La société d’investissement alternatif Altin AG (groupe Syz & Co), cotée en bourse à Londres et en Suisse, a annoncé que son conseil d’administration a désormais l’intention de proposer chaque année à l’assemblée générale de distribuer un dividende équivalent à 4% de la Valeur Nette d’Inventaire (VNI). Jusqu'à présent, aucun dividende n'était versé.Par ailleurs, une distribution additionnelle serait proposée aux actionnaires, correspondant à 20% de la performance annuelle excédant 4%. Ces montants seraient payés par restitution d’agios.
The Handelsblatt recalls that Deutsche Bank has decided to examine all strategic options as to the future of its asset management operations, but that DWS will in any case remain a core part of its business. Yet DWS has lost of its luster, and doesn’t rank anymore in the Top 3 in Feri’s tables of the AMCs with the highest proportion of top-rated funds.And Deutsche Bank will have to rationalise the operation under Anju Jain,the new co-head of the management board: Deutsche Bank manages money at Oppenheimer, at Frankfurt Trust, at its wealth management operation, at its derivatives affiliate X-markets and at db X-trackers (ETFs). But, as of yet, DWS contributes for the full amount to the EUR300m in profits of the AM operations.
Le néerlandais Robeco (groupe Rabobank) a annoncé avoir nommé un directeur des chargés de clientèle (account managers) pour renforcer sa force de vente auprès des investisseurs institutionnels et des partenaires de distribution en Allemagne. Il s’agit de Ralph Kriesl, qui prend son poste avec effet immédiat à la succursale de Francfort. Il est subordonné à Ingo Ahrens, directeur général de Robeco Allemagne.Ralph Kreisl vient de passer quatre ans chez Goldman Sachs Asset Management (GSAM) après six ans chez Fidelity.
A fin juin, l’encours des sicav, le véhicule privilégié des grandes fortunes espagnoles, ressortait à 26,17 milliards d’euros, soit 0,41 % de plus fue fin décembre 2010, d’après les calculs de VDOS rapports par Funds People.BBVA Patrimonios reste le gestionnaire le plus important sur ce créneau, avec une part de marché de 10,9 % cependant que la société de gestion affichant les plus fortes rentrées nettes est InverCaixa avec 116 millions d’eurs pour le premier semester. De son côté, Santander Invest est le numéro des dépositaires, avec une part de marché de 15,53 %.La sicav la plus performante durant les six premiers mois de l’année a été Eikon 99 gérée par BBVA Patrimonios avec un gain de 19,18 %, devant Pando 2000 (DWS investments) avec 16,99 %.
Le Banco Sabadell a annoncé le 24 novembre son intention de fusionner ses activités de banque privée (le Banco Urquijo et Sabadell Banca Privada) sous la marque Sabadell Urquijo Banca Privada, un pôle qui sera dirigé par Isamel Picón, actuellement administrateur délégué du Banco Urquijo.Sabadell Urquijo Banca Privada gérera les comptes de 20.000 clients et un encours de 24 milliards d’euros.
Le segment des affaires transfrontalières appelé «Private Advisors» sera intégré à la division de banque privée du groupe Credit Suisse aux Etats-Unis, rapporte L’Agefi suisse. Les clients seront désormais pris en charge aux Etats-Unis et non plus en Suisse, a indiqué un porte-parole de l'établissement, confirmant une information parue hier dans le quotidien alémanique Neue Zürcher Zeitung. Une vingtaine de salariés sont touchés par la mesure mais continueront d'être employés par la banque. Cette décision répond à la stratégie engagée par la banque de se concentrer aux Etats-Unis sur les opérations onshore, a précisé Credit Suisse.
Morningstar, fournisseur d’analyse financière indépendante, et la société Density Technologies, éditeur français de logiciels métiers dédiés aux professionnels de la gestion d’actifs, ont annoncé l’intégration automatique des flux de données Morningstar dans la solution DT Suite de Density Technologies.Concrètement, les fonds communiquent leurs inventaires complets de façon régulière à Morningstar qui viennent ensuite alimenter automatiquement le référentiel DT Data Platform sur lequel s’appuie DT Suite, en fonction notamment de la composition des portefeuilles des investisseurs ou des gérants. De fait, le service réduit la charge interne de collection des données en question, et fournit une mise en transparence complète des fonds dans lesquels les professionnels de la gestion institutionnelle (assurances & mutuelles, caisses de retraite, institutions de prévoyance, sociétés de gestion, etc.) investissent, selon Morningstar. «Intégrée aux autres modules de DT Suite, l’offre SII – composée d’un moteur de calcul, de simulation et de reporting des SCR Marchés – permet aux directions des placements ou des investissements des organismes d’assurances, de répondre aux exigences de la réforme Solvabilité 2. Cette solution leur permet à la fois de calculer tous les trimestres les exigences du Pilier 1 (en Méthode Standard comme en Modèles Internes), de mesurer régulièrement et de piloter quotidiennement son besoin en fonds propres dans le cadre de l’ORSA (Pilier 2), puis bientôt de générer avec une piste d’audit complète de bout en bout, les futurs rapports du Pilier 3 (reporting QRT)», précise un communiqué.
Sur les neuf premiers mois de l’année, 262 fonds domiciliés en France ont été liquidés et 168 ont été fusionnés, selon Lipper. Dans le même temps, seulement 300 fonds ont été lancés. Cela a conduit à la disparition de 130 fonds. A fin septembre, le nombre total de fonds domiciliés en France ressortait à 5.248 fonds, contre 5.378 début janvier. Sur le seul troisième trimestre, le marché français a perdu 126 fonds dont 54 suite à des fusions et 72 suite à des liquidations. Le nombre de fonds lancés sur le trimestre se limite à 63. «Les fonds français subissent à la fois la baisse des marchés et la concurrence des juridictions offshores telles que le Luxembourg ou l’Irlande», commente Dunny Moonesawmy, de Lipper. «L’évolution de la réglementation européenne avec UCITS 4 a contribué à accélérer le processus de rationalisation de gammes de fonds. Une opportunité réglementaire bien accueillie par les sociétés de gestion, et particulièrement, en cette période de baisse de revenus», ajoute-t-il.
Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) vient de lancer un appel d’offres pour sélectionner de nouveaux gestionnaires de mandats investis en actions des pays développés exposées à la croissance des économies émergentes (gestion active).Pour ce marché, la procédure de marché public retenue est celle d’un appel d’offres restreint composé de 2 lots :1. Mandat(s) de gestion active sur un univers de sociétés européennes2. Mandat(s) de gestion active sur un univers de sociétés étendu à l’ensemble du mondeLes sociétés de gestion intéressées ont jusqu’au 6 janvier 2012, 12h00 (heure de Paris) pour répondre au FRR dans les conditions spécifiées par le règlement de la consultation.L’ensemble des documents liés à cet appel d’offres est disponible sur la plate-forme dédiée http://www.achatpublic.com/accueil/frr/medias/index.php via le site internet du FRRhttp://www.fondsdereserve.fr/
Dans un entretien avec Das Investment, Isabel Levy, directeur général délégué, directeur de la gestion, estime que les encours de Métropole Gestion pourraient passer de 2 milliards d’euros actuellement à 5 milliards pour 2015., dont 10-15 % en provenance d’Allemagne, contre 5 % actuellement.Malgré les turbulences sur les marchés, le gestionnaire français a drainé 450 millions d’euros pour les dix premiers mois de l’année, et Isabel Levy ne s’attend pas à des sorties pour les restant de 2011. Si quelques fonds de fonds clients sont sortis cet été, des investisseurs institutionnels sont venus les remplacer. Les institutionnels représentent les trois quarts des clients de Métropole, les banques privées et les courtiers, 16 % et les fonds de fonds 9 %.
Renforcement des équipes, effort de communication, mise en avant de produits qui n'étaient pas ou peu distribués : Michael Sfez, directeur général associé du bureau parisien, a indiqué à Newsmanagers que Russell Investments veut occuper sur le marché français une place qui cadre davantage avec l’importance du groupe."Nous avons commencé 2010 à quatre personnes, nous entamerons 2012 avec un effectif de dix. Nous sommes en train de recruter un collaborateur pour le multi-actifs multistratégie, qui viendra renforcer Alain Zeitouni en tant que représentant à Paris de l'équipe mondiale. Nous comptons aussi embaucher un commercial supplémentaire», explique-t-il.Sur le plan de l’offre, en plus de la gestion multi-actifs et multistratégies, Russell s’attache désormais à aider les grandes institutions à améliorer leur exécution, une activité qui représente au niveau du groupe un volume d’une soixantaine de milliards de dollars. «Cela permet d’améliorer la mise en œuvre des investissements, de trouver les meilleurs prix de transaction, de fournir la couverture de change idoine et de corriger les expositions en cas de besoin. C’est davantage du sur-mesure que de l’agrégation et c’est une source de valeur ajoutée que nous intégrons dans notre propre gestion», précise le manager. Actuellement, la succursale parisienne gère environ 3 milliards d’euros pour des clients français, dont 1 milliard pour des institutionnels et les 2 milliards restants dans le cadre de ses divers partenariats locaux. Cette année, le gestionnaire aura collecté en net environ 150 millions d’euros auprès des institutionnels et subi une baisse d’encours d’environ 300 millions d’euros en distribution, en grande partie à cause de l’effet de marché sur les actions. Questionné sur l’actualité produits de sa maison, Michael Sfez précise que Russell travaille en ce moment sur les problématiques liées à Solvabilité II et finance une chaire de l’Edhec en vue de développer des indices de référence pour l’environnement Solvabilité II avec une VaR à 99,5 %. «Cela posé, toute demande concernant la gestion du risque est bonne pour Russell, parce que nous pouvons proposer des solutions pour économiser du capital prudentiel ainsi qu’une gestion dynamique des actions. Nous avons une capacité de couverture sur les indices et nous sommes capables de gérer des multi-mandats, en surveillant l'écart de suivi, la volatilité, etc, en toute transparence», ajoute-t-il. Concernant les stratégies mises en avant par le groupe entre autres sur le marché français, le directeur général constate que «chez Russell, il y a toujours eu une composante «income» avec des rendements supérieurs dans les portefeuilles actions. Nous avons pour habitude de retravailler la classe d’actifs avec des dividendes qui représentent entre 40 et 60 % de l’historique de performance. Nous misons à la fois sur l’appréciation du capital et sur le revenu», souligne-t-il. «Autrement dit, nous recherchons des dividendes en croissance dans les années à venir, en fonction aussi du business model de croissance et du «track record» du management. C’est une gestion de conviction, avec seulement 60 titres sur les quelque 1.200 valeurs du MSCI World. Elle ignore l’indice. Les seules contraintes que nous avons choisies consistent à plafonner les émergents à 20 % (actuellement 10-12 %) et les secteurs à 25 %, alors qu’il y a de bons élèves partout. Nous sommes parfaitement capables de choisir des valeurs dont le dividende est peut-être un peu plus faible que d’autres, mais qui ont de meilleures perspectives de croissance durable.» Pour mettre en œuvre ce concept, Russell dispose en particulier du fonds Global High Dividend (plus de 150 millions de dollars) sur la plate-forme OpenWorld. Le mandat est géré par l’américain Thornburg IM (70 milliards de dollars d’encours). C’est un spécialiste de cette approche, mais il n’a pas lui-même un produit aussi focalisé actions dans son offre, qui comprend également des placements obligataires. L’autre pilier de l’expansion est la stratégie d’infrastructures cotées, un domaine où il y a aussi des dividendes. «Notre véhicule, lancé il y a deux ans, affiche 100 millions de dollars d’encours», conclut Michael Sfez, ajoutant : «entre les stratégies high dividend et infrastructures cotées, le recouvrement des portefeuilles est marginal, Il porte sur une valeur ; au maximum, il a atteint les trois titres !»
Financière de l’Echiquier, agissant pour le compte de fonds dont elle assure la gestion, a franchi en hausse le seuil de 5 % des droits de vote et détient 7,56 % du capital et 5,22 % des droits de vote de la société Pierre et Vacances (17/11/11).
L’intérêt pour l'épargne salariale ne se dément pas, malgré un contexte économique difficile. Selon l’enquête semestrielle de l’Association Française de la Gestion Financière (AFG), les actifs gérés en épargne salariale s’établissent à 93,8 milliards d’euros. C’est une progression de 6 % par rapport au 31 décembre 2010 et de près de 11 % sur un an. Dans le détail, les encours des fonds diversifiés (55,2 milliards d’euros) progressent de plus de 4 % sur six mois et de près de 6 % sur un an. Les encours des fonds d’actionnariat enregistrent une hausse de leur encours de 8,5 % par rapport au 31 décembre 2010 et de plus 17,5 % sur un an.Autre enseignement de l'étude semestrielle de l’AFG: l’ISR s’impose doucement dans l'épargne salariale. Les investissements dans les fonds d’investissement socialement responsables représentent ainsi 9,8 milliards d’euros soit un doublement des encours sur un an. Près de 18% des encours de l’épargne salariale (hors actionnariat salarié) sont désormais investis sur des fonds ISR . Les placements dans les FCPE solidaires (1,8 milliard d’euros) affichent une progression de 12% sur un an.
Dans le cadre du processus de cession de GAN Assurances, de nombreux candidats ont manifesté plus ou moins d’intérêt mais, à ce stade, les prix proposés sont jugés trop bas par Groupama, rapporte Les Echos. Le groupe mutualiste envisagerait en conséquence de se donner plus de temps. Parmi les candidats cités figurent notamment les français AXA et Covéa (MMA, MAAF, GMF) et l’allemand Allianz. Le nom d’AG2R La Mondiale est aussi évoqué, ainsi que ceux de groupes étrangers. L’italien Generali se serait retiré. Sous la surveillance étroite du régulateur, le groupe s’est donné jusqu'à la fin de l’année pour élaborer un plan de recapitalisation. Une échéance que Groupama estime toutefois pouvoir passer sans faire d’arbitrage trop défavorable.
Barclays Wealth, la division de gestion de fortune de Barclays, vient de recruter Januar Tjandra en tant que responsable de la Grande Chine, un poste nouvellement créé. Basé à Hong Kong, il prendra ses fonctions le 5 décembre.Januar Tjandra vient de Goldman Sachs où il a passé 15 ans à des postes différents. Dernièrement, il s’occupait des relations avec les clients de Taïwan. Chez Barclays Wealth, il sera responsable des équipes couvrant Hong Kong et aura pour mission de continuer à développer la clientèle fortunée.
Le néerlandais Robeco (groupe Rabobank) a annoncé avoir nommé un directeur des chargés de clientèle (account managers) pour renforcer sa force de vente auprès des investisseurs institutionnels et des partenaires de distribution en Allemagne. Il s’agit de Ralph Kriesl, qui prend son poste avec effet immédiat à la succursale de Francfort. Il est subordonné à Ingo Ahrens, directeur général de Robeco Allemagne.Ralph Kreisl vient de passer quatre ans chez Goldman Sachs Asset Management (GSAM) après six ans chez Fidelity.
Avec Anju Jain, l’un des deux futurs co-présidents du directoire de la Deutsche Bank, aux commandes, le nombre des doublons au sein de la gestion d’actifs de Deutsche Bank va diminuer, selon le Handelsblatt. En fait, actuellement, la banque fait la même chose sous différentes étiquettes : elle gère de l’argent chez Oppenheim, chez Frankfurt-Trust, dans sa division de gestion de fortune (private wealth management), dans son entité de dérivés X-markets, chez db X-trackers et naturellement chez DWS.La Deutsche Bank a décidé «d'étudier toutes les options stratégiques» pour sa gestion d’actifs mais elle a déjà décidé de garder DWS en Allemagne et en Europe comme cœur de métier, rappelle le Handelsblatt. DWS a perdu beaucoup de son lustre. Abonnée par le passé au «top 3" du palmarès des sociétés ayant le plus de fonds bien notés chez Feri, elle est progressivement tombée au 15ème rang. Pourtant c’est DWS qui génère à elle seule presque la totalité du bénéfice de 300 millions d’euros apporté par le pôle gestion d’actifs de la Deutsche Bank.
Lors du conseil d’administration réuni vendredi 25 novembre, une augmentation de capital de 500 millions a été validée à l’unanimité. Et ce sont les neuf caisses régionales qui mettront au pot pour recapitaliser Groupama SA. Une décision qui avait été actée cet été pour être mise en ??uvre fin novembre. Seule différence par rapport à la décision initiale, et qui a nécessité quelques pourparlers avec les présidents de caisses régionales : la prise d’effet de l’augmentation de capital se fera sans attendre le 1er semestre 2012. L’assureur souhaite en effet que l’opération soit intégrée aux arrêtés de compte 2011.
Le FRR lance ce jour un appel d’offres pour sélectionner de nouveaux gestionnaires de mandats investis en actions des pays développés exposées à la croissance des économies émergentes (gestion active). Pour ce marché, la procédure de marché public retenue est celle d’un appel d’offres restreint composé de 2 lots : Mandat(s) de gestion active sur un univers de sociétés européennes Mandat(s) de gestion active sur un univers de sociétés étendu à l’ensemble du monde Les sociétés de gestion intéressées ont jusqu’au 6 janvier 2012, 12h00 (heure de Paris) pour répondre au FRR dans les conditions spécifiées par le règlement de la consultation. L’ensemble des documents liés à cet appel d’offres est disponible sur la plate-forme dédiée http://www.achatpublic.com/accueil/frr/medias/index.php via le site internet du FRR www.fondsdereserve.fr ou en cliquant: ici
Fitch Ratings vient d’attribuer à IDeA FIMIT SGR la note Real Estate Asset Manager Rating de M2-. La nouvelle société, basée à Milan, a été créée le 3 octobre à l’issue de la fusion de First Atlantic Real Estate SGR dans FIMIT-Fondi Immobiliari Italiani SGR, anciennement notée M2-. Elle gère 8,7 milliards d’euros. Dans le même temps, Fitch a retiré la note de FIMIT-Fondi Immobiliari Italiani SGR.
Selon L’Agefi, Royal Bank of Scotland, qui gère 15 milliards de dollars dans la gestion privée en Asie, prévoit de doubler ses actifs en banque privée dans la région d’ici les cinq prochaines années. RBS emploie 550 personnes dans ses bureaux à Singapour, à Hong Kong et en Inde, rappelle le quotidien.
Wells Fargo Funds Distributor a recruté Tim Curtis au poste de directeur commercial. Il remplace à ce poste Wayne Badorf, nommé cet été président de la filiale de distribution de Wells Fargo. Avant de rejoindre Wells Fargo Funds Distributor, Tim Curtis travaillait chez Evergreen Investments, rappelle Mutual Fund Wire.
La FSA a délivré le 23 novembre son agrément pour la commercialisation au Royaume-Uni du compartiment luxembourgeois Banyan de la gamme Pictet Total Return géré par Nidhi Mahurkar, Anthony Cheung et Olivier Doleires (lire Newsmanagers du 23 novembre). Il s’agit d’un fonds long/short focalisé sur l’Asie hors Japon.Selon la presse britannique, la part en livres n’a pas encore été activée, mais il est déjà possible aux investisseurs britanniques de souscrire.
Invesco Perpetual vient de recruter Simon Laing en tant que responsable de la gestion des fonds actions américaines. Il vient de Newton Investment Management (société du groupe BNY Mellon Asset Management) où il était directeur des investissements pour les actions nord américaines et co-président du groupe stratégies actions.Basé à Henley-on-Thames chez Invesco, Simon Laing reprendra la gestion du fonds Invesco Perpetual US Equity Fund et jouera un rôle important dans l’équipe actions mondiale de la société de gestion.
Le FRR a lancé le 28 avril 2011 un appel d’offres restreint visant le renouvellement d’un mandat d’exposition aux indices de matières premières non agricoles. A l’issue du processus de sélection, le Fonds a sélectionné la société BNP Paribas Asset Management pour gérer ce mandat. Ce mandat est attribué pour une durée de 4 ans.
Le FRR a lancé le 17 décembre 2010 un appel d’offres restreint visant à constituer des mandats obligataires destinés à couvrir une partie du passif du Fonds. A l’issue d’un processus de sélection dont l’objectif était d’attribuer des mandats de gestion passive investis en obligations internationales de catégorie investissement, le Fonds a sélectionné les sociétés suivantes : BlackRock Investment Management CCR Asset Management State Street Global Advisors Ces mandats sont attribués pour une durée de 5 ans.
Le graphique ci-joint représente l’évolution de l’indice des surprises économiques (trait foncé) au sein de la zone euro, ainsi que l’indicateur de retournement des marchés actions (phases de bear market en vert).
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois d’octobre 2011. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique ainsi que du rendement depuis un an.