C’est l’un des points clés de la réforme sur le dialogue social présentée mercredi. L’option d’une délégation unique du personnel concernera les PME de 50 à 300 salariés, et non pas 200 comme à l’heure actuelle. Pas de changement pour les entreprises entre 11 et 49 salariés, avec une représentation des salariés via des délégués du personnel élus, ajoute le journal.
Les eurodéputés sont censés voter demain sur la réforme des fonds monétaires, proposée en 2013 par la Commission. La semaine dernière, le compromis politique ne semblait pas encore trouvé. L’avenir des fonds à valeur liquidative constante, qui représentent la moitié du marché, divise.
Le fonds de réserve pour les retraites (FRR), qui publie ses résultats ce matin, a vu ses placements financiers lui rapporter 3 milliards d’euros nets en 2014, soit une progression annuelle de 8,75%. Comme chaque année, le FRR a versé 2,1 milliards d’euros à la Caisse d’amortissement de la dette sociale (Cades). A fin décembre 2014, son actif net s’élevait ainsi à 37,2 milliards d’euros, en hausse de 900 millions d’euros sur un an. Selon le FRR, la performance de son actif résulte de la conjonction de deux facteurs : la bonne tenue des classes d’actifs de la poche de performance (+9,8%) et la performance, moins attendue, des actifs de la poche de couverture (+8,2%). Le FFR indique avoir poursuivi son engagement au service du financement de l’économie nationale ; il a investi l’an dernier 300 millions d’euros en actions de petites et moyennes capitalisations et a souscrit pour 120 millions d’euros supplémentaires à des fonds de prêt à l’économie.
L’agence Moody’s a abaissé vendredi la note de la dette souveraine de la Russie, de Baa3 à Ba1, en évoquant l’impact de la crise en Ukraine, de l’effondrement des cours du pétrole et de la faiblesse du rouble. Moody’s maintient sa perspective négative sur la note russe, ce qui reflète la possibilité de nouveaux chocs liés au conflit ukrainien et à un nouveau recul des cours du pétrole.
Pimco a annoncé la démission de Paul McCulley, son chef économiste. Il était également managing director du gérant d’actifs, filiale d’Allianz. Il occupait ce poste depuis mai dernier, à la demande de Bill Gross qui a quitté Pimco fin 2014. Le départ de Paul McCulley intervient après la nomination, il y a 10 jours de l’ancien chef économiste de Morgan Stanley, Joachim Fels, au poste de conseiller économique et managing director de Pimco.
Selon Daniele Spada, responsable de la plateforme de comptes gérés, chez Lyxor Asset Management, la sélection des gérants sur la plateforme répond à un certain nombre de critères, à la fois qualitatifs et quantitatifs, comme par exemple, leur capacité à réaliser de la performance sur le moyen et le long terme ou encore la solidité de leur infrastructure…
Damien Cornu, lauréat du Trophée de la gestion de patrimoine 2014, a rejoint l'équipe d'ingénierie patrimoniale et financière de la filiale CGPI de Suravenir.
Mary Jo White, la présidente de la Securities and Exchange Commission, a indiqué vendredi que le régulateur boursier allait pousser à la création de «venture exchanges», des plates-formes boursières réservées aux petites valeurs. D’autres membres de la SEC ont déjà suggéré par le passé d’alléger les contraintes d’informations financières des small caps pour les pousser à se coter sur ces Bourses.
Petrobras pourrait coûter au Brésil l'équivalent de cinq points de croissance dans le «scénario extrême» où le gouvernement serait obligé de renflouer la compagnie pétrolière mise à mal par un scandale de corruption, a estimé jeudi un analyste de Moody’s. La probabilité de voir le Trésor contraint de renflouer la compagnie a augmenté mais reste faible, a-t-il souligné. Petrobras est désormais un «événement potentiellement à haut risque» pour la note souveraine du Brésil, a déclaré Mauro Leos, analyste de Moody’s, à Reuters. L’agence prévoit actuellement une variation du PIB brésilien comprise entre zéro et -1% en 2015. La note souveraine du Brésil est à deux crans seulement au-dessus de la catégorie spéculative
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels 2014, la direction de Groupama a profité d’une rencontre avec la presse pour donner quelques détails sur sa stratégie d’investissement. Fidèle à sa politique visant à désensibiliser le groupe aux investissements en actions, l’assureur mutualiste a continué l’an dernier à réduire son allocation dans cette classe d’actifs. Ainsi, sur un bilan de 75,1 milliards d’euros fin 2014 (hors placements UC, minoritaires et mises en pension), les actions ne pèsent plus que 7,5% fin 2014 contre 9,3% fin 2013. Et encore, sur ces 7,5%, «2,2% sont des actions couvertes, ce qui fait que notre exposition réelle aux actions est à 5,3%, a précisé Christian Collin, directeur général délégué de Groupama. Ce chiffre est conforme à notre exposition cible définie en 2011». Avec la cession de sa participation au capital de la banque italienne Mediobanca le 12 février dernier, la part des actions dans sa structure d’actifs s’est encore réduite pour ressortir à 4,9% ou 5% net de couverture. Par ailleurs, Groupama a fortement réduit ses placements en trésorerie, leur part revenant de 7,2% fin 2013 à 4,9 % fin 2014. La tendance est la même pour l’immobilier qui ne pèse plus que 5,9% fin 2014 contre 6,3% fin 2013. A l’inverse, la poche obligataire a pris de l’ampleur, passant de 74,9 % fin 2013 à 79,6% fin 2014. Si l’assureur ne s’interdit pas à l’avenir de réinvestir dans les actions, «nous sommes aujourd’hui plutôt dans une politique de diversification à la fois sur les marchés actions et sur l’obligataire, a indiqué Christian Collin. Dans l’obligataire, nous avons du souverain, du crédit financier et du crédit corporate. Nous investissons dans quelques poches d’infrastructures voire des loans.»
CNP Assurances affiche de l’appétit pour le risque. A l’occasion de la présentation de ses résultats annuels, l’assureur français a en effet annoncé son intention d’acheter 3 milliards d’euros de titres actions ou indexés actions en 2015, soit une augmentation de 50% par rapport aux 2 milliards d’euros investis en 2014. Au total, le premier assureur de personnes français entend bien rester fidèle à sa politique d’investissement consistant à investir, bon an mal an, environ 20 milliards d’euros chaque année. En 2014, l’assureur s’est d’ailleurs montré particulièrement actif sur les marchés. La part belle a été faite aux marchés obligataires avec 7,5 milliards d’euros investis en obligations corporate et 5 milliards d’euros investis sur le crédit des financières. En parallèle, CNP Assurances a investi 2 milliards d’euros sur les dettes d’Etat, tout en soulignant cependant «une diminution des investissements des flux nouveaux sur les titres d’Etat». En revanche, l’assureur a poursuivi sa politique de diversification. Outre l’accroissement de la part actions des portefeuilles tout au long de l’année 2014, CNP Assurances a augmenté la part des investissements immobiliers avec près de 1,4 milliard de volume d’investissements l’an dernier. En outre, l’assureur a pris pour 740 millions d’euros d’engagements nouveaux dans le private equity en 2014. Pour 2015, le groupe français a clairement affiché son intention de poursuivre sa démarche de diversification. A cet égard, elle envisage de poursuivre son effort en private equity, avec une enveloppe d’investissement similaire peu ou prou à celle de 2014, et d’acheter également plus d’immobilier qu’en 2014. Quant aux investissements de taux, CNP Assurances a annoncé un maintien de sa politique de diversification vers le financement de l'économie.
Swiss Re, deuxième réassureur mondial, a publié au titre de l’année 2014 un bénéfice net sur l’ensemble de l’exercice en chute de 20% à 3,5 milliards de dollars, après une perte de 462 millions de la division assurance maladie et assurance vie, ayant pour conséquence une division par deux de la marge opérationnelle de 5,8% à 2,6% en 2014. Swiss Re versera un dividende de 4,25 francs suisses (3,95 euros) par action assorti d’un dividende exceptionnel de 3 francs au titre de 2014. Le groupe a exprimé l’intention de procéder à un rachat d’actions pouvant atteindre un milliard de francs suisses.
UCITS registered net outflows in December of EUR 12 billion, compared to net inflows of EUR 27 billion in November, according to the European Fund and Asset Management Association (EFAMA). This turnaround came on the back of net outflows from fixed-term funds during the month. Net sales of bond funds recorded net outflows of EUR 1 billion compared to net inflows of EUR 11 billion in November. “For the first time in 2014, demand for bond funds turned negative in December in a historically low interest rate environment where investors are searching for higher yield and protection against interest rate risk,” commented Bernard Delbecque, director of economics and research.Net sales of equity funds broke-even during the month, compared to net inflows of EUR 2 billion in November. Balanced funds recorded a second consecutive month of net sales of EUR 13 billion. Long-term UCITS (UCITS excluding money market funds) registered net sales of EUR 16 billion, compared to EUR 31 billion in November. Money market funds registered large net outflows of EUR 28 billion, which can largely be attributed to cyclical end-year withdrawals. Total net sales of non-UCITS remained steady in December at EUR 16 billion. Special funds (funds reserved to institutional investors) net sales increased to EUR 13 billion from EUR 12 billion in November. Total net assets of UCITS increased 0.2 percent in December to EUR 8,038 billion, whilst non-UCITS assets grew by 0.6 percent to EUR 3,194 billion.
State Street Global Advisors (SSGA), the asset management unit of State Street Corporation, on 19 February announced the launch of four equity exchange-traded funds (ETF) which apply an advanced beta staretgy on the Xetra segment of Deutsche Börse. The SPDR MSCI Europe Value Weighted UCITS ETF, SPDR MSCI USA Value Weighted UCITS ETF, SPDR MSCI Europe Small Cap Value Weighted UCITS ETF and SPDR MSCI USA Small Cap Value Weighted UCITS ETF replicate MSCI Value Weighted indices.The four ETFs follow a methodology which weights securities included in the main indices according to four financial measures: sales, book value, profits, and operating income. By associating these various measurements, the indices are then oriented to the securities which present the lowest valuation characteristics.
Axa Investment Managers has announced the appointment of Monique Diaz as global head of compliance. Based in Paris, Monique Diaz will be responsible for Axa IM’s compliance teams across the globe. She will report to Christian Gissler, global head of risks and controls.Monique Diaz has 25 years of legal and compliance experience having joined the Axa Group in 1989. She was previously Axa IM’s head of compliance in France.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Swiss Life Asset Managers has announced a recruitment for its sales department, and another for its asset management department. Edwige Novacq has been appointed as head of institutional clients in France, and will be dedicated to sales of funds to these clients in France. Novacq had previously worked at Lyxor AM since 2002, first as a multi-manager, and then from 2007 on the sales team, serving French clients. In 2010 she became head of the sales team, responsible for the French-speaking areas of Europe. Arnaud Fournier joins Swiss Life Asset Managers as a senior credit analyst. He will be responsible for monitoring and analysis fo credit in the telecoms, metals and minerals, oil and gas (as well as pipeline infrastructure, storage and transport, refining and petrochemicals) industries, in order to generate investment ideas and follow these positions in the portfolio, as well as on European and North American high yield, hybrid debt and convertible bond markets, a statement says. Fournier worked on the high yield market for 12 years at Schelcher Prince Gestion as a high yield and convertible credit analyst.
T. Rowe Price has launched the Global Unconstrained Bond Fund and the Global High Income Bond Fund. The two new funds are designed to help long-term investors navigate increasingly uncertain fixed income markets.The Global Unconstrained Bond Fund seeks to offer some protection against rising rates, with a low correlation to equity markets. Its manager, Arif Husain, head of international fixed income, will seek to achieve this by investing at least 80% of the fund’s assets in bonds, focusing mainly on investment-grade securities.The fund at least 40% of its assets in foreign securities, including emerging market debt, which may be denominated in U.S. dollars or non-U.S. currencies. The Global High Income Bond Fund, managed by Mark Vaselkiv, seeks to provide high income and, secondarily, capital appreciation by investing in high yield bonds issued by companies around the world. With the fund’s neutral weighting, about 50% of its assets would be invested in U.S. bonds, 30% in European bonds, and 20% in emerging market bonds.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } In an interview with Finews, Eric Syz, CEO of the private bank Syz & Co, says that he is looking for opportunities for international development. He is eyeing the United States market in particular, “the largest wealth management market in the world,” but says that he is also looking in Europe. In total, Syz has a budget of CHF400m to dedicate to a potential acquisition, Syz says.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Novethic is teaming up with the French forum for responsible investment (FIR) to carry out its annual survey of the French socially responsible investment market. The results of the SRI 2014 survey will be compiled and published by the two organisations. “This alliance will make it possible to make data corresponding to the deep changes in the socially responsible investment industry in France available to actors,” a statement says.
At a preliminary announcement of its annual results, the British asset and wealth management firm Rathbone Brothers (Rathbones) reported growth of 3.4% to its pre-tax profits. As of 31 December 2014, its pre-tax profits totalled GBP45.7, compared with GBP44.2m in 2013. Its net profits, for their part, have risen 2.3% to a total of GBP35.6m compared with GBP34.8m. Operating results rose 13.8% to a total of GBP200.8m as of the end of 2014, compared with GBP176.4m as of the end of 2013.During the past year, as the group previously announced in mid-January, assets under management rose 23.6% to a total of GBP27.2bn as of the end of 2014, compared with GBP22bn as of the end of 2013, largely due to a gain of 5,000 new clients.In detail, assets at Rathbone Investment Management totalled GBP24.7bn as of the end of 2014, compared with GBP20.2bn as of the end of 2013, for growth of 22.7% over the past year. This increase was largely driven by acquisitions, which brought in a further GBP3.2bn, of which GBP2.6bn were related to the acquisition of private management activities from Jupiter and Deutsche Asset & Wealth Management in London. Net inflows brought in a more modest GBP800m, compared with GBP900m in 2013.Meanwhile, assets in Rathbone Unit Trusts increased by 38.9% to a total of GBP2.5bn as of the end of 2014, compared with GBP1.8bn as of the end of 2013. This growth is due to net inflows of GBP600m in the past year.
Les fonds coordonnés ont terminé le mois de décembre 2014 sur une décollecte nette de 12 milliards d’euros alors qu’ils avaient enregistré une collecte nette de 27 milliards d’euros en novembre, selon les statistiques communiquées par l’association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama). A l’origine de cette évolution, le désintérêt croissant des investisseurs pour les fonds obligataires dans un environnement de taux toujours très bas. Les fonds obligataires ont ainsi enregistré une décollecte de 1 milliard d’euros après des souscriptions pour un montant net de 11 milliards d’euros. «Pour la première fois de l’année 2014, la demande de fonds obligataires est devenue négative en décembre dans un environnement de taux d’intérêt historiquement bas qui pousse les investisseurs à rechercher de la protection et des rendements plus élevés contre le risque de taux», souligne Bernard Delbecque, responsable des divisions économie et recherche de l’Efama. Les fonds dédiés aux actions ont terminé le mois de décembre à l'équilibre après avoir attiré 2 milliards d’euros le mois précédent. Les fonds diversifiés ont de leur côté enregistré une collecte nette de 13 milliards d’euros. Les fonds Ucits de long terme (c’est-à-dire hors fonds monétaires) ont ainsi attiré 16 milliards d’euros contre 31 milliards d’euros en novembre. Avec les ajustements cycliques habituels en fin d’année, les fonds monétaires ont affiché une décollecte nette de 28,2 milliards d’euros, contre seulement 3,9 milliards d’euros un mois plus tôt. Les fonds non coordonnés ont enregistré une collecte stable d’un mois sur l’autre de 16 milliards d’euros, les fonds réservés aux institutionnels attirant 13 milliards d’euros contre 12 milliards d’euros en novembre. Les actifs des fonds Ucits se sont accrus de 0,2% en décembre à 8.038 milliards d’euros, les actifs des fonds non coordonnés marquant une hausse de 0,6% à 3.194 milliards d’euros.
Le fournisseur d’indices Stoxx vient de lancer une nouvelle série d’indices dont les composantes sont basées sur les ratios de Sharpe. Les indices Stoxx Sharpe Ratio intègrent des titres de différents indices qui présentent les ratios de Sharpe les plus élevés, tout en excluant ceux qui affichent des dividendes peu élevés ou une faible liquidité. JP Morgan a pris une licence d’exploitation de l’indice Stoxx Europe Sharpe Ratio 50 pour la construction d’un produit structuré. Le Stoxx Europe Sharpe Ratio 50 Index est basé sur l’indice Stoxx Europe 600 Index, à partir duquel sont sélectionnées les 50 sociétés affichant les ratios de Sharpe les plus élevés sur un an. Tous les indices régionaux (Europe, Amérique du Nord, Asie/Pacifique) comprennent 50 titres. Seul l’indice mondial en intègre 100.
L’encours de parts émises par les fonds d’investissement non monétaires de la zone euro est ressorti en hausse à 8 438 milliards d’euros en décembre 2014, contre 8 190 milliards en septembre 2014, selon des statistiques communiquées par la Banque centrale européenne. Une évolution qui s’explique presque à parts égales par une augmentation de la valeur des parts et une hausse des émissions nettes. Les souscriptions nettes de parts de fonds d’investissement non monétaires de la zone euro se sont inscrites à 96 milliards d’euros au quatrième trimestre 2014, Sur la même période, l’encours de parts émises par les fonds d’investissement monétaires de la zone euro a diminué, revenant à 917 milliards d’euros après 920 milliards. Les fonds d’investissement monétaires ont enregistré des rachats à hauteur de 10 milliards. En ce qui concerne la ventilation par stratégies de placement, le rythme de progression annuel des parts émises par les fonds « obligations » est ressorti à 6,6 % en décembre 2014, et les rachats nets se sont élevés à 20 milliards d’euros au quatrième trimestre 2014. S’agissant des fonds « actions », ce taux s’est inscrit à 5,3 % et les rachats nets sont ressortis à 1 milliard d’euros au quatrième trimestre. Pour les fonds « mixtes », le taux de croissance s’est établi à 13,6 % et les souscriptions nettes à 66 milliards d’euros.
W4i Investments Funds, la société de gestion basée à Londres et lancée par l’ancien gérant actions espagnoles de Fidelity Firmino Morgado, vient de recruter Filipe Bergaña en qualité de gérant de fonds et associé, rapporte Funds People. L’intéressé, qui compte 14 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs, travaillait depuis décembre 2011 chez Och-Ziff Capital Management en tant qu’analyste actions, selon son profil LinkedIn. Avant cela, il a été analyste actions chez Fidelity Investments et BlackRock.
Les actifs sous gestion d’Aegon Asset Management se sont accrus l’an dernier de 62 milliards d’euros pour atteindre 302 milliards d’euros, selon fondsnieuwsSur ce total, 133 milliards proviennent de l’assureur, dont presque 100 milliards d’euros de produits en unités de compte. Les fonds grand public représentent 70 milliards d’euros.