L'enquête annuelle de Fidelity auprès des entreprises suivies par ses analystes prévoit une reprise des investissements et une croissance des dividendes
Après deux semaines d’existence des fonds PEA-PME, Morningstar avait identifié vendredi dans ses bases de donnés 15 nouvelles arrivées dans cette catégorie, ce qui porte le nombre de fonds accessibles à 38 pour 62 parts différentes éligibles au PEA-PME. Ces fonds sont gérés par 34 sociétés différentes qui gèrent sur ce nouveau dispositif un montant global supérieur à 1 milliard d’euros.
La Banque centrale américaine a indiqué samedi qu’elle allait revoir les procédures liées aux stress tests bancaires, après avoir dû récemment corriger à la marge les résultats de ces tests pour quelques-uns des trente établissements soumis à cet examen annuel de leur santé financière. «Nous allons rechercher la cause de l’erreur afin d’éviter qu’elle se reproduise», a souligné une porte-parole de l’institution.
L’Argentine est sur le point de recevoir un prêt d’un milliard de dollars (725 millions d’euros) de Goldman Sachs, rapporte dimanche le journal Pagina 12 proche du gouvernement. Il précise que ce prêt, d’une maturité de deux ans, portera un intérêt annuel de 6,5%. Le pays entend ainsi prouver que le dégel de ses relations avec les prêteurs internationaux commence à faire sentir ses effets positifs.
Le FRR a lancé le 17 mai 2013 un appel d’offres restreint portant sur la sélection de mandats de gestion active - Actions. A l’issue du processus de sélection portant sur le lot 1 « Actions de petites capitalisations européennes » et le lot 2 « Actions de petites et moyennes capitalisations françaises » de ces marchés, le FRR a décidé de sélectionner les offres des candidats suivants : Lot 1 « Actions de petites capitalisations européennes » Fidelity Gestion Montanaro Asset Management Limited Standard Life Investments Limited Threadneedle Asset Management Limited Lot 2 « Actions de petites et moyennes capitalisations françaises » CM-CIC Asset Management CPR Asset Management Generali Investments Europe ODDO Asset Management Sycomore Asset Management Les mandats seront attribués pour une durée de quatre ans reconductible une seule fois pour un an. Le montant global indicatif des encours confiés à ces gestions pourrait s'élever à 500 millions d’euros pour le lot 1 et 300 millions pour le lot 2.
En septembre 2013, le comité stratégique de l’Union Mutualiste Retraite avait mis à son ordre du jour l’investissement dans la micro-finance. C’est désormais chose faite. « On parle beaucoup de la thématique de la micro-finance auprès du grand public mais nous avions été peu approchés en tant qu’investisseur institutionnel, à part par deux ou trois instituts de micro-finance. Or, nous souhaitions diversifier nos encours vers de nouvelles typologies d’investissement. » explique Philippe Rey, directeur des investissements de l’organisme de prévoyance nantais. L’UMR a ainsi investit dix millions d’euros dans un fonds de Blue Orchard, souscrit à hauteur de 300 millions d’euros. Ce leader de la micro-finance, basé à Genève et créé en 2001, investit dans des petits instituts de micro-finance, en s’assurant qu’ils respectent bien les critères ESG. « Ce sont avant tout des prêts pour les micro-entrepreneurs et cela rejoint donc nos valeurs mutualistes. Nous mettons ainsi une petite partie de nos encours au service du financement d’autres économies pour qu'à terme elles convergent vers les économies développées » explique Philippe Rey. Le rendement attendu est de l’ordre de 4%, soit un peu en-dessous des objectifs cibles de l’Union Mutualiste Retraite mais le placement est « assez sécurisé puisque derrière ce fonds il y a environ 300 000 petits porteurs ».
Selon le journal qui se réfère à un document du Ministère des Finances, Berlin estime que le retour progressif de la croissance dans la zone euro incitera la BCE à mettre fin à sa politique monétaire ultra-accommodante dans un délai d’un an, ce qui pourrait faire monter le rendement des emprunts d’Etat allemands à 10 ans à plus de 2%, contre 1,55% actuellement.
Alors que la Banque centrale de Taïwan a déjà fait part des risques engendrés par cette devise virtuelle, le Ministère des Finances étudie maintenant la possibilité de taxer les échanges effectués au moyen du Bitcoin, rapporte le journal en se fondant sur des sources gouvernementales.
Le fonds Pimco Total Return, plus important fonds obligataire au monde géré par Bill Gross, affiche selon Morningstar depuis le début de l’année (au 27 mars) une performance de 1,28%, inférieure à celle de 87% des fonds comparables aux Etats-Unis. Le fonds du gestionnaire californien est en retard de 0,75 point face à l’indice de référence cité par Morningstar, le Barclays US Aggregate.
Un an après avoir imposé un contrôle partiel des capitaux lors de la déconfiture de son système bancaire, Chypre a aboli vendredi l’une de ces mesures, le plafonnement à 300 euros par jour des retraits de cash dans les banques. Le ministère des Finances de l'île a publié un décret en ce sens, assorti d’autres mesures qui assouplissent les contrôles instaurés au printemps 2013.
La Bundesbank et la People’s Bank of China (PBOS) ont signé vendredi un memorandum of understanding lors de la visite du président chinois Xi Jinping en Allemagne, en attendant un accord similaire lundi prochain entre la Chine et la Grande-Bretagne. Ce partenariat permettra d'établir le règlement et la livraison à Francfort de transactions en renminbis. La banque choisie pour le clearing devrait être une filiale de grande banque chinoise.
Le déficit public de l’Espagne a représenté 6,6% du produit intérieur brut (PIB) en 2013, après 6,8% en 2012, a déclaré vendredi le ministre du Trésor Cristobal Montoro. L’objectif du gouvernement, qui était de 6,5%, a donc été légèrement dépassé. La Commission européenne anticipe pour l’Espagne un déficit de 5,8% cette année.
Les prix à la consommation ont baissé de 0,2% en Espagne au mois de mars par rapport à l’année précédente, selon les données préliminaires de l’institut national de la statistique du pays. Il s’agit de la plus forte baisse de ces quatre dernières années, et l'évolution des prix de l'énergie n’explique pas tout. Le mois de mars 2013 avait bénéficié du soutien des ventes de Pâques dans l’alimentation, précise l’institut de la statistique. Le chiffre entretient toutefois le risque de déflation dans le pays.
Les actifs des fonds souverains ont connu un véritable décollage en 2013, enregistrant une progression de 17 % pour dépasser le seuil des 6.000 milliards de dollars (6.106 milliards), selon les estimations du Sovereign Wealth Fund Institute dévoilées par Les Echos. Dans le détail, ces fonds souverains ont gagné près de 1.000 milliards de dollars en un an alors qu’il leur avait fallu quatre ans pour passer de 4.000 à 5.000 milliards de dollars.La forte hausse de leurs encours s’explique par trois facteurs : la progression des marchés boursiers, les rentrées d’argent frais et, enfin, la multiplication du nombre de fonds souverains. En 2013, les investissements directs et prises de participation stratégiques des fonds souverains ont atteint le niveau record de 175 milliards de dollars en 2013, selon les données du Sovereign Wealth Fund Institute, bien loin donc des 65 milliards de 2012 ou même des 106 de 2009. Les fonds ont été particulièrement actifs dans leurs secteurs de prédilection – immobilier, finance, infrastructures – mais leur orientation géographique est de plus en plus large et ne concerne plus seulement les marchés développés.Enfin, le quotidien économique observe que la plupart des fonds souverains ont renoué avec des performances à deux chiffres, citant l’exemple du fonds souverain norvégien qui, en 2013 a enregistré le deuxième meilleur rendement de son histoire (16 %).
Banque de Luxembourg Investments (BLI) vient de lancer un fonds obligataire centré sur les marchés émergents qui investira à la fois dans la dette souveraine et la dette d’entreprise, rapporte Citywire Global. Baptisé BL Emerging Markets Debt Fund, ce nouveau véhicule doit être lancé aujourd’hui, 28 mars, et sera géré par Jean-Philippe Donge. Le fonds sera libellé en euros et il investira principalement dans des obligations à devises fortes ainsi que dans des dettes en monnaie locale. Si ce produit investira en priorité sur l’Asie et l’Amérique latine, il aura également une exposition aux obligations de l’Europe de l’Est. Selon Citywire, Jean-Philippe Donge gère déjà deux autres fonds pour BLI, à savoir les fonds BL Bond Euro et le BL Global Bond.
Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) lance un ETF permettant à l’investisseur de s’exposer à l’intégralité du marché obligataire mondial en répliquant l’indice Barclays Global Aggregate. Baptisé db X-trackers II Barclays Global Aggregate Bond Index UCITS, il sera coté à partir de 28 mars. Il offre une exposition à plus de 15.000 titres sous-jacents. «Il est à ce jour le seul ETF répliquant tout l’univers obligataire investment grade, comprenant les obligations souveraines et supranationales, les obligations d’entreprise, et les titres adossés à des actifs (ABS et MBS), sur toutes les maturités et avec une notation de crédit investment grade (de BBB à AAA)», souligne DeAWM. Liste et caractéristiques db x-trackers II Barclays Global Aggregate Bond UCITS ETF 1C – Unhedged Isin : LU0942970103Total frais sur encours : 0,30 % db x-trackers II Barclays Global Aggregate Bond UCITS ETF 2C – USD hedged Isin : LU0942970285 Total frais sur encours : 0,30 % db x-trackers II Barclays Global Aggregate Bond UCITS ETF 4C – CHF hedged Isin : LU0942970442 Total frais sur encours : 0,30 % db x-trackers II Barclays Global Aggregate Bond UCITS ETF 5C – EUR hedged Isin : LU0942970798 Total frais sur encours : 0,30 %
Le groupe Avenir Finance, qui présentait jeudi 27 mars ses résultats 2013, a fait état d’un chiffre d’affaires qui a progressé de 40,3 millions d’euros en 2012 à 44,3 millions d’euros en 2013, soit une hausse de 10%. Le résultat opérationnel courant progresse de 49% par rapport à 2012 et atteint 2,37 millions d’euros. Le groupe a proposé un dividende en forte hausse, à 0,35 euro par action.Dans le détail, le groupe a rappelé l’intervention d'éléments exceptionnels sur l’exercice 2013 dont la cession de 30% du capital de Sicavonline qui a généré une plus-value de 5,1 millions d’euros.Le chiffre d’affaires de la gestion d’actifs est ressorti à 28,6 millions d’euros euros, en hausse de 11 % tandis que la marge brute, à 8,49 millions euros, a progressé de 19%. Le résultat d’exploitation, à 2,38 millions d’euros est en hausse de 9%. En gestion privée, le chiffre d’affaires a progressé de 8 % à 15,69 millions d’euros, et la marge brute de 2 % à 9,95 millions d’euros. Le résultat d’exploitation ressort à -13.000 euros contre -599.000 un an plus tôt. En matière de développement, Avenir Finance Investment Managers, la société de gestion du groupe, poursuit sa politique d’intégration d'équipes de gestion dotées d’expertises de niche. AFIM a signé un partenariat privilégié avec Melanion Capital et a obtenu en décembre 2013 l’agrément AMF pour le fonds AFIM Melanion Dividendes, un fonds de Futures sur Dividendes. AFIM a accueilli également une nouvelle équipe de gestion, Eperam, spécialisée en gestion long/short.
L’AFG a publié sur son site, jeudi 27 mars, les résultats de son enquête réalisée, début 2014, auprès de ses membres sur leur participation au vote en assemblées générales tenues courant 2013 et leur dialogue avec les émetteurs. D’où il ressort, à partir des réponses au questionnaire de 56 sociétés de gestion, un nouveau renforcement de leur engagement en matière de gouvernement d’entreprise. En chiffres, le nombre de participations des SGP aux assemblées générales est en très forte progression. La hausse atteint 23% faisant suite à des augmentations de 10% en 2012 et de 20% en 2011. Dans le détail, l’AFG note que les assemblées générales d’émetteurs étrangers représentent désormais les quatre cinquièmes de celles auxquelles participent les SGP, «signe de la diversification des portefeuilles», indique-t-elle. L'étude relève également que s’agissant de la répartition de l’encours des actions effectivement votées (220 milliards d’euros), le poids des actions françaises s’élève à 43% (alors qu’elles représentent 36% des actions gérées), contre respectivement 35% et 22% pour celles de l’Union européenne et du reste du monde (hors UE). Par ailleurs, les votes négatifs ne sont plus l’exception: 1/5 de l’ensemble des résolutions proposées n’ont pas étés approuvées par les SGP. «Elles ont voté au moins une fois « contre » à plus de 80% des AG françaises, et à 60% des AG étrangères où le champ des résolutions est plus restreint», précise l’enquête qui recense deux principaux motifs d’opposition : la rémunération des dirigeants et les dispositifs anti-OPA.Pour autant, le dialogue sur la gouvernance entre sociétés de gestion et émetteurs s’intensifie, selon l’association : un nombre croissant d’émetteurs échangent en amont de leurs assemblées, avec les sociétés de gestion et l’AFG, notamment sur leurs projets de résolutions. En outre, «une majorité de SGP intègre désormais la thématique du gouvernement d’entreprise dans leur dialogue avec les émetteurs et la qualité de celui-ci s’accroit», précise l’enquête. Cela étant, la formalisation d’une politique active de dialogue sur la gouvernance des entreprises se manifeste plus clairement à l’endroit des émetteurs français et, en moindre mesure, ceux de l’UE. L’éloignement géographique explique la faiblesse du nombre de dialogues avec des sociétés en dehors de l’UE, conclut l’enquête.
Aviva Investors réduit la voilure aux Etats-Unis. La société de gestion britannique a annoncé, ce 28 mars, la cession de River Road Asset Management, sa filiale américaine dédiée à la gestion actions (11 milliards de dollars à fin 2013), au groupe Affiliated Managers Group (AMG). L’opération, dont le montant n’a pas été dévoilé, devrait être finalisée au troisième trimestre 2014, sous réserve du feu vert des autorités de régulation. « Cette transaction est en ligne avec la stratégie d’Aviva Investors visant à simplifier ses activités et à se diriger vers un modèle opérationnel intégré, a commenté Jason Windsor, directeur de la stratégie et du développement d’Aviva Investors, cité dans un communiqué. Avoir une activité plus concentrée aidera Aviva Investors à devenir un gérant pour compte de tiers plus solide et plus fort et augmentera sa contribution au groupe. Avoir une boutique de gestion actions aux Etats-Unis ne colle pas avec cette stratégie. »
Millenium Management, le hedge funds fondé par Izzy Englander, vient de recruter Nick Xanders au poste de gérant de fonds pour sa structure Millenium Capital Partners, rapporte eFinancial News qui cite une source proche du dossier. L’intéressé travaillait depuis deux ans chez le courtier BTIG en qualité de responsable de la stratégie et a rejoint Millenium le 14 mars dernier, selon le registre britannique des services financiers (Financial Services Register).
Invesco Perpetual vient de procéder à un remaniement de son équipe actions. La société de gestion a ainsi recruté John Richards, un ancien de Mercury Asset Management et de Société Générale Asset Management UK, au poste de directeur des produits actions britanniques tandis que Hilary Cook, présente dans l’entreprise depuis 2011, se voit promue au même poste, révèle Fundweb.Ces changements interviennent alors que la société a récemment enregistré plusieurs départs au sein de cette équipe actions britanniques. De fait, William Deer et Mitchell Fraser-Jones, anciennement directeur des produits actions, ont quitté l’entreprise en novembre dernier. En parallèle, Frederick Bouverat, un ancien collaborateur de Numis Securities, a été recruté en tant qu’analyste en charge des actions britanniques.
Syz & Co Asset Management a lancé ses fonds Oyster sur la plate-forme Raymond James Investment Services, rapporte Fund Web. Il s’agit pour la banque suisse du premier partenariat avec une plate-forme de distribution britannique pour sa gamme de 15 compartiments. Cela fait suite au recrutement d’une équipe commerciale pour le Royaume-Uni et du lancement de plusieurs fonds dédiés aux investisseurs locaux.
Old Mutual réduit la voilure en Europe. Le groupe financier a annoncé, le 27 mars, la cession pour 220 millions d’euros des activités de Skandia en Allemagne et en Autriche, filiales de Old Mutual Wealth, à un véhicule d’acquisition (Heidelberger Leben Group) détenu par le fonds d’investissement Cinven et le réassureur Hannover Re. Soumise à l’approbation des autorités de régulation, l’opération pourrait être finalisée d’ici à la fin du troisième trimestre 2014. Au 31 décembre 2013, Skandia Germany et Skandia Austria cumulaient 4,9 milliards d’euros d’actifs et de fonds sous gestion et affichaient un résultat opérationnel après impôts de 27 millions d’euros.Cette transaction s’inscrit dans le cadre d’une démarche initiée par Old Mutual visant à «simplifier ses opérations en Europe et à se concentrer sur un nombre restreint de marchés en croissance», a indiqué le groupe financier dans un communiqué.
Amundi a annoncé jeudi son entrée au capital de Tikehau IM à hauteur de 12,8 % et au capital de Tikehau Capital Advisors, structure de tête du groupe Tikehau, à hauteur de 7,3%. Cette double prise de participation s’inscrit dans le cadre d’un « partenariat stratégique dans la gestion d’actifs », plus particulièrement dans la gestion de dette privée, l’une des spécialités de Tikehau, qui gère un total de 3 milliards d’euros.Amundi mettra ainsi à disposition de ses clients la gamme de produits gérés par Tikehau IM. Ensemble, les deux sociétés de gestion pourront également développer de nouveaux produits commercialisés sous la double marque Amundi / Tikehau. « Enfin, les deux partenaires exploreront de futures voies de coopération dans l’ensemble de leurs domaines de compétences », indique un communiqué.Au sein du capital de Tikehau IM, Amundi sera pratiquement au même niveau qu’Arkéa, qui avait pris 15 % du capital en 2010 et a vu sa participation être réduite à environ 13 %. Le solde du capital est détenu par Tikehau Capital Advisors, structure elle-même désormais détenue à parité par Amundi et UniCredit et à 85 % par le management. Ces opérations se sont faites par le biais d’augmentations de capital.« Cet accord s’inscrit dans la politique d’offre d’Amundi, qui consiste à proposer à ses clients une large gamme d’expertises de qualité adaptée aux besoins de chaque segment de clientèle. En complément de sa gestion interne, Amundi s’appuie ainsi sur des offres issues de partenariats ciblés », commente Yves Perrier, directeur général d’Amundi, par voie de communiqué. Dans le même style, la société de gestion détient depuis quelques années une participation dans Tobam. « Par cet accord, Amundi, leader européen du fixed income avec plus de 400 milliards d’euros d’encours [sur un total de près de 780 milliards d’euros d’encours au 31 décembre], enrichit son offre de dette privée, qui atteint déjà 4 milliards d’euros. Cette opération confirme également l’engagement d’Amundi au service du développement de la gestion d’actifs de la place de Paris et de ses acteurs entrepreneuriaux les plus innovants », poursuit le patron d’Amundi.La semaine dernière, le Crédit Agricole a annoncé souhaiter se renforcer dans la gestion d’actifs et vise les 1.000 milliards d’euros d’actifs sous gestion en 2016 via sa filiale Amundi. Dans ce secteur, le groupe envisage l’acquisition d’acteurs «de taille moyenne» si l’opportunité se présente.Du côté de Tikehau, le président et fondateur Antoine Flamarion indique à Newsmanagers que l’opération permet de renforcer les fonds propres de la société, d’accroître ses capacités de distribution et de se développer à l’international. Avec ce partenariat, Tikehau espère aussi dépasser « un peu ou beaucoup » son objectif de collecte de 2 milliards d’euros sur l’année 2014…
Caceis dote ses clients d’une nouvelle interface digitale, adaptée à un usage mobile, pour renforcer l’interactivité de leur relation et élargir l’accès aux contenus en ligne à toutes leurs activités et dans toutes les implantations du Groupe. Cette nouvelle solution, d’ores et déjà utilisée par plus de la moitié des clients de Caceis, sera étendue à la totalité de sa clientèle à la fin du premier semestre 2014, précise un communiqué de Caceis. Les clients – sociétés de gestion, investisseurs institutionnels, banques – disposent à partir de ce point d’entrée unique d’une vision en temps réel de l’ensemble de leurs transactions et de leurs reportings, pour gérer rapidement leurs actifs. Le portail rendra accessible en ligne des solutions répondant non seulement aux nouveaux besoins réglementaires que sont le reporting AIFMD, la gestion des exigences EMIR ou encore Fatca, mais également des prestations liées à la distribution des fonds, à l’exécution et au clearing des dérivés ou encore à la gestion du collatéral. Ces services viendront enrichir l’offre en ligne déjà existante sur l’externalisation du middle-office de sociétés de gestion, la conservation et le règlement-livraison, la gestion de trésorerie et l’administration de fonds. La sécurité de l’accès aux données a fait l’objet d’une attention particulière et prend en compte les derniers standards en matière d’authentification forte. Le portail, au graphisme et à l’ergonomie entièrement revus, est accessible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 depuis un poste de travail classique et tout support mobile (tablettes, smartphones). Enfin, l’outil intègre un tableau de bord qui offre un canal privilégié d’échange et une personnalisation accrue des modes d’accès aux informations recherchées.
La croissance des titres d’OPC monétaires en France a accusé une nouvelle contraction de 8,7 % en février, après un repli de 8,3 % en janvier 2014, selon des données publiées le 27 mars par la Banque de France. A fin février, leurs encours s’établissent ainsi à 268 milliards d’euros.
Un «coupé sport» par opposition à une «familiale» représentée par le fonds LBPAM Convertibles Europe. Ce sont en ces termes que la gestion de la Banque Postale Asset Management (LBPAM) a annoncé l’arrivée de LBPAM Convertibles Opportunités dans sa gamme dédiée aux grands comptes et aux entreprises.De fait, créé fin décembre 2013, ce véhicule de droit français est beaucoup plus libre et offre «une exposition actions non contrainte, un pilotage de la sensibilité obligataire et de la sensibilité crédit et une utilisation des diversifications géographiques dans une limite de 30 % de diversification hors Espace économique européen, principalement Etats-Unis, Japon dont 10 % sur les émergents», énumère Christine Delagrave, gérante convertible chez LBPAM. De même, ce fonds adopte une sélection de titres sans contrainte de notation, avec toutefois un maximum de 10 % en titres de notation strictement inférieures à B-/B3). Enfin, il utilise un «pilotage de l’exposition des devises», indique la société de gestion qui veillera à la sélection des titres en fonction de leur potentiel de valorisation et de leur profil technique. L’objectif de ce nouveau produit, dont le montant initial minimum de souscription est fixé à 1 million pour la Part I, est de réaliser une performance supérieure à celle de l’indicateur de référence du marché des obligations convertibles d’émetteurs européens, à savoir l’Exane Convertibles Index (ECI) Europe. Actuellement, l’encours du fonds est de 40 millions d’euros. Cela étant, avec cette nouvelle offre, LBPAM entend pleinement profiter du «boom» du marché des obligations convertibles qui, en 2013, a enregistré plus de 16 milliards d’euros d’émissions, soit 5 % des émissions obligataires. Et l’avenir s’annonce sous de très bons auspices. A en croire LBPAM, «le volume des nouvelles émissions convertibles devrait encore atteindre un niveau conséquent de 20 à 30 milliards d’euros en 2014». «Ces nouvelles émissions viendront poursuivre le renouvellement du gisement permettant au fonds de bénéficier d’opportunités d’investissements intéressantes», avance Vincent Cornet, directeur de la gestion chez LBPAM.La direction de la gestion de taux, crédit et convertibles de LBPAM compte à ce jour 12 gérants et analystes et gère 104 milliards d’euros d’encours sur ces classes d’actifs à fin décembre 2013. Caractéristiques du fonds:Date de création: 30 décembre 2013Frais de gestion courant: Part I : 0.60% TTC l’anFrais de gestion variables 20% de la surperformance dégagée sur la période de référence, nette de frais de gestion fixes par rapport à l’indicateur de référenceFrais d’entrée et sortie: Part I : néantSouscription initiale minimum: Part I : 1 millionObjectif de gestion: Réaliser une surperformance supérieure à celle de l’indicateur de référence du marché des obligations convertibles d’émetteurs européens, l’Exane Convertible Index (ECI) Europe.Valeur liquidative d’origine: 10.000 euros Valorisation: Quotidienne sur les cours de clôtureDevise: Euro
La société de gestion 123Venture vient d’annoncer le lancement de FIP 123ISF 2014, un fonds investi à 100% au capital de sociétés non cotées. Mixant des opérations de capital-développement et de dette mezzanine, le FIP 123ISF 2014 a pour stratégie d’accompagner le développement de PME offrant une certaine visibilité de leurs revenus et présente sur des secteurs ayant une forte capacité de résistance aux ralentissements économiques, tels que l’hôtellerie, les EHPAD (Etablissements d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes) ou encore les résidences pour séniors. Pour abaisser le risque global, le FIP 123ISF 2014 sera investi en majorité sous forme d’obligations convertibles, indique un communiqué. Caractéristiques Code ISIN : Part A FR0011661875/Part B FR0011677970 Minimum à la souscription : 1.000 euros Réduction d’ISF : 50%, dans la limite de 18.000€ de réduction en contrepartie d’un blocage de son épargne pendant 6 ans minimum.