The Markit group, specialised in financial information, on 17 January announced that it was adding to its CDS product range with the publication of a daily report on sensitivity, which will provide clients with information about relationships between CDS prices and other market variables. The new services, Markit CDS Sensitivities, will provide a way to evaluate the sensitivity of a CDS spread to fluctuations in interest rates and credit quality, among others.
Thomson Reuters GFMS, which yesterday published its 2011 report on gold, is predicting more record peaks this year, Les Echos reports. The price of gold may exceed USD2,000 per ounce later this year or in 2013. In the short term, the institute is more prudent, as after a massive average increase of 28% in 2011, the price of gold may consolidate. It is predicting an average price in first half of USD1,640 per ounce.
Lancé le 17 janvier 2007, db x-trackers, le pôle ETF de la Deutsche Bank, totalise cinq ans après un encours de 32 milliards d’euros (à fin décembre) répartis sur plus de 200 fonds contre 750 fois sur neuf bourses en Europe et en Asie (47 à Singapour et 30 à Hong-Kong).Par son encours, db x-trackers est devenu le deuxième promoteur européen d’ETF, derrière iShares (BlackRock), et le cinquième mondial, derrière iShares, State Street Global Advisors (SSgA), Vanguard et PowerShares/Deutsche Bank.
Stefan Becker, qui vient de passer sept ans chez J.P. Morgan Asset Management à Francfort, rejoint UBP Asset Management Deutschland comme directeur de l’activité Wholesale sous les ordres de Peter Richters, directeur de la filiale allemande du gestionnaire suisse.
Le gestionnaire obligataire Rogge Global Partners qui gère fin novembre 32,6 milliards de dollars a décidé d’ouvrir un bureau à Francfort pour répondre à une demande croissante de ses clientèles allemande, autrichienne et suisse, rapporte Fonds professionell.Cette nouvelle implantation, qui ciblera en particulier les investisseurs institutionnels, sera dirigée Claudia Otremba, qui était ces deux dernières années managing director chez Augur Capital. Auparavant, elle a été directrice de Gartmore pour l’Allemagne.
EFG International a annoncé le 18 janvier la fermeture de ses activités de banque privée à Lugano. EFG Bank, banque privée appartenant à EFG International, avait été ouverte en 2010 dans cette ville. Toutefois, le développement des activités n’a pas été à la hauteur des attentes, en raison notamment d’une conjoncture difficile. EFG Bank poursuivra cependant ses activités de banque privée dans les villes de Zurich et de Genève, indique la banque dans un communiqué.
Le quatrième groupe bancaire américain, Wells Fargo & Company a affiché pour 2011 un bénéfice net record de 15,9 milliards de dollars, en hausse de 28 % sur 2010.L’encours de sa division gestion de fortune au 31 décembre a baissé de 2 % sur fin 2010 pour revenir à 198 milliards de dollars.Quant au bénéfice net du pôle gestion de fortune/courtage et retraites, il a gonflé à 325 millions de dollars l’an dernier contre 199 millions pour 2010.
Les groupes du CAC 40 ont distribué l’an dernier 44,6 milliards d’euros sous forme de dividendes et de rachats d’actions, en hausse de 15% par rapport à 2010, selon la lettre Vernimmen.net, rapporte Les Echos. Total et France Télécom figurent toujours dans le palmarès de tête des plus gros «payeurs», Sanofi complétant le trio de tête. Ensemble, ces trois mastodontes représentent quelque 30% des sommes versées l’an dernier. Phénomène notable, ce sont les rachats d’actions qui ont le plus progressé dans le total, sur fond de baisse des cours: les rachats (nets des cessions) ont atteint 5,7 milliards d’euros, soit un quasi-triplement par rapport à 2010 (1,95 milliard). Bouygues, qui a lancé l'été dernier un vaste programme de rachats de ses titres, en est le principal contributeur. De leur côté, les dividendes versés l’an dernier ont augmenté de 6%, à 38,9 milliards euros, alors que les résultats 2010 ont enregistré un net rebond.
Midi Capital a enregistré l’an dernier une hausse significative de son encours de produits défiscalisants, à 60 millions d’euros pour un encours global de 100 millions d’euros, contre 40 millions d’euros fin 2010.La collecte 2011 s’établit à 22 millions d’euros, en hausse de 43% par rapport à 2010 alors que, dans le même temps, la collecte globale française a décru de 20%. Au cours de l’année 2011, Midi Capital a investi 18 millions d’euros dans 20 PME régionales, principalement en capital développement et en transmission. L’année écoulée a également été marquée par la cession de 7 PME. Le TRI moyen des cessions réalisées est supérieur à 21%.
Le groupe Siparex a réalisé l’an dernier d’"excellentes performances opérationnelles», confirmant son rôle moteur dans le financement des PME françaises et des ETI, a souligné le 17 janvier le président du groupe, Bertrand Rambaud, à l’occasion d’un point de presse. «Nous sommes très satisfaits de cette année 2011 au cours de laquelle nos objectifs ont été très largement dépassés», a déclaré Bertrand Rambaud, précisant que les actifs sous gestion dépassent désormais 1,1 milliard d’euros.Le montant total des investissements s’est élevé l’an dernier à 85,5 millions d’euros, en progression de 25% par rapport à 2010. Les cessions, en hausse de 44% à 160 millions d’euros, ont permis de dégager 79 millions d’euros de plus-values (+43%), pour un multiple moyen de cession de 2.Du côté des levées de fonds, l’exercice s’est terminé sur une collecte de 170 millions d’euros. A noter le closing du fonds Siparex MidCap II à 120 millions d’euros, assorti d’un partenariat avec le Crédit Agricole, du réinvetissement de 85% des souscripteurs du véhicule précédent et de la présence de family offices pour 25% du fonds.Le Crédit Agricole Centre Est et Predica, souscripteurs anciens et fidèles de Siparex, accompagnés par sept caisses régionales du Crédit Agricole représentent un tiers des souscriptions du Siparex MidCap II et occupent la première place des invetisseurs institutionnels de ce nouveau véhicule avec un montant de 40 millions d’euros. Les levées de capitaux ont également été portées par des idées nouvelles comme la création de la SCR Solid et un premier closing de 3 millions d’euros, dont le financement repose sur l'épargne salariale.Le groupe Siparex a en outre remporté deux appels d’offres publics pour la gestion de fonds régionaux pour un total géré de 21 millions d’euros et il a par ailleurs levé 20 millions d’euros de FIP et de FCPI. A noter enfin que 143 millions d’euros ont été retournés aux souscripteurs contre 104 millions en 2010.
Ossiam, la société de gestion spécialisée dans l'élaboration d’ETF reposant sur des indices de stratégie, lance aujourd’hui le FTSE 100 Minimum Variance ETF. Le fonds, qui est coté sur le London Stock Exchange, est réservé exclusivement aux investisseurs britanniques. Le produit reprend la construction de la gamme «Minimum variance». La gestion applique simultanément des filtres de liquidité – ici 95 % des valeurs les plus liquides composant l’indice FTSE 100 sont retenues comme univers de sélection - et limite le poids maximum par «stock» à 4,5 % et par secteur à 20 %, tout en veillant à la diversification des titres et en procédant à un rebalancement trimestriel de l’indice. Au final, le fonds voit sa volatilité abaissée de plus de 24 % en moyenne par rapport à l’indice de référence. En outre, les «drawdowns» (plus importante perte de l’indice sur une période donnée) sont significativement réduits. Avec le lancement de cet ETF, Ossiam propose également, pour la première fois, un produit suivant un mode de réplication physique. Interrogée par Newsmanagers, Isabelle Bourcier, responsable du développement, a néanmoins précisé que ce choix était avant tout commercial. «L’indice Footsie 100 est un indicateur très utilisé outre-Manche par les banques privées, les gestionnaires de fortunes, etc, qui sont très attachés à la réplication physique.» Dans ce cadre, le produit comporte une autre particularité : les titres détenus par Ossiam ne sont pas prêtés. Un choix qui s’explique par le fait que la société de gestion ne souhaite pas faire porter de risques sur le prêt/emprunt titres sachant que celui-ci est peu rentable sur le FTSE 100, selon la responsable. La société de gestion évite aussi de rentrer dans le conflit entre réplication synthétique et la réplication physique dont le prêt/emprunt titres est battu en brèche par les partisans de la première technique… Bien évidemment, la réplication physique a un coût: une tracking error plus élevée en moyenne de l’ordre de 0,25% par an du fait de l’impôt de bourse sur les titres négociables en Bourse de Londres. A noter qu’avant le lancement du FTSE 100 Minimum Variance ETF, la part des produits reposant sur cette stratégie représente des actifs sous gestion de 192 millions d’euros et les ETF reposant sur des indices équi-pondérés 79 millions d’euros (pour un total géré par Ossiam de 271 millions d’euros). Caractéristiques : Total Expense Ratio : 0,45 %
Les distributeurs de produits financiers, et notamment les groupes bancaires, coupent les ponts avec les sociétés de gestion externes, préférant mettre en avant leurs propres fonds, relate un article du Financial Times Fund Management d’abord paru dans Ignites. Ainsi, en Allemagne, Deutsche Bank aurait interdit à Postbank de vendre des fonds tiers. En France, Crédit Agricole aurait demandé à ses réseaux régionaux de cesser de proposer des fonds de fournisseurs externes afin de se concentrer uniquement sur ceux d’Amundi, sa filiale de gestion. Mandarine Gestion indique de son côté que certaines plates-formes de fonds ont cessé de travailler avec des gestionnaires indépendants. Pour Rémi Leservoisier, son directeur général, «cela pourrait devenir un problème pour les boutiques si cela devient systématique».
La société de gestion britannique Liontrust va lancer un fonds de revenu asiatique début mars, rapporte Investment Week. Il sera géré par Mark Williams, qui a récemment rejoint le groupe à l’occasion de l’acquisition par Liontrust de la boutique spécialisée sur les marchés émergents Occam.Le fonds, qui se propose de dégager des rendements élevés par le biais d’une appréciation du capital et des revenus, aura un objectif de rendement de 10% environ au-dessus de de l’indice MSCI All Country Asia hors Japon. Le fonds sera domicilié au Royaume-Uni, avec un investissement minimum de 1.000 livres et des frais de gestion de 1,5% par an.
Lazard vient de lancer un fonds censé dégager des rendements en ligne avec le marché, mais avec une volatilité inférieure de 20 % à 40 % à celle du MSCI Monde, rapporte Investment Week. Domicilié à Dublin, le Global Controlled Volatility fund est géré par une équipe dirigée par Susanne Willumsen à Londres et Paul Moghtader à Boston. Le portefeuille se composera de 250 à 350 valeurs et aura un turnover de 40 % à 60 % par an.
Jeff Munroe quitte ses fonctions de directeur des investissements (CIO) de Newton, une filiale de BNY Mellon Asset Management, pour diriger l’équipe actions de la société de gestion.Cela s’inscrit dans le cadre d’une réorganisation de l’équipe de gestion qui se traduit notamment par une redéfinition du rôle du CIO, lequel «se focalisera sur l’exécution du processus d’investissement et l’efficacité de la génération d’idées de la société».Ce poste est confié à Simon Pryke, l’actuel responsable des clients privés et des organisations caritatives.Suite à ces changements, Caroline Nye devient responsable des clients privés de Newton. Elle est actuellement responsable des clients privés britanniques. Elle rejoindra aussi le conseil d’administration de Newton. Enfin, Jon Bell, l’actuel investment leader sur les actions mondiales rejoindra l’équipe multi asset de Newton pour y occuper de nouvelles fonctions.
Les hedge funds ayant le plus collecté en 2011 ont été les fonds de CTA ou managed futures et les fonds macro, lesquels ont recueilli respectivement, en net, 19 milliards de dollars et 17 milliards de dollars, selon Eurekahedge. Au total, les hedge funds ont enregistré des souscriptions nettes de 51 milliards de dollars sur l’année, alors qu’ils perdaient globalement 4,15 %. Cela étant, 500 fonds ont gagné plus de 10 % sur les douze mois sous revue.Par ailleurs, malgré une année peu glorieuse, le rythme des lancements de fonds a été soutenu en 2011, avec plus de 1.100 nouveaux produits sur le marché.
A fin 2011, Lombard Odier Investment Managers (LOIM) affichait un encours d’environ 4,5 milliards d’euros, soit 16 % de ses actifs sous gestion, dans le domaine des obligations convertibles. Cette classe d’actifs est considérée comme un pôle d’excellence pour le groupe helvétique, qui a reçu l’an dernier un mandat de 900 millions d’euros (de la part d’un important investisseur asiatique) et enregistré des souscriptions nettes de l’ordre de 130-150 millions d’euros pour ses trois fonds ouverts (LOF Convertible Bonds avec environ 2,8 milliards, LOF Convertible Bond Asia avec 428 millions et LOF III Recovery Convertible Bond avec une centaine de millions d’euros).Afin d’alimenter la montée en charge de ce type de gestion qui va faire l’objet d’un effort commercial particulier cette année, LOIM a recruté deux personnes supplémentaires en 2011 dans l'équipe dédiée (7 personnes) que dirige Nathalia Barazal, à savoir un un gérant et une analyste crédit high yield. L'équipe compte à présent quatre gérants et trois analystes, auxquels il faut ajouter un spécialiste produits.Nathalia Barazal a précisé le 17 janvier lors d’une présentation à Paris que le portefeuille du fonds mondial comporte environ 100 à 110 lignes tandis que les deux autres produits en comptent entre 60 et 70.
La banque Julius Bär ne voit plus de grosse opportunité d’acquisition en Suisse après l'échec de la fusion avec Sarasin, estime le CEO de la banque Boris Collardi dans un entretien au magazine Finanz und Wirtschaft. Il a par ailleurs précisé n'être pas intéressé par l’acquisition de gestionnaires de fortune indépendants. Il prévoit une consolidation «inévitable» dans cette branche.Cela dit, Julius Bär pourrait racheter des filiales suisses de banques internationales sous pression, selon le CEO qui ajoute que les possibilités d’acquisition ne se limitent pas à la Suisse. Des participations dans des banques et fournisseurs de services financiers sur des marchés émergents sont également envisageables.
Armando Senra, directeur général de BlackRock pour l’Espagne et le Portugal, retourne au siège du groupe à New York qu’il avait quitté en 2008 et où il sera à la fois directeur général pour l’Amérique latine et la péninsule ibérique tout en gardant la responsabilité de l’Espagne et du Portugal, rapporte Funds People.Pour la direction des activités au jour le jour en Ibérie, la responsabilité du bureau de Madrid est confiée à Iván Pascual pour la partie ventes et à Caridad Merlin pour la partie support. En revanche, Ricardo Comín a quitté l’entreprise.Fin septembre, BlackRock Ibérie affichait un encours de 5,1 milliards d’euros.
Luisa Gómez Bravo, qui était devenue directrice de la gestion d’actifs du BBVA en septembre 2009, va trouver une nouvelle affectation dans le groupe et laisse sa place à Paloma Piqueras, qui était déjà responsable de la gestion pour l’Europe et administratrice déléguée de BBVA Asset Management, rapporte Funds People.Dans ses nouvelles fonctions, l’impétrante sera responsable de la gestion d’actifs du groupe bancaire pour l’Europe, la Colombie, le Mexique, le Pérou et l’Argentine.
L’Institut Curie est doté d’un budget annuel de plus de 300 millions d’euros dont 9 % issus de la générosité du public. Le pilotage stratégique du portefeuille de titres est assuré par le trésorier, assisté du comité financier. La gestion des actifs à moyen / long terme a été entièrement déléguée à des prestataires. Seule la gestion de la trésorerie reste internalisée. En juillet 2011, avec l’aide du consultant Amadeis, il a été décidé de remettre en jeu un FCP dédié de gestion diversifiée pour un montant de 15 millions d’euros. A l’issue de l’appel d’offres, la société de gestion Edmond de Rothschild IM a été retenue.
A l’issue d’un appel d’offres lancé en 2011 sans l’aide d’un consultant, la Caisse Fédérale du Crédit Mutuel Maine Anjou de Basse Normandie a sélectionné Amundi pour investir 6 millions d’euros dans le cadre d’un fonds ouvert de gestion alternative.
Standard and Poor’s a décidé de ne pas dégrader la Banque européenne d’investissement. Elle juge que la qualité de son portefeuille de prêts est bonne et que son capital reste suffisant. Un bon signe pour le futur Mécanisme européen de stabilité, qui aura une structure similaire.
Le plus important fonds de pension américain, celui des employés du secteur public californien, a signé selon le quotidien un accord pour la cession d’un portefeuille immobilier pour un montant de 500 à 600 millions de dollars. Il s’agit d’un ensemble de vingt-huit communautés de logements qui est cédé à une association entre le promoteur californien Newland Real Estate et une filiale du numéro un japonais de la construction de logements Sekisui House. Calpers a acquis ces actifs sur une période de cinq ans à partir de 2002 et pourrait selon le quotidien subir une perte à l’occasion de leur cession comprise entre 30 et 50%.
Le quotidien, qui cite des sources proches, croit savoir que la banque américaine est disposée à acquérir pour environ 1,1 milliard de dollars le plus important centre commercial de Saint-Pétersbourg. Cela par le biais du fonds Morgan Stanley Real Estate Investing (MSREI). La transaction, qui devrait être entérinée d’ici quelques semaines, serait la plus importante dans l’immobilier russe pour un actif unique.