Mirabaud Asset Manegement vient de recruter Kirill Pyshkin, un ancien collaborateur d’Aviva Investors, dans son équipe actions monde à Londres.Il travaillera en collaboration avec Anu Narula sur l’ensemble des produits de la gamme Global Equities de la société de gestion suisse et aura comme responsabilité première la gestion du Global Equity Income Fund. Chez Aviva Investors, Kirill Pyshkin assumait la gestion active des fonds actions internationales – avec un montant cumulé des actifs sous gestion de près d’un milliard de livres.Il rejoindra Mirabaud Asset Management le 3 février 2014. Le recrutement de Kirill Pyshkin fait suite à l’arrivée de plusieurs collaborateurs de renom au cours des deux dernières années au sein de Mirabaud Asset Management: Anu Narula, responsable Global Equities (auparavant chez Axa Framlington), Dan Tubbs, responsable Emerging Markets (anciennement chez BlackRock), Andrew Lake, responsable Global High Yield (anciennement chez Aviva) et Pierre Pinel (auparavant chez BNP Paribas).
Après quatre années en tant que responsable d’Allianz Global Investors pour les pays d’Europe du Nord, Johan Hamilton a quitté la société, rapporte le site suédois Fondbranschen. Allianz GI a toujours trois salariés à Stockholm, mais on ne sait pas qui prendra la responsabilité du bureau.
La société de gestion asiatiques PCA Investments a décidé de fermer un hedge fund multi-stratégie après la décision du fonds souverains chinois CIC (China Investment Corp), le seul investisseur de poids dans cette stratégie, de se retirer du fonds, rapporte le Wall Street Journal.PCA Investments a également fermé son bureau de Hong Kong qui s’intéressait en priorité aux investissements dans les actions asiatiques. Au moins cinq postes auraient été supprimés. L’avenir du bureau de Pékin ne semblait pas encore tranché.
Cédric Chaboud n’a pas tardé à imprimer sa marque à la tête de la SPGP. Nommé directeur général délégué mi-2013 puis président fin 2013, en remplacement de Xavier Roulet, cet ancien de Lazard Frères Gestion, qui a repris la majorité du capital de la société, entame une véritable rupture. «Une nouvelle stratégie est en train de se mettre en place, explique Cédric Chaboud. Nous conservons les équipes et la philosophie de stock-picking. Mais nous avons voulu monter en technicité dans notre gestion. Nous avons besoin de proposer des produits de niche et un mode de gestion nous permettant de nous différencier.» L’enjeu est de permettre à la société de retrouver son lustre d’antan. En 2007, la SPGP affichait en effet 1,7 milliard d’euros d’actifs sous gestion. Depuis, ses encours ont fondu comme neige au soleil, ressortant à 720 millions d’euros à fin décembre 2013 – dont 280 millions en gestion sous mandats et 440 millions à travers 11 OPCVM actions et obligataires – avec 800 clients en portefeuille. Cédric Chaboud entend bien à moyen terme retrouver un niveau proche des 2 milliards d’euros d’encours. «D’ici 2 à 3 ans, avec un effet marché porteur sur les actions, le milliard d’euros d’encours est atteignable, estime Cédric Chaboud. Le doublement des encours arrivera avec la poursuite de nos recrutements, notamment en gestion privée.» De fait, depuis quelques mois, SPGP a déjà musclé ses équipes avec l’arrivée en gestion collective de Mathieu Dubicq, en provenance de GLG Partners, et, en gestion privée, de quatre personnes, dont deux issues de Rothschild. La distribution n’a pas été oubliée puisqu’un plan de recrutement a été également été initié. Pour donner un coup d’accélérateur à son développement, la société de gestion a également procédé à une profonde réorganisation de sa gamme de fonds, désormais répartis en quatre grandes catégories: les fonds traditionnels (actions et obligations), les fonds patrimoniaux, les fonds de spécialités (tels Skylar Origin, RP Sélection Carte Blanche ou encore le fonds Tectonic) et, enfin, des fonds thématiques dont le lancement est prévu en 2014 sous réserve de l’agrément de l’AMF. Plusieurs pistes sont toutefois d’ores et déjà sérieusement à l’étude sur des fonds à long terme, de 4 à 8 ans. «Nous allons lancer des fonds avec des thématiques fortes comme le luxe, la technologie dont les sous-jacents seront notamment le big data ou le stockage informatique, et, enfin, un fonds dédié à l’indépendance énergétique des Etats-Unis, indique Cédric Chaboud. A chaque fois, il y aura des sous-jacents macro-économiques forts et nous utiliseront toujours les introductions en Bourse comme facteur d’accélération de la croissance et les options pour décorréler ces fonds des marchés.» En revanche, la SPGP n’entend pas se lancer seule sur le terrain des fonds PEA-PME. «Nous allons le faire avec un société de gestion partenaire, précise Cédric Chaboud, volontairement discret sur le nom dudit partenaire. Il s’agit d’une société de gestion entrepreneuriale française qui nous ressemble.» La croissance de la SPGP passera également par un développement accru à l’international. Car avec 10 millions de fonds propres, Cédric Chaboud estime que la société a les reins suffisamment solides pour se développer davantage dans les années à venir. «Nous avons une vraie volonté d’expansion internationale, annonce-t-il, évoquant l’ouverture d’un bureau à Bruxelles «au plutôt fin 2014» et un futur partenariat avec une société britannique en gestion privée. De même, Cédric Chaboud entend jouer un rôle dans la consolidation à venir dans le secteur de la gestion. «Nous avons une volonté d’acquisition et nous serons opportunistes sur d’éventuels rachats de clientèle ou la reprise d’équipes de gestion, indique-t-il. Enfin, nous aimerions investir le terrain des conseillers en gestion de patrimoine et la vente indirecte.» Reste maintenant à transformer ces ambitions en monnaie sonnante et trébuchante.
La banque privée Hottinger a nommé Nicolas de Ziegler responsable du développement, rapporte L’Agefi suisse. Il sera chargé du positionnement de la banque zurichoise sur les marchés en croissance de la Russie, l’Ukraine, l’Afrique de l’ouest, ainsi que du Proche et Moyen-Orient. Nicolas de Ziegler possède une expérience de 30 ans dans le secteur bancaire. Il a notamment travaillé au sein de la banque Rothschild à Paris, puis auprès de la banque Worms&Cie à Genève. Il s’est occupé de la constitution et de la gestion des portefeuilles du Crédit Agricole Suisse, avant d’intégrer en 2012 la Société Générale Private Banking à Genève, où il dirigeait le département consacré aux personnes très fortunées (HNWI).
Les actifs sous gestion du gérant de fortune Gottex Fund Management (GFM) s'établissaient fin décembre à 5,29 milliards de dollars, en recul de 8,7% par rapport à leur niveau de fin septembre 2013, selon un communiqué publié le 27 janvier.Une évolution due pour l’essentiel à une décollecte nette de 470 millions de dollars très partiellement compensée par un effet marché positif de 60 millions de dollars, précise la société.Pour l’ensemble de l’année, Gottex prévoit une perte opérationnelle avant coûts d’acquisition «modérée». Au premier trimestre 2014, Gottex va se consacrer en priorité à sa fusion avec EIM, tout en envisageant de nouvelles acquisitions.
KBL European Private Bankers (KBL epb), basé à Luxembourg, a dévoilé le 27 janvier la nouvelle structure de direction de son groupe. Yves Stein, qui depuis l’année dernière supervise les activités paneuropéennes de banque privée du Groupe en sa qualité de membre du Comité de Direction de KBL epb, a été nommé Group CEO, nomination qui prendra effet le 1er février 2014. Yves Stein occupait auparavant la fonction de CEO d’Union Bancaire Privée (Europe) à Luxembourg. Il était précédemment Directeur général, Private Banking, au sein de BNP Paribas (Suisse).Marc Lauwers, qui a rejoint le groupe en 2013 en tant que Chief Operating Officer, assumera la fonction supplémentaire de Deputy Group CEO, travaillant en étroite collaboration avec Monsieur Stein. Auparavant membre du Comité de Direction de la Banque Belfius en Belgique, en charge des activités de banque de détail et commerciale, Marc Lauwers a également occupé la fonction de Chief Operating Officer au sein de Belfius, et avant cela, le poste de CEO au sein de Dexia Banka Slovensko, basée en Slovaquie. Jacques Peters – à qui l’on doit la gestion des impacts de la crise financière mondiale, la supervision de l’acquisition du Groupe par Precision Capital ainsi que la bonne mise en œuvre de la stratégie à long terme du Groupe au cours de la première année de son lancement – quittera son poste de Group CEO à la fin de cette semaine. Jacques Peters continuera à siéger en tant que Président du Conseil d’Administration de Puilaetco Dewaay Private Bankers à Bruxelles.Pour témoigner de l’engagement de KBL epb envers les plus hauts standards de gouvernance d’entreprise, trois nouveaux membres ont été nommés au Conseil d’Administration, à savoir : Ernst Wilhelm (Bill) Contzen, ancien CEO de Deutsche Bank Luxembourg et actuel Président de l’ABBL. Il occupera le poste de Président du Conseil, suite au départ à la retraite de l’actuel Président, Jan Huyghebaert, en mars de cette année Alfred Bouckaert, ancien Président du Conseil d’Administration de Belfius Bank et ancien Président du Conseil d’Administration d’AXA Belgique Nicholas Harvey, Deputy CEO de Precision Capital, l’actionnaire de KBL epb, et ancien Chief Risk Officer ainsi que membre du Comité de Direction d’Amlin Europe
Unigestion vient d’ouvrir un bureau à Toronto afin de partir à la conquête des clients institutionnels canadiens, croit savoir eFinancial News. A ce titre, le gestionnaire d’actifs suisse a recruté Heather Cooke, une ancienne de Mercer Global Investments Canada, dont la mission consistera à bâtir cette activité de gestion d’actifs auprès des investisseurs institutionnels locaux. La société de gestion ciblera en priorité les fonds de pension et les fondations. En parallèle, la compagnie cherche à recruter un responsable senior en charge de la distribution pour son bureau de Toronto. Unigestion ne part pas totalement d’une feuille blanche dans le pays. En 2011, la société de gestion avait remporté son tout premier mandat au Canada auprès de Desjardins, une société québécoise spécialisée dans les services financiers.
Funds People rapporte que Mutuactivos a notifié à la CNMV, le régulateur espagnol, sa décision de liquider volontairement son fonds d’obligations d’entreprise, Mutuafondo Bonos Corporativos, lancé en juin 2009. La société justifie sa décision par le fait que, même si le fonds a atteint son objectif d’une rentabilité annuelle de 4% ou plus, «les perspectives du marché obligataire n’offrent pas de fortes opportunités» d’investissement. A fin décembre, ce fonds affichait seulement 62,5 millions d’euros d’actifs sous gestion, selon les chiffres d’Inverco, l’association professionnelle de la gestion d’actifs espagnole.
L’offre de fonds ne cesse de s’enrichir sur le marché espagnol. Trois sociétés de gestion viennent ainsi de lancer de nouveaux produits dans le pays. BBVA Asset Management vient ainsi d’enregistrer un fonds obligataire libellé en euro, baptisé BBVA Bonos 2024. Ce nouveau véhicule, dont l’échéance est fixée à août 2014, investira directement ou indirectement dans des dettes privées et publiques. Il pourra également inclure jusqu’à 20 % de dépôts et entre 50 à 100 % de dettes émises par l’Etat espagnol, le solde étant investi le cas échéant dans des obligations publiques ou privées émises par les Etats de l’OCDE. Les titres devront avoir une notation d’au moins BBB- ou équivalente à celle de l’Espagne. Le montant minimal d’investissement est fixé à 600 euros et les commissions de gestion seront de 0,95 %.En parallèle, Crédit Agricole Mercagestión et Santander AM ont chacun enregistré auprès de la CNMV, le régulateur local, un fonds dont l’objectif de performance n’est pas garanti contractuellement (rentabilitad objetivo). Ainsi, le produit du groupe bancaire français, baptisé CA Bankoa Objetivo 2019, investira dans des obligations privées et publiques (y compris des dépôts ou des instruments liquides du marché monétaires) avec un niveau de solvabilité équivalent ou supérieur à celui de l’Espagne et avec la possibilité d’avoir jusqu’à 25 % en qualité de crédit de trois échelons inférieurs à celle du pays. Tous les autres émetteurs devront être des pays de l’OCDE. Ses commissions de gestion sont arrêtées à 0,47 %. Enfin, Santander AM a lancé Santander Objetivo Rendimiento Europa II qui se veut la seconde version d’un fonds lancé courant 2013. Il investira dans les obligations publiques et privées des Etats de l’Union européenne et des communautés autonomes et jusqu’à 35 % en dette privée de l’Union européenne. Son investissement minimal est fixé à 20.000 euros pour des frais de gestion de 1,14 %.
Alors que le gouvernement a mis en place la réforme mettant fin aux rétrocessions des commissions par les sociétés de gestion envers leurs distributeurs, et en particulier les conseillers financiers indépendants, ING IM a lancé la riposte en inaugurant début janvier FitVermogen, une plate-forme en ligne sur laquelle les investisseurs paieront seulement 50 à 70 points de base de commissions pour investir dans 65 fonds d’ING IM sur les actions, obligations, immobilier et multi-actifs, révèle Les Echos. En moyenne les frais de gestion sont compris entre 150 et 200 points de base en Hollande, rappelle le quotidien économique.ING IM a déjà lancé ce concept en Pologne et si le succès est au rendez-vous dans son marché domestique il n’exclut pas de le tester également en Belgique et en Italie.
P { margin-bottom: 0.08in; } Unigestion is continuing its international development. The Swiss asset management firm, based in Geneva, has opened an office in Toronto, in order to conquer Canadian institutional clients, eFinancial News reports. As a part of that effort, Unigestion has recruited Heather Cooke, formerly of Mercer Global Investments Canada, whose mission will consist precisely of setting up this asset management activity for local institutional investors. The asset management firm will target pension funds and foundations as a top priority. Meanwhile, the firm is seeking to recruit a senior head in charge of distribution for its Toronto office. Unigestion is not starting out with a completely blank page in the country. In 2011, the asset management firm won its first mandate in Canada from Desjardins, a Quebec company specialised in financial services.
P { margin-bottom: 0.08in; } The market operator Nasdaq OMX on 27 January announced that it is opening an office in India, in Bangalore. The new location will be responsible for developing new technologies and improving the existing range. It will work to develop the next generation of platforms dedicated to investor relationships.
Le groupe financier canadien BMO a annoncé mardi avoir conclu le rachat du spécialiste britannique de la gestion d’actifs F&C Asset Management pour 708 millions de livres (860 millions d’euros) en numéraire, afin de développer ses activités de gestion de fortune. F&C avait déclaré lundi avoir reçu une offre, ce qui avait fait gagner jusqu'à 28% à son action à la Bourse de Londres. L’accord conclu avec BMO prévoit un prix de 120 pence par action. Le groupe britannique gérait 82 milliards de livres d’encours fin 2013, en baisse de 8 milliards en trois mois.
La banque centrale indienne a, contre toute attente, relevé son taux directeur d’un quart de point, tout en prévenant qu’elle n’entendait pas poursuivre sur cette voie si l’inflation montrait, comme elle s’y attend, des signes d’atténuation. Le taux de prise en pension de la Reserve Bank of India passe ainsi de 7,75% à 8%. L’indice des prix à la consommation a décéléré à 9,87% en décembre, son plus bas niveau depuis trois mois, tout en restant bien supérieur au taux directeur de la RBI.
Le produit intérieur brut (PIB) britannique a augmenté de 0,7% au quatrième trimestre, comme attendu par les économistes, après une croissance de 0,8% sur les trois mois précédents, selon la première estimation publiée mardi par l’Office national de la statistique. En variation annuelle, le taux de croissance a atteint 2,8% au quatrième trimestre, contre 1,9% au troisième. Sur l’ensemble de 2013, la croissance du Royaume-Uni a atteint 1,9% contre 0,3% en 2012, soit la meilleure performance depuis 2007 même si le PIB reste inférieur de 1,3% au pic atteint au premier trimestre 2008 avant la récession.
Selon Hervé Goullettquer, responsable de la recherche marché de CA-CIB, après plusieurs années de rattrapage à marche forcée, ces pays sont confrontés à l'épuisement de leur modèle, au vieillissement démographique et au risque politique
La France veut faire aboutir le projet de taxe sur les transactions financières cette année en plaidant pour une approche réaliste, selon Pierre Moscovici sur France Info. « Si on fait en sorte qu’il n’y ait plus de marchés financiers en Europe, qu’il n’y ait plus de Bourses en Europe, les ressources financières iront à Londres», a plaidé le ministre, précisant que la taxe concernera entre autres «certains produits dérivés mais pas tous». Le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble a déclaré hier à Paris que les deux pays veilleront à ce que la TTF ne nuise pas à l’activité du secteur financier.
Le Fonds de réserve pour les retraites a lancé le 24 janvier un appel d’offres visant à sélectionner un prestataire pour la gestion financière d’un mandat passif « Exposition Globale ». Ce mandat est destiné à servir d’outil d’exposition à l’ensemble des classes d’actifs du FRR. Il serait activé notamment pour permettre une exposition anticipée à certaines classes d’actifs ou en cas de besoin de remplacement temporaire d’un gestionnaire défaillant ou manquant.
State Street Corporation a annoncé avoir été sélectionnée par la compagnie d’assurance Ageas pour fournir des services de dépositaire mondial et de comptabilité portant sur 4,5 milliards de dollars d’actifs au Royaume-Uni. Les prestations concerneront trois entités juridiques d’Ageas UK: Ageas Insurance, Ageas Protect et Tesco Underwriting.
La filiale à 100% d’IntercontinentalExchange a annoncé le lancement de plusieurs contrats à terme sur actions individuelles pour un ensemble de valeurs les plus liquides cotées sur Euronext, qui viendra enrichir l’offre d’options sur actions individuelles et de contrats à terme et d’options sur indices.
Selon les économistes, seule une hausse de 300 à 400 pb des taux lors de la réunion d'urgence de mardi 28 janvier aurait permis d'endiguer la chute de la livre
La filiale du réassureur, qui s’est lancée dans la gestion pour compte de tiers en 2012, a collecté l’an dernier 200 millions d’euros et triplé ses encours externes. Elle mise sur un quasi-doublement cette année grâce à de nouvelles expertises, pour un objectif de 1,5 milliard d’euros fin 2016.
Très exposées aux marchés émergents, les deux sociétés de gestion ont subi des retraits nets de capitaux l’an dernier, mais leurs encours sont restés quasi stables grâce à l’effet de marché. Carmignac pâtit de la faible performance de son fonds phare Carmignac Patrimoine.
La mise en vente du spécialiste de l’emballage ITW (Illinois Tool Works) attire de nombreux prétendants, selon le quotidien. Les offres sont attendues la semaine prochaine, pour des montants pouvant dépasser 3 milliards de dollars. Apollo Global Management, Platinum Equity, Carlyle et Onex Partners seraient sur les rangs. ITW publie ses résultats aujourd’hui même.