. L’allocation d’actifs de l’institution est pour l’instant la suivante : 49% actions 48% obligations 2% matières premières 1% immobilier
Les fonds spécialisés sur les marchés émergents ont enregistré près de 5 milliards de dollars de sorties nettes sur la semaine au 19 mars, selon des données publiées par EPFR Global. A eux seuls, les fonds actions émergents ont enregistré 4,09 milliards de dollars de rachats, la 21ème semaine consécutive de sorties nettes, précise EPFR Global. Morgan Stanley estime que les fonds actions émergents ont subi près de 100 milliards de dollars de sorties nettes sur un an, soit le dixième de leurs actifs sous gestion, un niveau proche des 15% atteints au cours de la crise financière de 2008-2009.
Le régulateur boursier chinois a annoncé vendredi que trois types de société cotées seraient autorisées à émettre des actions préférentielles dans le cadre d’un programme pilote très attendu concernant ces émissions, sans fournir plus de détails. Le Conseil d’Etat, l’organe administratif central de la Chine, a donné son feu vert à l'émission de ce type de valeurs mobilières en novembre 2013. Les investisseurs espèrent notamment que Pékin utilisera ces instruments pour convertir ses participations dans les sociétés cotées.
BNP Paribas Cardif qui présentait jeudi 20 mars ses résultats 2013 a fait état d’une collecte Epargne de 2,9 milliards d’euros et d’actifs gérés en hausse de 5 %, à 178 milliards d’euros. «Cette croissance résulte d’une bonne collecte nette, tant en épargne qu’en protection, ainsi que d’une revalorisation favorable des marchés financiers impactant les fonds généraux, comme les fonds en unités de comptes, en France et à l’international», indique la filiale d’assurance de BNP Paribas.En détail, le chiffre d’affaires Epargne atteint 9,2 milliards d’euros. L’épargne individuelle connaît une progression de 4%. 6,4 milliards d’euros (-2%) ont été enregistrés au sein des réseaux Banque de Détail et Banque Privée de BNP Paribas et 1,8 milliard (+34%) dans le réseau des CGPI, auprès des courtiers et sous la marque AEP. L’activité Epargne se caractérise par une proportion élevée de contrats en unités de compte et diversifiés, à hauteur de 23% contre 22% en 2012, un niveau qui surperforme largement celui du marché (14%). A l’international, le chiffre d’affaires Epargne, en hausse de 10% par rapport à 2012, s’élève à 10,2 milliards d’euros, dont un chiffre d’affaires de 4 milliards d’euros en Italie (+48%) qui surperforme le marché italien de l’assurance-vie (+36%7). En 2013, la filiale italienne de BNP Paribas Cardif a bénéficié de réinvestissement de contrats arrivés à échéance et de la conversion de dépôts bancaires vers de l’assurance-vie via le réseau BNL. En outre, 2,2 milliards d’euros de collecte brute ont été enregistrés par l’entité Cardif Lux Vie au Luxembourg (+4%), qui a fortement privilégié les engagements en unités de compte. Enfin, Taïwan réalise un chiffre d’affaires de 2,2 milliards d’euros (stable versus 2012) avec une part record en unités de compte à 92% en 2013 (85% en 2012). Le chiffre d’affaires 2013, en hausse de 4%, s’établit à 25,3 milliards d’euros et le Produit Net Bancaire (PNB), en progression de 8%, à 2,1 milliards d’euros.
Le premier assureur vie français CNP Assurances vient de lancer un appel d’offres portant sur sa conservation d’actifs hors filiales étrangères, soit 280 milliards d’euros d’encours à janvier 2014, a appris L’Agefi de sources proches du dossier. Depuis 2004, le groupe fait appel à son partenaire historique Caceis, issu de la Caisse des dépôts et aujourd’hui détenu à 85% par le Crédit Agricole et à 15% par Natixis. Ce contrat arrivant à échéance en fin d’année, CNP Assurances a mandaté le cabinet Alenium Consultants pour le remettre en jeu. Le groupe attend une première remise de copie début avril. Outre Caceis, les français BNP Paribas Securities Services et Société Générale Securities Services devraient déposer un dossier, tout comme l’américain State Street. La compagnie d’assurance envisage une décision «courant juin».En attendant, les supputations vont bon train pour déterminer qui des quatre prétendants a le plus de chance de remporter un contrat pour le moins alléchant. Interrogé par Newsmanagers, un fin connaisseur de ce secteur d’activité a indiqué que l’objectif de CNP serait déterminant. Si il s’agit de baisser le coût du service, certains des prétendants ne feront que de la figuration. Mais si CNP se donne des visées à l’international, un ou deux établissements peut clairement sortir du lot. Quoi qu’il en soit, la sécurité sera un élément prépondérant. Quant aux sociétés ayant répondu à l’appel d’offres, elles devront être en mesure de réussir une migration des capitaux qui sera loin d'être simple. Et ce d’autant que CNP Assurances compte plusieurs gestionnaires...
AEW Europe SGP, filiale à 100 % d’AEW Europe, a annoncé le 20 mars l’acquisition pour le compte de l’ERAFP (Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique) d’un immeuble de bureaux situé à Issy-les-Moulineaux, d’une surface de 9.200 m², entièrement loué à six locataires.Cet immeuble a été acquis auprès de CBRE Global Investors pour un montant non dévoilé.
La banque privée basée à Lugano PKB Privatbank a annoncé le 20 mars l’acquisition de 100 % du capital d’Alasia Investments SA, société de gestion de patrimoine à Lausanne, rapporte L’Agefi suisse. «Nous projetons également d’ouvrir une succursale de PKB à Lausanne» précise Umberto Trabaldo Togna, président de la direction générale de PKB. Il s’agirait de la seconde succursale de PKB en Suisse occidentale, celle de Genève ayant été créée en 1984. Contrairement aux nombreuses acquisitions de la banque ces dernières années, Alasia Investments ne sera pas absorbée et poursuivra ses activités en son nom, tout en bénéficiant des infrastructures de la banque. Les actifs sous gestion de PKB, qui a procédé à de nombreuses acquisitions ces dernières années, s'élèvent à plus de 10 milliards de francs suisses.
Deux sociétés pionnières du Multi-Family Office, SandAire et Lord North Street, toutes deux basées à Londres, ont annoncé le 20 mars être parvenues à un accord sur les modalités d’une fusion. Cette dernière donnera naissance à une nouvelle entité rassemblant 50 employés répartis dans trois bureaux à Londres, Genève et Singapour.A la suite de cet accord, la nouvelle entreprise élargie deviendra un leader mondial dans le secteur du Multi-Family Office. Les deux sociétés gèrent actuellement des actifs «conséquents» pour des familles fortunées et fondations mondialement connues, dont plusieurs collèges universitaires d’Oxford et de Cambridge. SandAire et Lord North Street ont toutes deux remporté de nombreux prix pour la qualité de leurs services et leur leadership dans le secteur. A la suite de la fusion, le fondateur de SandAire, Alex Scott, assurera le rôle de président exécutif. William Drake et Adam Wethered, cofondateurs de Lord North Street, seront nommés vice-présidents. Les deux hommes deviendront également actionnaires de la nouvelle société dont la famille Scott sera l’actionnaire majoritaire. L’équipe dirigeante va se renforcer avec la nomination d’Alexandra Altinger au poste de directeur général. Cette dernière a une expérience de plus de 20 ans dans le secteur de la gestion d’actifs et de fortune au niveau mondial. Elle a notamment effectué une partie de sa carrière en Asie et aux Etats-Unis et a travaillé pour Lansdowne Partners. Auparavant, elle était à la tête de la division européenne de Sub Advisory and Fund Distribution pour Wellington Management.
La boutique suisse Fisch Asset Management rejoint le réseau «Group of Boutique Asset Managers». Cette structure est destinée à permettre aux membres d’améliorer leur compétitivité et de s’affirmer face aux grandes maisons sur leurs marchés respectifs. Créée en 2013 en Espagne, elle compte au total 16 boutiques de gestion issues d’Europe, d’Amérique latine, d’Afrique et d’Asie, précise Fondsprofessionell.
Les actifs sous gestion du groupe LGT, spécialisé dans la banque privée et la gestion d’actifs, s’inscrivaient fin 2013 à 110 milliards de francs suisses, contre 102 milliards un an plus tôt. Les souscriptions nettes ont représentées 7,5 milliards de francs suisses, en progression de 7 %. Les flux viennent en priorité des clients suisses, allemands et autrichiens, a indiqué à Finews la société.
Pergam ajoute une nouvelle corde à son arc. Reconnue en gestion sous mandat et en conseil en investissements, la société de gestion française – environ 800 millions d’euros d’encours gérés et conseillés – entend aujourd’hui se renforcer sur le terrain de la gestion collective en Europe. Hier, elle a ainsi annoncé la création, le 17 janvier dernier, d’une Sicav Ucits luxembourgeoise, Pergam Funds, et de son premier compartiment, Pergam Rising Dividend. Une nouvelle offre qui consacre la gestion collective comme «un axe majeur de développement pour Pergam» et «confirme notre ambition de développer la gestion collective, notre troisième métier», affirme Olivier Combastet, son président-fondateur.Pergam n’est pas totalement un novice dans cette activité. La société de gestion a déjà fait une première incursion dans la gestion collective avec le lancement, en juin 2012, du fonds Pergam Obligations 2017. «Nous avons clôturé ce produit en juin 2013 et rendu l’argent aux clients après avoir enregistré une performance de 14 % sur ses 18 mois d’existence, explique Olivier Combastet. Or, il nous semblait difficile de livrer la même performance à horizon 2017 et nous avons pris le parti de dissoudre le fonds.» Fort de cette première «expérience réussie», Pergam veut aujourd’hui donner une nouvelle impulsion à son activité de gestion collective. La société de gestion se donne d’ailleurs les moyens de son ambition. Elle a ainsi recruté un tandem de gérants spécialistes des actions européennes, à savoir Jean-Marc Fraysse et Pierre Schell. Basés à Londres, les deux intéressés – ils ont géré pendant 10 ans le fonds Polaris Prime Europe chez Park Place Capital – auront la responsabilité de la gestion du produit Pergam Rising Dividend. En outre, «nous avons demandé un agrément au régulateur britannique, en cours d’instruction, pour créer Pergam UK, une société de gestion basée à Londres, indique Olivier Combastet qui table sur une ouverture courant 2014. Nous voulons avoir un centre à Londres pour nous permettre de rayonner en Europe.» Enfin, pour accompagner le développement commercial de son fonds Pergam Rising Dividend, la société de gestion a étoffé ses équipes commerciales. Ainsi, trois personnes basées en France seront chargées de la distribution du produit. En parallèle, Pergam a recruté Peter Saunders, en janvier 2014, au poste de directeur commercial. Ce dernier «sera dédié à 100 % à la commercialisation du produit en Europe», précise Olivier Combastet. Car Pergam voit grand. Outre la France, son fonds Pergam Rising Dividend sera en effet commercialisé en Suisse, en Belgique, au Luxembourg, aux Pays-Bas et au Royaume-Uni. «Nous visons 300 millions d’euros d’ici à 5 ans», ne cache pas Pierre Schell, le co-gérant du fonds qui affiche à ce jour un capital d’amorçage de 15 millions d’euros.A ce jour, le fonds Pergam Rising Dividend n’est agrée qu’en France et au Luxembourg, les demandes d’agrément étant en cours d’instruction dans les autres marchés cibles. La particularité de ce nouveau produit – qui offrira une liquidité journalière – est d’investir dans des entreprises dont la capitalisation boursière est d’au moins 50 millions d’euros et, surtout, capables de faire croître de manière pérenne leurs dividendes. Partant d’un univers d’investissement de quelque 880 valeurs, le portefeuille se concentre in fine sur 40 à 60 valeurs, après application d’un filtre quantitatif et d’une analyse fondamentale.
Lazard Frères Gestion vient d’annoncer un nouveau fonds éligibles au PEA-PME. Investissement PEA-PME s’ajoute à Objectif Investissement Microcaps. Le premier est investi librement sur des microcaps, et des small et mid caps tandis que le second se limite à des sociétés européennes dont la capitalisation boursière est comprise entre 10 et 100 millions d’euros. Les deux fonds affichent près de 20 % de titres en commun dans leur portefeuille. Caractéristiques : Code ISIN Part A : FR0011637156 /Part R : FR0011637164 Indicateur de référence MSCI Europe Small Cap Date de création 31 janvier 2014 Droits d’entrée 4% TTC maximum Droits de sortie 1% TTC maximumFrais de gestion Part A : 1,85% TTC/Part R : 2,40% TTCMinimum de souscription 1 part Valeur liquidative d’origine : 100 euros
Les OPC monétaires ont terminé le mois de janvier avec des souscriptions nettes de 11,3 milliards en données cvs, après les rachats nets des mois précédents (-3,3 milliards en décembre et -3,9 milliards en novembre), selon des chiffres communiqués par la Banque de France. L’encours des OPC monétaires s’inscrivait fin janvier à 304,7 milliards d’euros.Du côté des OPC non monétaires, la poursuite des retraits nets s’est poursuivie en janvier, avec un montant de -3,7 milliards d’euros en janvier en données cvs après -0,8 milliard en décembre 2013.L’encours s’inscrivait fin janvier à 938,2 milliards d’euros, en recul de 6 milliards d’euros sur le mois, un recul amplifié par le reflux des valeurs liquidatives (-0,4% en moyenne).
Au second semestre de l’an dernier, les lancements de mutual funds aux Etats-Unis ont été multipliés par trois par rapport au premier semestre, selon une étude réalisée par Cerulli Associates."Plus précisément, nous avons observé une augmentation du nombre de lancements dans les stratégies internationales, y compris les actions globales, les actions émergentes et les stratégies obligataires, ainsi que les actions américaines dont les composantes «large blend» et «large value"", indique Pamela DeBolt, associate director chez Cerulli.Élément intéressant, de nombreuses sociétés avaient indiqué l’an dernier qu’elles mettraient un frein à leur développement produits. C’est l’inverse qui s’est passé. «Près de 50% des gestionnaires ont indiqué l’an dernier qu’ils envisageaient de lancer moins de 4 produits. Seulement 13% d’entre eux envisageaient de lancer plus de 6 produits, contre 18% en 2012", précise Pamela DeBolt.
Banca Fideuram a terminé l’année 2013 sur un bénéfice net consolidé de 313,1 millions d’euros, en hausse de 52,2 % en glissement annuel, rapporte Bluerating. La banque italienne a enregistré des souscriptions nettes de 2,5 milliards d’euros (+6,4 %), dont 5,5 milliards d’euros (+100,8 %) sur la seule gestion d’actifs. Au 31 décembre, les encours sous administration du groupe ressortaient à 83,7 milliards d’euros, en hausse de 4,4 milliards d’euros par rapport au 31 décembre 2012.
BlackRock a recruté Shantanu Agrawal, un ancien co-vice president de Pimco, dans le cadre de la construction d’une équipe autour de son nouveau fonds crédit alpha, a appris Financial News. Le géant américain a aussi récemment embauché Sunil Aggarwal, qui travaillait avant chez Morgan Stanley. BlackRock cherche à lever 500 millions de dollars initialement sur son fonds crédit alpha, avec pour objectif final d’arriver à 3 milliards de dollars.
Société Générale Securities Services (SGSS) a été mandaté par CNP Assurances pour lui fournir des services de gestion de collatéral sur base des contrats relatifs aux échanges de collatéral conclus entre CNP Assurances et ses contreparties, indique un communiqué. L’offre de SGSS s’articule autour de deux principales composantes: la gestion des relations avec les contreparties et le suivi des appels de marges avec la mise à disposition de reportings. SGSS assure ainsi la gestion du collatéral sur la base des contrats négociés par CNP Assurances.
KBL European Private Bankers (KBL epb), société-mère de KBL Richelieu, a annoncé le 20 mars des résultats annuels solides au titre de l’exercice clôturé au 31 décembre 2013. Opérant dans neuf pays en Europe, KBL epb affiche un résultat net de 84,5 millions d’euros pour 2013, ce qui constitue un redressement substantiel par rapport à l’année passée. Cette performance positive – qui a dépassé de loin l’objectif annuel précédemment annoncé de 50 millions d’euros – traduit une augmentation des revenus du groupe, une diminution de ses charges d’exploitation et une importante réduction des corrections de valeur en comparaison avec 2012.En 2013, les revenus du groupe ont atteint 540,6 millions d’euros, soit une progression de 37 % par rapport à l’année précédente, témoignant de la bonne performance des activités de banque privée du groupe partout dans son réseau paneuropéen. Cette réussite est aussi à attribuer à ses divisions Global Investor Services, Global Financial Markets, Asset Management et Assurance-vie.Sur cette même période, le groupe a enregistré une augmentation de ses actifs sous gestion et de ses actifs en conservation. Au 31 décembre 2013, les actifs sous gestion atteignaient 42,2 milliards d’euros, comparés aux 40,9 milliards d’euros à la même date en 2012. Les actifs en conservation étaient quant à eux de 41,3 milliards d’euros au 31 décembre 2013, comparés aux 38,6 milliards d’euros à la même date en 2012.A l’étranger, toutes les filiales onshore du groupe sont à présent rentables; la filiale espagnole, créée il y a quatre ans, a également dépassé ses objectifs en 2013.