Man Group devra certainement annoncer une nouvelle dépréciation majeure dans ses comptes de GLG Partners, le gestionnaire acquis en 2010, à l’occasion de la présentation des résultats annuels en février prochain. Lundi, Man Group a annoncé que l’ancien patron de GLG, Emmanuel Roman, allait assurer la direction générale du groupe.
Les valeurs moyennes seront bien défendues au sein du Haut conseil du commissariat aux comptes! Par décret du 11 décembre 2012, la directrice générale de MiddleNext, Caroline Weber vient d’être nommée pour un mandat de six ans au H3C.
Les principales banques centrales internationales ont renouvelé d’un an, jusqu’au 1er février 2014, leurs accords de swaps de liquidités en dollars, voulant ainsi se prémunir contre toute future tension sur les marchés financiers. Ces dispositions avaient constitué un outil important de lutte contre la paralysie du marché du crédit au plus fort de la crise financière.
Le Wall Street Journal croit savoir que la banque chinoise est en négociations pour acquérir une part de contrôle (60% avec option jusqu’à 80% à moyen terme), pour 600 à 700 millions de dollars aujourd’hui, de l’activité de trading de matières premières et de changes de Standard Bank à Londres. ICBC est le principal actionnaire du vendeur pressenti, basé en Afrique du Sud.
Deux amendements portant sur la fiscalité des entreprises ont été déposés dans le cadre de l’examen en deuxième lecture du projet de loi de finances 2013. Le premier prévoit d’exclure les contrats de partenariat public-privé, ainsi que les contrats de délégations de service public, des mesures limitant la déductibilité des charges financières. Pour financer cette mesure évaluée à 300 millions d’euros, un autre amendement porte de 10% à 12% la part taxable des plus-values de cession de titres de participation des entreprises.
L’allocation d’actifs du fonds euros de Spirica contribue à sa performance. Le portefeuille obligataire, source de revenus réguliers, représente 77% de cet actif à fin septembre 2012, tandis que la part de l’immobilier s'établit à 13%. Les actifs de diversification sont stables en 2012 : cette poche représente 8% du portefeuille à fin septembre. La trésorerie, investie dès que possible tout au long du trimestre afin d’optimiser le rendement de l’actif, représentait 2% de l’actif en instantané au 30 septembre 2012. Dans ce contexte, Spirica a continué à investir dans des obligations d'émetteurs privés, solides financièrement , tout en préservant le rendement global du portefeuille. De plus, Spirica a participé au financement de collectivités publiques au cours du trimestre. La part des « corporate » passe ainsi de 61% au 31 décembre 2011 à 79% au 30 septembre 2012. Durant les trois premiers trimestres, Spirica a renforcé ses positions sur la thématique de la multigestion alternative et des pays émergents.
Selon nos informations, La Caisse d’Assurance Retraite des clercs et employés d’huissiers de justice (CARCOEHJ), a sélectionné un nouveau gérant dédié. L’appel d’offres, lancé au mois d’avril, comportait quatre lots, de 25 à 50 millions d’euros, pour des fonds dédiés à forte composante obligataire. Rothschild&Cie aurait été maintenu alors qu’Oddo Asset Management s’en est vu retiré deux fonds de 12 millions d’euros chacun. Les nouveaux mandats ont été attribués pour deux à trois ans mais sont résiliables à tout moment. D’après Patrick Canal, directeur chez CARCOEHJ, ce remaniement des différents gestionnaires est intervenu parce que « des produits financiers utilisés par les sociétés de gestion dans le cadre de leur mandat pour la CARCO ne satisfaisaient pas l’Autorité de Contrôle Prudentiel ». Par ailleurs, une « réorganisation générale sur l’informatique » est en cours ainsi qu’un » réaménagement de l’allocation stratégique » de la caisse de retraite libérale.
BNP Paribas Investment Partners a conclu la vente du gérant de fonds de hedge funds Fauchier Partners au groupe américain Legg Mason. Basé à Londres et fort de 6 milliards de dollars d’actifs sous gestion, Fauchier Partners sera fusionné avec le spécialiste de la multigestion alternative Permal, filiale de Legg Mason. La nouvelle entité regroupera quelque 60 gérants à New York, Londres, Paris et Singapour et affichera autour de 24 milliards de dollars d’actifs sous gestion. L’opération devrait être finalisée au premier trimestre de 2013 et contribuera aux bénéfices dès la première année.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont nettement diminué aux Etats-Unis lors de la semaine au 8 décembre, à 343.000, au plus bas depuis la semaine du 6 octobre, contre 372.000 la semaine précédente, selon le département du Travail. Ces inscriptions ont ainsi reculé pour la quatrième semaine consécutive, ce qui semble indiquer une saine reprise du marché de travail.
Selon le département du Commerce, les ventes au détail ont augmenté de 0,3% le mois dernier contre un consensus de 0,5%. Hors automobile, essence et matériaux de construction, la progression atteint 0,5%. «Il ne faut pourtant pas attendre de franc rebond: le Fiscal Cliff n’est toujours pas résolu et pour consommer, une réelle amélioration de l’emploi est nécessaire», note BNP Paribas.
La Grèce a l’intention de régler l’an prochain toutes ses factures impayées aux entreprises grecques et étrangères, dont le montant total s'élève à neuf milliards d’euros, a déclaré le ministre grec de l’Economie. Kostis Hatzidakis a ajouté que les sept premiers milliards d’euros devraient être payés d’ici au mois de mars et le reste en juin.
Les principales banques centrales internationales ont renouvelé d’un an, jusqu’au 1er février 2014, leurs accords de swaps de liquidités en dollars, voulant ainsi se prémunir contre toute future tension sur les marchés financiers. Ces dispositions avaient constitué un outil important de lutte contre la paralysie du marché du crédit au plus fort de la crise financière.
Les Etats de l’Union européenne et le Parlement européen ne sont pas parvenus à conclure un accord sur la mise en application dès janvier des nouvelles règles de solvabilité bancaire dites de Bâle 3, a indiqué une porte-parole du parlement. Une nouvelle rencontre est prévue mardi prochain pour tenter de rapprocher les positions sur les points de désaccord qui subsistent.
Le gouvernement français a déposé un amendement qui augmente de 837,48 millions d’euros le prélèvement opéré sur les recettes de l’Etat au titre de sa participation au budget de l’Union européenne, qui sera compensé par des économies. Cet amendement s’inscrit dans le cadre de l’examen en nouvelle lecture par les députés du projet de loi de finances pour 2013.
Deux amendements portant sur la fiscalité des entreprises ont été déposés dans le cadre de l’examen en deuxième lecture du projet de loi de finances 2013. Le premier prévoit d’exclure les contrats de partenariat public-privé, ainsi que les contrats de délégations de service public, des mesures limitant la déductibilité des charges financières. Pour financer cette mesure évaluée à 300 millions d’euros, un autre amendement porte de 10% à 12% la part taxable des plus-values de cession de titres de participation des entreprises.
Dexia a officialisé hier dans un communiqué la vente à GCS Capital de sa filiale de gestion d’actifs Dexia Asset Management. Le montant de la transaction indiqué par la banque est de 380 millions d’euros, un prix de cession qui pourra faire l’objet d’un ajustement. La pratique est usuelle dans le cadre d’une telle transaction, et intervient lors de sa finalisation, a précisé la banque. La vente, qui demeure soumise à l’approbation des autorisations réglementaires et de la commission européenne, pourrait être bouclée au premier trimestre 2013.
Au 1er janvier 2013, Fidelity Investments abaissera le taux de frais sur encours sur huit de ses fonds indiciels de la gamme Spartan. D’autre part, la souscription minimale pour les 14 fonds Spartan sera ramenée de 10.000 à 2.500 dollars pour les parts investor et de 100.000 à 10.000 dollars pour les parts advantage La souscription minimale pour huit autres fonds Fidelity sera diminuée à 2.500 dollars contre 10.000 dollars.
La structure issue de la fusion Edmond de Rothschild Asset Management et Edmond de Rothschild Investment Managers, qui constitue désormais le pôle de gestion d’actifs unifié du groupe Edmond de Rothschild, a comme objectif d’augmenter ses encours pour arriver à 35 milliards d’euros d’ici à 2016, a annoncé Christophe de Backer, directeur général du groupe, qui présentait mercredi le plan stratégique à quatre ans du groupe. Aujourd’hui, l’ensemble gère 24 milliards d’euros. Le rapprochement des deux sociétés de gestion françaises a conduit à 66 suppressions d’emplois sur 250 personnes, a confirmé Christophe de Backer. Ces réductions d’effectifs ont principalement concerné les fonctions support, le marketing, le commercial, où les redondances étaient les plus importantes, a détaillé Marc Samuel, le patron de la banque à Paris.La structure ainsi obtenue, qui sera dotée d’un nouveau patron au premier trimestre (ce patron sera global) et qui devrait s’appeler EdRAM, va devenir la tête de pont de la filière gestion d’actifs du groupe qui représente 50 milliards d’euros au total dans le monde avec un objectif de 70 milliards pour 2016. L’ensemble du métier, réparti sur plusieurs zones géographiques, va lui aussi faire l’objet de rationalisations. Cela va notamment passer par une consolidation de l’offre, de manière à disposer de fonds supérieurs à 1 milliard d’euros d’encours, a expliqué à Newsmanagers Marc Samuel. «Aujourd’hui, on voit bien que la collecte en Europe se fait sur les gros fonds», commente-t-il. Pour autant, il n’a pas précisé quel était l’objectif en termes de nombre de fonds à atteindre. Il a aussi évoqué des réflexions sur le choix de la domiciliation des fonds, qui va se jouer entre Paris et le Luxembourg.Outre les réductions de coûts, ce regroupement des forces en gestion d’actifs répond à la volonté de se positionner comme un acteur de taille en Europe et de se développer à l’international, ce qui est d’ailleurs censé être l’un des moteurs de la croissance des encours. Le groupe vise notamment la Suisse, où il est surtout présent en banque privée, son autre métier cœur, et «deux marchés énormes et quasi vierges : le Royaume-Uni et l’Allemagne», précise Christophe de Backer.Pour augmenter les encours, ce dernier n’exclut pas la croissance externe, sur des opérations de taille modeste.Ces objectifs s’inscrivent dans un plan global visant à porter les encours sous gestion du groupe Edmond de Rothschild de 125 milliards d’euros à 158 milliards d’euros en 2016, d’abaisser le coefficient d’exploitation de 85 % à 66 % et d’offrir un rendement pour les actionnaires à 11 % contre 5 % aujourd’hui. Cela passera par une réduction des coûts de 10 % d’ici à 2016.
Après l’Allemagne, où ce produit vient d’obtenir l’agrément de la BaFin (lire Newsmanagers du 11 décembre), Legg Mason entame la commercialisation en France du fonds obligataire de droit irlandais Brandywine Global Opportunistic Fixed Income (IE00B3V5M979) géré par David Hoffman.Pour Vincent Passa, directeur de la distribution de Legg Mason en France, ce produit «semble particulièrement adapté à l’environnement de rendements faibles sur les emprunts d’Etats grâce à sa capacité à investir dans des émissions privées ou titres MBS».Brandywine est spécialiste des marchés obligataires et gère environ 30 milliards de dollars de façon non «benchmarkée».
Le conseil d’administration de Janus Capital Group (JCG) a décidé de servir au 31 décembre un dividende trimestriel de 6 cents par action aux actionnaires enregistrés à la clôture du 21 décembre. Il remplace la distribution qui aurait dû intervenir en janvier 2013.A fin septembre, l’encours de JCG se montait à 158,2 milliards de dollars.
L’Agefi rapporte que le conglomérat dirigé par Warren Buffett a indiqué avoir racheté 1,2 milliard d’euros de ses propres actions de catégorie A auprès d’un investisseur de long terme et a relevé à 120% de la valeur comptable, contre 110% précédemment, le prix maximal de rachat.
Début 2013, selon les informations de Newsmanagers, Natixis Asset Management (NAM) devrait entamer la commercialisation active d’un fonds coordonné déjà confortablement amorcé et positionné sur le segment long/short. Il s’agit d’un fonds d’arbitrage de crédit, très actif, utilisant les ressources des équipes quant et crédit, avec pour objectif une performance supérieure de 250 points de base à l’Eonia, même si pour l’instant le portefeuille en incubation génère un rendement bien supérieur.Le portefeuille, géré de manière très active, utilise la technique des «pair trades» et des paris directionnels. Il met à profit tous les compartiments obligataires, en recourant notamment aux options sur CDS.
Comme Newsmanagers l’avait annoncé la semaine dernière, Philippe Couvrecelle a officiellement lancé PTH-Conseil, sa société de conseil en gestion d’actifs. L’ancien président du directoire de Edmond de Rothschild Asset Management (EdRAM) collaborera avec Jean Maunoury, précédemment responsable de la stratégie et gérant de fonds de fonds chez EdRAM. En pratique, PTH-Conseil - dont l’annonce du lancement coïncide avec celle du plan stratégique 2013-2016 de La Compagnie Financière Edmond de Rothschild (lire par ailleurs - interviendra auprès des acteurs de l’industrie de la gestion qui souhaitent améliorer leur positionnement en offrant une approche sur-mesure fondée notamment sur une expérience opérationnelle et un accès à un réseau international d’experts, ainsi que sur une expertise dans la sélection de gérants et une connaissance approfondie des organisations de sociétés de gestion américaines, européennes et asiatiques, indique un communiqué. “L’environnement est difficile et le secteur connait des évolutions structurelles importantes », a également précisé Philippe Couvrecelle. «La pression concurrentielle, la compression des marges et le déplacement de la croissance des actifs des marchés développés vers les marchés émergents conduisent à des évolutions lourdes de modèle de croissance pour la plupart des maisons de gestion dans le monde». Cela dit, «en dépit de ces perspectives incertaines, il existe des opportunités de développement attrayantes», a t-il conclu.
En novembre, l’encours de Legg Mason, Franklin Templeton, Invesco et AllianceBernstein s’est accru au total de 31 milliards de dollars.Comme souvent, Franklin Templeton affiche de loin la plus forte augmentation de ses actifs gérés, qui ont gonflé durant novembre de 14,9 milliards de dollars pour atteindre un total de 768,8 milliards. Cette fois, cependant, cela reflète en bonne partie l’acquisition de K2 Advisors et de ses 8,7 milliards de dollars, qui sont venus gonfler les encours hybrides à 118,9 milliards. Le volume des produits obligataires s’est accru de 6,6 milliards à 341,9 milliards de dollars.Chez AllianceBernstein, l’encours total a augmenté en novembre de 7 milliards pour atteindre 426 milliards de dollars, essentiellement grâce aux produits obligataires, tandis que chez Invesco la hausse de 6,4 milliards à 683,8 milliards est répartie sur les différents secteurs (actions, obligations, diversifiés, monétaires et alternatifs).Enfin, chez Legg Mason, l’accroissement de 2,7 milliards de dollars, à 648,3 milliards, résulte uniquement de la hausse de 6,6 milliards enregistrée par les fonds monétaires.
Quatre-vingts ans après Zurich, Quilvest (Switzerland) s’installe à Genève. Pourvue d’une licence bancaire, la société spécialisée dans la gestion de fortune dédiée aux familles fortunées y a établi une équipe de six personnes, indique Le Temps. Mais, comme le souligne Selim Feghali, responsable des bureaux genevois, «l’objectif est d’avoir une équipe de 15 professionnels et de gérer 3 milliards de dollars d’ici à 2015".En venant s’établir à Genève, Quilvest mise avant tout sur les grandes fortunes moyen-orientales. «Nous voulons faire du Moyen-Orient notre deuxième pôle en importance après l’Amérique Latine», explique Philippe Monti, directeur de Quilvest (Switzerland).
Pour 1,1 milliard d’euros, l’Etat fédéral privatise la société immobilière TLG Immobilien qui est vendue au fonds de private equity américain Lone Star, un spécialiste des actifs «distressed». Le ministère fédéral des Finances a indiqué que le portefeuille de TLG, situé en ex-RDA puisque TLG a été créée par la Treuhandanstalt, compte environ 780 immeubles commerciaux.
Mercredi, la Deutsche Bank a publié un communiqué indiquant que ses locaux ont fait l’objet de perquisitions dans le cadre d’une enquête entamée au printemps 2010 et portant sur ses soupçons de fraude à la TVA liée au négoce de droits d’émission de carbone. Dans ce contexte, poursuit la banque, deux membres du directoire, Jürgen Fitschen et Stefan Krause, sont mis en cause par le Parquet pour avoir signé la déclaration de TVA pour 2009. La banque a entre-temps corrigé cette erreur, en renonçant l’an dernier, selon la presse, à 310 millions d’euros de remboursements de TVA.Jürgen Fitschen est le co-président du directoire, tandis que Stefan Krause est le directeur financier de la Deutsche Bank.