p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } For its first international acquisition, Oddo has selected Germany, with the acquisition of the Close Brothers Seydler bank from the British Close Brothers group. Oddo & Cie thus extends its expertise in Germany, particularly to family businesses. With 110 employees, the future business, which will adopt the name Oddo Seydler, is one of the top brokers in the Mittelstand region of Germany. It exercises equity and bond intermediation, advising for IPOs, capital increases and bond issues, and animation of liquidity contract activities for 230 issuers. The business generates annual revenues of about EUR40m. The Oddo Group, already present in Germany through sales of its Oddo Asset Management funds via an office in Frankfurt, will develop all of its investment banking activities in the country through Oddo Seydler. Oddo & Cie is thus constructing the foundations of a Franco-German bank.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The independent asset management firm Hotchkis & Wiley, based in Los Angeles, is launching a value strategy in Europe based on US large caps, through a partnership with Alma Capital Management. The US firm’s expertise will be made available via a sub-fund of the Luxembourg Sicav managed by Alma Capital Investment Management. The new product, Alma Hotchkis & Wiley US Large Cap Value Equity Fund, is a replica of the flagship straetgy from the California firm, launched when the company was founded in 1980, and now representing USD8.5bn in assets. In total, the US firm, which was owned by Merrill Lynch for some time, and which is now owned by its employees, has USD31bn in assets under management, primarily in equities. The large cap strategy, managed collaboratively, is invested in 40 to 60 devalued equities which have at least USD3bn in market capitalisation. Positions remain in the portfolio for an average of 3 years, which produces a turnover rate of 30-35%. The Luxembourg sub-fund, launched in August 2014, started up with EUR20m, and is expected to reach EUR50m by the end of the year. The sums to be raised will come from professional clients throughout Europe, as in addition to France, the product is also licensed for sale in the United Kingdom and Switzerland. There are also plans to sell the product in Belgium, the Netherlands, the countries of Northern Europe, Spain, and Italy.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Axa Investment Managers on Monday, 20 October appointed three new members to its board of directors. The three newcomers are Christof Kutscher, as non-executive chairman, Barbara Fallon-Walsh and Peter Clarke, both as non-executive directors. Kutscher, based in Hong Kong, was elected as non-executive chairman of the board at Axa IM, and director of the boards of directors at Axa IM UK and Axa IM Germany, in April 2014. He was previously head of Asia Pacific at UBS Global Asset Management from 2004 to 2012, and as a member of the board of directors at the UBS Group from 2006 to 2012. Fallon-Walsh, for her part, was appointed as non-executive director of AXA IM in April 2014. She also joined the board of directors at Axa Rosenberg on the same date. She previously served in various management roles at the Vanguard Group. Peter Clarke, based in London, will also be appointed as non-executive director of AXA IM in the next few months, and will chair the auditing committee at Axa IM. Between 1993 and 2003, he served for 20 years at Man Group, where he served in a variety of management roles, including CEO in 2007.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The ETP provider Source has recruited Paul Jackson as managing director and head of its newly-created multi-asset research department. He will provide investors with research insights into macroeconomic events and analysis of their relevance to the capital markets. Jackson previously worked at Société Générale in Paris and London, and served as equity strategist and head of research, in a period when he was writing under the pseudonym “Belgian Dentist.” “We feel it is necessary to create our own research department, in order to develop privileged exchanges with investors concerning the economic context in which they make their investment decisions,” Michael John Lytle, director of development at Source, explains.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The private equity firm SHV, based in the Netherlands, on 20 October announced the launch of an amicable operation to acquire the animal nutrution specialist Nutreco at a price of EUR40 per share, or a total of EUR2.69bn. The offer, which represents a premium of 42% over the closing price for Nutreco on Friday, 17 October, is conditional on SHV obtaining all capital in the company. It is recommended by the board of directors at Nutreco, and is expected to begin this quarter. At the conclusion of the operation, SHV intends to withdraw the group from trading on the Amsterdam stock exchange.
Greenlight Capital, le hedge fund géré par David Einhorn, envisage de lever des capitaux pour la première fois depuis plus de deux afin de tirer parti des récentes turbulences de marché, rapporte Bloomberg.Les clients actuels de la société, dont les actifs sous gestion s’élèvent à quelque 10 milliards de dollars, pourront à nouveau investir dans le hedge fund à compter du 1er novembre. Les nouveaux clients seront acceptés à compter du 1er décembre, selon une lettre adressée à la clientèle.Les nouveaux capitaux investis seront soumis à un «lock-up» de 25 mois et toute demande de remboursement intervenant avant le troisième anniversaire de l’investissement fera l’objet d’une commission de 5%.Le principal fonds de Greenlight a reculé de 1,3% en septembre, ce qui a ramené sa performance depuis le début de l’année à 2,6% contre 2,3% pour le secteur des hedge funds dans son ensemble, selon les statistiques de Bloomberg.
La société d’origine américaine Acadian Asset Management (Acadian AM), spécialisée dans les stratégies fixed income et actions à destination des institutionnels, a annoncé le 20 octobre le lancement du fonds Acadian Emerging Markets Small-Cap Equity Ucits USD en partenariat avec Russell Investments Ireland Limited.Cette stratégie se concentrera sur une sélection de titres à partir d’une analyse fondamentale, en utilisant tous les modèles propriétaires et le savoir-faire accumulé par Acadian au cours des vingt dernières années sur le marché des actions émergentes.L’indice de référence du fonds sera le MSCI Emerging Markets Small-Cap Index, même si les avoirs en dehors de l’indice devraient être élevés. L’univers d’investissement d’Acadian dans les petites capitalisations émergentes s’élève à environ 4.800 sociétés, soit beaucoup plus que les 800 sociétés de l’indice de référence. Les actifs sous gestion d’Acadian AM s'élevaient à plus de 65 milliards de dollars à fin mars 2014 pour le compte de plus d’une centaine d’institutionnels.
En évitant de nommer Bill Gross comme dirigeant et en gardant le secret sur sa rémunération, Janus Capital Capital et son nouveau gérant star s’épargnent un éventuel conflit avec les actionnaires, analyse le Financial Times fund management. Bill Gross, qui a quitté Pimco pour gérer un fonds sans contrainte chez Janus, a déclaré qu’il délaissait avec joie toutes fonctions dirigeantes pour se concentrer sur la gestion. Mais en tant que gérant de base, Bill Gross n’a pas à dévoiler son salaire, tout comme c’était le cas chez Pimco. En 2012, un article du New York Times indiquait que le gérant avait gagné environ 200 millions de dollars.
La nomination d’Abigail Johnson en tant que directeur général de Fidelity Investments, la société fondée par son grand-père en 1946, pourrait provoquer une vague de départs de dirigeants malgré une succession gérée avec prudence, rapporte le Financial Times fund management. Un consultant qui compte la société de gestion parmi ses clients a déclaré : « l’aspect de la société va changer. La société va assister à de nombreux départs à des niveaux élevés de personnes qui avaient une relation spéciale avec Ned Johnson (le directeur général précédent) ». Les chasseurs de têtes devraient saisir l’occasion pour tenter de débaucher quelques professionnels mécontents de la transition.
La société de gestion CamGestion, filiale de BNP Paribas, a prévenu les porteurs des fonds CamGestion Oblicycle Inflation et CamGestion Capi Oblig qu'à compter du 24 octobre l’exposition globale des FCP pourra représenter jusqu’à 110% de l’actif net. Par ailleurs, une délégation de la gestion de la liquidité résiduelle des fonds sera confiée à BNPP IP UK à compter du 28 novembre 2014.Ces changements font suite à l’annonce le 13 octobre, sur le site de CamGestion, de modifications similaires sur le fonds CamGestion Obligations Europe.
Axa Investment Managers a nommé, ce lundi 20 octobre, trois nouveaux membres au sein de son conseil d’administration. Les trois impétrants sont Christof Kutscher, en qualité de président non exécutif, Barbara Fallon-Walsh et Peter Clarke, tous deux en qualité de directeurs non exécutifs.Christof Kutscher, basé à Hong Kong, a été nommé président non-exécutif du conseil d’administration d’Axa IM et administrateur des conseils d’administration d’Axa IM UK et d’Axa IM Allemagne en avril 2014. Auparavant, il était responsable Asie Pacifique chez UBS Global Asset Management de 2004 à 2012 et membre du conseil de direction d’UBS Group de 2006 à 2012. Il a également été directeur général («CEO») d’UBS Asset Management Suisse à partir de 2001 et responsable des segments institutionnel et distribution pour la région EMEA chez UBS Asset Management de 2002 à 2004. Avant de rejoindre UBS, il a été directeur des investissements et membre du comité d’exécutif de LGT Capital Management de 1999 à 2001. Avant cela, il a occupé les fonctions de responsable de la stratégie d’investissement chez Swiss Bank Corporation de 1995 à 1997 et de co-responsable mondial en charge de l’allocation des actifs chez SBC/UBS Brinson de 1997 à 1999. Christof Kutscher a débuté sa carrière chez LGT Bank au Liechtenstein en qualité d’analyste en 1989.Pour sa part, Barbara Fallon-Walsh a été nommée directrice non exécutive d’Axa IM en avril 2014. Elle a également rejoint le conseil d’administration d’Axa Rosenberg à cette même date. Auparavant, elle avait occupé différentes fonctions de direction au sein du groupe Vanguard Group. Avant cela, elle était vice-présidente exécutive pour la Californie chez Bank of America de 1992 à 1995. Barbara Fallon-Walsh a intégré Security Pacific Corporation en 1979 où elle a occupé différentes fonctions de direction avant son rachat par Bank of America en 1992.Enfin, Peter Clarke, basé à Londres, sera également nommé directeur non exécutif d’Axa IM dans les prochains mois et présidera le comité d’audit de la société de gestion. Entre 1993 et 2013, il a passé 20 ans chez Man Group où il a occupé différentes fonctions de direction dont celles de CEO en 2007. Avant d’entrer chez Man Group, il a travaillé en finance d’entreprise chez Morgan Grenfell, puis pour Citibank entre 1990 et 1993. Il a débuté sa carrière en qualité de conseiller juridique chez Slaughter and May en 1985.
Pour sa première acquisition à l’international, Oddo a choisi l’Allemagne, avec le rachat de la banque Close Brothers Seydler au groupe britannique Close Brothers. Oddo & Cie va ainsi élargir son expertise à l’Allemagne et plus particulièrement à ses entreprises familiales. Forte de ses 110 collaborateurs, la future entreprise - qui prendra le nom de Oddo Seydler - est l’un des premiers courtiers sur le Mittelstand. Elle exerce des activités d’intermédiation actions et obligations, de conseil en introductions en bourse, en augmentations de capital et émissions obligataires, et animations de contrats de liquidité pour le compte de 230 émetteurs. L’entreprise génère des revenus annuels de l’ordre de 40 millions d’euros. Les deux bureaux d’analyse financière réunis couvriront plus de 400 valeurs, dont 196 françaises, 143 allemandes et 67 d’autres pays européens, et auront le leadership sur les valeurs midcaps en France et en Allemagne. Oddo Securities a été élu numéro 1 sur les midcaps en France par le classement Extel 2014 et Close Brothers Seydler a remporté durant deux années consécutives en 2013 et 2014 le prix de la « Best German SME House ». Déjà présent en Allemagne sur la commercialisation de ses fonds Oddo Asset Management via un bureau à Francfort, le groupe Oddo y développera l’ensemble de ses activités de banque d’investissement grâce à Oddo Seydler. Oddo & Cie construit ainsi les bases d’une banque franco-allemande. Pour les clients de Oddo & Cie, ce rapprochement leur donnera un meilleur accès aux entreprises et investisseurs allemands. Les clients de la future entité Oddo Seydler bénéficieront quant à eux des savoir-faire, des outils et de la couverture internationale des équipes de vente du groupe Oddo. « Je suis particulièrement heureux de cette acquisition qui se réalise dans un grand climat de confiance avec les équipes de René Parmantier. Nous allons apporter une ouverture privilégiée sur le Mittelstand à nos clients existants et offrir aux entreprises familiales allemandes un accès à des investisseurs du monde entier », déclare Philippe Oddo, Associé Gérant de Oddo & Cie. « Ce partenariat est en parfaite cohérence avec notre culture et je suis très confiant sur les perspectives de développement qu’il nous apportera. Nous sommes très heureux que Oddo & Cie devienne notre maison- mère. Nos deux entreprises ont clairement les mêmes objectifs de défendre les besoins des petites et moyennes entreprises (PME) », conclut René Parmantier, directeur général du futur Oddo Seydler, qui garde ses fonctions et entre au comité exécutif de la banque d’investissement du groupe Oddo. Pour Preben Prebensen, CEO de Close Brothers Group Plc, « la cession de Close Brothers Seydler permet une création de valeur pour Close Brothers, laquelle sera réinvestie dans nos principaux services de prêts, de gestion de patrimoine et de banque d’affaires au Royaume-Uni. Nous souhaitons à la future Oddo Seydler une réussite sur le long terme ainsi qu’à sa maison-mère, Oddo & Cie ».
Euronext a annoncé avoir retenu BNP Paribas Securities Services pour la tenue de ses registres d’actionnaires, l’organisation de ses assemblées générales, et la gestion de tous les services financiers liés à son actionnariat. Euronext N.V., société de droit hollandais, recherchait un prestataire capable de s’adapter aux contraintes de son actionnariat multi-marchés, à la fois pour la tenue de son registre d’actionnaires mais également pour ses différentes opérations sur titres (comme le paiement de son dividende), indique un communiqué. D’après Euronext, BNP Paribas Securities Services a été sélectionné pour son expertise en termes de gestion des titres aux Pays-Bas, en Belgique, en France et au Portugal, et sa présence dans ces différents pays.
La société d’investissement Mellon Capital, basée à San Francisco et qui appartient au groupe BNY Mellon, a annoncé le 20 octobre le lancement d’une stratégie à faible intensité carbone, la Mellon Capital Carbon Efficiency Strategy, dotée de 100 millions de dollars émanant de la fondation McKnight. Cette stratégie, qui a été développée en collaboration avec Mercer, propose aux investisseurs une moindre exposition aux émissions de carbone que l’indice large des actions américaines. La dotation de 100 millions de la fondation McKnight vient s’ajouter à l’annonce en juin dernier d’un engagement de 200 millions de dollars pour soutenir la transition vers une économie à faible intensité carbone. A fin septembre 2014, les actifs sous gestion de Mellon Capital s'élevaient à 370 milliards de dollars.
Janus Capital fait évoluer son organisation à Paris et en Europe francophone. Jusque-là responsable du développement de la société de gestion pour la France et l’Europe francophone, Sylvain Agar a en effet été promu au poste de responsable des institutions financières pour le Royaume-Uni et l’Europe. «Bien que toujours présent à Paris, j’ai déjà pris mes fonctions», a confié Sylvain Agar à NewsManagers. «Je devrais m’installer à Londres début 2015». Julien Froger, jusque-là directeur commercial pour l’Europe francophone, succède à Sylvain Agar au poste de responsable du développement de l’Europe francophone.Un jeu de chaises musicales qui devrait conduire le bureau parisien, aujourd’hui composé de 4 personnes, à recruter dans les prochaines semaines ou prochains mois. «Nous recruterons une personne au sein du service client, annonce Sylvain Agar. Mais nous pourrions aussi étoffer notre équipe en fonction de la croissance des encours».En attendant, le bureau parisien de Janus Capital, qui gère 1 milliard de dollars d’actifs à ce jour, profite d’une notoriété accrue liée à l’arrivée récente de Bill Gross au sein de la société de gestion américaine. «Nous avons été très sollicités au moment de l’annonce de son arrivée avec beaucoup d’appels et de mails», confirme Julien Froger. Au-delà de cette visibilité renforcée, «l’arrivée de Bill Gross vient compléter notre expertise obligataire, jusque-là développée par Gibson Smith, indique Sylvain Agar. Le retour de nos clients est très positif».A ce stade, le fonds géré par Bill Gross, le Janus Global Unconstrained Bond, n’est pourtant disponible que pour la clientèle américaine. Toutefois, la société envisage de donner accès à une stratégie similaire dans les semaines à venir aux investisseurs européens.Pour l’heure, Janus Capital continue de creuser son sillon en Europe francophone en misant sur ses fonds phares, dont le Janus Europe. «Nous répondons à beaucoup de due diligence d’investisseurs qui s’intéressent à ce fonds», explique Julien Froger. Preuve du succès de ce fonds, son encours atteint aujourd’hui 205 millions d’euros, «ce qui est une taille critique pour nous», note Sylvain Agar. «Finalement, nous avons beaucoup collecté sur ce fonds sur une période assez courte», ajoute-t-il. «Dans le cadre de notre développement en France auprès des banques privées, des plates-formes et des distributeurs, c’est ce fonds qui a été référencé en premier avec le fonds Balanced.» Autre axe de développement: le fonds Global Value, développé par la filiale Perkins. «Nous avons vu qu’il y avait de l’appétit pour ce fonds même chez les multi-gérants», indique Julien Froger. «Nous avons commencé la campagne marketing il y a quelques semaines».Janus Capital n’entend pas négliger son offre obligataire. «D’ici fin 2014, nous communiquerons davantage sur l’obligataire, à savoir le corporate credit avec le fonds Global Flexible Income mais aussi les fonds Global High Yield et Global Investment Grade, des produits pour lesquels nous avons eu des marques d’intérêts des banques privées et des family offices», avance Sylvain Agar.En parallèle, Janus Capital entend bien accélérer sa conquête de nouveaux segments de clientèle. De fait, après s’être initialement développée auprès des grandes banques privées et des institutionnels, la société de gestion s’ouvre de plus en plus aux CGPI et aux assureurs. «Nous avons un partenariat avec Generali que nous allons renouveler en 2015», annonce Julien Froger. «Ce partenariat nous permet d’avoir accès à leurs inspecteurs régionaux qui travaillent avec les CGPI et les grands comptes, à savoir banques privées et family offices, ce qui nous permet d’avoir des fonds référencés – comme les fonds Balanced et Janus Europe – et de promouvoir nos expertises auprès des clients qui travaillent sur l’assurance vie». D’autres alliances de ce type pourraient suivre. «Nous voulons nouer d’autres partenariats avec d’autres assureurs», annonce Sylvain Agar. «Nous sommes d’ailleurs sollicités pour d’autres accords, ce qui montre que notre travail depuis 2 ou 3 ans commence à porter ses fruits.»L’Europe francophone se doit d’ailleurs d’accélérer sa croissance, Janus Capital tablant sur 50 milliards de dollars d’encours hors Etats-Unis dans les 2 à 3 ans à venir, contre 30 milliards de dollars actuellement.
Parquest Capital vient de recruter Camille Coutelet, 27 ans, au poste de chargé d’affaires. Avant de rejoindre la société, l’intéressé travaillait depuis 2011 comme consultant chez Bain & Company à Paris où il a notamment effectué des «due diligences» pour le compte de fonds de private equity. «Ce recrutement vient renforcer l’équipe de Parquest Capital, qui a finalisé avec succès la levée d’un fonds de 300 millions d’euros en avril 2014, dans le cadre de sa sortie du groupe ING, et qui est désormais composée de 7 professionnels de l’investissement», a indiqué la société dans un communiqué.
Le groupe suisse UBS a mis en place une nouvelle entité offshore à destination des clients étrangers qui sont domiciliés à l’étranger mais qui entretiennent une relation étroite avec la Suisse, rapporte le site spécialisé finews.Pour cette clientèle spécifique, généralement très fortunée, UBS a créé un centre de compétences transfrontières qui va entrer dans le giron de la division Wealth Management, dirigée par Christian Wiesendanger. La nouvelle entité sera prise en charge par Christoph Puhr, jusqu’ici responsable de la gestion de fortune à Wallis.
Les actifs sous gestion de GAM Holding AG s’inscrivaient fin septembre à 75,6 milliards de francs suisses, en progression de 3% ou 2,2 milliards de francs par rapport au 30 juin 2014 et de 8% ou 5,8 milliards de francs par rapport à fin décembre 2013, selon un communiqué publié ce 21 octobre.La hausse des encours est liée à l’augmentation significative de la collecte nette et à l’appréciation du dollar contre le franc suisse, indique le groupe suisse qui ne fournit aucune précision chiffrée.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Employment in the asset management sector in London rose 4.5% in first half 2014, bringing the number of employees in the industry to 25,300, according to a study by The CityUK (“The CityUK’s October 2014 London Employment Survey”). As of the end of 2014, the authors of the study predict a total of 25,700 employees in the asset management sector, for an additional 400 jobs in second half of the year. In the first six months of the year, employment in all financial and professional services in London rose 1.6%, to a total of 703,900 jobs, or an additional 11,300 employees in the past six months. The CityUK Predicts growth of 1.5% in employment in second half, for a total of 714,500 jobs in the London financial services industry. This development would represent growth of 3.1% over the year 2014 overall, after an increase of 2.4% in 2013.
Presque au point mort. Au troisième trimestre, les dividendes britanniques ont progressé de seulement 0,2% d’une année sur l’autre pour s’établir à 25,5 milliards de livres, gonflés par des dividendes exceptionnels de 1,1 milliard de livres alors que les dividendes sous-jacents diminuaient de 2,9%, selon les dernières statistiques trimestrielles proposées par le UK Dividend Monitor de Capita Asset Services.Cette tendance à la baisse des dividendes remonte à 2011. La vigueur de la livre, la faiblesse de la croissance des bénéfices et l’atonie de la croissance mondiale expliquent cette quasi-stagnation des dividendes. On relève toutefois que si les dividendes du FTSE 100, plus exposé à la croissance mondiale, reculent de 1,1% d’une année sur l’autre, les dividendes du FTSE 250, qui ont bénéficié de la bonne tenue de l’économie britannique, progressent de 7,6%, confirmant les meilleures performances des valeurs moyennes. Pour l’ensemble de l’année 2014, les chiffres décevants du troisième trimestre ont conduit Capita à réduire ses estimations pour l’ensemble de l’année. Les dividendes de l’année pourraient ainsi totaliser 97,1 milliards de livres contre une précédente estimation de 98,5 milliards de livres. Ce chiffre de 97,1 milliards représente toutefois une forte augmentation par rapport à 2013(80,3 milliards de livres) en raison du dividende exceptionnel de 15,9 milliards de livres distribué par Vodafone.
La Banque centrale européenne envisagerait d’acheter des obligations d’entreprises sur le marché secondaire, indique mardi martin Reuters de sources proches du dossier. Selon l’agence de presse, la BCE a déjà entamé des travaux préparatoires en vue de tels achats, qui élargiraient au secteur privé son programme d’achats d’actifs, mis en oeuvre lundi sur le marché des obligations sécurisées. Interrogé sur l'éventualité de tels achats, un porte-parole de l’institution a déclaré que «le Conseil des gouverneurs n’a pris aucune décision dans ce sens». Si le Conseil prenait une décision en décembre, les achats sur le marché secondaire pourrait débuter au premier trimestre 2015, a précisé l’une des sources à Reuters.
La nouvelle Commission européenne présidée par Jean-Claude Juncker devrait bien entrer en fonction le mois prochain après l’approbation mardi des deux derniers candidats par les commissions compétentes du Parlement européen. Violeta Bulc, candidate de remplacement pour la Slovénie, a obtenu le feu vert des élus pour le poste de commissaire aux Transports. Le Slovaque Maros Sefcovic a été lui confirmé comme vice-président chargé de l’Union énergétique. Le Parlement européen réuni en séance plénière doit se prononcer mercredi sur la composition de la nouvelle Commission européenne de 28 membres qui doit prendre ses fonctions le 1er novembre en remplacement de celle présidée par José Manuel Barroso.
Eurostat a révisé à la baisse le déficit budgétaire français en 2013, à 4,1% du produit intérieur brut contre 4,3% estimé auparavant. Cette révision résulte de l’application des nouvelles normes du «Système européen de comptes 2010" (SEC 2010). L’institut européen de la statistique a parallèlement revu le ratio de dette publique français, à 92,2% du PIB pour 2013 contre 93,5%. De son côté, l’Allemagne affiche désormais un solde budgétaire positif pour 2013, représentant 0,1% du PIB, alors que le précédent calcul le donnait équilibré. Pour l’ensemble de la zone euro, le déficit ressort à 2,9% pour l’an dernier contre 3,0% annoncé auparavant. Le ratio dette/PIB de l’ensemble de la région est ramené à 90,9% au lieu de 92,6%, précise Eurostat.
L'économie chinoise a crû de 7,3% en rythme annuel au troisième trimestre 2014, son rythme le plus faible depuis près de six ans, selon le Bureau national des statistiques. La croissance du PIB s'élevait à 7,5% au deuxième trimestre. La Chine n’a pas connu un chiffre aussi bas depuis les 6,6% du premier trimestre 2009, lorsqu’elle avait subi le contre-coup de la crise financière mondiale. La croissance a également ralenti d’un trimestre sur l’autre à 1,9%, contre +2% au deuxième trimestre, mais au-dessus du consensus (+1,8%).