La société de gestion francfortoise Shareholder Value Management annonce le recrutement de Ronny Ruchay, qui rejoint l'équipe de gérants responsable des actions allemandes et internationales. Elle est dirigée par le CIO Frank Fischer et compte neuf personnes. L'équipe est responsable de la gestion de cinq mandats institutionnels. L’intéressé rejoint la société en provenance de CVM Value Invest où il était gérant. Shareholder Value Management gère plus d’un milliard d’euros d’encours.
Julius Bär annonce la nomination d’un nouveau membre au sein du directoire de la banque privée en Allemagne. Ursula Egli a été nommée directrice des opérations («chief operating officer» ou COO) et sera basée à Francfort. Elle sera, à partir du 1er août en charge de l’informatique, les ressources humaines et les opérations courantes. Elle rejoint la banque en provenance de Leumi Private Bank à Zurich. L’intéressée remplace Alexander Jecht, qui quitte Julius Bär pour des raisons personnelles.
Jason Humphreys a rejoint le gestionnaire d’actifs VAM Funds en juillet au poste de responsable du développement et des relations clients pour l’Asie du sud-est, rapporte le site spécialisé International Adviser. L’intéressé a travaillé pendant près de 15 en Malaisie en qualité de conseiller financier pour plusieurs entreprises dont Montpelier Group et Globaleye, selon son profil LinkedIn.
L’activité de gestion d’actifs d’Intesa Sanpaolo, représentée notamment par sa filiale Eurizon Capital, a vu ses encours atteindre 324 milliards d’euros au 30 juin 2015, en hausse de 7,5% par rapport à fin 2014 et de 15,8% par rapport à fin juin 2014, a annoncé la banque italienne à l’occasion de la publication de ses résultats semestriels. Au cours des six premiers mois de l’année, sa collecte nette s’est établie à environ 22 milliards d’euros, dont environ 9 milliards d’euros de transferts d’actifs sous administration devenus des actifs sous gestion, précise Intesa Sanpaolo.Au terme du premier semestre, les revenus opérationnels du pôle «Asset Management» sont ressortis à 371 millions d’euros, en hausse de 50,2% par rapport au premier semestre 2014. Son résultat net s’établit à 223 millions d’euros au 30 juin 2015 contre 120 millions d’euros au 30 juin 2014, soit une progression de 85,8%.En prenant en compte l’ensemble de ses activités et de son périmètre, Intesa Sanpaolo a dégagé un bénéfice net de 2,004 milliards d’euros, en hausse de 178% par rapport au premier semestre 2014. Il s’agit de son meilleur résultat net semestriel depuis le premier semestre 2008.
A l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, la société de gestion italienne Anima Holding a fait état d’une collecte nette d’environ 4,5 milliards d’euros à l’issue du premier semestre 2015, contre 5 milliards d’euros au premier semestre 2014. Grâce à cette performance commerciale, combiné à un effet de marché positif, ses actifs sous gestion atteignent 63,1 milliards d’euros contre 57,1 milliards d’euros fin 2014, soit une croissance de 10,5%. Au 30 juin 2015, ses commissions nettes s’établissent à 103,3 millions d’euros contre 86,4 millions d’euros au 30 juin 2014, en hausse de 19,5% sur un an. «Cette augmentation est principalement liée à la croissance des actifs sous gestion», note Anima dans un communiqué. En intégrant les commissions de performance, ses revenus totaux ressortent à 159,4 millions d’euros, en progression de 41% par rapport aux 113 millions d’euros du premier semestre 2014. Enfin, au 30 juin 2015, Anima a dégagé un bénéfice net de 71,7 millions d’euros, contre 40,3 millions au 30 juin 2014, soit un bond en avant de 78% sur un an.En marge de la publication de ses résultats, Anima a annoncé la nomination de Laura Furlan en qualité d’administratrice en remplacement de Bernardo Mingrone. L’intéressée est actuellement responsable retail («Head of Retail») de BancoPosta, la filiale bancaire de Poste Italiane Group. Elle avait précédemment travaillé chez Intesa Sanpaolo, après avoir officié pendant 8 ans dans des cabinets de conseils dont AT Kearney.
Les trimestres se suivent et se ressemblent pour Amundi. Après avoir enregistré une collecte nette record de 24 milliards d’euros au premier trimestre, la société de gestion, filiale de Crédit Agricole et Société Générale, a engrangé 22,6 milliards d’euros de souscriptions nettes au cours du deuxième trimestre. Ainsi, sur les six premiers mois de l’année, la collecte nette s’élève à 46,6 milliards d’euros, réalisée pour moitié à l’international, principalement en Europe et en Asie », précise le groupe Crédit Agricole dans un communiqué. Dans le détail, à l’issue des six premiers mois de l’année, la collecte nette s’établit à 21,9 milliards auprès des institutionnels et des entreprises. Auprès des clients particuliers, les souscriptions nettes atteignent 24,7 milliards d’euros, dont 11,9 milliards dans les réseaux internationaux, 10,2 milliards d’euros auprès des distributeurs tiers et, enfin 2,6 milliards d’euros dans les réseaux France. Par grande catégorie d’actifs, 27,6 milliards d’euros de collecte nette a été réalisée sur les actifs longs (gestion obligataire, diversifiée et ETF notamment) tandis que les produits de trésorerie ont capté 19 milliards d’euros de flux nets entrants.Grâce à cette activité commerciale soutenue, combinée à un effet marché et change positif de 24,6 milliards sur le premier semestre, les actifs sous gestion d’Amundi s’établissent à 954 milliards d’euros à fin juin 2015, en progression de 8,7% par rapport au 31 décembre 214 (877,5 milliards d’euros) et en hausse de 14,4 % sur un an. Au terme du deuxième trimestre, Amundi a dégagé un résultat net de 144 millions d’euros, en hausse de 20,2% par rapport au deuxième trimestre 2014. Le résultat net part du groupe s’élève, quant à lui, à 113 millions d’euros, en croissance de 21,2% sur un an. Le produit net bancaire ressort à 440 millions d’euros au deuxième trimestre 2015, en hausse de 13,4% par rapport au deuxième trimestre 2014.Pour les six premiers mois de l’année 2015, le produit net bancaire d’Amundi atteint 848 millions d’euros, en progression de 15,2% par rapport au premier semestre 2014. Son résultat net s’établit à 269 millions d’euros, en hausse de 23,6% sur un an. En outre, son résultat net part du groupe ressort à 211 millions au 30 juin 2015, en croissance de 28,1% par rapport au 30 juin 2014. Enfin, le coefficient d’exploitation s’établit à 53,4% et s’améliore de 1,8 point par rapport au premier semestre 2014.En prenant l’ensemble des activités et du périmètre de Crédit Agricole S.A, le groupe bancaire a dégagé un résultat net part du groupe de 920 millions d’euros au deuxième trimestre, multipliée par 12 par rapport au deuxième trimestre 2014 (77 millions d’euros). Son produit net bancaire ressort à 4,63 milliards d’euros, en hausse de 18,1% par rapport au deuxième trimestre 2014. Sur l’ensemble du premier trimestre, son résultat net part du groupe atteint 1,7 milliard d’euros, multiplié par deux par rapport au premier trimestre 2014. Son produit net bancaire s’inscrit à 8,98 milliards d’euros au 30 juin 2015, en progression de 12,7% par rapport au premier semestre 2014.
Dans un courrier adressé aux investisseurs en date du 24 juin, BlackRock a annoncé son intention de fusionner deux de ses fonds actions mondiales afin de simplifier sa gamme, rapporte Citywire Global. Concrètement, le fonds BGF Global Equity (243 millions de dollars d’encours) sera fusionné au sein du fonds BGF Global Opportunities (125 millions de dollars d’encours). Ces deux fonds, domiciliés au Luxembourg, sont cogérés par Ian Jamieson et Tom Callan. Alors qu’au moins 70% des actifs nets de chacun de ces deux fonds sont investis dans des actions internationales, BlackRock note que 90% des participations sont communes aux deux véhicules.Le fonds BGF Global Opportunities a été lancé en février 1996 tandis que le fonds BGF Global Equity a été lancé en 2005. Ce dernier fonds sera fermé à toutes nouvelles souscriptions et toutes demandes de rachats à compter du 18 septembre 2015. La fusion devrait être totalement finalisée le 25 septembre 2015.
Rothschild Asset Management Inc., l’activité de gestion d’actifs américaine du groupe Rothschild, a recruté Jennifer Kulp en qualité de «managing director» au poste nouvellement créé de responsable de la distribution «retail» pour l’Amérique du Nord. L’intéressée rejoindra la société de gestion à partir du 1er septembre 2015. Dans le cadre de ses fonctions, elle sera chargée de piloter la stratégie de distribution de la société de gestion sur le marché des particuliers et de nouer des partenariats avec des canaux de distribution. Jennifer Kulp a travaillé pendant 20 ans au sein de la société de gestion indépendante Brinker Capital, où elle occupait dernièrement le titre de «managing director» au sein du département commerciale dédié au segment «Wealth Advisory».
La société de gestion Stone Harbor Investment Management, qui gère 48,2 milliards de dollars d’actifs, a recruté Kumaran Damodaran au poste nouvellement créé de gérant de portefeuille au sein de son équipe dédiée à la dette des marchés émergents, rapporte Pensions & Investments qui cite une porte-parole du gestionnaire d’actifs. La nouvelle recrue, qui compte 15 ans d’expérience dans les marchés émergents, était précédemment gérant de portefeuille principal pour les marchés émergents chez GLG Partners.
Le pôle gestion d’actifs d’ Axa a publié au titre du premier semestre 2015 des souscriptions nettes positives de 35 milliards d’euros, selon les résultats semestriels publiés par l’assureur. La collecte nette s'élève à 28 milliards d’euros chez AXA IM. En excluant la collecte nette provenant de co-entreprises en Asie (19 milliards d’euros soit 7 milliards d’euros en part du Groupe), la collecte nette provient principalement des produits obligataires, des stratégies multi-classes d’actifs et de l’immobilier.AllianceBernstein a enregistré une collecte nette de 7 milliards d’euros, principalement grâce à une forte augmentation des souscriptions nettes auprès des institutionnels.Les encours sous gestion du pôle à fin juin 2015 sont en hausse de 11% par rapport au 31 décembre 2014 et s'établissent à 1.152 milliards d’euros, dont 459 milliards pour AllianceBernstein (+11 %) et 694 milliards pour Axa IM (+11%). Ces encours ont principalement été soutenus par l’appréciation du dollar américain, du franc suisse et de la livre sterling face à l’euro, ainsi que par la collecte nette et la progression des marchés financiers, note Axa.Le chiffre d’affaires de la gestion d’actifs s’affiche en hausse de 6 % à 1.957 millions d’euros, principalement en raison de la hausse des commissions de gestion liée à la croissance des actifs moyens sous gestion, indique le groupe Axa. Le résultat opérationnel s’inscrit pour sa part en hausse de 6 % sur un an à 222 millions d’euros.
Apicil, cinquième groupe français de protection sociale, est entré fin juillet en négociation exclusive avec le groupe britannique Legal & General en vue du rachat de ses activités en France, représentées par Legal & General Holdings (France) S.A. Spécialiste de la gestion d’épargne qui a également développé des offres dédiées aux entreprises en matière de retraite d’épargne-salariale et de santé-prévoyance, Legal & General en France dispose d’un portefeuille de 37.000 clients en épargne, de 4.000 entreprises clients et réalise un chiffre d’affaires de 371,8 millions d’euros en épargne et 214,9 millions d’euros en assurance santé-prévoyance. Pour Philippe Barret, directeur général du groupe Apicil, «cette acquisition accélèrera encore le développement du groupe sur ses deux métiers principaux: l’assurance vie et la santé-prévoyance».
Le gestionnaire d’actifs américain Eaton Vance Management, filiale du groupe Eaton Vance, a annoncé le départ à la retraite le 31 octobre prochaine de Susan Schiff. L’intéressée, qui avait rejoint Eaton Vance en 1985, a officié en qualité de gérante de portefeuille pour le fonds Eaton Vance Government Obligations depuis 1990 et pour le fonds Eaton Vance Short Duration Government Income depuis son lancement en 2002. Susan Schiff sera remplacée par Andrew Szczurowski, qui deviendra l’unique gérant de portefeuille des deux fonds. Il était déjà co-gérant de ces véhicules aux côtés de Susan Schiff depuis juillet 2014. En outre, Andrew Szczurowski continuera d’être co-gérant du fonds Eaton Vance Short Duration Strategic Income Fund et des autres fonds fermés.
Sanjay Gupta a été nommé au poste nouvellement créé de « senior director » en charge du private equity au sein de la Caisse de dépôt et placement du Québec, basé à New York, rapporte Pensions & Investments qui cite un porte-parole de l’institution. L’intéressé était jusque-là administrateur executif (« executive director ») au sein de la société de capital-investissement Adveq où il supervisait la stratégie « buyout » aux Etats-Unis.
Après cinq semaines de fermeture, la Bourse d’Athènes a chuté de 16% sur la séance d’hier. Les indices PMI suggèrent une aggravation de la récession dans le pays.
Le prix du logement s’est légèrement repris de 0,5% ces trois derniers mois, mais le secteur sert de collatéral aux investissements en actions chinoises.
Annoncé l’été dernier, le fonds Afrique de la société de gestion vient de signer ses trois premiers projets sur le continent. Le premier véhicule dédié aux infrastructures africaines lancé par un gestionnaire français vise à terme une taille de 300 millions d’euros, pour financer 8 à 10 projets de 300 à 500 millions d’euros dette comprise.
Les sanctions occidentales imposées à la Russie pour son rôle dans le conflit ukrainien pourraient à terme amputer son produit intérieur brut (PIB) de 9%, contre un impact immédiat compris entre 1 et 1,5%, a jugé hier le Fonds monétaire international (FMI). S’appuyant sur les travaux d’une mission réalisée en mai, il prévoit pour ce pays une croissance de 0,2% en 2016 après une contraction de 3,4% cette année, puis une croissance annuelle de l’ordre de 1,5% à moyen terme.
Le département américain du Commerce a annoncé hier que les dépenses de consommation des ménages avaient augmenté de 0,2% en juin après une hausse de 0,7% en mai (0,9% en première estimation). La hausse de juin, la plus faible en quatre mois en raison notamment d’un tassement de la demande dans l’automobile, est conforme aux attentes des économistes.
L’indice définitif des directeurs d’achats (PMI) Markit dans l’industrie manufacturière est ressorti à 52,4 en juillet, contre une estimation «flash» de 52,2, et un niveau de 52,5 atteint en juin. La composante des nouvelles commandes a diminué, passant de 52,7 à 52,2 d’un mois sur l’autre, les usines augmentant leur prix pour le deuxième mois consécutif mais à un rythme moindre.
Porto Rico a confirmé lundi soir être en situation de défaut de paiement après n’avoir remboursé qu’une fraction infime d’obligations arrivées à échéance le 1er août. «En raison de l’absence de fonds adéquats pour cet exercice fiscal, la totalité du paiement des obligations n’a pas été effectuée aujourd’hui», a dit Melba Acosta, directeur général de la Government Development Bank, l’instance qui émet les obligations souveraines.
Standard & Poor’s (S&P) a abaissé hier la perspective de la note de crédit «AA+» de l’Union européenne (UE) de stable à négative. L’agence justifie cette décision par la crise grecque ainsi que par un risque de voir le Royaume-Uni quitter l’UE. Elle souligne la mise à contribution répétée de la région pour soutenir certains Etats-membres. Selon S&P, il y a dès lors plus d’une chance sur trois de voir la note de l’UE dégradée dans les deux ans.
Le président américain a dévoilé hier la version définitive de son plan de lutte contre les émissions de gaz à effet de serre produites par les centrales électriques fonctionnant au charbon. Cette nouvelle mouture du plan «Clean Power» vise à réduire de 32%, à l’horizon 2030, les émissions de C02 provenant du secteur électrique par rapport à leur niveau de 2005, a indiqué la Maison blanche. Le projet initial, publié l’an dernier, prévoyait une réduction de 30%.
Se prélasser sur une plage de sable fin après une longue journée d’analyse, ou faire un footing dans le Museum of Modern Art de New-York à la pause déjeuner, tels peuvent être les avantages de l’expatriation. Pour convaincre ceux qui rechignent à abandonner le croissant du matin, nous leur proposons de (re-)découvrir trois portraits de sélectionneurs de fonds qui ont travaillé loin de l’Hexagone.
Apicil a déjà investi 5 millions d’euros dans les fonds de prêts aux PME. Si ce montant représente un très léger pourcentage au sein du portefeuille financier, l’institution compte fortement augmenter ses investissements dans cette classe d’actifs en 2015. «Nous avons pour objectif de monter jusqu’à 3% de nos investissements, a expliqué Bertrand Jounin, directeur de la gestion d’actifs d’Apicil, à la rédaction d’Instit Invest. L’enveloppe de 5 millions d’euros était un test. Il fut très positif, c’est pourquoi nous allons renouveler l’expérience de manière plus systématique cette année.» Apicil a d’ailleurs embauché un analyste crédit cette année pour mieux développer cette classe d’actifs et mieux contrôler les sociétés dans lesquelles elle est investie. «Nous nous sommes également intéressés aux EuroPP, a indiqué Bertrand Jounin. Les emprunts non notés peuvent représenter jusqu’à 4.5% de notre allocation obligataire».
Les performances réalisées par les sociétés de gestion françaises se font de plus en plus en dehors des frontières hexagonales. Tel est le constat de l’Autorité des marchés financiers (AMF) dans le cadre de son panorama 2014 des sociétés de gestion publié ce 30 juillet. Cette vitalité et cette capacité des sociétés de gestion françaises à prendre des parts de marché à l’international s’illustrent notamment par une utilisation toujours élevée des passeports « out » européens, portée par l’engouement suscité en France par la mise en place de la directive AIFM.