Edmond de Rothschild a nommé, à compter du 1er avril 2015, Eric Coutts au poste de directeur général («chief executive officer») pour son activité au Royaume-Uni, rapporte Financial Times. L’intéressé, qui a rejoint la société de gestion en 2014, remplace Richard Briance qui quitte le groupe. Il sera rattaché à Emmanuel Fievet, qui devient «chairman» d’Edmond de Rothschild (UK), précise pour sa part le Financial Times.Eric Coutts, qui compte plus de 25 ans d’expérience dans le secteur bancaire, est connu pour avoir travaillé pendant 5 ans au poste de responsable de Citigroup en France. Avant cela, il avait officié pendant 24 ans chez Goldman Sachs.
Northern Trust accélère son engagement dans le secteur des hedge funds. Le gestionnaire d’actifs américain vient en effet de nommer David Burnett au poste de responsable de l’activité Northern Trust Hedge Fund Services pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA). Basé à Londres, l’intéressé sera rattaché à Peter Sanchez, responsable mondial du pôle Northern Trust Hedge Fund Services.David Burnett a rejoint Northern Trust en 2011 en tant que responsable de la gestion des relations clients pour la région EMEA, dans la foulée de l’acquisition d’Omnium LLC auprès de Citadel. Il compte plus de 15 ans d’expérience dans le secteur des services financiers, ayant effectué l’essentiel de sa carrière chez Omnium et Citadel Investment Group.Depuis son intégration au sein du groupe américain en 2011, l’activité Northern Trust Hedge Fund Services a attiré plus de 95 nouveaux mandats et affiche aujourd’hui 200 milliards de dollars d’actifs sous administration.
Crédit Agricole Mercagestión, la société de gestion d’actifs de la banque Bankoa qui appartient elle-même au groupe Crédit Agricole Pyrénées Gascogne, vient de nommer Javier Hoyos au poste de directeur général. Il remplace ainsi Tomás Ubiría, directeur général jusqu’en janvier 2015, qui a quitté la société de gestion pour rejoindre Bankoa en qualité de directeur marketing, rapporte le site spécialisé Funds People. Javier Hoyos officiait depuis plus de 17 ans au poste de directeur des investissements de Crédit Agricole Mercagestión. Actuellement Mercagestión compte une gamme de 140 fonds qui totalisent environ 320 millions d’euros d’encours, selon des données d’Inverco, l’association espagnole des professionnels de la gestion d’actifs.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, Crédit Agricole Assurances a dévoilé une collecte nette de 9 milliards d’euros en épargne/retraite en 2014, dont 5,1 milliards d’euros en France. Les encours gérés enregistrent une hausse de 5,9% sur un an pour atteindre 249 milliards d’euros fin 2014, dont 18,7 % de contrats en unités de compte. Un chiffre en augmentation de 0,3 point sur un an. Au 31 décembre 2014, le chiffre d’affaires de l’activité épargne/retraite s’établit à 24,2 milliards d’euros, en croissance de 17 par rapport à l’international.En prenant en compte l’ensemble de ses activités (dont la prévoyance, la santé et l’assurance dommages), le chiffre d’affaires de Crédit Agricole Assurances ressort à 30,3 milliards d’euros, en progression de 15% par rapport à 2013. Le résultat net part du groupe sur l’année 2014 s’élève, pour sa part, à 992 millions d’euros.
Réagissant à un article du quotidien belge Le Soir titré « Comment BNPP Fortis vous a fourgué ses titres grecs », qui indiquait que la banque aurait vendu proactivement à ses clients une part de son propre portefeuille de dettes souveraines grecque ou des titres d’obligations grecques, l'établissement a fait parvenir un droit de réponse au journal, publié hier. BNP Paribas Fortis réagit à ce qu’elle considère comme des allégations erronées. La banque conteste formellement l’affirmation selon laquelle elle aurait vendu proactivement à ses clients une part de son propre portefeuille de dettes souveraines grecque ou des titres d’obligations grecques. En novembre 2009, ces obligations de l’Etat grec bénéficiaient d’une notation de «A-" par Standard & Poor’s et de «A1» par Moody’s, soit des notes qui indiquent une capacité élevée du débiteur à honorer ses engagements financiers, indique-t-elle. Le 16 décembre 2009, ces obligations ont été rétrogradées à «BBB+" par l’agence de notation S&P. A cette même date, la banque a immédiatement pris la décision de retirer ces obligations de sa liste des placements secondaires, disponibles à l’achat sur demande des clients, ajoute l'établissement qui précise que sur la période, seuls quelques dizaines de clients ont fait le choix de souscrire à cette obligation, et non 15.000 clients comme indiqué dans l’article. De son côté, Le Soir persiste. «En ce qui concerne la proactivité et la responsabilité de la banque même face aux demandes des clients, nous rappellerons simplement mais fermement que la banque admet avoir placé l’obligation GR0124026601 parmi ses « obligations favorites de type classe de risque 1 », donc elle en faisait explicitement la promotion, rappelle le journal. Or, outre les signaux du marché, le haut rendement annoncé sur ce genre d’obligations devait alerter la banque. Par ailleurs, Le Soir maintient que la banque a été alertée, en interne, le 28 novembre à 11h00 du matin.Par ailleurs, le quotidien précise que son article suspectait implicitement que BNP Paribas Fortis avait « dégazé » dans sa clientèle des obligations provenant du portefeuille du groupe. «Nous ne pouvons pas l’établir», note Le Soir, «mais la suspicion est légitime : nous pouvons produire les courriers de responsables internes au groupe qui l’ont eux-mêmes suspecté en analysant le comportement de leur propre employeur. Sur ce point, il appartient aux autorités de contrôle de faire leur travail. Elle l’a entamé puisque le régulateur de marché, comme la procédure l’exige en pareil cas de figure, a ouvert un dossier d’analyse pour vérifier les informations de son côté.»
Engagé dans un bras de fer avec le fonds P. Schoenfeld Asset Management (PSAM), qui détient 0,8 % de son capital et réclame un dividende de 9 milliards de dollars au lieu des 5,7 milliards prévus, Vivendi a contre-attaqué ce week-end, rapporte le quotidien Les Echos. Dans un courrier adressé à PSAM, le groupe français lui a en effet indiqué qu’en vertu d’un loi de 1986 le capital d’une chaîne française de télévision « ne peut être détenu, directement ou indirectement, à plus de 20 % par des personnes étrangères extracommunautaires ». Ainsi, si Peter Schoenfeld, le patron de PSAM, parvenait à rassembler 20 % d’actionnaires non européens autour de ses résolutions, il « s’exposerait à de très graves préjudices », avertit la lettre qui évoque une « indemnisation conjointe et solidaire » qui pourrait atteindre « de 5 à 9 milliards d’euros ». Peter Schoenfeld a vivement réagi, dénonçant au passage une tentative d’intimidation. « Nous considérons cette attitude comme totalement inacceptable » et « nous nous demandons si vous tentez également d’intimider les autres actionnaires qui souhaitent soutenir nos résolutions », écrit ainsi le PDG du fonds. Si les deux résolutions déposées par le fonds portent uniquement sur les dividendes, jugés insuffisants au regard des cessions récentes, pour la direction de Vivendi, sa stratégie vise à déstabiliser le groupe pour le pousser à vendre Universal Music Group.
La société de capital investissement Bridgepoint a annoncé, ce lundi 30 mars, avoir levé 4 milliards d’euros pour son cinquième fonds européen, Bridgepoint Europe V, en l’espace seulement d’un semestre. Ce fonds dépasse ainsi largement son objectif initial de 3,5 milliards d’euros. Bridgepoint Europe V a pour vocation de réaliser des acquisitions en Europe, ciblant en priorité des entreprises dont la valorisation oscille entre 150 et 600 millions d’euros. Les investisseurs historiques de Bridgepoint ont tous renouvelé leurs engagements et ont même augmenté leur ticket de plus de 25%, précise Bridgepoint. Ce nouveau fonds a bénéficié du soutien d’investisseurs institutionnels internationaux provenant des Etats-Unis, d’Europe, du Moyen-Orient, d’Asie et d’Australie.
La société de gestion alternative Dexion Capital étoffe son équipe nord-américaine avec la nomination de Trevor Barnett au poste de responsable de la distribution pour les Etats-Unis et le Canada, rapporte Investment Europe. L’intéressé occupait précédemment le poste de responsable du marketing et des relations investisseurs chez Orchard Hill Capital Management. Avant cela, il était associé («partner») chez Indian Harbor entre 2009 et 2014. Au cours de sa carrière, il a également travaillé chez Morgan Stanley et State Street Corporation.
BlackRock a évité d’être obligé de faire une offre d’acquisition embarrassante pour une société australienne d’ingénierie après avoir accidentellement acquis trop d’actions, rapporte le Financial Times fund management. La principale maison de gestion dans le monde s’est retrouvée avec 20,8 % de Monadelphous Group, soit au dessus du seuil des 20 % qui oblige un investisseur à lancer une offre sur l’ensemble du capital selon les règles boursières australiennes. Dans un document à l’Australian Securities Exchange, BlackRock a reconnu n’avoir aucune intention d’acheter plus de 20 % de la société.
Le développement d'une société de gestion comme La Française AM à l'international est basé sur une stratégie précise, tenant compte à la fois des marchés abordés et des produits distribués. Au delà de l'Europe, La Française AM a misé sur la carte des partenariats, explique Philippe Lecomte à Newsmanagers, et sur les produits, sur ceux où la société est d'ores et déjà leader en France ou dispose d'une véritable expertise jugée "exportable". Au final, cette stratégie doit mener à la réalisation d' un objectif ambitieux : porter en moins de cinq ans la part de l'international à 25 % des encours.
Le gérant d’actifs suisse Lombard Odier IM a annoncé lundi s’être associé avec ETF Securities pour lancer une gamme d’ETF obligataires «smart bêta». «Ces ETF bénéficieront de l’expertise de Lombard Odier IM dans la gestion obligataire fondamentale et de la compétence reconnue d’ETF Securities dans la gestion de produits et la couverture du marché secondaire», souligne un communiqué. Jusqu'à présent, les stratégies obligataires de Lombard Odier IM basées sur son approche fondamentale n'étaient disponibles que sous la forme de fonds communs de placement classiques. Lombard Odier IM précise que ces ETF seront distribués par l’intermédiaire de gérants de patrimoine, de conseillers financiers et de différentes plates-formes d’investissement. La première cotation de la gamme est programmée à Londres pour la mi-avril et proposera une exposition aux obligations souveraines et d’entreprise. Un ETF de dette émergente en monnaie locale sera lancé début mai.
Elles dégagent un chiffre d’affaires total de 1.028 milliards de dollars et fournissent 2,7 millions d’emplois directs en France, selon une étude de HSBC
La Bourse annoncera demain la date de lancement effectif de sa nouvelle offre sur les produits laitiers. L’annonce coïncidera avec la fin des quotas européens sur le lait, qui devrait permettre à la filière européenne de mieux répondre à l’augmentation de la demande mondiale.
Le courtier nippon va mettre en place un programme de formation certifiante, destiné à ses salariés de plus de 45 ans, qui pourrait déboucher sur des augmentations de salaire comprises entre 10 et 30% à l’issue d’une validation des acquis, indique la chaîne publique qui se réfère à des sources internes à la société. Elle souligne que ce programme devrait débuter dès le mois prochain.
L’ex-directrice générale de Hewlett-Packard a déclaré hier à la chaîne télévisée que les chances pour qu’elle se lance dans la course à l'élection présidentielle américaine de 2016 pour le compte du Parti républicain étaient «très élevées», en ajoutant qu’elle annoncerait ses projets fin avril-début mai et qu’elle était en train de travailler à la constitution de son équipe. Carly Fiorina est entrée en politique après avoir démissionné du géant américain de l’informatique en 2005. Conseillère de John McCain pendant la campagne de 2008 remportée par Barack Obama, elle a porté deux ans plus tard les couleurs du Parti républicain pour l'élection au poste de sénatrice de Californie mais a été battue par la démocrate Barbara Boxer.
Le quotidien, qui se réfère à la Banque centrale de Norvège, rapporte que les réformes économiques et la baisse du yen ont incité le fonds souverain norvégien (Government Pension Fund) à augmenter sur un an de 30% son exposition aux actions nippones. Il détenait au 31 décembre dernier 4.800 milliards de yens (37 milliards d’euros) sur cette classe d’actifs dans ce pays, en ayant renforcé ses positions dans Toyota ou Canon.
Afin de contrer les pressions à la baisse sur la croissance du pays, Pékin pourrait augmenter ses investissements dans des secteurs comme la protection de l’environnement, les ressources hydriques, les transports publics et les télécommunications, rapporte le quotidien chinois qui ne cite aucune source.
L’Espagne a enregistré en 2014 un déficit public de 5,7% du PIB, alors que l’objectif défini avec Bruxelles était de 5,8%, a déclaré la vice-présidente du gouvernement Soraya Saenz de Santamaria. L’Espagne s'était par la suite fixé un objectif de 5,5%, objectif qui aurait pu être atteint en faisant abstraction d’une charge exceptionnelle liée au secteur de la santé, selon la vice-présidente du gouvernement.
L'économie brésilienne a enregistré en 2014 une croissance de 0,1%, sa plus mauvaise performance depuis 2009, selon les statistiques officielles publiées vendredi. La consommation des ménages, moteur de la croissance des années précédentes, a augmenté de seulement 0,9% sur l’année. La diminution de 4,4% de l’investissement privé, l’inflation élevée et la montée du chômage augurent d’une récession de l’ordre de 0,8% pour 2015, selon les économistes.
La Banque centrale européenne (BCE) et la Banque d’Angleterre (BoE) ont annoncé dimanche un accord permettant à des chambres de compensation britanniques de traiter des actifs libellés en euros, ce qui met fin à un long différend juridique entre les deux banques centrales. La BoE fournira à l’avenir à la BCE des données relatives aux chambres de compensation britanniques ayant une importante activité en euros. Cet accord vient après l’abandon par la BCE, en réaction à une décision défavorable de la justice européenne, d’une politique consistant à réclamer à des chambres de compensation traitant des actifs en euros d'être physiquement basés dans la région. La BCE était inquiète, en cas de difficultés d’une chambre de compensation basée à Londres, de voir cette dernière ne pas avoir droit à son aide. De son côté, Londres redoutait de voir son secteur financier perdre de son importance.
La Chine doit rester vigilante quant aux risques de déflation, a prévenu hier lors d’une conférence le gouverneur de la Banque centrale (PBoC), Zhou Xiaochuan. La hausse des prix à la consommation s’est accélérée à 1,4% en février, contre 0,8% en janvier. Mais Qian Yingyi, membre du comité de politique monétaire de la PBoC, a indiqué que cette accélération des prix ne pourrait être qu’un effet conjoncturel lié aux congés du Nouvel An chinois.