Après le départ en juin 2014 de Hans van de Weg, ING Investment Management a finalement trouvé un successeur pour la gestion du fonds ING Invest Europe Opportunities en la personne de Nicolas Simar, rapporte le site spécialisé Das Investment. Nicolas Simar a été nommé gérant principal sur ce fonds après avoir assumé l’intérim depuis juin 2014. Il assure ainsi la gestion de trois stratégies qui se concentrent sur les dividendes.
HSBC Global Asset Management (Deutschland) GmbH a annoncé le lancement sur le marché allemand d’une série de cinq fonds diversifiés multi-classes d’actifs de la famille HSBC Portfolios-World Selection. Chacun des cinq fonds, selon son profil de risque, investit dans différentes classes d’actifs, devises et régions. L’univers d’investissement comprend actuellement les actions internationales, les obligations souveraines des pays développés, les prêts d’entreprise, la dette émergente en devises dures et en monnaies locales, le high yield, l’immobilier coté et le cash. Les fonds proposés sont les suivants: HSBC Portfolios – World Selection 1 ( ISIN: LU0447610410) HSBC Portfolios – World Selection 2 ( ISIN: LU0447610766) HSBC Portfolios – World Selection 3 (ISIN: LU0447611061) HSBC Portfolios – World Selection 4 ( ISIN: LU0447611491) HSBC Portfolios – World Selection 5 ( ISIN: LU0447611731)
L’ancienneté moyenne des mandats des commissaires aux comptes du CAC 40 continue d’augmenter, indique la nouvelle étude de Proxinvest publiée jeudi 19 février. Elle s'éleve à 15 ans en moyenne en 2013 et, dans 34% des mandats du CAC 40, ne respecte pas la recommandation de Proxinvest d’une ancienneté maximale de 18 ans. Notamment chez Carrefour où «KPMG détient le record d’ancienneté en auditant les comptes depuis 46 ans». Par ailleurs, l'étude pointe un marché du commissariat aux comptes excessivement concentré puisque seuls cinq cabinets se répartissent l’intégralité des mandats de commissaires aux comptes du CAC 40. Ces mêmes cabinets (E&Y, KPMG, PwC, Deloitte, Mazars) détiennent 72% des mandats du panel de 250 sociétés étudiées. Sur ce panel, 1 180 millions d’euros d’honoraires totaux auront été facturés en 2013 dont 64% dans le seul CAC 40, relève Proxinvest. Ernst & Young reste le leader avec 339 millions d’euros d’honoraires cumulés en 2013 sur ce panel.Enfin, la société de conseil aux investisseurs sur leur politique d’engagement et d’exercice des droits de vote s'étonne que les missions de prestations de conseil non liées à la mission du commissaire sont en croissance de 5,9% (72 millions d’euros en 2013 contre 68 millions d’euros en 2012) et ce, alors que «la lecture de l’article L822-11 du code de commerce semble les interdire», note l'étude.
Swiss Life Asset Managers a annoncé un recrutement au sein de son service commercial et un autre au sein de son équipe de gestion. Edwige Novacq est nommée responsable clientèle institutionnelle en France et sera dédiée à la commercialisation des fonds auprès de cette clientèle en France.Auparavant, la nouvelle recrue travaillait chez Lyxor AM depuis 2002. D’abord comme gérante multigestion, puis à partir de 2007 au sein de l’équipe commerciale pour couvrir la clientèle française. Depuis 2010 elle avait pris la direction de l’équipe commerciale en charge de la zone Europe francophone. Pour sa part, Arnaud Fournier rejoint Swiss Life Asset Managers en tant qu’analyste crédit senior. Il aura pour responsabilité le suivi et l’analyse de crédit sur les secteurs des télécoms, métaux et minéraux, pétrole et gaz (ainsi que les infrastructures de pipeline, de stockage et d’exportation, le raffinage et la pétrochimie), ceci afin de générer des idées d’investissements et de suivre les positions en portefeuille, aussi bien sur les marchés high yield européens que nord-américains, les dettes hybrides et obligations convertibles, indique un communiqué. Arnaud Fournier a travaillé sur le marché du haut rendement pendant 12 ans chez Schelcher Prince Gestion, au poste d’analyste crédit high yield et convertibles.
La direction de Groupama peut avoir le sourire. L’assureur mutualiste a en effet conclu l’année 2014 avec «d’excellents résultats», de l’aveu même de Jean-Yves Dagès, président de la Fédération Nationale Groupama. Pourtant, les chiffres peuvent sembler moins flatteurs. De fait, Groupama a dégagé l’an dernier un résultat net de 257 millions d’euros, en recul de 9,2% par rapport à 2013. Cependant, le groupe est parvenu à améliorer significativement son efficacité opérationnelle. Ainsi, son résultat opérationnel économique a été multiplié par 13 en un an, passant de 10 millions d’euros en 2013 à 129 millions d’euros en 2014. «Désormais, la rentabilité opérationnelle de nos métiers représente la moitié de notre résultat net», a observé Christian Collin, directeur général délégué de Groupama. En parallèle, au 31 décembre 2014, le chiffre d’affaires combiné du groupe s’établit à 13,66 milliards d’euros, en progression de 0,3% par rapport à 2013. Une croissance modeste qui témoigne de « notre stratégie de développement sélectif visant à mettre l’accent sur la qualité de notre production», a commenté Christian Collin. Symbole de cette politique, son chiffre d’affaires en assurance de la personne sur le marché français a accusé une baisse de 5,2% pour ressortir à 5,3 milliards d’euros fin 2014 contre 5,6 milliards d’euros fin 2012. Cette dynamique est le reflet de «la baisse pilotée de notre collecte en épargne/retraite avec une diminution de l’activité en épargne/retraite individuelle en euros fin d’augmenter la collecte d’épargne/retraite en unités de compte et l’épargne bancaire», a souligné Christian Collin. Concrètement, le chiffre d’affaires de l’épargne-retraite individuelle en euros a reculé de 17,7% en 2014 tandis que celui de l’épargne/retraite individuelle en unités de compte (UC) a progressé de 20,3% l’an dernier. Désormais, la part des UC dans la collecte d’épargne/retraite individuelle s’établit à 29,4%, contre 22,2% en 2013 et 11,8% en 2012. Un niveau bien supérieur à celui du marché puisque, selon les données de la Fédération française des sociétés d’assurance (FFSA), la collecte en UC est de 17% pour l’ensemble du secteur. Mieux, les UC représentent aujourd’hui 17,6% de ses encours totaux d’épargne individuelle de Groupama contre 13,3% en 2012 et surtout 7,1% en 2011. Cette tendance se reflète aussi sur l’état de sa collecte nette. En France, Groupama a en effet enregistré une décollecte nette de 1,3 milliard d’euros, avec 1,6 milliard d’euros de sortie sur les contrats en fonds euros et une collecte nette de 300 millions d’euros sur les UC. Une tendance forte appelée à se poursuivre dans les années à venir. Par ailleurs, à l’occasion de la publication de ses résultats, Groupama a fait un rapide point sur l’activité de sa filiale de gestion d’actifs. En 2014, Groupama AM a ainsi enregistré un chiffre d’affaires de 120 millions d’euros, un résultat en légère croissance par rapport aux 119 millions d’euros de revenus annoncés en 2013. En revanche, «sa contribution au résultat net du groupe s’élève à 23 millions d’euros en 2014 contre 11 millions d’euros en 2013», a précisé la direction de Groupama.
La société de gestion américaine T. Rowe Price a lancé deux fonds obligataires, le Global Unconstrained Bond Fund et le Global High Income Bond Fund.Géré par Arif Husain, responsable de l’obligataire international, le Global Unconstrained Bond Fund cherche à offrir une protection contre la hausse des taux, avec une faible corrélation aux marchés actions. Il sera investi à hauteur d’au moins 80 % dans les obligations, en se focalisant principalement sur des titres investment grade. Au moins 40 % du portefeuille sera placé dans des titres étrangers, dont de la dette émergente, qu’elle soit libellée en dollars ou en devises locales. Géré par Mark Vaselkiv, le Global High Income Bond Fund vise à fournir un revenu élevé et une appréciation du capital en investissant dans des obligations haut rendement émises par des sociétés du monde entier. Environ 50 % du portefeuille sera investi dans les obligations américaines, 30 % dans les obligations européennes et 20 % dans les obligations émergentes.
Le spécialiste de l’investissement de long terme et de la gestion de projets d’infrastructures publiques Meridiam investit pour 50 ans dans la conception, la construction, le financement, l’entretien et l’exploitation de la nouvelle infrastructure portuaire Calais Port 2015. «Meridiam signe à cette occasion le premier projet français d’infrastructure publique porté par la France dans le cadre du plan Juncker», souligne un communiqué. Le projet Calais Port 2015 prévoit la construction d’une digue d’environ 3 kilomètres pour abriter un plan d’eau de 90 hectares, l’aménagement de 44 hectares de nouveaux terre-pleins gagnés sur la mer comprenant un terminal ferroviaire bord à quai et des infrastructures intermodales rail-route-mer. Un groupement d’entreprises formé par Bouygues Travaux Publics prendra en charge les travaux de construction échelonnés de 2015 à 2020 et créateurs de plus de 2 000 emplois. Ce groupement a été retenu après une mise en concurrence organisée par la Société des Ports du Détroit à qui la société concessionnaire a confié la maitrise d’ouvrage de Calais Port 2015. Actionnaire ce cette société, mais aussi de la Société d’Exploitation des Ports du Détroit, titulaire du contrat de concession, Meridiam investit ainsi aux côtés de CDC Infrastructure, de la CCI Côte d’Opale, de la CCI de Région Nord de France et du Grand port maritime de Dunkerque, à hauteur de 46 millions d’euros, soit 40 % du total des fonds propres, pour une durée de 50 ans dans ce grand projet portuaire aux multiples retombées à la fois locales, régionales, nationales et européennes.
Axa Investment Managers a annoncé la nomination de Monique Diaz au poste de directrice de la conformité. Basée à Paris, l’intéressée sera en charge des équipes de la conformité de la société de gestion à l’échelle mondiale. Elle travaillera sous la responsabilité de Christian Gissler, directeur des risques et des contrôles de la société. Monique Diaz travaille au sein du groupe Axa depuis 1989, et affiche 25 ans d’expérience dans les domaines du droit et de la conformité. Avant cette nomination, elle occupait le poste de responsable de la conformité au sein d’Axa IM en France.
A l’occasion de l’annonce préliminaire de ses résultats annuels, le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique Rathbone Brothers (Rahtbones) a fait état d’une croissance de 3,4% de son bénéfice avant impôt. Au 31 décembre 2014, son bénéfice avant impôt s’élève ainsi à 45,7 millions de livres contre 44,2 millions de livres en 2013. Son bénéfice net progresse pour sa part de 2,3% pour ressortir à 35,6 millions de livres en 2014 contre 34,8 millions de livres. Par ailleurs, son résultat opérationnel a enregistré une croissance de 13,8% pour atteindre 200,8 millions de livres fin 2014 contre 176,4 millions de livres fin 2013. «2014 a été une année difficile pour la plupart des marchés financiers, qui sont devenus de plus en plus volatils au cours du second semestre, a commenté Mark Nicholls, président de Rathbone Brothers. Malgré cela, Rathbones a connu une nouvelle bonne année et une croissance forte.» De fait, au cours de l’exercice écoulé, comme le groupe l’avait déjà annoncé mi-janvier (lire NewsManagers du 14 janvier 2015), ses actifs sous gestion ont progressé de 23,6% pour atteindre 27,2 milliards de livres fin 2014 contre 22 milliards de livres fin 2013, grâce notamment au gain de 5.000 nouveaux clients. Dans le détail, les encours de Rathbone Investment Management ressortent à 24,7 milliards de livres fin 2014 contre 20,2 milliards de livres fin 2013, soit une progression de 22,7% sur l’année écoulée. Ce bond en avant a été essentiellement porté par les acquisitions qui ont apporté 3,2 milliards de livres d’actifs supplémentaires, dont 2,6 milliards de livres liés à la reprise des activités de gestion privée de Jupiter et de Deutsche Asset & Wealth Management à Londres. Sa collecte nette organique ressort plus modestement à 800 millions de livres, contre 900 millions de livres en 2013.En parallèle, les encours de Rathbone Unit Trusts ont augmenté de 38,9 % pour atteindre 2,5 milliards de livres fin 2014 contre 1,8 milliard de livres fin 2013. Cette croissance est à mettre au crédit d’une croissance nette de 600 millions de livres au cours de l’année écoulée.
Le fournisseur d’information sur la gestion de fortune Wealth-X a annoncé le 19 février l’acquisition de Ledbury Research, un cabinet de conseil et de recherche sur la gestion de fortune basé à Londres. Cette transaction renforce la position de Wealth-X en tant que société de référence sur le marché de l’information spécialisée sur la gestion de fortune. Avec cette acquisition, Wealth-X emploie désormais plus de 250 professionnels distribués dans treize bureaux, dont Londres, Singapour et New York.
Dans un entretien à Finews, Eric Syz, directeur général de la banque privée Syz & Co, indique recherches des opportunités pour un développement à l’international. Il vise tout particulièrement le marché des Etats-Unis, «premier marché de gestion de fortune du monde», mais indique regarder aussi du côté de l’Europe. Au total, Syz disposerait d’une cagnotte de 400 millions de francs suisses à allouer à un éventuel rachat, précise Eric Syz.
Bruellan Wealth Management, société suisse spécialisée dans la gestion de fortune, a lancé quatre fonds actions, indique Citywire. Parmi ces fonds figurent le BAM Europe et le Bruellan Swiss Equities. Parallèlement au lancement de ces quatre produits, Bruellan WM a recruté deux gérants, Florian Marini et Nicolas Vialis, pour piloter respectivement le BAM Europe et le Bruellan Swiss Equities. Le premier rejoint la société en provenance de Lombard Odier Investment Management et assure désormais les fonctions de chief investment officer de Bruellan WM. Nicolas Vialis était auparavant gérant au sein de IJ Partners.
Les pratiques fiscales controversées du secteur de la banque privée suisse menacent de perturber deux acquisitions, rapporte le Financial Times. Ainsi, les candidats au rachat de Coutts International ont tenté d’utiliser le récent scandale qui affecte la filiale suisse de HSBC pour faire baisser le prix des actifs de banque privée vendus par Royal Bank of Scotland, selon des sources proches du dossier. Credit Suisse, Union Bancaire Privée et une association entre Société Générale et DBS font partie des acquéreurs finaux de Coutts International. L’autre opération touchée par le scandale fiscal est le projet de rachat de BSI, la banque privée suisse de Generali par le brésilien BTG Pactual.
La société de forage Eurasia Drilling a indiqué ce matin que l’accord prévoyant la prise de participation de 45,6% du groupe parapétrolier franco-américain Schlumberger (pour 1,7 milliard de dollars), annoncé le mois dernier, n’entrerait pas en vigueur dans les délais prévus. Les deux protagonistes attendent toujours l’approbation de l’opération par le Service fédéral anti-monopole (les autorités de la concurrence russes) ; l’accord prévoit que Schlumberger puisse à terme acquérir la totalité du capital. Eurasia Drilling ajoute que les deux socités coopèrent toujours avec les autorités. La Russie est sous le coup de sanctions économiques occidentales suite au conflit en Ukraine.
La dernière demande grecque de prolongation de son accord de prêt avec l’Europe est un «bon signal» et constitue une base pour de nouvelles discussions, mais n’est pas en soi suffisante en l'état, a déclaré vendredi une porte-parole de la chancelière allemande Angela Merkel. S’exprimant lors d’une conférence de presse régulière, Christiane Wirtz a dit que le gouvernement allemand avait une position unie et félicitait le ministre des Finances Wolfgang Schäuble pour son «excellent travail dans cette crise et dans les négociations avec la Grèce». La porte-parole s’est montrée cependant plus conciliante que Schäuble, lorsque ce dernier avait rejeté, jeudi, la proposition soumise par son homologue grec Yanis Varoufakis. «La lettre du ministre des Finances grec montre clairement que la Grèce reste intéressée par un soutien de l’Union européenne», a-t-elle observé.
Le gestionnaire britannique a dévoilé vendredi le projet de rachat de NewSmith, aujourd’hui détenu à 60% par ses dirigeants et à 40% par Sumitomo Mitsui. Spécialiste de la gestion actions Royaume-Uni, Europe, monde et Japon, NewSmith compte 15 gérants et 1,2 milliard de dollars d’encours. Man espère boucler la transaction au deuxième trimestre, et a prévu avec les dirigeants de la boutique une phase de transition d’un an pour faciliter son intégration. Le prix de la transaction n’est pas dévoilé.
Le gestionnaire immobilier, filiale d’Axa, a officialisé vendredi l’acquisition, au nom d’un consortium international d’investisseurs, du 22 Bishopsgate à Londres (anciennement connu sous le nom de «Le Pinnacle») auprès de Pinnacle No 1, confirmant ainsi une information du Financial Times. Le prix de la transaction, non dévoilé, serait de 300 millions de livres (405 millions d’euros). Le projet de construction du Pinnacle avait été arrêté en 2012. Axa Real Estate va développer sur le site une nouvelle tour de bureaux, commerces et restaurants de 93.000 mètres carrés.
L’activité dans le secteur privé en zone euro a enregistré en février sa plus forte croissance en sept mois, portée par les nouvelles commandes, à en croire les indices PMI Markit. L’indice composite des directeurs d’achats (PMI) de Markit, qui reflète la croissance à la fois dans l’industrie et les services, est ressorti à 53,5 en février en version flash, au plus haut depuis juillet, contre 52,6 en janvier et alors que les économistes attendaient un indice à 53,0. La barre des 50 distingue la croissance de la contraction. Selon Chris Williamson, cet indice suggère une croissance du PIB de 0,3% sur le trimestre en cours, conforme au consensus Reuters.
L’Eurogroupe arbitre aujourd’hui la proposition officielle d’accord faite hier par le gouvernement grec, qui s’engage notamment à honorer les obligations financières de la Grèce envers l’ensemble de ses créanciers et à ne pas compromettre de manière unilatérale ses objectifs budgétaires.
La Banque du Japon (BoJ) devra probablement avoir recours à d’autres mesures d’assouplissement monétaire en fonction de l’évolution de la situation économique de l’Archipel, estime dans un entretien au quotidien new-yorkais Naoyuki Shinohara, directeur général adjoint du Fonds monétaire international (FMI). Celui-ci a été vice-ministre des Affaires internationales du Japon entre 2007 et 2009.
La France est prête à prendre des «mesures complémentaires» pour diminuer de 0,5 point le déficit structurel de ses finances publiques cette année et échapper à des sanctions européennes à la fin du mois, a indiqué hier le ministre des Finances, Michel Sapin, dans une lettre au commissaire européen en charge des Affaires économiques et monétaires, Pierre Moscovici. Le déficit, qui devrait frôler 4,4% en 2014, est prévu pour l’instant à 4,1% pour 2015.
La France a émis hier pour la première fois une obligation assortie d’un coupon de 0%, niveau le plus bas offert lors d’une émission de moyen/long terme, a annoncé l’Agence France Trésor (AFT). Elle précise qu’elle a émis 4,636 milliards de la nouvelle OAT 0,0% mai 2020, au prix moyen pondéré de 99,46%, correspondant à un rendement moyen pondéré à l'émission de 0,10%, soit 10 pb au-dessus du coupon et 2 pb en dessous du taux moyen de l’OAT à 5 ans qui était ressorti lors de l’adjudication du 22 janvier.
Après l’utilisation de l’article 49-3 par le Premier ministre, Manuel Valls, les députés français ont rejeté hier soir une motion de censure de l’opposition contre le gouvernement, ce qui a eu pour conséquence l’adoption en première lecture de la «loi Macron» sur l’activité et la croissance. La motion n’a recueilli que 234 voix sur les 289 voix nécessaires pour obtenir la majorité absolue. Le projet de loi sera examiné par le Sénat courant avril.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) et l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) ont publié hier leurs «critères communs d’appréciation du caractère clair, exact et non trompeur des communications publicitaires», à l’issue des réflexions menées par un groupe de travail de leur pôle commun. Les critères communs retenus ne constituent pas une grille d’analyse exhaustive et ne sont pas exclusifs des autres règles ou doctrines appliquées par chacune des deux autorités.
Les prix à la consommation ont diminué de 1,0% en janvier en France sous l’impact des soldes d’hiver et affichent un recul de 0,4% sur un an, a annoncé hier l’Insee. En revanche, l’inflation sous-jacente est restée stable en janvier comme en décembre et redevient positive sur un an (+0,2%), après deux mois consécutifs de recul.