La croissance annuelle des fonds coordonnés (Ucits) sera de 6,8 % sur les cinq prochaines années, selon une étude de Lipper FMI commandée par l’Association luxembourgeoise des fonds d’investissement et relayée par le Financial Times Fund Management. Cela représente un ralentissement important face à la croissance de 12 % enregistrée depuis le début des années 1990. Malgré tout, le secteur européen des fonds va croître de 4.817 milliards d’euros fin 2009 à 6.800 milliards et le Luxembourg va augmenter sa part de marché.
Un moment, la Société Générale était pressentie pour le rachat de la banque privée du groupe KBC, note la Tribune. Mais au-delà du prix - les candidats figurant dans la «short list» proposent environ 1,5 milliard d’euros - il semble que compte tenu du fait que le président français Nicolas Sarkozy a demandé aux banques de l’Hexagone de se retirer des paradis fiscaux, un investissement au Luxembourg n’aurait pas été vu d’un très bon oeil. La tournure politique de l’opération a effrayé la banque française, note le quotidien.
BBVA Asset management propose une «fenêtre de liquidité» exceptionnelle jusqu’au 30 avril aux souscripteurs qui détiennent encore 3,3 % du fonds immobilier BBVA Propriedad, rapporte Cinco Días. Normalement, la prochaine possibilité de remboursement était prévue pour le 30 novembre 2010.Comme le BBVA a déjà racheté toutes les autres parts moyennant 1,6 milliard d’euros en novembre 2008, les porteurs minoritaires détiennent des parts correspondant à 43,53 millions d’euros.Si le BBVA obtenait cette fois 100 % du capital, il pourrait changer le statut du fonds Propriedad, ce qui simplifierait beaucoup la «respiration» du portefeuille.
Durant les années de vaches grasses, le plancher de patrimoine nécessaire pour accéder aux services de banque privée a été progressivement abaissé. A présent, on assiste au phénomène inverse, constate Expansión. Le seuil est remonté chez certains établissements à 300.000 euros, pour d’autres à un ou plusieurs millions, alors que certaines maisons étaient descendues à 100.000 euros, note Luis Ojeda, administrateur délégué de Deutsche Bank Private Wealth. A présent, les banques procèdent à une resegmentation de leurs clients, parce que pour fournir un service convenable, avec un environnement réglementaire plus exigeant, il faut personnaliser, et donc avoir moins de clients par conseiller.Ana Figaredo, administrateur délégué de Lombard Odier pour l’Espagne, souligne qu’il est très difficile de concevoir un portefeuille personnalisé pour les clients avec moins de 300.000-400.000 euros : à ce niveau, il suffit d’un portefeuille composé de fonds, des produits qui peuvent être fournis par une banque commerciale, laquelle, de surcroît, peut offrir d’autres services. A l’opposé, La Caixa s’est restructurée pour créer un segment destiné aux fortunes supérieures à 10 millions d’euros. Cela fait suite à l’acquisition de la division de banque privée de Morgan Stanley, qui s’adressait à ce type de clients.Dans l’illustration de l’article, Expansión liste les encours des principales banques privées en Espagne à fin décembre 2009 : BBVA Patrimonios : 52,2 milliards d’euros Santander Banca Privada : 41,9 milliards La Caixa : 41 milliards Banif (Santander) : 31 milliards Bankinter Banca Privada : 17,56 milliards Barclays Patrimonio : 16 milliards Sabadell Banca Privada : 11 milliards Banco Urquijo (Sabadell) : 9 milliards, UBS España : 8,94 milliards Deutsche Bank : 8,5 milliards
Le pôle banque privée du groupe CM5-CIC, qui regroupe les cinq fédérations du Crédit Mutuel (Centre Est Europe, Sud-Est, Ile-de-France, Savoie-Mont Blanc et Midi-Atlantique), a dégagé un résultat avant impôt de 95 millions d’euros au titre de l’exercice 2009 contre 47 millions d’euros l’année précédente. Le PNB s’est inscrit à 397 millions d’euros contre 427 millions d’euros. Selon des chiffres encore provisoires, les actifs sous gestion s'élevaient fin 2009 à 77 milliards d’euros, en progression de 2,5% d’une année sur l’autre.Le résultat net comptable du groupe s’est établi à 1,43 milliard d’euros contre 509 millions en 2008.
La société de gestion Federal Finance, filiale du Crédit Mutuel Arkéa, vient de lancer le fonds Federal Taux Variable IR dédiée à une clientèle d’institutionnels et d’entreprises "à la recherche d’une solution de placement performante pour leur trésorerie stable», précise le communiqué.Dans le cadre de sa gestion, la société a développé un process de gestion ISR spécifique à l’obligataire avec une phase de sélection des titres qui se déroule en deux étapes : une analyse du risque crédit, suivi d’un filtre ISR afin de retenir les émetteurs qui intègrent au mieux les problématiques environnementales, sociales et de gouvernance dansleur politique de développement.Le portefeuille est composé principalement d’obligations dont le coupon est indexé sur les taux du marché monétaire (Eonia, Euribor) - 80 % minimum du portefeuille - Federal Taux Variable IR vise ainsi à profiter des nouvelles opportunités de marché actuelles pour cette classe d’actifs.Dans la limite de 20 %, le portefeuille peut également être composé d’obligations indexées sur l’inflation ou sur les taux long terme (CMS).Le coupon étant largement supérieur aux placements court terme, comme les CDN, et le risque de taux est plus faible que celui des obligations à taux fixe, Federal Finance présente ce fonds comme une alternative aux fonds monétaires pour le placement de la partie stable de leur trésorerie. Caractéristiques Code ISIN : FR0010859785Indicateur de référence Barclays Euro floating Rate Notes IndexSeuil d’accès : 10 000 €Risques associés au fonds Risque de taux et risque de créditFrais de gestion réels : 0,30 %Frais de gestion maximum : 0,60 %Commission de surperformance : 20 %
Depuis le début de l’année 2010, OFI AM a collecté presque 900 millions d’euros, si bien que ses encours sous gestion ont désormais dépassé les 21 milliards d’euros, a déclaré vendredi Thierry Callault, directeur général délégué de la société de gestion. Cette collecte s’est encore faite sur le monétaire à l’image de ce qui s’est passé ces derniers mois, et bien que cela ne rapporte plus rien, et sur les obligations convertibles. Jean-Marie Mercadal, directeur général adjoint en charge des gestions, note aussi un intérêt pour les obligations à court terme et les obligations internationales. En revanche, les investisseurs ne reviennent clairement pas sur les actions. «Nous n’avons même pas collecté 50 millions d’euros sur la classe d’actifs», précise-t-il. En termes de gamme, Jean-Marie Mercadal a par ailleurs indiqué qu’OFI AM songeait à introduire un mandat sur l’Afrique dans le fonds BRIC. Mais avant cela «nous aimerions bien collecter sur les marchés émergents».
Les bons résultats de 2009 vont certainement sortir Exane Asset Management (EAM) de l’ombre, rapporte la Tribune. En 2009, les encours ont grimpé de 126 % à 4,8 milliards d’euros, auxquels s’ajoutent environ 1 milliard d’euros sur des fonds structurés distribués exclusivement par Exane Derivatives. La collecte a surtout porté sur les fonds Gulliver, Templiers et les fonds de fonds internes Pléiade. Pour 2010, EAM est optimiste. Elle a déjà collecté 700 millions d’euros sur l’ensemble de la gamme mais avec pour objectif de maitriser sa croissance et de s’en tenir à un milliard d’euros de collecte. Jusqu’au dernier trimestre 2010, la part I du fonds Gulliver est fermée à la souscription et sur les fonds Templiers et Ceres, les souscriptions sont limitées à 1 million d’euros par client et par semaine. Si aucune croissance externe n’est prévue, la gamme pourrait s’enrichir d’un long-short sur la santé. Le gérant reste à recruter, ajoute le quotidien.
Le monde de la gouvernance accueille un nouvel acteur, Corporate Secretaries International Association (CSIA), rapporte l’Agefi. Dans le cadre de son lancement aujourd’hui à Paris, CSIA a publié un rapport sur la gouvernance des conseils d’administration, présentant vingt recommandations pour un meilleur gouvernement d’entreprise, note le quotidien.
Après avoir été condamné à payer une amende de 250.000 euros par la CBFA en début de semaine, le bancassureur flamand KBC doit, cette fois, faire face à une plainte pénale déposée par une société de gestion de capitaux française dans les mains du procureur de la République auprès du tribunal de grande instance de Paris. Selon les informations de L’Echo, cette plainte pour escroquerie, qui date de juillet 2008, devrait déboucher sur l’audition, en début de semaine prochaine, d’un cadre belge de KBC par la brigade financière de la police judiciaire de Paris. L’information a été confirmée par Vivianne Huybrecht, la porte-parole de KBC. Dans les années 2000, le gestionnaire de fonds a acheté pour près de 10 millions d’euros de CDO, tous émis, structurés et commercialisés par KBC FP.
Globalement, la crise économique et financière n’a pas influé négativement sur le sens de la responsabilité sociale des entreprises. Tel est le principal enseignement de l’enquête Corporate Responsibility Review 2010 effectuée par l’agence allemande oekom research. Les spécialistes munichois soulignent que 504 des quelque 3.000 sociétés analysées méritent le statut «prime» et remplissent ainsi les critères sectoriels minimum définis par l’agence en matière écologique et sociale.Parmi les valeurs du Dax 30, Henkel, Deutsche Telekom et Allianz se distinguent avec des scores respectifs de 64,7, 63,3 et 62,2 sur 100 points possibles. Au sein de l’EuoStoxx 50, sanofi-aventis et Renault se classent en tête, avec 68,2 et 67,6 points.Néanmoins, oekom research souligne que l’ancrage du thème de la responsabilité sociale est insuffisant, comme le montrent les résultats sectoriels. Le meilleur résultat est affiché par les fabricants d’article de ménage avec une note de seuelement 50,1, devant l’automobile (48,4) et les distributeurs d'énergie avec 46,7. En revanche, les assurances, les banques publiques et les sociétés immobilières arrivent en queue, avec des notes respectives de 32,1, 25,4 et 25,2.L’enquête 2010 fait ressortir que les droits de l’homme et le droit du travail ont continué d'être des points délicats dans certains secteurs en 2009. Ainsi, 57,1 % des sosciétés du secteur informatique et 50 % de celles du textile ne respectent pas les normes minimum en matière de droit du travail, notamment à l'échelon de la chaîne de leurs sous-traitants. Pour ce qui concerne les infractions aux droit de l’homme, les sociétés de minières ainsi que les producteurs de pétrole et de gaz sont particulièrement exposées, avec des scores de seulement 34,5 et 18,2.Toutefois, oekom research souligne que la crise n’a pas provoqué de détérioration du bilan en mat_çère de droits de l’homme, de droit du travail ou de corruption.Cependant, Matthias Bönning, directeur de la recherche de l’agence, constate que parmi les entreprises qui se rendent coupables d’infractions, plusieurs se sont pourtant engagées à respecter des normes de bonne conduite. Parmi les 45 sociétés du Stoxx 50 qui ont signé le Pacte mondial des Nations-Unies, par exemple, 26 n’ont pas respecté les principes de cette charte.
Domenico Siniscalco a été élu à la présidence de l’association italienne des professionnels de la gestion, Assogestioni, lors de l’assemblée générale du 19 mars. Il succède à Marcello Messori, qui n’a pas souhaité renouveler sa candidature.Domenico Siniscalco a notamment été ministre italien de l’Economie et des Finances. Il est actuellement vice-président de Morgan Stanley Europe et responsable de l’Italie. L’assemblée d’Assogestioni a aussi nommé ses trois vice-présidents : Pietro Giuliani, président et administrateur délégué d’Azimut (renouvellement), Giordano Lombardo, président de Pioneer Investment Management et Mauro Micillo, administrateur délégué et directeur général d’Eurizon Capital. Le président et les trois vice-présidents font partie du comité de direction et du comité exécutif d’Assogestioni.
Selon Asian Investor, la société américaine Russell Investments, qui vient de nommer en Australie une responsable du conseil pour la gestion alternative en la personne de Nicole Connolly, cherche un autre responsable pour l’alternatif au Japon, ainsi que des analystes, les consultants et des stratégistes.Cette initiative intervient alors que Russell est en train de revoir ses portefeuilles de référence.Nicole Connolly prendra ses fonctions le 6 avril prochain. Elle était précédemment chez Telstra Super, où elle gérait un protefeuille d’actifs alternatifs.
Russell Investments a indiqué que son indice Russell 3000 allait s’enrichir de 16 nouvelles sociétés sintroduites en Bourse au premier tirmestre 2010. Ces sociétés, dont la moitié appartiennent au secteur des services financiers, seront intégrées dans l’indice après la clôture du marché le 31 mars prochain.Quatre de ces sociétés ont une capitalisation boursière suffisante pour intégrer l’indice Russell 1000 des grosses capitalisations, à savoir Cobalt International Energy, KAR Auction Services, Piedmont Office Realty Trust et Symetra Financial.
Pour 42 miillions de dollars en numéraire et 10 millions de dollars en «restricted stock», Morningstar achète Realpoint, un NRSRO (Nationally Recognized Statistical Ratings Organization) spécialiste de la finance structurée. En 2009, le chiffre d’affaires de Realpoint s’est situé à environ 12 millions de dollars.Realpoint propose des notations de titres, de la recherche, des services de suivi et des données permettant aux investisseurs institutionnels d’identifier le risque de crédit sur les CMBS (commercial mortgage-backed securities). La société dessert actuellement environ 225 entreprises clientes.Une fois la transaction bouclée, Realpoint deviendra une business unit de Morningstar sous la responsabilité de Catherine Odelbo, president of equity research chez Morningstar. La société conservera son siège à Horsham (Pennsylvanie) et Robert Dobilas en restera le CEO. A terme, Realpoint prendra la raison sociale de Morningstar.
Dix dirigeants de Goldman Sachs ont empoché plus de 100 millions de dollars l’année dernière, grâce à leurs investissements dans des fonds gérés par la banque, après que cette dernière avait été contrainte de limiter ses rémunérations, rapporte le Financial Times. L'établissement précise que ces paiements ne sont pas des rémunérations, mais les rendements d’investissements privés de long terme réalisés aux côtés des clients. Goldman permet à ses employés d’accéder à ses fonds avec des conditions privilégiées, sans payer de frais de gestion et autres commissions.
Selon L’Agefi suisse, Omar Shokur a été nommé responsable du département des intermédiaires financiers de Crédit Agricole Suisse Private Bank et a pris ses fonctions le 1er mars dernier. Son expérience lui permettra de consolider et de développer ce segment au sein de Crédit Agricole Suisse.
Vendredi, BNP Paribas a confirmé le recrutement d’une partie de l'équipe cash equity pan-asiatique de KBC Securities Japan, rapporte l’Agefi. L’opération sera effective le 1er avril et concerne une trentaine d’analystes, de commerciaux et de traders, basés à Tokyo. L’accord «parachève la mise en place d’une plate-forme actions et dérivés actions complète au Japon», indique la banque dans un communiqué. Jusqu'à cette opération, note le quotidien, la banque était majoritairement présente dans le pays dans le fixed income (produits de taux, change et matières premières). Si BNP Paribas Securities Japan ne récupère pas directement des encours ou des clients, l’opération devrait néanmoins faciliter l’accès de la banque française aux grands investisseurs institutionnels japonais et renforcer ainsi son pouvoir de placement.
UBS négocie avec le gouvernement municipal de Pékin au sujet de la création d’un fonds de private equity libellé en renminbi, rapporte le Financial Times. Les discussions sont à un stade «préliminaire» et aucune décision n’aurait été prise concernant la structure, la taille ou le personnel de ce fonds.
CB Richard Ellis Investors a sélectionné BNY Mellon Trust & Depositary (UK) en tant que dépositaire pour le nouveau fonds immobilier de CB Richard Ellis Investors, un Property Authorised Investment Fund (PAIF) d’un type nouveau. BNY Mellon Asset Servicing sera le conservateur de ce fonds.Ce fonds immobilier britannique est le premier PAIF à proposer une liquidité quotidienne aux investisseurs par l’intermédiaire d’une structure maître-nourricier.
Le Trésor britannique va annoncer mercredi la création d’un fonds technologies vertes de 2 milliards de livres dans le cadre de son budget, selon le Financial Times. Il a vocation à prendre des participations dans des projets «verts» comme les fermes éoliennes. Un milliard de livres sont censés venir de la vente future d’actifs par le gouvernement et 1 milliard de livres seront recherchés auprès de fonds de pension et d’autres véhicules du secteur privé. Résultat, le fonds pourrait ne pas être en activité pendant des mois, voire des années, commente le FT.
At one time, Société Générale was considered the front-runner to acquire the private bank of the KBC group, La Tribune reports. But, in addition to the price - candidates on the short list to acquire the business were offering about EUR1.5bn - it also appears that the French bank’s withdrawal was related to the fact that French president Nicolas Sarkozy has called on banks in France to pull out of offshore tax havens, and against this background, an investment in Luxembourg would have been viewed in a negative light. The political light on the deal was a discouragement to the French bank, the newspaper claims.
Only one change has been made as part of the quarterly revision of the ASPI Eurozone index, which includes the 120 best-rated companies in the Euro zone on the basis of Vigeo ratings. Ordinary shares in Volkswagen (DE0007664005) will be replaced in the Euro Stoxx benchmark index on 22 March 2010 by preferential shares in Volkswagen (DE0007664039), at a quarterly revision of the index. As a result, the shares will also be replaced in the ASPI Eurozone® index the same day, Vigeo announced yesterday in a statement.
The independent consulting firm Collins Stewart has taken over the discretionary fund management firm Corazon capital Group, which has about GBP382m in discretionary assets under management at its Guernsey and Geneva offices. The wealth management division of Collins Stewart manages about GBP5.9bn, of which GBP1.7bn are discretionary assets.