Le Général Patrick Felten, secrétaire général du Groupement Militaire de Prévoyance des Armées (GMPA), à la rédaction de www.institinvest.com : Nous avons évoqué en comité de placements la possibilité de faire passer nos actifs en gestion déléguée mais nous avons finalement choisi de les conserver en gestion directe. En terme de produits, nous envisageons de placer deux à trois millions d’euros dans des OPCI proposées par BNP Paribas ou A Plus Finance. Même si nous n’avons pas à proprement parler de besoin de diversification, nous étudions attentivement cette proposition.
La Grèce aura peut-être besoin d’un nouvel effacement de sa dette mais une telle mesure ne doit être envisagée qu’une fois qu’Athènes aura mené les réformes structurelles nécessaires, a déclaré vendredi le président de la Bundesbank, Jens Weidmann. «Je considère le besoin d’un nouvel effacement de la dette comme une question ouverte», a-t-il dit lors d’une conférence organisée par le Süddeutsche Zeitung. Jens Weidmann a précisé « qu’un effacement de la dette seule ne résoudra rien. Je peux effacer les dettes et me retrouver dans 10 ans au même point qu’aujourd’hui ? La Grèce doit se réformer de fond en comble ».
L’AFG (Association française de la gestion financière) et l’Afic (Association française des investisseurs pour la croissance) regrettent que l’amendement sur les FIP et les FCPI, adopté en commission des finances à l’Assemblée nationale, ait finalement été vidé de sa substance lors de la séance publique du jeudi 15 novembre. Cet amendement proposait de loger les FIP et les FCPI dans une enveloppe de défiscalisation plus souple (plafond de 18.000 euros, 4% du revenu imposable) aux côtés des investissements en outre-mer. La réintégration dans le plafond de 10.000 euros va accentuer la baisse de la collecte des FIP et des FCPI, souligne le communiqué.
Le Japon a dissous vendredi la chambre basse du Parlement en vue des élections législatives du 16 décembre qui devraient voir le retour au pouvoir du Parti libéral-démocrate (PLD, droite).
Cette opération portera sur des montants compris entre 3,6 et 4 milliards d’euros de bons à 12 semaines qui arriveront à échéance le 14 février 2013, entre 1 et 1,4 milliard d’euros de bons 21 semaines, à échéance du 18 avril 2013, et entre 1,2 et 1,6 milliard d’euros de bons à 51 semaines, à échéance du 14 novembre 2013.
Les dirigeants européens pourraient prendre une décision lors du sommet de la semaine prochaine sur la nomination d’Yves Mersch au directoire de la Banque centrale européenne (BCE), dont le processus a été retardé par l’opposition de l’Espagne et du Parlement européen. Le sommet programmé le 22 novembre «traitera brièvement de la nomination d’un membre au directoire de la BCE», lit-on dans le compte-rendu d’une réunion de diplomates européens en vue de ce sommet.
L’autorité américaine de régulation des marchés à terme a officiellement interjeté appel d’une décision judiciaire de septembre qui s’oppose à une nouvelle règle fixant des limites au nombre de contrats sur matières premières qu’un trader peut détenir. Le 28 septembre, le juge Robert Wilkins avait renvoyé le texte à la CFTC, estimant que la loi Dodd-Frank ne lui donnait pas un «mandat clair et sans ambiguïté» pour déterminer des limites de position.
Le patron de France Telecom, Stéphane Richard, a évoqué à l’occasion d’une conférence industrielle à Montpellier l’intérêt de fonds de private equity pour une participation minoritaire dans Everything Everywhere, la coentreprise britannique détenue avec Deutsche Telekom. L’opérateur français n’a toutefois pas encore pris de décision et pourrait décider de placer en Bourse ses titres.
Ralph Rosenberg, patron de l’immobilier au sein de la société de private equity, confie à Bloomberg dans un entretien sa volonté d’engager des opérations hors des Etats-Unis. Il indique étudier particulièrement des projets de promotion au Royaume-Uni.
JPMorgan a écopé aux Etats-Unis d’une suspension de trading de six mois sur l’électricité pour transmission d’informations trompeuses aux autorités. Les régulateurs des marchés de l'énergie multiplient les enquêtes sur d'éventuelles manipulations de cours.
Le mandat de trois ans du président adjoint de la banque centrale indienne (RBI), Subir Gokarn, qui doit expirer le 23 novembre, devrait être renouvelé, faute d’avoir pu trouver un autre candidat possible pour assurer sa succession, indique le journal qui ne cite pas de source. Le gouverneur Duvvuri Subbarao avait pourtant soumis trois candidats qui n’ont pas été retenus.
Au moins 90% des porteurs obligataires ont accepté l’offre de la société de private equity concernant la restructuration de la dette de Deutsche Annington. Terra Firma injectera 500 millions d’euros de capital, lui permettant de concrétiser son projet de cotation de son activité immobilière en Allemagne. La maturité de la dette, qui venait à échéance en juillet, est repoussée de 5 ans.
Sur fond d’anticipation d’une détérioration de la conjoncture économique au Japon, certains fonds d’arbitrage américains se portent actuellement vers l’achat de credit default swaps (CDS) adossés à des entreprises japonaises, dont des géants de l’électronique tels Sony et Panasonic, ainsi que des groupes industriels exportateurs tels que Nippon Paper Group ou Kobe Steel, selon le journal.
Le China Securities Journal indique que les autorités chinoises devraient confirmer leur souhait d’ouvrir le marché du gré à gré aux investisseurs particuliers, tout en imposant des règles plus strictes qu’attendu. Le régulateur pourrait notamment exiger un investissement d’au moins un millions de yuans, l’équivalent de 125.000 euros. Pékin pourrait mettre en place un système d’animateurs de marché.
Le ministre Pierre Moscovici a expliqué que certaines activités spéculatives seraient interdites et qu’une nouvelle autorité macroprudentielle serait créée.
Fournisseur de données sur l’investissement institutionnel et de solutions analytiques en réseau virtuel, eVestment, base à Atlanta, a acheté deux firmes new-yorkaises: PerTrac, spécialiste des logiciels d’analyse des hedge funds et des solutions de workflow, et Fundspire, une entreprise de technologies en réseau virtuel pour l’analyse des hedge funds.Les détails financiers de la transaction n’ont pas été divulgués.Avec ces acquisitions, eVestment a élargi sa base de clientèle à 2.500 sociétés du monde entier couvrant toute la chaîne de la gestion d’actifs : gestionnaires traditionnels et alternatifs, consultants, conseillers financiers, fonds de hedge funds, caisses de retraite publiques et privées, fondations, fonds souverains, banques et maisons de courtage.En 2011, eVestment avait déjà acheté Hedgefund.net (HFN), un fournisseur de recherche et de données sur les investissements alternatifs.
Le capital-investisseur KKR va lancer ses premiers mutual funds aux Etats-Unis et se montre modeste, conscient que sa réputation reste à construire dans ce domaine, note The Wall Street Journal. Le géant du private equity a ainsi loué un stand à la conférence annuelle de la gestion de fonds organisée à Chicago par Charles Schwab et délégué sur place des responsables de haut niveau pour répondre aux questions, dont George Roberts, co-fondateur et co-CEO.L’un des fonds proposés par KKR à une catégorie de clientèle qui est nouvelle pour la société est un produit de haut rendement avec une souscription minimale fixée à 2.500 dollars. L’autre, qui sera lancé le 31 décembre et pour lequel la souscription minimale est de 25.000 dollars, investira en situations spéciales comme la dette distressed en Europe et en Asie. Il sera disponible au travers de Charles Schwab ou directement auprès de KKR.
Dans un rapport, la SEC souligne le manque d’implication de la direction au sein des neuf principales agences de notation. Le régulateur note qu’il existe de nombreux cas de conflits d’intérêt et un manque de gouvernance, et que c’est problèmes ne sont pas toujours pris au sérieux par les dirigeants des agences. Le rapport de la SEC ne donne pas les noms des agences concernées par tel ou tel manquement, mais la moitié d’entre eux ont eu lieu dans une des trois principales agences de notation que sont Standard & Poor’s, Moody’s et Fitch, note le Financial Times.
Mark McCombe, jusqu'à présent chairman pour la région Asie Pacifique de BlackRock, va désormais diriger l'équipe des grands comptes dédiée à la même région, rapporte Asian Investor. Il replace à ce poste Peter Swarbreck, qui fait valoir ses droits à la retraite. Il partira à la fin de l’année.
Le secteur des hedge funds en Asie a continué de progresser au troisième trimestre grâce aux bonnes performances des stratégies asiatiques émergentes, selon les dernières statistiques communiquées par HFR.Le nombre de hedge funds a atteint le niveau record de 1.128 véhicules, représentant des encours sous gestion de 84,3 milliards de dollars, soit une progression de 2,6% sur les neuf premiers molis de l’année. L’effet marché de 1,9 milliard de dollars a été en partie effacé par des rachats pour un montant net de 900 millions de dollars. Les actifs sous gestion du secteur des hedge funds s’inscrivait à la fin du troisième trimestre à 2.190 milliards de dollars. Les hedge funds asiatiques ont généralement enregistré d’excellentes performances ces derniers mois. L’indice HFRX India a ainsi progressé de plus de 12% au troisième trimestre, son meilleur résultat depuis un gain de 38% au deuxième trimestre 2009. Depuis le début de l’année, l’indice affiche une progression de 22,4%, supérieure à celle de l’indice de référence. Même tendance pour l’indice HFRX Korea qui progresse de 7,6%, en ligne avec l’avance de l’indice Kospi.
Le succès du fonds Objectif Alpha Obligataire 2018, qui a collecté 60 millions d’euros cette année, a encouragé Lazard Frères Gestion à rééditer l’opération en tenant compte des demandes de la clientèle, composée très principalement de CGPI et de banques privées : le 19 décembre, la souscription du nouveau Objectif Oblisphère Emergente 2018 sera stoppée. Lionel Clément, le gérant principal et Laurent Colomer, directeur à la gestion institutionnelle de LFG, pensent raisonnablement que ce produit drainera entre 40 millions et 50 millions d’euros.Afin de faire droit aux appréhensions d’une certaine frange de clientèle, le nouveau produit reprend à la base la même allocation d’actifs, mais ajoute des titres d’Europe occidentale (sociétés engagées fortement engagées dans les émergents, comme OHL, Abengoa, Lafarge ou ou Heidelberger Cement) à hauteur de 16 % pour faire baisser la proportion des titres de dette émergente indigène (actuellement 48 % Amérique latine dont plus de 30 % de Brésil et 15 % de Mexique, 19 % Europe de l’Est, 18 % Asie).Pour ce FCP de droit français également, la gestion s’effectue selon un processus systématiquement macro-économique (top-down). L’avantage du choix d’un produit à échéance (de 38 lignes, avec 30 % d’investment grade, 40 % de BB et 30 % de B) réside dans la maîtrise de la volatilité et la possiblité de calibrer la cible de rendement avec une dioversification à meilleur escient. L'équipe de LFG ne prend aucun risque de change en monnaies locales, les positions étant en dollars «hedgés» ou en euros.LFG compte par ailleurs pouvoir bientôt proposer en France ses fonds émergents (monnaies locales, monnaies «dures», blend et corporate) qui représentent 4 milliards de dollars et sont gérés par les équipes de New York.
Créée le 14 décembre 2009, la société de gestion DoubleLine Capital LP créée par Jeffrey Gundlach a désormais franchi à la hausse la barre des 50 milliards de dollars d’encours avec un effectif de 78 personnes, annonce un communiqué du 14 novembre.La majorité du capital est contrôlée par les salariés, Oaktree Capital Management détenant une participation minoritaire.
Jusqu’au 18 décembre, LCL commercialise à destination des particuliers, LCL Vocation Rendement (Nov. 2012), un FCP sans garantie en capital. Le rendement de ce fonds est lié à une sélection d’obligations émises par 20 entreprises européennes et internationales. A un horizon de 6 ans et 18 jours, soit le 15 janvier 2019, LCL Vocation Rendement (Nov. 2012) aura pour objectif d’offrir une performance égale à la Valeur Liquidative de Référence majorée d’une performance pouvant aller jusqu'à 28,30%, soit un rendement annuel de 4,20%. Il s’agit d’un maximum car en cas d’événement de crédit affectant une des entreprises du panier de référence, la performance est minorée de 6,415%. Ainsi, au-delà de 5 événements de crédit, la performance devient négative.Les 20 grandes entreprises retenues au sein du portefeuille diversifié bénéficient pour 85% d’entre elles d’une notation supérieure ou égale à BBB- * (catégorie « Investment Grade »), et pour les 15% restants, d’une notation inférieure ou égale à BB+ (catégorie « High yield ») Caractéristiques : Code ISIN : FR0011325331 Date d’échéance : 15/01/2019Frais courants : 3% TTC maximum l’an. Valorisation : QuotidienneValeur liquidative d’origine : 100 eurosEligible au compte-titres et à l’assurance-vie
L’encours de la société de gestion Wiséam, créée l’an dernier, devrait franchir d’ici à la fin de l’année la barre des 100 millions d’euros. Cette coentreprise de la société de conseillers en gestion de patrimoine indépendants Witam et de la société de gestion 123 Venture aligne actuellement deux fonds d’allocation ouverts, Apprécio (65 millions d’euros) focalisé sur la gestion «réactive et contrarian» avec risque modéré, et Andante (10 millions) un produit toutes classes obligataires, prudent.A ces fonds patrimoniaux s’ajoutent des mandats de gestion sur mesure, un patrimonial pour les particuliers et un Solvabilité 2 pour les mutuelles ou caisses de retraite. Pour les mandats, précise François Jubin, président de Wiséam et gérant de portefeuille, nous acceptons des clients à partir de 250.000 euros.La société de gestion, qui n’a pas de force commerciale et qui s’adresse à ses actionnaires et à quelque CGPI externes, compte au total quatre personnes. Elle fonde son succès sur une quasi équipondération de trois facteurs, à savoir la stratégie d’allocation, le construction du portefeuille et un reporting très transparent, au point que chaque client est avisé immédiatement de chaque opération effectuée.Pour 2013, François Jubin envisage le lancement d’un troisième fonds ouvert, qui sera «plus agressif».
Quatre gérants de portefeuille de Russell Investments, Richard F. Johnson, Jr., Scott A. Maidel, Karl D. Sahlin et Rafael Zayas, ont été chargés de la gestion du nouveau Russell Strategic Call Overwriting Fund, un produit dont l’ambition consiste à générer des rendements totaux avec une volatilité inférieure à celle des actions américaines en vendant des options d’achat sur un portefeuille d’actions et en recherchant du revenu à partir des dividendes sur les actions en portefeuille.Dans le detail, Russell investira pour ce fonds principalement en actions liées au marché américain en utilisant un modèle quantiatif multi-facteurs pour sélectionner avant tout des actions ordinaires de sociétés à capitalisation élevée ou moyenne. Parallèlement, l'équipe de gestion vend des options d’achat sur des indices de marché larges. Ce processus est appelé call overwriting. La vente d’options d’achat est destinée à réduire la volatilité du fonds par rapport aux valeurs américaines et à générer des revenus avec les primes encaissées.