Florent Combes, head of fixed income at Ecofi Investissements, has left the firm after nine years there, Citywire reports. He will be joining Crédit Mutuel as head of fixed income and currencies. Bernard Angéniol will be taking over his responsibilities at Ecofi. He is now chief investment officer at the asset management firm, Citywire reports. He had previously been chief risk officer.
The Ethos Foundation on 22 June announced the creation of a non-profit association to serve private shareholders. The aim of the Ethos Académie is to promote the principles of socially responnsible investment in civil society. With this initiatives, the Foundation, which represents institutional investors, “is seeking to provide private individuals with a way to contribute to the development of a healthy and sustainable economy,” the chairman of the Ethos foundation, Kaspar Müller, says, cited in a statement. The mission of the new entity is primarily to stabilise. Concretely, “its strong points will be holding public events, conferences and debates on current topics in corporate and investor social responsibility. Studies in the areas of expertise of Ethos will be undertaken,” says Ethos.
On Friday, the Swiss federal financial market authority (Finma) approved a proposed acqusition of a 46.07% stake in the capital, and a 68.63% stake in the voting rights of the Basel-based Banque Sarasin (see Newsmanagers of 28 November 2011) by the Safra group.Pending final approval by various international regulatory authorities, the transaction (CHF1.04bn) may be completed by July 2012.The board of directors at Banque Sarasin will be composed of Dagmar D. Wohrl, Pierre-Alain Bracher, Philippe Dupont, Hans-Rudolf Hufschmid, Sergio Penchas, Jacob J. Safra, Sipko N. Schat et Marcelo Szerman.
The Securities and Exchange Commission on Friday charged that a former broker in Orlando defrauded investors in an astrology-based Ponzi scheme.The SEC alleges that Gurudeo “Buddy” Persaud lured family, friends, and others into investing in his firm, White Elephant Trading Company LLC, by falsely guaranteeing their money would be safe and yield lofty returns ranging from 6 to 18 percent. Persaud told investors he would invest in the debt, stock, futures, and real estate markets, but did not reveal that his trading strategy was based on his belief that markets are affected by gravitational forces.According to the SEC’s complaint filed in U.S. District Court for the Middle District of Florida, Persaud used investors’ money to make payments to other investors, the hallmark of a Ponzi scheme. Persaud also lost USD400,000 of investor funds through his trading and diverted at least USD415,000 to pay for his personal expenses, the SEC alleged. The same month Persaud began receiving investor money, he started using some of that money for his personal expenses. The SEC said that Persaud created phony account statements to hide his trading losses and give investors a false sense of security.The SEC alleges that in making trading decisions, Persaud chiefly relied on an Internet service that provided directional market forecasts based on lunar cycles and gravitational pull. Persaud’s strategy was premised on the idea that gravitational forces affect mass human behavior, and in turn, the stock market. For example, Persaud believed that when the moon exerts greater gravitational pull on the Earth, people feel dejected and are more inclined to sell securities.In all, Persaud raised more than USD1 million from at least 14 investors between July 2007 and January 2010.
The Spanish toll motorway operator Abertis on 22 June announced that it is selling a further 7% of its stake in the satellite operator Eutelsat to the Chinese sovereign fund China Investment Corporation (CIC) for a total of EUR385.2m. The sale will generate gains of EUR237m, Abertis says in a statement, adding that its stake in Eutelsat now totals only 8.3% after the transaction.
The board of directors at the Italian Banca Generali has approved a proposed merger via incorporation of its asset management affiliate, BG SGR, which was first proposed in December, a press statement announced on 21 June. The operation has also been approved by the Bank of Italy and the shareholders of BG SGR. The integration comes as part of a planned rationalisation of management activities at Banca Generali, begun in September last year with the sale of BG SGR’s funds to Generali Investments Italy. The merger, which is the second stage in the project, will allow Banca Generali to reintegrate the remaining activities of BG SGR into the perimeter of Banca Generali, including mandated management, which represents EUR3.1bn. These activities will become an independent division within the bank, specialised in mandated management.
Après être parvenu non seulement à stabiliser sa base de clientèle haut de gamme, mais à l'élargir quelque peu, Lazard Frères Gestion (LFG) passe résolument en mode "conquête" et vise désormais celle de ses concurrents. En misant sur une approche de gestion dédiée pour chacun de ses clients.
Swisscanto a annoncé en fin de semaine dernière le lancement de quatre fonds en actions passifs à destination des investisseurs privés et institutionnels. Plus proches de la réalité du marché financier que les ETF classiques ou les fonds indiciels, ces fonds présentent de meilleures propriétés risque/rendement. Au lieu de reposer sur la capitalisation boursière, ils prennent en compte la performance économique effective des entreprises et la fluctuation de leur valeur. Les risques additionnels sont évités en renonçant aux instruments dérivés et au prêt de titres.Nom du fonds Frais des tranches B/J* Swisscanto SmartCore® Global Equity (ex CH) 0.65 %/0.45 % Swisscanto SmartCore® European Equity (ex CH) 0.60 %/0.45 % Swisscanto SmartCore® North American Equity 0.65 %/0.45 % Swisscanto SmartCore® Asia Pacific Equity 0.70 %/0.50 % *Tranche B à capitalisation pour investisseurs privés, tranche J à capitalisation pour investisseurs institutionnels
Vendredi,l’Autorité fédérale suisse de surveillance des marchés financiers (Finma) a approuvé le projet d’acquisition par le groupe Safra de la participation majoritaire de 46,07 % du capital et 68,63 % des droits de vote (lire Newsmanagers du 28 novembre 2011) que détenait Rabobank dans le bâlois Banque Sarasin.Sous réserve de l’obtention des dernières autorisations par certaines instances réglementaires internationales, la transaction (1,04 milliard de francs suisses) pourra être bouclée pour la fin de juillet 2012. Le conseil d’administration de Banque Sarasin sera composé de Dagmar G. Woehrl, Pierre-Alain Bracher, Philippe Dupont, Hans-Rudolf Hufschmid, Sergio Penchas, Jacob J. Safra, Sipko N. Schat et Marcelo Szerman.
La BCE s’apprête à accepter une gamme bien plus large de collatéraux dans le cadre de ses opérations de refinancements. Dans un communiqué, la banque centrale dit qu’elle a abaissé le niveau de notation requis sur les ABS, obligations adossées à des actifs, qu’elle accepte comme collatéraux. Avec cette modification, la BCE accepte désormais de recevoir des actifs adossés à des crédits immobiliers, à des crédits accordés à des petites et moyennes entreprises, à des crédits automobile, à du crédit à la consommation et à des crédits d’immobilier commercial, avec comme exigence qu’ils soient notés au moins «triple B». Les décotes ont été fixées à 16% pour des actifs notés A et 32% pour des actifs moins bien notés. Pour les observateurs, cette mesure doit surtout faciliter le refinancement des banques espagnoles.
Fitch a annoncé maintenir à son niveau maximum la note de crédit de la dette souveraine finlandaise, AAA, avec une perspective stable. Le maintien de cette note s’explique par une «gouvernance extrêmement forte et par la stabilité politique et sociale», dit l’agence dans un communiqué.
L’Espagne formulera officiellement lundi sa demande d’aide auprès de ses partenaires européens pour la recapitalisation de ses banques, a déclaré vendredi le ministre espagnol de l’Economie, Luis de Guindos. Cette demande ne sera pas chiffrée, a précisé le ministre. Le montant exact de l’aide demandée par Madrid figurera dans le protocole d’accord qui sera prêt d’ici au 9 juillet, a-t-il ajouté. L’audit indépendant a révélé un besoin de 51 à 62 milliards d’euros de capitaux supplémentaires.
France, Allemagne, Italie et Espagne sont tombés d’accord lors de la réunion de Rome pour proposer la semaine prochaine au Conseil européen un plan de croissance à hauteur de 1% du PIB de l’Union européenne, a annoncé vendredi le président du Conseil italien Mario Monti. Ce plan devrait par conséquent être d’une valeur de 130 milliards d’euros pour relancer la croissance et l’emploi. «Nous nous sommes retrouvés sur une vision commune de l’union économique et monétaire, sur une feuille de route qui supposera à chaque étape de l’union - union monétaire, union bancaire - des instruments qui correspondent à cette volonté de travailler ensemble» a par ailleurs indiqué le président français François Hollande.
Les inspecteurs de la troïka chargés d'évaluer l'évolution des réformes en Grèce n’auront sans doute pas terminé leur examen avant la réunion des dirigeants européens prévue les 28 et 29 juin, a déclaré Jörg Asmussen, l’un des membres du directoire de la BCE au Financial Times Deutschland. «Nous allons analyser la situation économique et nous évaluerons l'état de la mise en place du programme sur lequel nous nous sommes mis d’accord. Mais il est peu probable qu’un rapport de la troïka intervienne avant le sommet», a-t-il déclaré.
Les ministres des Finances de l’Union européenne réunis à Luxembourg ont pris acte de leur incapacité à trouver l’unanimité pour mettre en place, au sein de l’Union européenne, une taxe sur les transactions financières dans les 27 pays membres. Plusieurs pays comme le Royaume-Uni, les Pays-Bas ou la Suède, s’y opposaient. Alors que les quatre pays réunis cet après-midi à Rome (France, Allemagne, Espagne, Italie), les ministres des Finances ont ouvert la voie à une «coopération renforcée», une mesure prévue par les traités et qui doit concerne au moins neuf Etats membres. De sources diplomatiques, cette taxe financière à neuf, si elle était mise en place, prendrait la forme d’une stamp duty et ne concernerait pas les produits dérivés.
L’Agence France Trésor annonce l’adjudication, le lundi 25 juin, d’un montant global compris entre 7,1 et 8,4 milliards d’euros de bons du Trésor (BTF). Cette opération portera sur des montants compris entre 4,3 et 4,7 milliards d’euros de bons à 13 semaines qui arriveront à échéance le 27 septembre, entre 1 et 1,5 milliard d’euros de bons à 22 semaines à échéance du 29 novembre et entre 1,8 milliard et 2,2 milliards d’euros de bons à 52 semaines à échéance du 27 juin 2013.
L’indice Ifo du climat des affaires allemand a enregistré une deuxième baisse consécutive en juin, tombant à son plus bas niveau depuis plus de deux ans, une évolution qui semble indiquer que la crise de la dette de la zone euro ne laisse plus l’Allemagne indemne. Cet indice qui mesure la confiance des investisseurs dans 7.000 sociétés est ressorti à 105,3 contre 106,9 en mai et un niveau de 105,9 attendu par les économistes. Il s’agit de son plus bas niveau depuis mars 2010.
Les coûts d’emprunt de l’Italie et ceux pour s’assurer contre un risque de défaut du pays sont en hausse vendredi, les investisseurs se positionnant avant une série d’adjudications programmées par Rome la semaine prochaine. Le rendement des obligations italiennes à dix ans augmentait de 13 points de base, à 5,89%.
Les magistrats de la Cour des comptes italienne examinent les déclassements décidés l’année dernière par les agences de notation Standard & Poor’s, Moody’s et Fitch pour évaluer si ces décisions ont eu un impact sur les finances publiques du pays, a déclaré vendredi à Reuters le président de la Cour des comptes à Rome. Angelo de Dominicis a précisé que l’enquête administrative avait commencé en début d’année et qu’elle en était toujours à un stage préliminaire.
Le régulateur boursier a pris une série de mesures qui donnent beaucoup plus de latitude aux investisseurs institutionnels et aux gestionnaires d’actifs non résidents pour intervenir sur les marchés actions et obligataires chinois. Presque tous seront éligibles au programme QFII.
Le groupe s’attaquera début 2013 au duopole Liffe-Eurex avec une plate-forme dédiée aux dérivés de taux courts et longs. Il recourra aux services de LCH.Clearnet.
L’indicateur des chocs de marché (Index of Market Shocks ou IMS) est une agrégation des volatilités calculées sur différentes fréquences temporelles. Cette mesure – construite par analogie avec l'échelle de Richter utilisée en sismologie – est graduée de manière à fournir une indication synthétique des turbulences de marché à un instant donné. Il représente la turbulence globale du marché d’actions compte tenu des contributions à la volatilité de tous les horizons d’investissement. L’indicateur se lit comme une échelle de risque : chaque point supplémentaire représente une situation de turbulence approximativement deux fois moins fréquente.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois de mai 2012. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Le gouvernement se dirigerait vers un coup de pouce au SMIC limité à environ 2%, selon le quotidien. Un geste d’autant plus restreint que la future revalorisation légale qui doit intervenir le 1er janvier, à savoir l’inflation constatée depuis la dernière augmentation de 1,4%, limiterait le «vrai» coup de pouce à 0,6%. «Le gouvernement veut faire un geste significatif sans trop pénaliser les PME» explique le quotidien.
Le gouvernement compte utiliser le budget correctif de 2012, qui sera examiné dès juillet, pour durcir les mécanismes anti-paradis fiscaux en élargissant son spectre, selon le quotidien. Bercy compterait ainsi réformer un des grands dispositifs anti-abus, le 209B, qui permet de taxer en France des bénéfices réalisés à l'étranger. D’après le projet de texte que s’est procuré le journal, la possibilité d'échapper à la taxation en France en démontrant au fisc qu’elle a une activité effective dans un pays «non coopératif», serait supprimée. Ce qui n’est pas sans effet pervers pour les sociétés ayant une activité réelle dans ces pays, estime le journal.
Le nouveau pôle, baptisé Asset Management Solutions, coiffera plus de 100 milliards de dollars d’actifs sous gestion et intégrera des collaborateurs provenant des divisions d’investissement et de gestion de fortune. Il sera dirigé par Seth Bernstein, l’ancien responsable des activités taux et devises.