Plusieurs fonds de pension américains, dont le State of Wisconsin Investment Board (SWIB), vont co-investir avec un fonds de Blackstone pour engager quelque 4 milliards de dollars dans l’immobilier de bureaux new-yorkais, rapporte le site spécialisé IPE.Les investisseurs, qui comprennent aussi le Virginia Retirement System, sont tous associés au Blackstone Highline Property Co-Investment Partners, un fonds spécialement mis en place pour co-investir dans un portefeuille vendu en partie par RXR Realty, selon des sources du secteur. SWIB et Virginia Retirement System ont déjà respectivement investi 100 millions de dollars et 110 millions de dollars. Les fonds de pension investissent avec Blackstone Property Partners, un fonds immobilier «core-plus» de Blackstone lancé récemment qui lui-même comprend plusieurs fonds de pension, dont CalSTRS.
Russell Investments a recruté Paul Eitelman au sein de son équipe mondiale de stratégistes en investissement, dont la recherche et les opinions contribuent à guider les portefeuilles et services multi-classes d’actifs de la société de gestion pour les investisseurs institutionnels et particuliers.L’intéressé vient de J.P. Morgan à New York, où il occupait dernièrement le poste de vice president, économiste senior. Chez Russell, où il a commencé le 23 mars, il est rattaché à Andrew Pease, responsable mondial de la stratégie d’investissement, et est basé à Seattle, au siège de la société.Paul Eitelman remplace Doug Gordon, qui a été promu gérant de portefeuilles senior pour les stratégies d’allocation d’actifs tactiques.
La société de gestion quantitative O’Shaughnessy Asset Management (OSAM), dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 7 milliards de dollars, a annoncé la nomination de Matt Waz à la tête de son nouveau bureau californien, ce qui lui permet d'étendre sa couverture géographique. Matt Waz, qui a une vingtaine d’années d’expérience, travaillait précédemment chez First Pacific Advisors en qualité de directeur du développement responsable des relations avec les investisseurs institutionnels. La société a par ailleurs annoncé une série de promotions en interne.
Société Générale Securities Services Allemagne a renforcé son offre à destination des investisseurs institutionnels allemands. Il s’agit de services d’administration et de comptabilité pour les mandats institutionnels directs. SGSS note que les investisseurs institutionnels, tels que des fonds de pension, des assureurs, des fonds souverains, des fondations et des associations, «ont de plus en plus recours aux mandats institutionnels directs afin d’améliorer leur gestion des risques à travers la diversification de leur allocation d’actifs», souligne un communiqué. L’objectif de l’offre est de cartographier et collecter les données, en tant que prestataire tiers, pour l’ensemble des actifs sous gestion. «Les données consolidées des portefeuilles d’actifs gérés en interne et en externe sont ensuite consolidées dans une seule structure pour fournir ainsi une vision globale des positions des portefeuilles de l’investisseur», précise SGSS.
Alors que le déficit 2014 a été plus faible que prévu, le point d'atterrissage cette année pourrait être de 3,8% du PIB, dans la ligne des exigences de Bruxelles
Dans un entretien au quotidien de la City, Charles Evans, l’un des 12 membres votant du comité de politique monétaire de la Réserve fédérale, a indiqué que les pressions inflationnistes aux Etats-Unis ne devraient pas s’accroître au point de justifier une hausse des taux d’intérêt au mois de juin. Il relaie ainsi les espoirs de voir la banque centrale repousser une hausse des taux au moins à l’automne.
Le gestionnaire britannique de fonds indiciels cotés (ETF), créé en 2009, a annoncé hier le départ de Ted Hood, son directeur général et fondateur. Ce dernier a démissionné -une décision qui a surpris le secteur. Source a connu une croissance rapide, pour devenir le sixième fournisseur d’ETF en Europe, affichant 17,6 milliards de dollars d’actifs sous gestion. En 2014, Ted Hood avait fait entrer au capital de Source plusieurs financiers, dont le fonds Warburg Pincus.
Les conseillers économiques du gouvernement allemand ont relevé jeudi de 1,0% à 1,8% leur prévision de croissance économique en 2015. Ils justifient cette décision par l’effondrement des cours du pétrole, qui accroît le pouvoir d’achat, et la baisse de l’euro, qui favorise les exportations. Le gouvernement allemand prévoit pour sa part une croissance du produit intérieur brut (PIB) de 1,5% en 2015, après 1,6% en 2014.
Le coût de l’exploration pétrolière va chuter d’un tiers d’ici à 2016, ce qui devrait permettre aux compagnies de maintenir certains investissements malgré l’effondrement des cours du pétrole depuis juin, prévoit jeudi le cabinet de consultants Wood Mackenzie. Selon ce cabinet, les coûts vont baisser de 19% d’ici à 2016, tandis que la simplification des procédures et les gains de productivité devraient réduire encore les coûts de 10% (lire aussi page 7).
Le Chicago Mercantile Exchange estime que les régulateurs américains doivent durcir le ton face à l’Union européenne dans la compensation des dérivés. «Actuellement, les Bourses et les chambres de compensation étrangères ont un accès complet aux marchés américains», a rappelé Terry Duffy, patron du CME, à la commission agricole de la Chambre des représentants. Or, Bruxelles n’a pas encore reconnu l'équivalence des règles américaines en matière de compensation.
Le déficit budgétaire du Portugal a reculé à 4,5% du produit intérieur brut (PIB) en 2014, contre 4,8% en 2013, ce qui est supérieur au niveau prévu dans le cadre du plan de sauvetage financier du pays, mais inférieur aux dernières prévisions officielles. Dans le cadre de ce plan conclu avec le FMI et l’Union européenne, le Portugal devait atteindre un déficit budgétaire représentant 4% de son PIB en 2014.
La Banque nationale suisse (BNS) a annoncé hier avoir dépensé 25,8 milliards de francs suisses (24,6 milliards d’euros) pour défendre sa monnaie fin 2014, avant d’abandonner en janvier son cours plancher, jugé trop coûteux pour l'économie du pays. Cette décision est de plus en plus critiquée face au ralentissement de la croissance en Suisse, imputable en partie au raffermissement du franc. La BNS s’est déclaré hier prête à intervenir sur les marchés, jugeant le franc encore trop élevé.
La banque privée suisse Union Bancaire Privée (UBP) est sur le point de racheter Coutts international, filiale de banque privée du britannique Royal Bank of Scotland (RBS), indique Reuters, qui cite des sources proches du dossier. RBS devrait annoncer formellement l’accord aujourd’hui. Le Financial Times a rapporté auparavant qu’UBP devrait débourser de 600 à 800 millions de dollars (552 à 736 millions d’euros) pour cette acquisition.
Plus de 3.000 cabinets de conseil en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) emploient 7.000 personnes. Ils jouent un rôle essentiel sur le marché disputé de la gestion privée. La palette de services proposée recouvre l'ensemble des activités d'intermédiation financière à destination d'une clientèle de particuliers, soit 1 million de personnes à ce jour, avides d'un conseil libéré de toute pression commerciale.
Matthias Seewald, directeur des investissements d’Allianz France, a dévoilé à Option Finance les grandes tendances actuelles de gestion de l’assureur. La diversification des placements a été la principale orientation donnée à la gestion d’Allianz France ces dernières années. «Dans cette démarche, nous continuons de réduire nos investissements dans les actifs très liquides, a indiqué Matthias Seewald. En tant qu’investisseur long terme, nous n’avions pas besoin de montants aussi importants, ce qui nous a permis de profiter davantage de classes d’actifs offrant une prime d’illiquidité. Notre niveau de cash correspond désormais à nos besoins opérationnels.» Il a ajouté : «Nous sommes toujours à la recherche de nouvelles idées d’investissements. Nous avons opté pour une double approche. D’abord, au niveau global, nous voulons continuer à trouver des gérants et des instruments attractifs pour que toutes les directions d’investissements du groupe puissent y souscrire. Ensuite, dans une approche plus locale, nous étudions plus particulièrement le marché français pour trouver des instruments intéressants. Actuellement, nous sommes particulièrement intéressés par le financement des PME. Nous constatons une grande créativité et un bon niveau entrepreneurial en France, ce qui nous offre de nombreuses opportunités en tant qu’investisseur.»
Les conseillers économiques du gouvernement allemand ont relevé jeudi de 1,0% à 1,8% leur prévision de croissance économique en 2015 pour la première économie de la zone euro. Ils justifient cette décision par l’effondrement des cours du pétrole et la baisse de l’euro. «Le prix du pétrole a chuté de manière importante depuis octobre 2014, ce qui a augmenté le pouvoir d’achat des ménages et amélioré les dépenses de consommation. Parallèlement, les exportations allemandes sont stimulées par la dévaluation de l’euro», selon un communiqué. Le gouvernement allemand prévoit pour sa part une croissance du produit intérieur brut (PIB) de 1,5% en 2015, après 1,6% en 2014, mais certains instituts ont d’ores et déjà revu à la hausse leurs propres prévisions et s’attendent désormais à une croissance de plus de 2%.
Le déficit budgétaire du Portugal a reculé à 4,5% du produit intérieur brut (PIB) en 2014, contre 4,8% en 2013, ce qui est supérieur au niveau prévu dans le cadre du plan de sauvetage financier du pays mais inférieur aux dernières prévisions officielles. Dans le cadre de ce plan conclu avec le FMI et l’Union européenne, le Portugal devait atteindre un déficit budgétaire représentant 4% de son PIB en 2014.
Le coût de l’exploration pétrolière va chuter d’un tiers d’ici à 2016, ce qui devrait permettre aux compagnies de maintenir certains investissements malgré l’effondrement des cours du pétrole depuis juin dernier, prévoit jeudi le cabinet de consultants Wood Mackenzie. Selon ce cabinet, les coûts à activité comparable vont baisser de 19% d’ici à 2016 tandis que la simplification des procédures et les gains de productivité devraient permettre une réduction supplémentaire des coûts de 10%. L’appréciation du dollar devrait pour sa part contribuer à hauteur de 4 points à cette réduction des coûts d’exploration.
Le Chicago Mercantile Exchange estime que les régulateurs américains doivent durcir le ton face à l’Union européenne en matière de compensation des produits dérivés. «Actuellement, les Bourses et les chambres de compensation étrangères ont un accès complet aux marchés américains. La CFTC a de nombreux outils à sa disposition pour restreindre cet accès si elle est forcée de le faire», a indiqué Terry Duffy, patron du CME, dans des remarques écrites à la commission agricole de la Chambre des représentants.
La Banque nationale suisse (BNS) a annoncé jeudi avoir dépensé 25,8 milliards de francs suisses (24,6 milliards d’euros) pour défendre sa monnaie fin 2014 avant d’abandonner son cours plancher, jugé trop coûteux pour l'économie du pays. La banque centrale estime qu’il était nécessaire d’abolir ce cours plancher, en vigueur pendant trois ans. Cette décision est critiquée avec de plus en plus de virulence par les responsables politiques face au ralentissement de la croissance en Suisse, imputable en partie au raffermissement du franc.
Selon la Banque d’Espagne, le produit intérieur brut (PIB) du pays a augmenté de 0,8% au premier trimestre, par rapport au dernier trimestre de 2014. La croissance du PIB est de 2,5% au premier trimestre 2015 sur un an, poursuit la banque centrale dans son bulletin mensuel, en relevant sa prévision de croissance de 2015 à 2,8%. Elle anticipe une progression du PIB de 2,7% en moyenne l’année suivante.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } The asset management firm F&C Investments, an affiliate of the Canadian group BMO Global Asset Management, has been selected by the Netherlands pension fund Stichting Pensioenfonds Coop to provide the management of its asset/liability portfolio. The mandate includes an investment in liability-driven investment (LDI) funds from F&C, and includes collateral mangement as well as monitoring of counterparties.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } Three quarters of institutional investors take environmental, social and governance (ESG) criteria into account when they invest in alternative assets, Hedge Week reports, citing a study by LGT Capital Partners and Mercer. The study, covering 97 institutional investors in 22 countries, found that most of them feel ESG improves risk-adjusted returns and represents an important aspect of risk and reputation management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } The Belgian fund market is growing. At the end of 2014, 582 asset management firms were registered in Belgium, an increase of 31% in five years, and 43% more than ten years ago, L’Echo notes, citing data from the Belgian Autorité des services et marchés financiers (FSMA). Within this market, foreign-registered companies are increasing their market share. Five years ago, they represented 62% of product offerings, compared with 77% now. The interest of foreign asset management firms in Belgium is due to the high savings rate of Belgians, according to the Beama association. “Our compatriors are proportionally larger consumers of investment funds than other Europeans,” says Hugo Lasat, chairman of the asset management association.