Les normalisateurs comptables IASB (International accounting standards board) et FASB (Financial accounting standards board) ont fait vœu dans un communiqué commun de travailler ensemble pour «réduire les différences» dans leur classification et leurs modèles d’évaluation des instruments financiers.
La société d’investissement, qui s’est associée pour l’occasion à Riverstone Holdings, mène des discussions avancées en vue du rachat de l’activité d’exploration pétrolière d’El Paso, a relayé le Wall Street Journal. Le montant d’une éventuelle transaction pourrait atteindre 7 milliards de dollars.
Le gendarme américain des marchés s’intéresse à une transaction autour d’un CDO pour lequel Deutsche Bank a autorisé le fonds d’arbitrage Paulson & Co à sélectionner des titres adossés à des créances hypothécaires, a rapporté Der Spiegel. Toujours selon le magazine, la banque allemande a par ailleurs reçu des régulateurs l’injonction de produire un rapport sur les possibles conséquences financières des procédures en cours aux Etats-Unis.
Le bénéfice net de Legg Mason est tombé à 28,1 millions de dollars au troisième trimestre de l’exercice fiscal 2011-2012, contre 61,6 millions un an auparavant. Le gérant a notamment enregistré une charge de 42 millions de dollars, liée à la réorganisation lancée en 2010.
La croissance des prêts au secteur privé dans la zone euro a nettement ralenti en décembre à 1,0% seulement sur un an après +1,7% le mois précédent, montrent les statistiques publiées par la BCE. La masse monétaire M3 montre elle aussi un ralentissement marqué avec une augmentation de 1,6% en rythme annuel le mois dernier, après +2,0% en novembre. Les analystes et économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une croissance de 2,2% de M3 et de 1,9% des prêts au secteur privé. En France, le coup d’arrêt est net: sur trois mois annualisés, le taux de croissance des encours de crédit au secteur privé non financier est de 3,3% contre +4,2% à fin novembre et +5,8% à fin octobre. Il tombe même dans le rouge pour les crédits de trésorerie (-11%).
L’Agence France Trésor annonce vendredi la création de l’OAT 3 % 25 avril 2022. Ce nouvel emprunt de référence à 10 ans sera adjugé pour la première fois le 2 février, en même temps que la réouverture des lignes octobre 2018 et 2020. Sur ces trois lignes, l’AFT prévoit d'émettre entre 6,5 et 8 milliards d’euros.
La Bourse de Londres reste en discussions exclusives avec LCH.Clearnet et ses actionnaires pour racheter la chambre de compensation franco-britannique, un temps convoitée par Markit. C’est ce qu’à souligné le London Stock Exchange Group dans un communiqué. Détenir la chambre lui permettrait de se faire une place dans le marché de plus en plus convoité de la compensation.
Pour sa première émission depuis l’abaissement de la note du pays à BBB+ par S&P, l’Italie a emprunté 11 milliards d’euros avec des rendements en baisse. Celui de l'émission de huit milliards d’euros à six mois est tombé à 1,97%, contre 3,25% en décembre 2011. Le ratio de couverture a été de 1,346 fois. L'émission de trois milliards d’euros à un an s’est faite à 2,214% avec un ratio de couverture de 1,821.
DWS Investments qui gère 256 milliards d’euros dans le monde dont environ 1 milliard auprès de sa clientèle française à fin 2011 met à disposition de ses clients dans l’Hexagone une gamme de plus de 70 fonds. Cela étant, l’objectif de DWS Investments est de se hisser parmi les dix principales sociétés de gestion étrangères en France. «Aussi nous allons nous concentrer sur les stratégies qui fonctionnent bien, tout en proposant des stratégies innovantes. Plusieurs nouveaux produits sont en préparation», précise Philippe Goettmann, directeur de DWS Investments pour la France et Monaco. Au printemps, la société de gestion va notamment renforcer son offre et commercialiser un compartiment de sa sicav luxembourgeoise DWS Invest, le German Equities car «nous avons constaté chez les investisseurs français un fort intérêt pour les actions allemandes», confirme le responsable. Actuellement, le fonds DWS Deutschland totalise des actifs de 2,9 milliards d’euros, et a attiré 900 millions de souscriptions nettes en 2011.En outre, toujours en 2012, la société de gestion du groupe allemand Deutsche Bank veut mettre l’accent commercialement sur cinq groupes de produits sur le marché français : les actions hauts dividendes, les fonds convertibles, les fonds marchés émergents (Afrique, Russie, Pays de l’Est…), et les fonds thématiques (agribusiness, infrastructure, new resources …).
Vanguard vient de nommer deux nouveaux managing directors. L'équipe Financial Advisor Services accueille Martha King en tant que managing director de la filiale. Chris McIsaac est nommé managing director de Institutional Investor Group.
BNP Paribas aurait mis sur le marché un portefeuille de prêts octroyés à des sociétés gazières et pétrolières pour 11 milliards de dollars, selon les informations du Financial Times. La banque négocierait avec au moins trois acheteurs potentiels.
Le plus gros hedge fund de la planète, Bridgewater Associates, a dégagé l’an dernier une performance de 23% alors que le hedge fund moyen a généralement terminé l’année sur une perte de 5%, rapporte le New York Times.A l’origine des bons résultats de Bridgewater, dont les actifs sous gestion s’élèvent à quelque 120 milliards de dollars, des paris sur les Treasuries américains, les obligations allemandes et le yen, selon des proches de la société.Sur les vingt dernières années, Bridgewater affiche une performance annualisée de 14,7%, soir un pactole de 50 milliards de dollars pour les investisseurs. Sur la même période, le S&P 500 a dégagé un rendement de 8,7% environ.
Pour l’exercice au 31 décembre, Invesco Ltd fait état d’un bénéfice net ajusté de 781,6 millions de dollars, en hausse de 22 % sur 2010. Aux normes comptables US-GAAP, ce bénéfice net s’est inscrit à 729,7 millions, ce qui représente un bond en avant de 56,7 % par rapport à l’année précédente. Il convient de préciser que les résultats de 2011 comptabilisent une année complète d’activité pour les fonds retail achetés à Morgan Stanley, contre 7 mois seulement pour 2010.Les encours au 31 décembre sont ressortis en progression de 1,4 % sur un an à 625,3 milliards de dollars pendant que les encours moyens de 2011 se situaient à 634,3 milliards de dollars, soit 19,2 % de plus qu’en 2010.
A fin décembre, les actifs sous administration de Raymond James Financial ressortaient à 270 milliards de dollars, soit 5 % de plus que fin septembre et 3 % de plus qu’un an auparavant. Quant aux encours sous gestion, ils s'établissaient à 35 milliards de dollars, en hausse de 9 % sur un trimestre et de 5 % sur douze mois.S’agissant du bénéfice net d’octobre-décembre, le premier trimestre du nouvel exercice, il est ressorti à 67,32 millions de dollars contre 68,93 millions pour juillet-septembre et un record historique de 81,72 millions pour la période correspondante de 2010.Le bénéfice avant impôt de l’activité de gestion d’actifs s’est situé à 15,81 millions de dollars contre 17,76 millions le trimestre précédent et 15,59 millions pour octobre-décembre 2010.
AllianceBernstein a annoncé le 26 janvier le lancement européen du fonds AB Select US Equity Portfolio (*) géré par Kurt Feuerman. Ce fonds de droit luxembourgeois est axé sur les grandes et moyennes capitalisations américaines qu’il sélectionne en se fondant sur des analyses de type bottom-up et des informations de nature macroéconomique. Kurt Feuerman, qui a rejoint AllianceBernstein en juin 2011 après avoir quitté Caxton Associates, peut se prévaloir d’une expérience de près de 30 ans dans le secteur et d’un historique de performances éprouvé sur plusieurs cycles de marché. Ses portefeuilles d’actions américaines ont systématiquement surperformé le S&P 500 depuis leur création. La stratégie n’est assujettie à aucune contrainte en termes de capitalisation boursière, de style et de secteur. L’équipe cible des entreprises qu’elle considère caractérisées par une croissance bénéficiaire forte combinée à une valorisation raisonnable, des modèles d’activité transparents et bien établis, ainsi que de solides équipes de direction, une politique d’entreprise favorable aux actionnaires – versement de dividendes et rachats d’actions, un facteur déclencheur imminent, tel que l’annonce de bénéfices susceptibles de surprendre par leur fermeté ou la dissipation des craintes des investisseurs.(*) LU0683600562
Seraient-ils en train de se refaire une santé ? Encore boudés l’an dernier, les fonds monétaires européens semblent à nouveau intéresser les investisseurs en quête de sécurité. Certes, les statistiques ne plaident pas vraiment en leur faveur mais la décollecte s’est nettement ralentie entre 2010 et l’an dernier.Et l’on observe même ici et là des signes de reprise de la collecte. En novembre dernier, les fonds monétaires suisses ont ainsi drainé près de 2 milliards de francs suisses, relève Cerulli dans une étude sur les fonds monétaires. Et le fonds phare de SWIP, le Sterling Global Liquidity Fund (17,8 milliards de livres) a drainé quelque 840 millions d’euros de fonds institutionnels durant les dix premiers mois de 2011. SWIP espère poursuivre dans cette veine en 2012, les institutionnels manifestant à nouveau de l’intérêt pour des véhicules sans gros risques de pertes.Selon le cabinet de recherche, les instruments très régulés que constituent les fonds monétaires devraient malgré tout attirer les investisseurs même s’ils ont perdu leur statut d’investissement sans risque pendant la crise financière.Les sociétés de gestion estiment en tout cas que le moment est venu de tirer parti de l’aversion au risque des investisseurs en lançant de nouveaux fonds monétaires. Ainsi d’ING Investments qui travaille sur une gamme de produits monétaires pour répondre à la demande d’investissements «ultra-sûrs». La boutique Prime Rate Capital, basée à Londres, vient pour sa part de lancer un nouveau produit «Cash Plus», à destination des investisseurs désireux de parquer leurs fonds non pour seulement quelques jours ou semaines mais pour quelques mois, et qui recherchent en conséquence une rémunération légèrement plus intéressante.Les gérants indiquent aussi que l’attrait des fonds monétaires devrait augmenter parallèlement à la révision par les investisseurs de leurs relations avec des banques dont la notation a souvent été revue à la baisse par les agences de notation et qui souhaitent diversifier leur exposition à court terme.
Le nouvel interlocuteur unique de la gestion alternative à Luxembourg chez BNY Mellon est Brian McMachon, managing director, business development executive. Il possède une expérience particulière dans les domaines du private equity et de l’immobilier, de sorte qu’il a pour mission de développer l’activité et les relations clientèle dans ces domaines pour la région Europe/Moyen-Orient/Afrique (EMEA). Auparavant, il a travaillé dans les services d’investissement chez Citi et State Street.Par ailleurs, Valeria Anderson, qui est depuis 6 ans chez BNY Mellon, a été nommée senior sales person, vice president, dans l'équipe développement Alternative Investment Services (AIS) à Londres. Elle est chargée de développer les relations avec les fonds de hedge funds ainsi qu’avec les plates-formes de comptes gérés et UCITS. Elle aura aussi à développer l’activité en France.Tant Brian McMahon que Valeria Anderson sont subordonnés à Marina Lewin, global head of business development pour l'équipe AIS.
La stratégie de l’ancien BlackRock Income Portfolio a été assouplie pour permettre à l'équipe de gestion un choix plus vaste de possibilités de revenus et de performance, y compris des sources de revenu alternatives comme les master limited partnerships (MLP), les REIt et d’autres instruments. De ce fait le nom du fonds a changé en BlackRock Multi-Asset Income Fund et sera proposé aux clients retail ainsi qu’aux particuliers haut de gamme.Il s’agit d’un produit sans contrainte que gère l'équipe de BlackRock Multi-Asset Client Solutions (BMACS), qui comprend 150 personnes et qui gérait fin décembre plus de 80 milliards de dollars pour le compte de particuliers. Le BMACS développe des stratégies d’allocation tactique du type institutionnels pour des fondations, des fonds de pension, des fonds souverains, des plans d'épargne d’entreprise 401(k) et des particuliers. L’objectif de l’allocation tactique est d’exploiter une vaste gamme de possibilités tout en limitant la volatilité. Pour le nouveau fonds, il s’agit de maintenir la volatilité à un niveau inférieur à celui d’un portefeuille équilibré traditionnel (60/40).
En 2011, Janus a vu ses encours diminuer de 169,5 milliards de dollars à 148,2 milliards de dollars. Ce recul résulte principalement de rachats nets sur les fonds de long terme (12,2 milliards de dollars). L’effet marché a joué à hauteur de 9,1 milliards de dollars.La société de gestion américaine a aussi vu son bénéfice net revenir de 169,5 milliards de dollars en 2010 à 148,2 milliards de dollars en 2011.
La société de gestion d’origine australienne First State Investments International vient d’ouvrir son bureau à Paris, confirmant une information parue dans Newsmanagers en septembre dernier. Situé 14, avenue d’Eylau dans le 16ème, ce bureau accueillera deux personnes. Ainsi, Philippe Taillardat, nommé co-responsable des investissements dans les infrastructures européennes en septembre, travaillera aux côtés d’Eva von Sydow, directrice commerciale Europe, qui gère la distribution des produits First State dans la région depuis près de 10 ans.First State connaît déjà le marché français, puisque la société y a lancé ses produits en 2002. Aujourd’hui, treize fonds sont agréés dans l’Hexagone, dont des produits fonds actions asiatiques et marchés émergents, ressources mondiales, actions mondiales, immobilier coté et infrastructures, qui sont les spécialités de la société. Celle-ci gérait 87,7 milliards de livres fin septembre. Jusqu’ici, la société couvrait sa clientèle française depuis Londres. Celle-ci se compose de fonds de fonds, de banques privées, de compagnies d’assurances, de family offices… pour un montant qui n’a pas été divulgué.Ce bureau parisien constitue la première adresse de First State sur le continent européen, sachant que la société ne compte pas s’arrêter là. La prochaine étape est l’Allemagne, avec une ouverture à Francfort prévue dans le courant de l’année…
La plate-forme NYSE Euronext de Paris a admis à la négociation le 26 janvier un nouvel ETF d’Amundi sur les obligations gouvernementales qui réplique l’indice EuroMTS Highest-Rated Gvt 1-3Y . Cela porte la cote des places européennes de NYSE Euronext à 586 ETF cotés 684 fois.Dénomination : Amundi ETF HR 1-3Code Isin : FR0011161215TFE : 0,14 %
Tony Johnson, global head of sales & distribution de RBC Dexia Investor Services, a annoncé le 26 janvier le recrutement de quatre dirigeants dans le monde.A Toronto, Siu-Kei Chung rejoint la société comme relationship director. Il était jusqu'à présent managing director, client executive, chez Butterfield Fulcrum aux Bermudes et sera subordonné à Nathalie Gagnon, head of relationship & client management pour le Canada.Riccardo Dalfiume, ex-relationship manager for institutional investors chez BNP Paribas Securities Services (BNPP SS), arrive chez RBC Dexia IS comme relationship director pour les grands comptes en Italie. Il est subordonné à Mauro Dognini, managing director, Italy.Troisièmement, Moris Pranio, ex-BNPP SS, rejoint comme bid manager pour la préparation et la gestion d’opérations complexes, l'élaboration de solutions clients et les propositions. Lui aussi est subordonné à Mauro Dognini, mais il l’est aussi à Duncan Lowman, senior manager responsable du sales enablement à l'échelon mondial.En décembre, RBC Dexia IS avait également recruté un director of business development Credit Suisse : Pierre Aicardi est à présent subordonné à Marco Siero, managing director pour la Suisse.
Le colonais Oppenheim Fonds Trust GmbH (OPFT) annonce qu’il élargira au 1er mars son offre aux fonds offerts au public d’Investec Asset Management. OPFT a été retenu comme distributeur exclusif de ces produits pour l’Allemagne.L’allemand, filiale de Sal. Oppenheim (groupe Deutsche Bank), gérait fin novembre 15,5 milliards d’euros tandis que l’encours d’Investec se situe actuellement aux alentours de 83 milliards de dollars.
En complément au Focus Nordic Cities lancé en 2007, l’allemand Catella Real Estate (1 milliard d’euros) vient de lancer le Catella Scandia Chances, un fonds immobilier institutionnel qui se focalisera sur la Norvège, la Suède, la Finlande et éventuellement le Danemark et s’adresse plus particulièrement aux compagnies d’assurances et aux caisses de retraite, indique Fonds Professionell.L’objectif de collecte est d’un maximum de 250 millions d’euros d’ici au 30 juin 2013, qui seront investis dans des actifs core/core plus. L’objectif de performance se situe à 5,5-6,5 % et la distribution devrait se situer à 3,5-4 % annuels.
Les trois fonds immobiliers offerts au public de Deka ont enregistré en 2011 des souscriptions nettes de 500 millions d’euros au total, rapporte le Handelsblatt. Quant aux fonds immobiliers institutionnels, ils ont collecté en net 460 millions.Matthias Danne, directeur financier de Deka, a déclaré qu’il doute que les fonds immobiliers offerts au public CS Euroreal (Credit Suisse) et SEB ImmoInvest, qui pèsent chacun environ 6 milliards d’euros, arriveront à se procurer suffisamment de liquidités pour pouvoir rouvrir le guichet des remboursements d’ici à mai, la date limite. La même question se pose aussi pour le KanAm grundinvest, qui est nettement plus petit.
Depuis le 23 janvier, le London Stock Exchange cote quatre nouveaux ETF à réplication synthétique d’iShares. Le iShares S&P GSCI Dynamic Roll Agriculture Swap, le iShares S&P GSCI Dynamic Roll Energy Swap, le iShares S&P GSCI Dynamic Roll Industrial Metals Swap et le iShares S&P GSCI Dynamic Roll Commodity Swap sont des fonds coordonnés qui répliquent les indices S&P GSCI de la dernière génération et proposent une exposition à l’agriculture, à l'énergie, aux métaux industriels et aux matières premières dans leur ensemble.Ces produits utilisent la plate-forme à contreparties multiples d’iShares pour les ETF à réplication synthétique, avec surcollatéralisation à 120 % sur une base journalière et une totale transparence du portefeuille (collatéral, indices, contreparties des swaps, exposition aggrégée aux swaps et spreads des swaps), également sur une base journalière.