Le groupe américain Intel a fait appel à AllianceBernstein pour la gestion de ses deux portefeuilles d’investissement alternatifs, une stratégie à horizon et un fonds diversifié international, rapporte le site PIonline.com.AllianceBernstein a repris fin avril la gestion de ces deux portefeuilles qui étaient précédemment gérés en interne. Le fonds diversifié affiche des actifs de 5,82 milliards de dollars, soit 87% des actifs du plan de retraite du groupe, Intel Retirement Contribution Plan qui pèse 6,66 milliards de dollars. Le fonds à horizon, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 3,63 milliards de dollars, est la principale composante du plan 401(k) du groupe (8,19 milliards de dollars).
L’Afer, la principale association d’épargnants française, va investir 1 milliard d’euros dans les PME et les entreprises de taille intermédiaire (ETI) françaises d’ici à un an, rapporte Les Echos. « La plus grosse part de cet investissement doit être réalisée d’ici à la fin de l’année », annonce d’ailleurs au quotidien économique Gérard Bekerman, le président de l’Afer. « Nous avions déjà investi, pour le compte de l’Afer, 600 millions d’euros dans les PME et ETI, en dette ou en fonds propres, à travers différents véhicules », rappelle de son côté Nicolas Schimel, le directeur général d’Aviva France, le partenaire assureur historique de l’Afer. Dans un contexte de taux durablement bas, cette investissement doit permettre à l’Association de trouver du rendement pour soutenir la rémunération de ses produis d’épargne.
Le ministère des Finances finlandais a revu en baisse mercredi ses prévisions de croissance pour cette année, évoquant la lenteur du rétablissement des exportations et les tendances fragiles en termes d’emploi. La Finlande table désormais sur une progression de 0,3% du produit intérieur brut (PIB) en 2015, contre 0,5% dans sa précédente estimation. La Finlande table sur une hausse de 1,4% du PIB en 2016 et en 2017.
La banque centrale grecque a averti mercredi que le pays risquait d'être entraîné sur «un chemin douloureux» vers le défaut de paiement et une sortie de la zone euro si le gouvernement d’Alexis Tsipras et les créanciers internationaux ne parviennent pas à un compromis sur les réformes et l’aide financière. «Trouver un accord avec nos partenaires est un impératif historique que nous ne pouvons nous permettre d’ignorer», insiste la Banque de Grèce dans son rapport de politique monétaire. L’institution pointe le risque que la crise actuelle devienne «incontrôlable», ce qui impliquerait «une récession profonde, un déclin spectaculaire des niveaux de revenus, une hausse exponentielle du chômage et la destruction de tout ce que l'économie grecque a réussi depuis qu’elle est membre de l’Union européenne et plus particulièrement de la zone euro».
Le salaire hebdomadaire moyen britannique a augmenté de 2,7% sur les trois mois à fin avril par rapport à la même période de 2014, après +2,3% à fin mars, une hausse plus marquée que prévu, montrent des données publiées mercredi qui semblent attester d’une amélioration du niveau de vie. L’ONS, l’institut national de la statistique, a précisé que le taux de chômage était resté stable à 5,5% sur la période, un niveau qui correspond à un plus bas depuis juillet 2008. La hausse du salaire hebdomadaire moyen du février-avril est la plus marquée enregistrée en près de quatre ans.
Les décideurs de la Banque d’Angleterre (BoE) pensent que l'économie britannique pourrait ressentir les effets d’une hausse des taux d’intérêt dans d’autres pays, mais ils jugent que le calendrier du resserrement monétaire en Grande-Bretagne doit uniquement dépendre de l'évolution de l’inflation dans le pays, d’après les minutes, publiées mercredi, de la réunion du comité de politique monétaire du 3 juin. Les neuf membres du comité avaient voté en faveur du maintien de son taux directeur à 0,5%, plus bas historique, auquel il est fixé depuis six ans. Comme lors des dernières réunions, deux membres ont néanmoins qualifié leur décision de «finement équilibrée».
Le mouvement récent de hausse des taux d’emprunt sur les marchés ne doit pas susciter d’inquiétude et l’hypothèse de charge de la dette de l’Etat pour 2015 reste valable, a déclaré mercredi le directeur général de l’Agence France Trésor, Anthony Requin. «Il n’y a pas lieu de réviser à la hausse ces montants», a-t-il dit lors d’une audition devant la commission des Finances de l’Assemblée nationale, à propos de la charge de la dette. Il est «possible», a-t-il ajouté, que la résolution de la crise grecque et les plus faibles émissions pendant l'été, alors même que la BCE poursuit son programme d’assouplissement quantitatif (QE), entraînent une compression des spreads et une baisse des taux.
Le nombre de créations d’entreprises a baissé de 1,8% en mai en France (à 42.899), après une baisse de 1% en avril, selon l’Insee. En excluant les micro-entrepreneurs (ex-auto-entrepreneurs), elles affichent une hausse de 0,7%, à 24.920. Entre mars et mai, le nombre de créations a baissé de 5,2% en données brutes (+0,7% hors entreprises individuelles), lesté par la construction et le commerce. Sur un an, le nombre de créations affiche une baisse de 1,3% (+2,1% hors individuels).
Les prix à la consommation ont augmenté de 0,7% en rythme annuel en Allemagne au mois de mai, selon des données officielles européennes publiées hier,confirmant une première estimation. D’un mois sur l’autre, l’inflation a été de 0,1%, évolution également conforme aux chiffres préliminaires publiés en début de mois. En données nationales, les prix à la consommation ont également progressé de 0,7% sur un an en mai et de 0,1% sur un mois.
Dans un contexte de taux durablement bas, Convictions AM a lancé un Observatoire des Stratégies de Gestion de Taux en collaboration avec la House of Finance de l’Université Paris-Dauphine et Morningstar France, avec le soutien de l’Af2i (Association française des investisseurs institutionnels).
Amundi, Eurazeo et La Maison entrent au capital d’IM Square, plate-forme d’investissement en gestion d’actifs constituée par Philippe Couvrecelle, à hauteur de 40 millions d’euros. IM Square veut investir 250 millions via des participations minoritaires dans des sociétés de gestion entrepreneuriales «mûres, profitables, reconnues sur leur marché» et gèrant de 1 à 15 milliards de dollars. Il n’exclut par d’ouvrir à nouveau son capital, ni de se coter.
Plusieurs mesures de la loi pour l’activité et la croissance, dont certaines relatives au travail du dimanche, sur le transport par autocar ou des dispositions fiscales, seront mises en œuvre dès promulgation, a déclaré hier le ministre de l’Economie Emmanuel Macron. Le Premier ministre, Manuel Valls, a engagé la responsabilité de son gouvernement pour faire adopter le texte en nouvelle lecture à l’Assemblée, malgré le tollé provoqué à droite et dans une partie de la gauche.
Le déficit budgétaire des Etats-Unis en proportion du PIB va plus que doubler d’ici 2040 si les dispositions des lois fédérales concernant les impôts et les dépenses restent conformes à celles en vigueur actuellement, a déclaré hier le bureau du Budget du Congrès (CBO). Dans ses nouvelles prévisions budgétaires à long terme, cet organisme bipartisan précise cependant que la progression de la dette devrait ralentir sous l’effet de la baisse des taux d’intérêt. Selon le CBO, le déficit public des Etats-Unis devrait passer de 2,7% du PIB cette année à 3,8% en 2025 et 5,9% en 2040. Il rappelle qu’il avait atteint près de 10% en 2009, au plus fort de la crise financière. La dette fédérale, elle, pourrait atteindre 103% du PIB en 2040 alors qu’elle s'élève actuellement à 74% du PIB. Ce taux est inférieur de trois points à celui que le CBO anticipait l’an dernier pour 2039, car il a révisé en baisse ses prévisions de rendement pour les obligations américaines à dix ans.
L’homme d’affaires américain Kirk Kerkorian, connu pour ses investissements à Las Vegas, est décédé à 98 ans. Après avoir acheté et vendu les studios MGM, repris United Artists et échoué à acquérir Columbia Pictures, Kirk Kerkorian a tenté en vain de reprendre le groupe automobile Chrysler. Le mois dernier, le magazine Forbes estimait sa fortune à 4,2 milliards de dollars, contre 16 milliards en 2008 avant une série de revers financiers.
Le premier ministre britannique souhaiterait renouveler son équipe de conseillers aux entreprises (Business Advisory Group) pour mieux répondre aux inquiétudes des patrons concernant les conséquences d’une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Certains membres du BAG n’exercent plus la fonction qui avait justifié leur nomination, comme Harriet Green (ex-Thomas Cook) ou Tidjane Thiam (ex-Prudential).
Les sociétés cotées sanctionnées par l’AMF le sont aussi par les investisseurs.Plus que l’amende, c’est sa médiatisation qui affecte la réputation de l’entreprise.
La transparence et la communication sont devenus des critères de choix pour les sélectionneurs de fonds. C'est ce qui ressort d'une récente étude publiée par Cerulli, intitulée "European Fund Selector 2015: Securing a Place on the Buy List".
Dans le cadre du questionnaire permettant de concourir pour la cérémonie de remise de prix des Coupoles Distrib Invest (www.coupoles.distribinvest.com), Bertrand Boré, président d’Expert et Finance, explique pourquoi l’intégration de spécialistes de la prévoyance et de la finance d’entreprise est un complément nécessaire pour capter une clientèle d’entrepreneurs et de libéraux. Il décrit également la spécificité de son business model, basé sur une relation privilégiée avec les experts-comptables.
Plusieurs mesures de la loi pour l’activité et la croissance, dont certaines relatives au travail du dimanche, celles sur le transport par autocar ou des dispositions fiscales, seront mises en œuvre dès promulgation, a déclaré mardi le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron. Le Premier ministre, Manuel Valls, devait engager mardi la responsabilité de son gouvernement pour faire adopter le texte en nouvelle lecture à l’Assemblée, malgré le tollé provoqué à droite et dans une partie de la gauche par ce nouveau recours à l’article 49-3 de la Constitution. François Hollande a pour sa part assuré que le texte serait adopté définitivement d’ici la mi-juillet.
Le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, a fustigé mardi la volonté qu’il prête aux bailleurs de fonds de son pays de vouloir «humilier» son gouvernement. Selon lui, leur insistance à réclamer de nouvelles coupes budgétaires sont motivées par des raisons politiques. Il a ajouté qu’il voulait d’un accord qui fasse taire une fois pour toutes les voix qui évoquent une sortie de la Grèce de la zone euro mais il a aussi souligné que son gouvernement avait pour mandat de mettre fin à l’austérité, confirmant ainsi les positions qu’il soutient depuis la rupture des négociations avec les créanciers dimanche.
Kirk Kerkorian, un homme d’affaires américain surtout connu pour ses investissements dans les casinos et les hôtels à Las Vegas, est décédé à 98 ans, rapporte mardi la chaîne de télévision CNBC. Fils d’immigrés arméniens pauvres, Kirk Kerkorian avait notamment lancé l’hôtel-casino MGM de Las Vegas en 1960 après avoir racheté le studio de cinéma Metro-Goldwyn-Mayer. Après avoir acheté et vendu à trois reprises les studios MGM, repris United Artists et échoué à acquérir Columbia Pictures, Kirk Kerkorian avait tenté en vain il y a quelques années de prendre le contrôle du groupe automobile Chrysler. Le mois dernier, le magazine Forbes estimait sa fortune à 4,2 milliards de dollars, alors qu’elle était évaluée à 16 milliards en 2008, avant une série de revers financiers.
Le déficit budgétaire des Etats-Unis, exprimé en pourcentage du produit intérieur brut (PIB), va plus que doubler d’ici 2040 si les dispositions des lois fédérales concernant les impôts et les dépenses restent conformes à celles en vigueur actuellement, a déclaré mardi le bureau du Budget du Congrès (CBO). Dans ses nouvelles prévisions budgétaires à long terme, cet organisme bipartisan dépendant du Congrès précise cependant que la progression de la dette devrait ralentir sous l’effet de la baisse des taux d’intérêt. Selon le CBO, le déficit public des Etats-Unis devrait passer de 2,7% du PIB cette année à 3,8% en 2025 et 5,9% en 2040. Il rappelle qu’il avait atteint près de 10% en 2009, au plus fort de la crise financière. La dette fédérale, elle, pourrait atteindre 103% du PIB en 2040 alors qu’elle s'élève actuellement à 74% du PIB.
La société de gestion britannique Artemis se lance en France avec une gamme de sept fonds. Cette offre inclut cinq compartiments sur les Etats-Unis* gérés par l’équipe de Cormac Weldon qui travaillait auparavant chez Threadneedle. A cela s’ajoutent le fonds Artemis Global Equity Income et le fonds European Absolute Return.Cette incursion en France s’inscrit dans le cadre d’un projet de développement en Europe continentale entrepris il y a plusieurs mois avec le lancement d’un OEIC conçu pour les investisseurs européens et le recrutement d’un responsable commercial pour l’Europe, James Young.Ce projet a vu le jour à la faveur de l’arrivée chez Artemis de l’équipe actions américaines de Threadneedle. La société de gestion a en effet voulu profiter de la notoriété de ces sept gérants pour faire ses premiers pas en Europe, alors que, 18 ans après sa création, elle gère 30 milliards d’euros pour des clients britanniques. « L’arrivée de l’équipe de Cormac Weldon a été le moteur de la création de notre plate-forme européenne », confirme à NewsManagers James Martinelli, responsable commercial pour la France, mais aussi l’Italie et l’Espagne, deux autres marchés couverts par la société britannique. Artemis compte ensuite ajouter d’autres fonds représentatifs de son offre, mais moins connus à l’étranger. La société de gestion, qui se définit comme une « boutique », pratique une gestion active sur différentes classes d’actifs et se targue de laisser une liberté totale à ses gérants. « La liberté que nous offrons à nos gérants fait que ces derniers nous restent très fidèles », souligne James Martinelli. Il ajoute que tous les gérants sont investis dans leurs fonds et ceux des autres gérants. La plate-forme européenne s’est d’ores et déjà enrichie du fonds Artemis Global Equity Income, la réplique d’un fonds qui rencontre un fort succès au Royaume-Uni. Géré par Jacob de Tusch-Lec, le produit affiche 3 milliards d’euros d’encours. Lancé le 3 juin, son miroir a déjà attiré un montant initial de 60 millions d’euros. Outre la France, l’Espagne et l’Italie, Artemis, qui est détenue à 40 % par des collaborateurs et à 60 % par Affiliated Managers Group, a fait enregistrer ses fonds en Allemagne, en Autriche et en Suisse. D’autres pays pourraient suivre, mais la société compte procéder par étapes et d’abord ce concentrer sur ces six pays. Dans la même optique, elle couvre tous ces marchés depuis Londres et ne compte pas pour le moment ouvrir de bureaux à l’étranger.Enfin, comme au Royaume-Uni, Artemis souhaite s’adresser à toutes les catégories de clients. Mais, réaliste, elle compte d’abord cibler une clientèle d’intermédiaires et de professionnels. * Artemis US Equity, Artemis US Select, Artemis US Smaller Companies, Artemis US Absolute Return et Artemis US Extended Alpha
Le fournisseur d’ETF et ETP WisdomTree, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 63 milliards de dollars, a annoncé le 15 juin la nomination de Kurt MacAlpine au poste d’executive vice president, responsable de la distribution au niveau mondial. Dans cette fonction nouvellement créée, Kurt MacAlpine chapeautera la stratégie de développement de la société à l’international. Kurt MacAlpine, qui rejoint dans ses nouvelles fonctions le comité directeur de WisdomTree, travaillait précédemment chez McKinsey où il était associé, responsable de la practice Asset Management pour l’Amérique du Nord. Kurt MacAlpine était également membre du comité exécutif Global Asset and Wealth Management de McKinsey.
Fondée par Antoine Baschiera et Sébastien Paillet, Early Metrics, qui vient de rejoindre France FinTech, se positionne comme la première agence de notation des start-up, selon un communiqué publié le 15 juin. Elle propose une nouvelle approche de notation, globale et adaptée aux start-up. Les clients acquièrent un service de détection et de notation quand la start-up est simplement un sujet d’étude ne payant pas pour sa notation (ni fixe ni intéressement sur une éventuelle levée de fonds). Pour les investisseurs et des corporate, Early Metrics prospecte puis évalue des projets cohérents avec leurs attentes en terme de maturité ou de secteur d’activité. Le client reçoit chaque mois un bulletin de veille de start-up en phase avec ses critères ainsi que les rapports de notation associés. La méthode de notation, appliquée sur plus de 200 start-up à ce jour, a déjà permis de détecter quelques pépites. «Le nombre de start-up européennes ayant réussi une levée de fonds a augmenté de 600% en l’espace de 5 ans. L’explosion du crowdfunding, la pression fiscale et la baisse des rendements des produits financiers classiques poussent de plus en plus d’investisseurs privés à se tourner vers le capital risque, même avec des prises de participations faibles. C’est dans ce contexte que les deux fondateurs d’Early Metrics ont mis en place une méthode de notation et d»'analyse ad hoc des success stories de demain», souligne un communiqué.