Les autorités du pays envisagent de développer le marché de gré à gré des obligations pour les investisseurs institutionnels et qualifiés, indique le journal qui cite des propos du vice-gouverneur de la banque populaire de Chine, Yi Gang. La Chine compte également poursuivre l’ouverture de son marché obligataire.
China Investment Corp devrait percevoir 100 à 200 milliards de dollars supplémentaires de la part du gouvernement chinois, qui cherche à atténuer son exposition à la dette publique des Etats-Unis. C’est ce qu’avance le quotidien de sources proches, dont l’une évoque des «réticences bureaucratiques». CIC a d’ores et déjà alloué les 110 milliards disponibles pour mener à bien sa mission d’investissements à l’étranger. Le fonds souverain a notamment accompagné les secteurs comme l’énergie où les matières premières, fers de lance de l’expansion internationale chinoise. Les réserves de change du pays ont doublé depuis la création de CIC en 2007, à plus de 3.000 milliards de dollars.
Concernant les nouveaux projets de la direction du patrimoine de la Carac, soulignons la mise en place d’un partenariat avec une société de gestion, actuellement en phase d'être sélectionnée, pour gérer les actifs d’Entraid’Epargne Carac, un contrat d’assurance vie de partage. La Carac demande à ce que cette société de gestion redistribue une partie des frais de gestion aux organismes d’intérêt général, partenaires de la Carac. La société de gestion sera retenue en fonction de sa capacité à délivrer de la surperformance, la gestion proprement ISR de l’univers d’investissement n'étant pas visée.
L’assureur américain AIG chercherait à vendre aux investisseurs des obligations adossées à des polices d’assurance vie, rapporte le Wall Street Journal de vendredi. L’opération consiste à spéculer sur la mort d’autrui à partir de contrats que des particuliers ont souscrits auprès d’un assureur tiers mais dont ils ont cédé le bénéfice à AIG. A fin 2010, l’assureur américain était ainsi bénéficiaire de 5.673 polices qui pourraient lui rapporter 17,7 milliards de dollars, selon ses comptes annuels. Il cherche à en titriser une partie. Seul hic: l’agence S&P a refusé de noter la transaction, jugeant très risquées ces «death bonds».
Le gouvernement japonais a présenté vendredi un premier budget d’urgence après le séisme et le tsunami du 11 mars, prévoyant 4.000 milliards de yens (33,3 milliards d’euros) de dépenses exceptionnelles. D’autres enveloppes suivront probablement pour financer la reconstruction du nord-est du Japon, dévasté par le pire séisme de son histoire. Tokyo estime en effet que le montant total des dégâts occasionnés par le séisme et le tsunami pourrait atteindre 300 milliards de dollars, ce qui en ferait la catastrophe naturelle la plus coûteuse de l’histoire. «Avec ce budget, nous faisons un pas vers la reconstruction (...) et le redémarrage de l'économie», a dit le ministre des Finances Yoshihiko Noda après un conseil des ministres. Les marchés surveillent de près la façon dont le gouvernement financera la reconstruction. Tokyo a tenu sa promesse de ne pas émettre de nouveaux bons pour financer cette première tranche, mais le Premier ministre Naoto Kan a néanmoins déclaré vendredi qu’il serait nécessaire de recourir à l’emprunt pour les tranches suivantes.
La Grèce envisage d'étendre la maturité de sa dette afin d'être en mesure de la rembourser. Le gouvernement de George Papandréou réfléchit à une « restructuration de velours » qui comporterait un allongement de la dette et un accord avec les créanciers pour modifier les termes du remboursement, indique le quotidien Ta Nea. Selon le journal Isotimia, Athènes pourrait chercher à étendre la maturité du total de ses encours de cinq ans en moyenne.
Le climat des affaires en France s’est stabilisé en avril dans l’industrie et s’est sensiblement amélioré dans les services, selon l’enquête mensuelle de conjoncture publiée vendredi par l’Insee. Dans l’industrie, l’indicateur est resté stable à 110, le chiffre de mars ayant été révisé de 109 à 110. L’indicateur est ainsi pour le deuxième mois consécutif à son plus haut niveau depuis décembre 2007.
«Après une analyse approfondie des bénéfices liés aux différentes options stratégiques, UniCredit a conclu que la meilleure solution stratégique pour Pioneer Investments est la croissance organique (…)», a annoncé jeudi la banque italienne, confirmant l’abandon de la vente de sa société de gestion, qui avait déjà filtré dans la presse en début du mois (lire Newsmanagers du 8 avril). Trois groupes étaient candidats au rachat de Pioneer, dont les français Amundi et Natixis, et le britannique Resolution. Un mariage à l’italienne de Pioneer avec le pôle de gestion d’actifs d’Intesa Sanpaolo, Eurizon, a aussi été à l’ordre du jour, mais malgré les pressions des milieux politiques cette option semble également avoir été écartée."Pioneer Investments développe déjà un processus de croissance organique, comme cela est confirmé par la forte amélioration des indicateurs financiers. La société s’est nettement améliorée depuis le lancement du processus d’examen stratégique. Le bénéfice et le chiffre d’affaires ont augmenté de 13 % par rapport à 2009 et les encours sous gestion sont en hausse de 176 milliards d’euros à fin 2009 à 187 milliards d’euros à fin 2010. Cette progression s’est accompagnée d’une amélioration généralisée des performances des investissements sur toutes les gammes de produits», indique encore UniCredit dans son communiqué. La banque annonce également qu’elle finalise «un plan stratégique ciblé qui devra conduire à une amélioration supplémentaire de la qualité des produits ainsi qu’au maintien de l’excellent niveau de services offert aux clients».
La volonté de Fidelity France de disposer d’une offre de fonds bien calibrée et convaincante pour les conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) prend corps. Comme Newsmanagers l’avait annoncé le 15 février dernier, la société de gestion va proposer un fonds de gestion flexible dont elle a détaillé, vendredi 22 avril, les caractéristiques. Avec pour vocation de jouer la carte de la performance mais également celle de la protection du capital des investisseurs, Fidelity Patrimoine, un compartiment de la sicav luxembourgeoise Fidelity Funds, se présente donc comme fonds d’allocation d’actifs réactif. Il reprend la formule du FF Fidelity Gestion Equilibre, mais avec une plus grande diversification des classes d’actifs éligibles (via l’adjonction des matières premières) et une gestion plus réactive, les actifs risqués pouvant représenter entre 0 et 60 % du portefeuille. Les actifs prudents peuvent, pour leur part, évoluer de 40% à 100%. Ce produit, qui est géré à Paris par David Ganozzi, table sur un objectif de performance moyenne attendue sur le long terme et un niveau de volatilité de respectivement 6% sur la base de son allocation d’actifs stratégique, ces chiffres pouvant être améliorés grâce aux résultats de l’allocation d’actifs tactique et de la sélection de titres, indique un communiqué. Ainsi, la surperformance relative attendue de l’allocation d’actifs tactique de 1 à 2% est complétée par celle de 0,5% à 1,5% issue de la sélection des sous-jacents.CaractéristiquesDénomination : FF Fidelity PatrimoineCode Isin : LU0080749848 – part de Distribution – Classe AIndice de référence : 50% BofA ML Euro Large Cap / 15% MSCI Europe / 15% MSCI World ex Europe / 10% DJ UBS Commodity Index / 10% Euro 1w LibidDroit d’entrée : 5,25 % maximumCommission de gestion : 1,53 %
L’association européenne des fonds immobiliers non cotés, l’Inrev, annonce trois nominations à son directoire. Christian Delaire d’AEW a été nommé CEO de l’association, Matthew Ryall d’Allianz Real Estate devient head of indirect investment, et enfin, Neil Harris de GIC Real Estate International sera le nouveau senior vice president, responsable de l’asset management de l’association.
Afin d’alimenter leurs efforts croissants dans le domaine des produits alternatifs, les gestionnaires américains recrutent. 69 % d’entre eux emploient au moins un product manager pour l’investissement alternatif, 46 % ont au moins un professionnel du marketing dédié à ces produits et 42 % disposent d’au moins une personne pour la vente de ces mêmes produits, rapporte Mutual Fund Wire.L'étude Retail Alternative Products and Strategies 2011 de Cerulli Associates, que citent également Investment News et alphametrix, fait ressortir que dans 67 % des cas, les gestionnaires produisent davantage de livres blancs pour leurs produits alternatifs que pour leurs produits traditionnels tandis que 58 % organisent des téléconférences plus fréquentes pour l’alternatif que pour les fonds classiques.Cerulli estime qu’il a été lancé l’an dernier 65 mutual funds alternatifs contre 45 en 2009 et que ces fonds ont enregistré un gonflement de 60 % de leur encours, contre une hausse de 16 % pour toutes les autres catégories de mutual funds. Les actifs totaux de ces mutual funds alternatifs représentent 201 milliards de dollars ou 2,6 % de l’encours total des mutual funds de long terme, contre 1,9 % fin 2009.
Janus Capital Group a déclaré le 21 avril un bénéfice net de 37,9 millions de dollars pour janvier-mars contre 65,9 millions pour le trimestre précédent et 31,3 millions pour la période correspondante de l’an dernier. La marge d’exploitation est ressortie à 32,1 % contre 34,7 % en octobre-décembre et 27,3 % pour le premier trimestre 2010.Au 31 mars, l’encours avait augmenté à 173,5 milliards de dollars contre 167,3 milliards fin décembre et 165,5 milliards un an auparavant. L’accroissement des actifs gérés au premier trimestre résultat d’un effet de marché positif net de 6,7 milliards de dollars, compensé partiellement par des remboursements nets de 2,7 milliards de dollars sur les fonds de long terme, avec des sorties nettes de 3,1 milliards pour les fonds d’actions et des souscriptions nettes de 0,4 milliard pour les produits obligataires.
Après 148,7 millions de dollars pour le premier trimestre 2010, le bénéfice distribuable de Blackstone pour janvier-mars 2011 s’est inscrit à 196,55 millions de dollars, ce qui représente un gonflement de 32 %. Aux normes US-GAAP, le bénéfice net est ressorti pour les trois premiers mois de cette année à 42,7 millions de dollars contre une perte de 121,4 millions pour la période correspondante de l’an dernier. Dans les deux cas, ces montants sont nets des charges de l’introduction en Bourse et des acquisitions.En ce qui concerne les encours assujettis à commissions, ils se situaient fin mars à 124,03 milliards de dollars contre 98,07 milliards un an auparavant (+ 26 %) pendant que l’ensemble des encours affichait un accroissemennt en glissement annuel de 43 % à 150 milliards de dollars.Dans les encours assujettis à commissions, les deux positions les plus importantes étaient fin mars celle du private equity (35,89 milliards, + 43 % en un an) et les hedge funds 35,85 milliards, + 24 %). L’immobilier et le crédit pesaient respectivement 26,45 milliards (+ 11 %) et 25,84 milliards (+ 28 %).
Pour le premier trimestre 2011, BlackRock a déclaré le 21 avril un bénéfice net aux normes US-GAAP de 568 millions de dollars contre 657 millions en octobre-décembre (- 14 %) et 423 millions pour la période correspondante de l’an dernier (+ 34 %).Les encours à fin mars se sont situés à 3.648,4 milliards de dollars, soit 2 % de plus que fin décembre (3.561 millions) et 8 % de plus qu’un an plus tôt (3.363,9 milliards). Sur ce total, les produits iShares et les ETP ont représenté 475 milliards de dollars pour la partie actions et 126,8 milliards pour la partie obligataire contre respectivement 448,16 milliards et 123,1 milliards trois mois plus tôt et 388,39 milliards/109,42 milliards un an auparavant.BlackRock explique que la hausse des actifs sous gestion de 87,5 milliards de dollars durant le premier trimestre s’explique par un effet de marché de 100 milliards de dollars et 34,7 milliards de souscriptions nettes pour les produits de long terme, qui ont été partiellement compensées par des remboursements nets de 24,4 milliards de dollars sur les produits monétaires et des sorties de 4,5 milliards de dollars sous forme de distribution. D’autre part, les sorties liées à des effets de fusion ont porté sur 18,4 milliards de dollars.Le gestionnaire américain précise qu’au 14 avril, les souscriptions nettes en préparation représentaient 82,4 milliards de dollars, dont 60,7 milliards de dollars pour des produits de long terme (55 % d’indiciels et 45 % d’actifs), 6,2 milliards pour le monétaire et 15,5 milliards pour les portefeuilles conseillés. Il faut aussi noter que la catégorie multi-classes d’actifs a vu son encours gonfler à 207,98 milliards de dollars au 31 mars, soit 12 % de plus que fin décembre et 34 % de plus qu’un an auparavant, l’augmentation de 22,4 milliards au premier trimestre provenant pour 6,8 milliards de rentrées nets de mandats fiduciaires ; dans les contributions définies, les rentrées nettes ont porté sur 16,8 milliards de dollars.Le CEO Larry Fink a aussi précisé que durant la période sous revue, BlackRock Solutions a gagné 12 mandats.
Pour le deuxième trimestre de l’exercice au 30 septembre, Raymond James Financial a déclaré un bénéfice net de 80,92 millions de dollars, soit une diminution de 1 % sur les 81,72 millions d’octobre-décembre et un gonflement de 45 % sur les 55,63 millions de la période correspondante de 2009-2010. Sur le premier semestre (au 31 mars), le bénéfice net opère un bond en avant de 65 %, à 162,64 millions de dollars.A fin mars, les encours sous administration comme ceux sous gestion ont atteint de nouveaux record. Pour les actifs sous administration, le total est ressorti à 275 milliards de dollars contre 262 milliards trois mois plus tôt et 242 milliards un an auparavant.Quant aux actifs gérés, il se se sont situé à 35,6 milliards de dollars contre 33,4 milliards fin décembre et 29,3 milliards fin mars 2010. La hausse est attribuée tant à l’effet de marché qu’aux souscriptions nettes.La gestion d’actifs a contribué pour 30,82 millions de dollars au bénéfice avant impôt des six premiers mois de l’exercice (qui est ressorti à 256,75 millions) contre 23,3 millions pour la période correspondante de 2009-2010.
Pour janvier-mars, le bénéfice net de Morgan Stanley a plongé à 968 millions de dollars contre 1,78 milliard au premier trimestre 2010. Il marque cependant une hausse de 16 % sur les 836 millions d’octobre-décembre.La gestion de fortune (global wealth management group) affiche pour le premier trimestre des recettes nettes de 3,44 milliards de dollars contre 3,35 milliards le trimestre précédent et 3,1 milliards pour la période correspondante de l’an dernier, tandis que son bénéfice avant impôt ressort à 348 millions de dollars contre respectivement 390 millions et 278 millions. Morgan Stanley précise qu’au 21 mars les actifs totaux de la clientèle représentaient 1.700 milliards de dollars dont 501 milliards sur des comptes assujettis à commissions (fee-based accounts). Les rentrées nettes du premier trimestre ont porté sur 11,4 milliards de dollars et celles concernant les comptes soumis à commissions se sont situées à 17,8 milliards.En ce qui concerne la gestion d’actifs, les recettes nettes ont baissé à 626 millions de dollars pour janvier-mars contre 858 millions pour octobre-décembre et 653 millions de dollars pour le premier trimestre 2010 ; parallèlement, le bénéfice avant impôt de cette activité se situait à 127 millions de dollars contre 356 millions au quatrième trimestre 2010 et 174 millions pour janvier-mars de l’an dernier.Au 31 mars, les encours sous gestion ou contrôle représentaient 284 milliards de dollars contre 262 milliards un an auparavant, à la fois en raison d’un effet de marché positif et de souscriptions nettes au profit principalement des fonds monétaires. Les souscriptions nettes ont porté sur 1,4 milliard de dollars contre des sorties nettes de 6,8 milliards pour janvier-mars 2010.
James Giddens, the court-appointed recevier for Lehman Brothers, has received agreement from JP Morgan Chase to transfer USD861m in cash and securities belonging to Lehman, which will now be redistributed to victims of the bankruptcy in September 2008, Handelsblatt reports. In order for the transaction to be valid, however, a court must still give its approval.
Michael Schütt has been recruited as head of wholesale business at WestLB Mellon Asset Management KAG GmbH (WMAM KAG), in Düsseldorf. He will be in charge of distribution for all of WMAM’s strategies, and all products from BNY Mellon Asset Management, to wholesale clients. With a team of five people, Schütt will report directly to Volker Kurr, CEO of WMAM, which is a 50/50 joint venture of WestLB and BNY Mellon. Schütt was most recently head of sales German banks at Invesco in Frankfurt.
In March, the British asset management firm Charlemagne Capital launched the Magna New Frontiers Fund (IE00B65LCL41), a UCITS-compliant version of the offshore products Charlemagne Frontiers Fund. The new fund carries a management commission of 1.95% for retail shares (R class, from EUR5,000), and 1.25% for institutional shares (N class, from EUR1m), with a 20% commission on performance exceeding the MSCI Frontier Markets index.The manager, Stefan Böttcher, says that the volume of the fund will be limited to EUR100m, and that the new fund differs from other frontier products in that it aims to invest particularly in countries that are not part of the MSCI emerging markets index, which leaves a universe of over 100 countries of various sizes, such as Argentina and Uruguay in the Americas, most of the African countries, the Middle East, the Baltic and Balkan countries of Europe, and several Asian markets, such as Pakistan, Vietnam, and Sri Lanka.Böttcher says in his management notes that frontier markets have underperformed emerging markets, and that most of these markets, with the notable exception of Sri Lanka, are still below 2008 levels. They are thus not highly correlated to developed countries or to emerging markets, but their lack of development means that a selective approach is necessary. Currently, the manager is avoiding Venezuela and Vietnam, due to political and economic risks, and steering clear of North Africa until the situation there clarifies. The cash allocation currently represents 290% of assets. The preferred countries are Mongolia, Kazakhstan, and Romania.Böttcher’s favourite shares are currently Fondul Proprietates (Romania), Bank of Georgia, Mongolian Mining Corporation, Bulgartabac Holding, Mouwasat (Saudi Arabia), and Tau Capital (Kazakhstan).
In January-March, net profits at Morgan Stanley fell ot USD968m, from USD1.78bn in first quarter 2010. This is an increase over the USD836m figure recorded for October-December, however.The global wealth management group in first quarter shows net revenues of USD3.44bn, compared with USD3.35bn in the previous quarter, while pre-tax profits comred to USD348m, compared with USD390m and USD278m. Morgan Stanley states that as of 21 March, total client assets came to USD1.7trn, of which USD501bn were in fee-based accounts. Net inflows in first quarter totalled USD11.4bn, and inflows to fee-based accounts totalled USD1.78bn. For asset management, net inflows fell to USD626m in January-March, compared with USD858m in October-December, and USD653m in first quarter 2010; meanwhile, pre-tax profits for the operation totalled USD127m, compared with USD356m in fourth quarter 2010, and USD174m in January-March last year. As of 31 March, assets under management or supervision represented USD284bn, compared with USD262bn one year previously, due both to positive market effects and to net subscriptions, largely to money market funds. Net subscriptions totalled USD1.4trn, compared with net outflows of USD6.8bn in January-March 2010.
In its periodical column dedicated to the “perfect fund portfolio,” Expansión says that investment professionals on its panel are now recommending liquidating positions in government bonds and increasing exposure to equities from developed markets for the remainder of second quarter (to the detriment of emerging markets). They also recommend increasing allocation to corporate bonds, particularly high yield.Their preferred products are currently: Invesco Euro Corporate Bond fund, JB Absolute Return Bond Fund, M&G Optimal Income, Robeco US Premium, M&G Global Basics and Templeton Global Total Return.