Baptisé Oddo Meriten AM, le pôle de gestion d’Oddo & Cie totalise 45 milliards d’euros d’encours après le rachat de l’allemand Meriten, qui reste une entité distincte d’Oddo AM.
Si son programme de rachats d’actifs reste suffisamment flexible, la BCE surveille la montée des pressions sur ses prévisions d’inflation, a reconnu hier Peter Praet, membre du directoire de la banque centrale, renforçant l’hypothèse d’un prolongement ou d’un renforcement du QE.
Le gérant a racheté pour un montant tenu secret le service de gestion de portefeuille automatisée FutureAdvisor. Il entend ainsi permettre à ses partenaires banquiers ou courtiers de mieux servir une clientèle «mass affluent», c’est-à-dire détenant moins d’un million d’euros d’avoirs.
Oddo & Cie vient d'annoncer avoir finalisé l’acquisition de Meriten Investment Management, après validation par la BaFin en Allemagne. Le nouvel ensemble formé avec Oddo Asset Management est baptisé Oddo Meriten Asset Management.
Paul Younès, directeur général de l'Union Financière de France (UFF), revient sur le défi digital qui attend les conseillers patrimoniaux et l'importance du service client, pierre angulaire de la gestion de patrimoine dans les années à venir.
L’assureur allemand Allianz a remporté le marché de la rénovation du réseau d'assainissement de Londres en prenant la tête d’un consortium d’investisseurs privés (Amber, Dalmore, DIF).
Le groupe Oddo a annoncé cet après-midi l’acquisition définitive de Meriten Investment Management auprès de BNY Mellon. Le closing de cette opération dévoilée en avril a été réalisé le 31 juillet. Le pôle de gestion d’actifs d’Oddo & Cie pèse désormais 45 milliards d’euros et dispose d’une marque commune, Oddo Meriten Asset Management (AM). Pour autant, le groupe ne fusionne pas Oddo AM et Meriten qui restent deux sociétés de gestion distinctes, dotées d’un comité de direction commun emmené par Nicolas Chaput, patron d’Oddo AM.
La République tchèque a émis mercredi des obligations à rendement négatif, une première pour le pays. Le Trésor a vendu pour 3,75 milliards de couronnes (138 millions d’euros) de titres servant un coupon de 0,85% et arrivant à maturité en mars 2018 avec un rendement de -0,001%. Il a également placé pour 3,52 milliards d’obligations à taux variable à 12 ans et des titres à 11 ans à un coupon de 1%. Les rendements de ces deux dernières lignes ont baissé par rapport aux précédentes adjudications mais sont restés positifs.
La probabilité de voir la Banque centrale européenne (BCE) manquer son objectif d’inflation est désormais plus important, en raison de la chute des cours des matières premières et la faiblesse de certaines économies hors de la zone euro, estime Peter Praet, membre du directoire et économiste en chef de la BCE. «L'évolution de l'économie mondiale et des marchés de matières premières a accru le risque baissier sur la capacité à atteindre durablement une inflation vers 2%», a déclaré aujourd’hui Peter Praet à des journalistes en marge d’une conférence. «Le Conseil des gouverneurs surveillera attentivement toute information nouvelle», a-t-il ajouté. «Il ne doit y avoir aucune ambiguïté sur la volonté et la capacité du Conseil des gouverneurs à agir en cas de besoin».
BlackRock accélère dans la fintech. Le premier gérant mondial a acquis FutureAdvisor, une société américaine de gestion de portefeuille en ligne. Le montant de l’acquisition n’est pas révélé mais la rumeur évoque une valorisation totale comprise entre 150 et 200 millions de dollars. FutureAdvisor a été créée en 2010 par deux anciens ingénieurs de Microsoft. Elle gardera sa marque et sera intégrée à BlackRock Solutions, la plateforme technologique de BlackRock. Avec cette acquisition le gérant ne vise pas directement une clientèle particulière. FutureAdvisor proposera sa solution technologique aux banques, aux assureurs et autres institutions financières pour leur permettre de mieux répondre aux nouveaux modes d'épargne de leurs clients.
La récente correction bousière qui a secoué l’indice de Shanghai n’est pas surprenante, selon une étude de Standard and Poor’s (S&P). Le price earnings ratio (ratio cours sur bénéfices) affiché par l’indice composite a doublé au premier semestre 2015 dans le contexte d’une faible progression de la profitabilité des entreprises chinoises. En fait, les risques financiers des sociétés cotées se sont aggravées au cours des cinq dernières années jusqu’en 2014, année où ils se sont stabilisés. L’impact de la correction boursière sur les sociétés dépend assez largement de leur réaction à ce choc et des efforts du gouvernement central pour redresser le marché et l'économie.
Le redémarrage de l’immobilier neuf est-il enclénché pour de bon ? Selon les chiffres du ministère du Logement publiés mardi 25 août, il y a de quoi être optimiste.
Norges Bank Investment Management (NBIM), qui gère le fonds souverain de Norvège, le Government Pension Fund Global (GPFG), pourrait bientôt boucler son premier investissement immobilier en Asie. Selon des sources relayées par Bloomberg et citées par L’Agefi, le fonds souverain norvégien serait en lice pour acquérir une tour de bureaux à Singapour. Actuellement propriété du gérant américain BlackRock, le bâtiment abrite notamment les locaux de Citigroup et pourrait être valorisé plus de 3,5 milliards de dollars singapouriens (2,2 milliards d’euros). Fin mars, le fonds souverain norvégien avait déjà indiqué s’intéresser à l’immobilier commercial asiatique, notamment à Tokyo et à Singapour.
RBC Investor & Treasury Services a annoncé mardi 25 août la nomination de Don D’Eramo en tant que Managing Director, Head of Distribution & Product Development, Securities Finance pour son activité Treasury Services & Marché. Les responsabilités de la nouvelle recrue comprennent à la fois les stratégies de distribution et le développement des produits pour le secteur de la finance sur les valeurs mobilières à l'échelle internationale. Basé à Toronto, Don D’Eramo est placé sous la responsabilité de Kelly Bateman, Global Head of Securities Finance. Il a rejoint RBC Investor & Treasury Services avec une expérience de près de 30 ans. Il était dernièrement Head of Securities Finance, EMEA chez State Street après avoir occupé plusieurs postes de direction à la State Street Bank & Trust du Canada, la Banque de Montréal et International Trust.
Natixis Global Asset Management a annoncé des modifications dans son organisation chez NexGen Financial. NexGen, qui prend désormais l’appellation NGAM Canada, continuera d’accompagner les conseillers financiers canadiens et leurs clients avec une évolution de son positionnement. NGAM Canada va concentrer ses efforts dans deux directions : un groupe va poursuivre le développement de l’expertise de la société en matière de gestion tandis que l’autre va porter son attention sur la distribution wholesale de son offre de mutual funds. Natixis envisage notamment d’enrichir l’offre existante de mutual funds en tirant parti du réseau mondial des sociétés de gestion affiliées du groupe pour apporter de nouvelles expertises aux investisseurs canadiens. La partie gestion sera pilotée par le co-directeur général Jeffrey Young, chez NexGen depuis 2005, et qui est rattaché à John Hailer, directeur général de Natixis GAM pour les Amériques et l’Asie. Les efforts dans la distribution seront dirigés par le co-directeur général Abe Goenka, chez NexGen depuis 2007, rattaché à David Giunta, president et CEO de Natixis GAM, distribution Etats-Unis et Canada. Natixis a en outre créé une nouvelle fonction avec la promotion de James Roach au poste d’Executive Vice President, responsable des ventes pour le Canada, rattaché à Abe Goenka. James Roach travaille chez Natixis depuis 13 ans, dernièrement en tant que responsable des ventes à Boston.
Le fournisseur américain de services financiers Tiaa-Cref et les fonds de pension suédois AP1 et AP2 se sont associés pour investir conjointement dans l’immobilier de bureau européen. Dans cette perspective, les partenaires ont créé une joint venture. Cette dernière réunira les biens immobiliers actuellement détenus par TIAA General Account, AP1 et AP2, pour un montant estimé à 2,2 milliards d’euros. Cela inclut 15 actifs, dont 9 venant de Tiaa General Account et 6 des deux fonds. La co-entreprise lancera aussi un programme actif d’investissement avec de nouveaux fonds venant des trois partenaires. Des investissements additionnels pour 2 milliards d’euros sur trois ans sont prévus. Ils cibleront principalement des investissements « core » dans des villes comme Londres, Paris, Munich, Hambourg, Francfort et Berlin. Le nouveau véhicule d’investissement, appelé Cityhold Office Partnership, sera détenu à hauteur de 50 % par Tiaa-Cref et de 25 % par chaque fonds suédois. La transaction devrait être bouclée en septembre.
L’aspect le plus brutal dans la gestion d’un hedge fund n’est pas toujours la punition infligée par des marchés volatils, mais la rapidité avec laquelle les investisseurs peuvent se tourner contre le gérant, écrit le Financial Times. Des fonds bénéficiant d’un formidable historique de performance peuvent se retrouver à gérer des rachats massifs après une période relativement courte de sous-performance. Cela est en partie la conséquence de l’institutionnalisation des hedge funds. Avant la crise financière, les capitaux investis dans ces fonds venaient de particuliers ou de family office. Maintenant, les investisseurs institutionnels représentent la majorité des encours, selon Preqin. Ce changement a coïncidé avec une augmentation de la proportion des hedge funds qui font faillite sur un an. Les fermetures annuelles de hedge funds s’élèvent aujourd’hui à environ 800 dans le monde, selon HFR, soit huit fois plus qu’il y a dix ans.
Le conseil de surveillance de NN Group, la société qui regroupe des activités d’assurance (NN, ex-ING Insurance) et de gestion (NN IP connu précédemment sous l’appellation ING Investment Management), a nommé Hélène Vietter-van Dort, Dick Harryvan et Robert Jenkins en qualité de nouveaux membres de son conseil. Ces nominations interviennent en anticipation d’une nouvelle réduction de la participation d’ING Group dans NN Group, précise un communiqué. Hélène Vietter-van Dort est professeur de droit financier, gouvernance et droit des titres, ainsi que conseiller auprès de conseils d’administration de plusieurs sociétés. Ancien membre du comité directeur du groupe ING et ancien CEO d’ING Direct, Dick Harryvan occupe actuellement plusieurs postes non exécutifs. Robert Jenkins est un spécialiste de la gestion d’actifs qui a notamment travaillé chez Citigroup, Credit Suisse et F&C Asset Management. Il est actuellement professeur de finance et président de l’AQR Asset Management Institute à la London Business School.
Le britannique Royal London Asset Management (RLAM) a annoncé la nomination de John Burke en qualité de responsable des activités institutionnelles. John Burke doit rejoindre RLAM début septembre. Il sera rattaché à Rob Williams, patron de la distribution. John Burke travaillait précédemment chez Newton Investment Management où il avait en charge le développement des activités.
Le spécialiste de l’immobilier Cornerstone Real Estate Advisers a nommé Albert Yang au poste de managing director responsable du développement pour l’Europe. L’intéressé rejoint la société en provenance de JPMorgan Asset Management, où il était executive director of global real assets. Il sera basé à Londres, selon Investment Europe et prend ses nouvelles fonctions en septembre.
L’arrivée sur le marché italien de la gestion de fortune a constitué pour Rothschild une avancée logique dans le cadre de la stratégie du groupe d’étendre la plate-forme “wealth” sur des marchés choisis où la société est déjà présente avec sa division Global Finance Advisory, rapporte Bluerating, citant Il Sole 24 Ore. Rothschild a lancé récemment en Italie l’activité Wealth Management & Trust à Milan. L’objectif est de « faire très bien pour nos clients les choses que nous savons bien faire », explique Ilaria Romagnoli, responsable gestion de fortune en Italie pour Rothschild.
RBC Global Asset Management, la société regroupant les activités de gestion d’actifs de Royal Bank of Canada, a annoncé la nomination de Ken Tam en qualité de managing director et responsable de la région Asie pour le compte de RBC Investment Management. Basé à Hong Kong, Ken Tam supervisera les activités de gestion d’actifs dans la région Asie-Pacifique, à l’exception toutefois de BlueBay Asset Management. Il est rattaché à Clive Brown, directeur général. Ken Tam travaillait précédemment chez Deutsche Asset and Wealth Management où il était responsable du «global client group».