Le ministère des Finances a annoncé hier soir le maintien du taux du Livret A à 1%, malgré la recommandation faite par le gouverneur de la Banque de France Christian Noyer de l’abaisser à 0,75%. L’application mécanique de la formule de calcul aurait conduit à un taux de seulement 0,25%.
Hedge funds, plates-formes de courtage, collectivités locales, emprunteurs polonais ou hongrois: la flambée de la devise suisse va coûter cher à certains acteurs.
Henri Massdeval, président du groupement de CGP Actualis Associé, et président du cabinet Valorey Finance, est invité sur le plateau d'Erasmus Gestion pour expliquer les atouts de sa profession.
Parole de CGPI avec François Coulanges, fondateur du Cabinet Coulanges Gestion Privée à Lyon. Pour ce conseiller indépendant reconnu en région lyonnaise, le problème des marchés financiers est avant tout éthique. Explications en images avec Bogdan Kowal pour Patrimoine TV KNEIP.
Ce vendredi 16 janvier 2015, OFI Asset Management et Federal Finance Gestion regroupent leurs expertises de multigestion en non coté. Le rapprochement des équipes spécialisées des deux sociétés de gestion donne naissance à SWEN CAPITAL PARTNERS pour créer une référence européenne de la multigestion responsable en non coté, tant auprès d’une clientèle d’institutionnels que de particuliers.
La mise en place de la plateforme d'analyse de fonds commune aux équipes de Paris, Londres, New York et Zurich provoque quelques modifications dans l'organigramme de Rothschild HDF Investment Solutions à Paris. Celui-ci ne fait désormais plus de distinction entre la branche de multigestion traditionnelle et la branche de multigestion alternative, ce qui provoque des mouvements en internes.
Weinberg Capital Partners a racheté Captiva Capital Management, société d’asset management immobilier pour le compte de tiers avec près de 300 M€ d’actifs sous gestion, dirigée par Emeric Lacourte.
Monceau Assurances a annoncé des taux de rendement versés pour l’année 2014, de 3,33 % pour le fonds en euros de son contrat multisupport Dynavie (852 M€ d’encours), diffusé par sa filiale Capma-Capmi et de 3,38 % pour le Carnet Multi-Epargne, fermé à la souscription depuis 1997. Bien qu’en baisse par rapport à ceux de l’an dernier, ces taux restent dans le haut de la fourchette des taux de rendement servis par les assureurs en 2014. « Ces taux illustrent parfaitement les principes de notre gestion financière basée sur des principes d’éthique tels que la gestion cantonnée pour les différents contrats et la distribution de la totalité des revenus acquis dans l’année », signale Gilles Dupin, président directeur général de Monceau Assurances. Il insiste d’ailleurs sur le fait qu’il n’a aucune PPE (Provision pour participation aux excédents), « moyen inopérant en cas de crise majeure et qu’il estime même douteux vis-vis de la communauté des assurés qui n’ont aucune certitude qu’elle leur sera un jour reversée ». Ces taux ont pu être servis malgré une année 2014 marquée par des marchés financiers volatils et des taux d’intérêt à long terme au plus bas, qui pèsent sur le rendement des sommes investies, diluent la performance des fonds en euros et génèrent une valorisation des obligations qui ne profitent pas aux assurés. Dans ce contexte, la stratégie de gestion pour l’année 2015 « est de protéger les portefeuilles contre le risque de tension sur les taux et de poussées inflationnistes, de privilégier les obligations indexées sur l’inflation, de renforcer notre patrimoine immobilier, d’investir sur les actions et de conserver un volant de trésorerie », poursuit Gilles Dupin.
Le premier gestionnaire d’actifs au monde, l’américain BlackRock, a publié jeudi des résultats annuels faisant état d’une hausse de ses encours de 3% sur trois mois et de 8% sur un an. A fin 2014, BlackRock gérait 4.652 milliards de dollars (4.000 milliards d’euros) d ‘actifs. La gestion institutionnelle représente 64% du total, la clientèle de particuliers 12%, et l’activité de produits indiciels cotés iShares 24%. Hors fonds monétaires, la collecte nette s’est élevée à 181 milliards, dont 87 milliards au dernier trimestre.
Le britannique IG Group, qui revendique le premier rang des fournisseurs de contracts for difference (CFD) permettant à des investisseurs de spéculer sur des écarts de prix, est l’une des victimes de la Banque de Suisse. Le pic de volatilité provoqué par l’abandon du peg entre l’euro et le franc pourrait coûter jusqu'à 30 millions de livres au groupe, a annoncé ce dernier dans un communiqué. Coté en Bourse, IG Group indique que le coût final dépendra de sa capacité à recouvrer la dette de certains de ses clients, dont les positions auraient été fermées à des conditions plus favorables que celles du courtier.
Dans son rapport mensuel, l’Organisation des pays exportateur de pétrole (Opep) estime qu’elle aura à répondre à une demande de 28,78 millions de barils par jour (bpj) en 2015, soit 140.000 bpj de moins par rapport à sa précédente estimation. Cette demande estimée est inférieure de plus d’un million de bpj à la production actuelle du cartel. Mais face à cette demande en baisse, les membres du cartel n’ont pas voulu réduire leur production, notamment pour tenir leurs parts de marché face aux sources non-conventionnelles comme le pétrole de schiste américain. Selon le rapport de l’Opep, la baisse actuelle des prix du pétrole «pourrait compromettre la production à partir des sources non conventionnelles», indique le rapport de l’Opep selon lequel la production pourrait commencer à baisser fin 2015.
La décision surprise de la Banque nationale suisse d’abandonner le plancher du franc contre euro et d’abaisser d’un demi-point, à -0,75%, le taux négatif sur les dépôts bancaires au-delà d’un certain seuil, a envoyé les rendements en terrain négatif jusqu’au point 9 ans de la courbe. La partie courte de la courbe, jusqu'à 5 ans, traitait déjà en négatif avant cette annonce. Le rendement à 10 ans s'élevait à 0,04% seulement, en recul de 11 pb, jeudi en fin d’après-midi.
L’assujettissement à l’impôt sur la fortune (ISF) des Français résidant à Monaco n’est pas contraire au respect du droit de propriété, a estimé jeudi la Cour européenne des droits de l’homme. La juridiction du Conseil de l’Europe a déclaré irrecevable la requête de huit Français, établis dans la Principauté, qui contestaient l’avenant du 26 mai 2003 à la convention fiscale franco-monégasque par lequel ils devenaient redevables de cet impôt créé en 1989. La loi de ratification de l’accord était entrée en vigueur en 2005 avec effet rétroactif au 1er janvier 2002.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Allan Polack, chairman of Nordea Asset Management, is leaving the firm to join the Danish pension fund PFA Pension as CEO, the Danish website FinansWatch reports. He succeeds Henrik Heideby, who has announced his departure in October after 13 years at the fund.
Les années se suivent et ne se ressemblent pas pour les ténors américains de la gestion d’actifs. Après avoir connu une belle année 2013, l’exercice 2014 s’est révélé plus compliqué pour AllianceBernstein, Franklin Templeton, Invesco et Legg Mason. Ainsi, au 31 décembre 2014, Franklin Templeton a dévoilé des encours stables d’une année sur l’autre, progressant d’un milliard de dollars seulement. Ses actifs sous gestion s’élèvent en effet à 880,1 milliards de dollars fin 2014 contre 879,1 milliards fin 2013. Pire, ses encours de décembre accusent un repli de plus de 2% par rapport aux 899,5 milliards de dollars d’actifs gérés fin novembre. La société de gestion californienne n’a toutefois donné aucune information pour expliquer un tel repli d’un mois sur l’autre. La situation est légèrement plus encourageante pour Invesco. La société de gestion enregistre modestement une croissance de 1,75% de ses encours en 2014, passant de 778,7 milliards de dollars fin 2013 à 792,4 milliards de dollars fin 2014. Toutefois, comme son homologue, Invesco a dévoilé un recul de 1,4 % de ses actifs sous gestion fin décembre par rapport aux 804 milliards de dollars d’actifs gérés fin novembre. «La baisse [mensuelle] est lié à des rendements de marchés défavorables, à une décollecte nette sur les produits QQQ de PowerShares et un effet de change négatif», a expliqué Invesco dans un communiqué. De fait, l’effet de change négatif a engendré, à lui seul, une baisse des encours de l’ordre de 1,6 milliard de dollars au cours du mois de décembre. A contrario, Legg Mason a réussi à tirer son épingle du jeu. D’une année sur l’autre, ses actifs sous gestion ont augmenté de 4,5%, passant de 679,5 milliards de dollars fin 2013 à 709,1 milliards de dollars fin 2014. Entre décembre et novembre 2014 (707,4 milliards de dollars d’actifs gérés fin novembre), ses encours ont progressé de 1,7 milliard de dollars. Une croissance portée par une collecte de 1,7 milliard sur les produits de long terme et de 3,8 milliards sur les produits de liquidité. Comme Invesco, la société de gestion a également pâti d’un effet de change négatif qui a engendré un recul de ses actifs sous gestion de l’ordre de 2 milliards de dollars. La palme de la meilleure progression annuelle revient toutefois à AllianceBernstein. La société de gestion enregistre en effet une croissance de 5,1% de ses encours en l’espace d’un an, passant de 451 milliards de dollars fin 2013 à 474 milliards fin décembre 2014. Toutefois, à l’instar de ses rivaux, ses actifs sous gestion ont reculé, de 1,5% entre novembre 2014 et décembre 2014. Une baisse liée à la fois à un effet de marché négatif et à des rachats nets sur l’ensemble de ses canaux de distribution au cours du mois de décembre, a expliqué la société de gestion dans un communiqué, sans donner plus de détails.
Diamant Bleu Gestion devrait prochainement annoncer le rapprochement avec une autre boutique de gestion. Selon nos informations, une fusion avec une société de gestion française spécialisée dans la gestion flexible est en préparation. L’agrément est en cours auprès de l’Autorité des marchés financiers. La fusion permettrait à Diamant Bleu, détenue à 15 % par NextAM, de doubler la taille de son équipe de gestion, aujourd’hui composée de 7 personnes, et de gagner en force de frappe. La boutique gère actuellement 210 millions d’euros d’encours et propose une gamme de cinq fonds. Lancée en 2009 par Hugues Le Maire et Christian Jimenez, Diamant Bleu est implantée à Paris. Ces dernières années, la société de gestion s’est développée par croissance externe en rachetant la société Orchidée Finance en 2012, dont le fondateur historique Daniel Larrouturou est depuis devenu le directeur général délégué. Diamant Bleu a également fait un premier pas vers l’international en ouvrant il y un peu plus d’un an un bureau à Montréal.
BlackRock muscle la parti obligataire de son activité d’ETF, iShares, en créant une équipe de distribution dédiée et en recrutant d’anciens traders obligataires, rapporte Financial News.
Ouvrant le bal des résultats annuels des grandes banques américaines, JP Morgan Chase & Co a annoncé que son pôle «asset management» (qui regroupe les activités de gestion d’actifs et de gestion de fortune) a enregistré une croissance de 9% de ses encours en 2014. De fait, ses actifs sous gestion s’établissent à 1.744 milliards de dollars fin décembre 2014 contre 1.598 milliards de dollars fin décembre 2013. Cette croissance a été tirée principalement par une collecte nette de 98 milliards de dollars sur l’ensemble de l’année écoulée, dont 80 milliards sur des produits de long terme et 18 milliards sur des produits de liquidités. Sur le seul quatrième trimestre 2014, l’activité a enregistré 37 milliards de dollars de souscriptions nettes, dont 27 milliards sur des produits de liquidités et 10 milliards sur des produits de long terme. Sur l’ensemble de l’exercice 2014, le pôle «asset management» a réalisé un chiffre d’affaires de 12 milliards de dollars, en progression de 5% sur an. Son résultat net augmente, quant à lui, de 3% sur un an pour ressortir à 2,15 milliards de dollars fin 2014 contre 2 milliards de dollars fin 2013.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe bancaire américaine a fait était d’un recul de 2% de son produit net bancaire sur l’année 2014, à 97,92 milliards de dollars contre 99,79 milliards de dollars en 2013. Sur le seul quatrième trimestre, son PNB baisse également de 2% pour s’afficher à 23,6 milliards de dollars contre 24,1 milliards de dollars au quatrième trimestre 2013.Enfin, la banque a annoncé avoir dégagé un résultat net de 21,76 milliards de dollars sur l’année 2014, en hausse de 21 % par rapport aux 17,9 milliards de dollars de bénéfices réalisés en 2013. Seul bémol, son bénéfice net au quatrième trimestre a baissé de près de 7% par rapport au quatrième trimestre 2013, en raison de charges pour litiges de près d’un milliard de dollars (850 millions d’euros) et de provisions pour créances douteuses. Son résultat trimestriel recule ainsi à 4,93 milliards de dollars contre 5,28 milliards de dollars au quatrième trimestre 2013.
Les actifs sous gestion du groupe bancaire américain Wells Fargo, logés au sein de la division «wholesale banking», totalisaient fin décembre 496 milliards de dollars, soit une progression de 9 milliards de dollars par rapport au quatrième trimestre 2013, a indiqué le groupe à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Les actifs obligataires ont notamment augmenté de 5 milliards de dollars grâce à la bonne tenue des marchés et à la collecte. En gestion de fortune, les actifs sous gestion logés au sein de la division «wealth, brokerage and retirement» se sont accrus de 5% sur un an à 225 milliards de dollars. Au sein du pôle retraite, les actifs des programmes IRA ont enregistré une hausse de 5% sur un an à 359 milliards de dollars tandis que les actifs des programmes de pension institutionnels progressaient de 2% à 341 milliards de dollars. Le groupe a par ailleurs fait état d’une progression de 5% de son bénéfice net au titre de l’année 2014 au niveau record de 23,1 milliards de dollars, dont 5,7 milliards de dollars au quatrième trimestre (+2% d’une année sur l’autre).
Rothschild Asset Management, l’activité américaine de gestion d’actifs du groupe Rothschild, vient de renforcer son activité de gestion alternative en recrutant Shakil Riaz au poste de responsable des portefeuilles alternatifs américains (Head of US Alternative Portfolio Management) et de directeur des investissements mondial. En outre, la société de gestion a également annoncé le recrutement d’Anthony Marzigliano, qui a travaillé avec Shakil Riaz depuis 1995 et l’époque où ils étaient responsables de la gestion des investissements propriétaires de JP Morgan dans les hedge fund. Anthony Marzigliano rejoint Rothschild AM en qualité de « managing director ». Ces deux recrutements seront effectifs début avril 2015.Shakil Riaz, 62 ans, arrive en provenance d’Arden Asset Management où il était depuis 2009 « managing director » et membre du comité d’investissement. Durant son passage chez Arden Asset Management, il a participé à la création et à la gestion de portefeuilles d’investissements sur-mesure pour des entreprises, des fonds de pension, des banques et des compagnies d’assurance. Avant d’intégrer Arden Asset Management, il avait travaillé pendant 33 ans chez JP Morgan, notamment en tant que directeur des investissements pour le programme d’investissement interne dans les hedge fund de la banque américaine.Pour sa part, Anthony Marzigliano arrive également en provenance d’Arden Asset Management qu’il avait lui aussi rejoint en 2009 où il officiait dernièrement en tant que « managing director » en charge de la recherche « global macro » et sur le crédit. Avant cela, il a travaillé pendant 18 ans chez JP Morgan, principalement au sein de l’équipe dirigée par Shakil Riaz.
Un groupe de hedge funds basés à New York figure parmi ceux qui devraient profiter des obligations de Depfa Bank après que la maison mère de la banque allemande a proposé mercredi de racheter une partie de sa dette, rapporte le Wall Street Journal. Des hedge funds représentant les deux tiers des porteurs d’obligations éligibles vont obtenir l’essentiel d’un montant de 740 millions d’euros offert par la maison mère de Depfa. Parmi ceux qui devraient profiter de l’opération figurent Aristeia Capital, Caspian Capital, Scoggin Capital Management et Venor Capital Management.
Bill Ackman, dont le hedge fund Pershing Square International a été le plus performant au monde l’an dernier, a déclaré que son style d’investissement différait de ceux de la plupart de ses concurrents. « C’est comme dans tout secteur: il y a de bons fonds, de mauvais fonds et d’excellents fonds. Mais considérez-nous différemment, je préfère cela », a indiqué Bill Ackman au Financial Times. « La seule chose que je partage avec la majorité des hedge funds est notre structure de rémunération: nous avons des frais d’incitation et des frais de gestion », a-t-il ajouté. « Mais nous n’utilisons pas de levier, la moitié de notre capital est permanent, 7 milliards de dollars sont aux mains d’une entité publique. Nous sommes très concentrés et avons une période de détention de long terme, de quatre ou cinq ou six ans ».
Le gestionnaire d’actifs américains JP Morgan Asset Management (JP Morgan AM) est sur le point de consolider ses opérations à Taïwan en combinat son entité dédiée aux titres («securities») avec sa plateforme de gestion d’actifs, rapporte le site spécialisé Asian Asset Management. Ce rapprochement devrait être mis en œuvre en mars prochain. A l’issue de cette opération, les activités de trading de titres, de conseil en investissement et de gestion d’actifs seront centralisées au sein d’une seule et même plateforme. Les entités de gestion d’actifs et de titres de JP Morgan à Taïwan cumulent quelque 300 collaborateurs. Contacté par le site d’information asiatique, un porte-parole de JP Morgan a indiqué qu’aucune suppression de postes n’est envisagée dans le cadre de ce rapprochement. A fin novembre 2014, JP Morgan AM gère 3,8 milliards de dollars d’encours à Taïwan, soit environ 5,4 % de parts de marché.
BlackRock propose aux investisseurs européens un ETF dédié à l’immobilier américain physique, le iShares MSCI Target US Real Estate Ucits ETF qui réplique le MSCI IMI USA Liquid Real Estate Index, qui offre une très large exposition à toutes catégories d’immobilier américain par le biais d’actions cotées. L’indice accorde également une pondération plus importante aux sociétés immobilières affichant une moindre volatilité. Le portefeuille comprend une stratégie overlay avec des obligations indexées sur l’inflation à court terme. Le total des frais sur encours est de 40 points de base.
DNCA Finance annonce avoir obtenu l’autorisation de commercialisation sur les marchés allemand et autrichien de son fonds DNCA Invest Europe Growth. Désormais, la gamme accessible aux investisseurs de ces deux pays comporte neuf produits. Le fonds est investi sur une quarantaine de sociétés, majoritairement des grandes capitalisations issues des marchés d’Europe occidentale, la Scandinavie et la Suisse.