Marco De Filippi a quitté récemment Azimut, où il était responsable commercial pour la gestion de fortune, pour rejoinder Valeur, société suisse de gestion de fortune, où il devient network manager, rapporte Bluerating.
La CNMV a délivré son agrément de commercialisation à la sicav luxembourgeoise G Fund du français Groupama Asset Management créée en décembre 2010 et qui compte actuellement six compartiments, avec la perspective de monter à quinze, rapporte Funds People, citant un communiqué de Groupama AM.Pour le moment, le gestionnaire ne distribuera en Espagne que le compartiment G Fund Alpha Fixed Income géré par Laurent Fabiani Lagarde.
Selon Funds People qui cite Reuters, le japonais Orix acquerrait auprès de Rabobank le gestionnaire d’actifs Robeco (188 milliards d’euros d’encours) pour 2,3 milliards d’euros en numéraire et en actions, l’annonce de la transaction pouvant intervenir en début de semaine.
Henrik Lumbholdt, qui était depuis sept ans chef stratégiste de BBVA Asset Management, a quitté l’entreprise et créé sa propre société de conseil, Inside Economics, rapporte Funds People.Le départ de l’intéressé a coïncidé avec la décision de BBVA AM de restructurer sa division allocation d’actifs et stratégie, qui va être renforcée et dont le nouveau directeur n’a pas encore été désigné. Ce dernier reprendra entre autres les tâches remplies jusqu'à présent par Henrik Lumbholdt.
Par le truchement de sa filiale Tunstall (logiciels de télé-assistance aux personnes âgées), le capital-investisseur britannique Charterhouse (8 milliards d’euros) a acheté à son homologue espagnol MCH le contrôle de la société espagnole de téléassistance Televida, rapporte Cotizalia. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué.Televida compte environ 85.000 abonnés principalement situés à Barcelone, Grenade et Murcie.
ING a lancé au début de cette année le fonds ING (L) Liquid Euribor 3M, qui affiche, à ce jour, un encours de 207 millions d’euros. Il s’agit essentiellement de sommes qui ont été investies par des investisseurs déjà clients de la société dans le cadre de leur allocation d’actifs. Le fonds est toutefois entré en phase active de commercialisation et, interrogé par Newsmanagers, Vincent Juvyns, client portfolio manager chez ING IM, table sur des actifs sous gestion de 500 millions d’euros pour la fin de l’année. Compte tenu de la présence en portefeuille de papiers notés Investment Grade - A3/P3/F3 short term - 5 % actuellement -, soit des titres en dessous de ce qu’impose la réglementation, l’OPCVM n’est pas classé fonds monétaire classique (Money Market Funds) mais peut être considéré, selon Vincent Juvyns, comme un fonds «cash equivalent». Et ce d’autant qu'à titre de sécurité, pour les titres affichant la notation minimum, l’exposition du portefeuille ne peut excéder 1 % par émetteurs (et 10% par émetteurs souverain). ING (L) Liquid Euribor 3M a pour objectif de réaliser une performance égale à celle de l’euribor 3 mois sur une période de trois mois.Dans la gamme, le fonds devra trouver sa place à côté, notamment, du fonds monétaire vedette (Short-Term Money Market Funds) de ING IM, ING (L) Liquid euro, qui pèse 4,4 milliards d’euros sur les 8 milliards d’encours que représente cette classe d’actifs chez le gérant batave.Caractéristiques : Code ISIN : LU0396758384 (Part A) /LU0396758541(Part B) /LU0396758897 (Part C)/LU0396759192 (Part E)
Nigel Bolton, responsable de l’équipe actions européenne de BlackRock, devient directeur des investissements (CIO) du pôle International Fundamental Equity au sein du groupe Alpha Strategis dirigé à l’échelle mondiale par Quintin Price, annonce un communiqué de la société.L’intéressé va ainsi couvrir l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique ainsi que l’Asie-Pacifique. Il travaillera en étroite coopération avec Chris Leavy, CIO de Fundamental Equity Americas.Nigel Bolton conserve son poste de responsable des actions européennes et ses responsabilités en matière de gestion de portefeuille.
Natixis a annoncé le 17 février, à l’occasion de la publication de ses résultats annuels, un projet de cession des certificats coopératifs d’investissement (CCI) aux Banques populaires et aux Caisses d'épargne pour un montant de 12,1 milliards d’euros. A l’issue de cette opération, Natixis verserait une distribution exceptionnelle de 2 milliards d’euros, soit 0,65 euro par action. La cession projetée des CCI détenus par Natixis permettrait la simplification de la structure de la banque, qui serait recentrée sur ses trois métiers coeurs (Banque de Grande Clientèle, Epargne, Services Financiers Spécialisés) et Coface. L’allocation de fonds propres aux métiers serait optimisée, les métiers coeurs représenteraient 83% environ du total, les participations financières (y compris Coface) 11% environ et la GAPC (Gestion Active des Portefeuilles Cantonnés, structure regroupant les actifs toxiques de l'établissement) représenterait environ 6% du total.Bons résultats de la gestion d’actifs Au sein du pôle Epargne (gestion d’actifs, assurance et banque privée) de Natixis, la croissance est toujours dynamique dans la Gestion d’actifs, particulièrement aux Etats-Unis, et le contexte de l’année 2012 aura été globalement difficile pour l’activité d’assurance vie.Les revenus du pôle progressent de 10% au quatrième trimestre 2012 par rapport au quatrième trimestre 2011 (+8% à change constant), et de 9% en 2012 par rapport à 2011 (+5% à change constant). Le résultat brut d’exploitation est en baisse de 5% au quatrième trimestre par rapport à la même période de 2011 à change constant. Le coût du risque revient à un niveau faible au quatrième trimestre et sur l’ensemble de l’année, après les dépréciations sur la dette souveraine grecque intervenues dans l’Assurance en 2011 et particulièrement au quatrième trimestre 2011.Le résultat net d’exploitation s’établit à 175 millions d’euros, en hausse de 42% par rapport au quatrième trimestre 2011. Après prise en compte de la contribution du métier à l’opération P3CI (réduction des risques pondérés de Natixis relatifs aux CCI), le résultat avant impôt ressort à 166 millions d’euros, en hausse de 34% par rapport au quatrième trimestre 2011 et à 519 millions d’euros en 2012, soit une progression de 17% par rapport à 2011. Le ROE s’améliore en 2012 par rapport à l’année précédente, à 33,2%.Le PNB de la Gestion d’actifs progresse de 17% par rapport au quatrième trimestre 2011 à 437 millions d’euros (+13% à change constant). L’acquisition aux Etats-Unis de McDonnell est en cours de finalisation et permet de développer les expertises sur les produits de taux et les obligations municipales (10 milliards d’euros d’actifs sous gestion au 31 décembre 2012).Les encours sous gestion atteignent 591 milliards d’euros au 31 décembre 2012 contre un niveau de 570 milliards d’euros au 30 septembre 2012 par l’effet d’une collecte nette de -2,2 milliards d’euros, d’un effet de change de -6 milliards d’euros, d’un effet périmètre de +15,5 milliards d’euros (principalement l’acquisition de McDonnell) et de marché de +13,6 milliards d’euros. La collecte nette a été positive de 4,5 milliards d’euros aux Etats-Unis en 2012.Le PNB de la Banque privée enregistre une hausse de 24% par rapport au quatrième trimestre 2011, à 30 millions d’euros, et de 9% en 2012 par rapport à 2011. Les actifs gérés progressent de 10% entre le 31 décembre 2012 et le 31 décembre 2011, à 20,8 milliards d’eurozs (+2% hors effet périmètre). La collecte dans les réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne est toujours dynamique, +30% en 2012 par rapport à 2011, à 0,6 milliard d’euros.Les revenus du Capital investissement progressent de 5% en 2012 par rapport à 2011, à 91 millions d’euros. Le niveau des capitaux gérés continue de croitre pour s’établir à 3,7 milliards d’euros au 31 décembre 2012 contre 2,9 milliards d’euros à fin décembre 2011. La part des capitaux investis par Natixis diminue à 26% du total gérés fin 2012 contre 31% fin 2011.
Selon des informations de Newsmanagers recoupées par l’Agefi Actifs, Malakoff Médéric est entré en négociation exclusive avec BNP Paribas, à la suite d’un appel d’offres, pour le transfert de l’activité technique de tenue de compte de son épargne salariale, jusqu’à présent sous-traitée à HSBC.Rien ne devrait changer en revanche en ce qui concerne la gestion d’actifs et la commercialisation de ses produits d’épargne salariale, qui continuent à être assurées par Malakoff Médéric.
Raphaël Tréquier, directeur général, a annoncé le 15 février que la SIIC CeGeReal, détenue à 59,9 % par la Commerz Real (Commerzbank) au travers du fond immobilier ouvert hausInvest europa (9,51 milliards d’euros), est en mesure se proposer un versement de 65 cents par action à la prochaine assemblée générale de 26 juin au titre de 2012 et qu’il devrait y avoir un complément en cours d’année, sous réserve de l’approbation par une AG ultérieure. En effet, «les 65 cents ne sont pas suffisants vu la visilibité», insiste le directeur général.Pour 2014, il est déjà prévu au titre de 2013 le versement de 1,50 euro par action. CeGeReal avait passé son dividende au titre de 2011, mais le bénéfice net était tombé à 0,2 million d’euros contre 63,3 millions pour 2010, alors qu’il est remonté à 16,9 millions pour 2012.La valeur d’expertise des trois actifs, les immeuble et complexes de bureaux Tour Europlaza de La Défense, Arcs de Seine et Rives de Bercy, a augmenté de 11 millions sur 2011, à 865 millions, le taux d’endettement a pu être réduit à 46,2 % contre 46,7 % et le montant des plus-values latentes ressort à 167 millions d’euros contre 130 millions un an plus tôt. Quant au taux d’occupation, il a pu être augmenté à 83 % contre 65 %.Pour cette année, le résultat courant par action devrait gonfler d’au moins 30 % grâce à la poursuite de la commercialisation d’Arcs de Seine (dont le taux d’occupation est passé l’an dernier de 12% à 63 %) et la baisse du coût de financement lorsque le taux d’occupation du portefeuille dépasse les 90 %. CeGeReal, qui ambitionne de devenir en 2014 la première foncière «100 % bureaux green» en Europe, prépare «un acte de croissance dans les mois qui viennent». Il est vrai qu’au lancement de la société (fin 2005), la législation allemande interdisait aux fonds immobiliers offerts au public de détenir des parts dans des sociétés possédant plus de trois actifs…
BPCE pourrait se délester du courtier en crédit immobilier Meilleurtaux, rapporte L’Agefi qui cite comme repreneurs potentiels, de sources concordantes, les fonds Blackfin, Equistone (ex-Barclays Private Equity) et JC Flowers, ainsi qu’un courtier en crédits italien. L’un des cinq candidats au rachat se détacherait déjà et pourrait entrer en négociations exclusives avec BCPE dans les prochains jours. Les offres avoisineraient 20 millions d’euros, dans une fourchette comprise entre 15 et 30 millions d’euros, précise le quotidien.
En mars, SAC Capital devra rembourser 660 millions de dollars à ceux de ses clients qui ont manifesté leur désir de sortir avant la date butoir du 14 février, et plus d’un milliard supplémentaire d’ici à la fin de l’année à d’autres investisseurs qui ont demandé le rachat de leurs parts : au total cela représentera 1,7 milliard de dollars, soit plus du quart des 6 milliards de dollars gérés par SAC pour le compte de clients externes, rapporte The Wall Street Journal.Ces sorties semblent devoir être mises sur le compte de l’enquête fédérale dont six anciens salariés de SAC font l’objet dans des affaires de délits d’initiés. Le gestionnaire alternatif a aussi indiqué en novembre qu’il risque d’être confronté à une procédure au civil de la part des régulateurs. Toutefois SAC affirme que l’entreprise et son fondateur, Steven A. Cohen, ont agi de manière appropriée et coopéreront avec les enquêteurs.
CPR Asset Management a annoncé le 15 février le recrutement de Hubert Segura en qualité de responsable commercial immobilier pour le Comptoir par CPR.Hubert Segura était depuis 2010 directeur du développement de la Référence Pierre, marque dédiée aux CGPI d’Izimmo. Le Comptoir par CPR intègre au sein de son offre « coeur » une sélection de SCPI gérées par Amundi Immobilier afin de répondre aux besoins des conseillers en gestion de patrimoine indépendants et de leurs clients patrimoniaux. Au-delà de l’accès à des SCPI renommées (par exemple Rivoli Avenir Patrimoine et Edissimmo), Hubert Segura participera au développement commercial des OPCI de dernière génération avec Opcimmo.
Old Mutual envisage une introduction en Bourse partielle de sa société de gestion américaine, rapporte le Financial Times Fund Management. «Nous explorons une introduction partielle et n’envisageons pas de céder le contrôle (…)», a indiqué Patrick Bowes, directeur de la communication d’Old Mutual.
Jérôme Blanc, directeur du développement, reconnaît qu’il sera difficile pour une boutique de taille moyenne comme Financière de l’Echiquier (6 milliards d’euros en comptant les 800 millions d’Acropole) de croître hors de France. Mais, indique-t-il à Funds People, la maison a des atouts avec des produits offrant de bonnes performances et une faible volatilité.De fait, 30 % des encours proviennent déjà de l’étranger, principalement de Belgique. Le manager perçoit de bonnes perspectives en Italie et la société va s’efforcer de croître également en Suisse et en Allemagne. En Espagne, Financière de l’Echiquier pourrait terminer 2013 avec 100 millions d’euros d’encours contre actuellement 80 millions.L’équipe de ventes à l’étranger, basée à Paris, compte une personne dédiée à l’Allemagne, deux à l’Italie, une à la Belgique et une qui se partage entre l’Espagne et la Suisse.
Rachid Medjaoui, directeur adjoint de la gestion à La Banque Postale AM, indique dans l’Agefi être prudent sur la poursuite du rebond des marchés actions européens. «C’est une prudence tactique car nous pensons toujours que les actions de la zone euro ont un potentiel de revalorisation significative. Les marchés ont besoin de respirer en raison de l’ampleur et de la rapidité du rebond au second semestre 2012", souligne-t-il.Concernant la hausse des taux longs, Rachid Medjaoui estime qu’elle «n’est pas forcément l’ennemi des actions tant qu’elle ne dégénère pas en krach obligataire», hypothèse qu’il ne retient pas. «L’ampleur des tensions devrait, in fine, se révéler plutôt limitée en raison notamment du maintien des taux directeurs des banques centrales à des niveaux très bas et du rythme de croissance modérée. Pour autant, il est probable que la volatilité, ou la nervosité, des marchés obligataires augmente sensiblement», anticipe-t-il.
Depuis le 15 février, Euronext Fund Service (EFS) de NYSE Euronext cote 179 fonds ouverts (non-ETF) avec l’admission à la négociation de cinq produits profilés de droit néerlandais proposés par SNS. Il s’agit du SNS Profiel Blauw (NL0010364451), SNS Profiel Geel (NL0010364469), SNS Profiel Oranje (NL0010364477), SNS Profiel Rood (NL0010364485) et SNS Profiel Paars (NL0010364493). Ces fonds sont tous chargés à 0,30 %.
Un porte-parole de Lombard Odier a indiqué à Citywire que le LO Funds - Pzena Global Value a été fermé début janvier parce que ce produit lancé en mai 2007 et géré par la boutique new-yorkais Pzena Investment Management, ne disposait plus d’encours suffisants. Le dernier «factsheet» indiquait qu’à fin septembre les actifs gérés ressortaient à 40,53 millions de dollars. La performance sur les trois ans à fin novembre est ressortie à 9,2 % en dollars, contre 24,22 % pour le MSCI World TR USD.
Selon L’Agefi, les exigences réglementaires de Bâle III et la crise de la zone euro à partir de 2011 ont poussé les banques européennes à réduire considérablement la taille de leur bilan, en se délestant de portefeuilles de créances.Le quotidien cite une étude de PricewaterhouseCoopers (PwC), qui rappelle que la valeur nominale des transactions a quadruplé entre 2010 et 2012, passant de 11 milliards à 46 milliards d’euros. Les banques françaises ont dû réduire leur dépendance au dollar et alléger leur bilan. Elles ont conclu la plupart des cessions en 2012, pour une valeur nominale totale de 10 milliards.La tendance devrait durer, selon PwC, qui prévoit un marché à 60 milliards d’euros en 2013, dont 15 milliards dans l’immobilier commercial. Le cabinet anticipe aussi l'émergence de transactions en Europe centrale.
Le taux de créances douteuses figurant dans les portefeuilles de prêts des banques espagnoles s’est élevé à 10,4% en décembre, un ratio en recul ainsi après le record de 11,4% du mois précédent, selon des données publiées lundi par la Banque d’Espagne. Ce taux est lié au transfert d’actifs toxiques vers la Sareb, la structure de défeasance espagnole. Le total des créances en situation d’arriérés atteignait 167,4 milliards d’euros en décembre.
La Banque centrale de Singapour et les banques concernées songent à signer l’acte de disparition du taux interbancaire local en dollar, le Sibor (Singapore interbank offered rate), sur fond de poursuites à travers le monde au sujet de soupçons de manipulation de tels taux.
La banque collabore avec le gendarme boursier américain dans le cadre d’une enquête ouverte par ce dernier pour soupçons de délits d’initiés dans le cadre du rachat de Heinz par Berkshire Hathaway et 3G Capital. La SEC a porté plainte contre des courtiers ayant utilisé un compte en Suisse pour acheter des options Heinz avant l’annonce du projet de rachat. La SEC ne mentionne pas Goldman Sachs mais se réfère au compte en Suisse avec la mention «Compte GS».
L'IPO de la Bourse de Moscou réalisée en bas de la fourchette prévue, a rapporté 373 millions d'euros. La Russie veut s'affirmer comme place financière
Les clients de SAC Capital Advisors auraient fait des démarches pour retirer 1,7 milliard de dollars sur les 6 milliards que gère la société du fait de l’érosion de leur confiance face à l’enquête qui la vise pour délit d’initié, selon le journal qui cite des sources proches. Malgré des rendements moyens de 30% affichés par la société, environ 660 millions d’encours pourraient ainsi être retirés dès le mois prochain.
Dans le cadre des négociations européennes sur l’encadrement des salaires des banquiers, le Royaume-Uni devrait proposer un compromis avec ses partenaires qui inclut « le principe» d’une rémunération plafond, selon le journal qui cite un document gouvernemental de huit pages dont il se serait procuré une copie. Londres compte également faire pression pour obtenir le retrait de certaines propositions telle que celle d’un niveau de bonus qui ne pourrait pas excéder le montant du salaire fixe. Selon le rapport, cette mesure encouragerait la mise en place d’une politique «de salaires fixes plus importants» qui pénaliseraient la stabilité financière.
Le quotidien veut croire que l’arrivée effective d’Emmanuel Roman en remplacement de Peter Clarke à la direction générale du gestionnaire alternatif le 28 février, à l’occasion de la présentation des résultats annuels, sera l’occasion d’une refonte de la direction. Le nouveau patron va notamment étendre ses propres pouvoirs et ceux du comité exécutif.